21/06/2011

29% des Belges ne font aucun don annuel aux oeuvres humanitaires

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Plus d'un quart des consommateurs belges (29 %) admettent ne faire aucun don annuel aux oeuvres humanitaires. Les femmes enregistrent des résultats inférieurs à ceux de leurs homologues masculins, avec des dons moyens à hauteur de 47,32 euros par an, contre 61,89 euros pour les hommes, d'après une enquête réalisée par YouGov dans le cadre du salon de l'aide humanitaire Aidex, qui se tiendra les 19 et 20 octobre à Bruxelles.

L'enquête révèle également que plus de la moitié des personnes interrogées (59 pc) évitent de verser de l'argent car elles s'interrogent sur la destination et l'usage des dons, tandis que 32 pc préfèrent donner aux associations actives en Belgique.

Le fait d'avoir un lien personnel avec les personnes impliquées dans la catastrophe (46 pc) et la situation socio-économique du pays (25 pc) amèneraient cependant le public à donner davantage aux associations humanitaires.

La majorité des personnes interrogées (55 pc) ont jugé que, parmi les grandes catastrophes qui ont marqué ces dernières années, le tremblement de terre en Haïti mérite le plus de recevoir des aides.

Viennent ensuite le tsunami qui a frappé le Japon (37 %) et les inondations au Pakistan (30 %). En revanche, les inondations en Australie et le tremblement de terre en Nouvelle-Zélande occupent le bas de la liste.

L'enquête a été menée en ligne du 15 au 21 avril par YouGov Plc. auprès de 1.000 personnes en Belgique. Par ailleurs, une autre enquête, menée par la GfK CR Academy de Bruxelles par téléphone entre le 7 et le 18 mars 2011 auprès de 1.004 personnes, révèle que 53 pc des Belges font chaque année des dons à des organisations de charité.

Les résultats de cette enquête montrent également que les Suédois et les Belges sont ceux qui donnent le moins aux organisations religieuses. Quant au montant des dons, 8 répondants belges sur 10 ont l'intention de donner moins de 200 euros, d'après le sondage. 

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19/06/2011

Milquet refuse d'augmenter l'âge de la retraite

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La ministre belge de l'Emploi, Joëlle Milquet, a répété une nouvelle fois, vendredi, l'opposition de la Belgique à la recommandation européenne relative à l'augmentation de l'âge légal de la pension lors d'une réunion avec ses collègues européens à Luxembourg. Elle a maintenu la réserve belge sur ce point.

"L'enjeu essentiel pour la Belgique est d'augmenter drastiquement le taux d'emploi entre 55 ans et 65 ans et non l'âge légal de la retraite. Cela demandera des réformes structurelles importantes qui doivent être discutées avec les partenaires sociaux afin de ramener notre taux d'emploi des plus de 55 ans à au moins 50%, et non 35% comme actuellement", a souligné Joëlle Milquet dans un communiqué. 

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15/06/2011

La moitié des Belges se déclare encore catholique

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La moitié de la population belge se déclare encore catholique, contre 72% en 1981, ressort-il de l'enquête européenne sur les valeurs, écrit mardi l'hebdomadaire chrétien d'opinion Tertio.

 
D'après l'étude, les pratiquants hebdomadaires âgés de plus de 18 ans représentent 10% de la population. Vingt pc se rendent une fois par mois ou lors des fêtes religieuses à l'église. Septante pc ne se déplacent jamais ou très exceptionnellement. Le nombre de personnes qui n'appartiennent pas à une tendance religieuse passe de 24 à 42%.

 
Près d'un quart des Belges ne grandit plus dans un milieu catholique. Environ la moitié de la population athée, qui est aussi importante en Wallonie qu'en Flandre, l'est depuis au moins deux générations. Ce groupe grandit et représente près d'un quart de la population.

 
La croyance en Dieu a chuté au cours des trois dernières décennies de 80 à 60%. Cette tendance est liée à un déplacement dans l'image de Dieu. Actuellement, "Dieu" renvoie pour plus d'un tiers des Belges à une force vitale ou à un esprit.

 
Encore un Belge sur trois croit en une vie après la mort et au ciel. La confiance dans l'Eglise a baissé d'un tiers ces deux dernières décennies pour s'établir à un Belge sur trois.

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14/06/2011

Une famille moyenne dépense plus de 600 euros par semaine

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Le "panier de la famille", un indice agrégé établi par le CRIOC et donnant une estimation des dépenses nécessaires à une famille moyenne au cours d'une semaine, valait début juin 600,91 euros, contre 598,92 euros début mai, peut-on lire sur le site du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs.

Selon les estimations du CRIOC, un ménage moyen doit disposer aujourd'hui de 2.603,95 euros par mois pour faire face à toutes ses dépenses.

Durant le mois de mai, la hausse des prix a concerné les tarifs de l'électricité -suite à l'augmentation des tarifs de distribution-, les fleurs coupées - en raison de la fête des mères-, le café et certains légumes.

A l'inverse, les prix des fruits et légumes de saison ou des locations de vacances ont baissé.

Début septembre 2008, le panier de la famille valait 573,26 euros. Depuis sa création, il a connu une augmentation de 4,82% ou de 27,65 euros. Sur les douze derniers mois, l'augmentation est de 19,47 euros (+3,35%).

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13/06/2011

Après une séparation, on fait encore peu confiance au papa

 

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A peine la moitié des enfants qui demandent, après une séparation, à pouvoir aller vivre chez leur père, ou en alternance chez leur père et chez leur mère ont vu leur souhait satisfait, ressort-il d'une enquête d'une association de Louvain (Lago) auprès de 3.750 écoliers.

Un peu plus de la moitié des jeunes dont les parents se séparent (55%) indiquent préférer vivre chez leur mère. Neuf fois sur dix, cette préférence est respectée, selon l'enquête.

Mais les enfants qui affichent une autre préférence ne voient celle-ci se réaliser que dans la moitié des cas. Ainsi, un tiers des jeunes voulaient habiter en alternance chez père et mère, ce qui a été accordé dans 48% des cas. Onze pour cent des enfants auraient préféré aller habiter chez leur père après la séparation, mais seuls 47% ont obtenu gain de cause. 

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12/06/2011

La chanson flamande anti-Bart De Wever

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A la demande du quotidien néerlandophone De Standaard, une série d'artistes ont écrit une lettre à l'attention de Bart de Wever ou à d'Elio Di Rupo, en marge du premier anniversaire du scrutin du 13 juin. Le chanteur flamand Daan, lui, a composé une diatribe, une sorte de "protest-song" contre le leader nationaliste flamand. "Ton pays n'est pas le mien, parce que ton pays est une mine terrestre", peste-t-il notamment. Lundi, ça fera un an jour pour jour que la Belgique est sans gouvernement de plein exercice.

 

Voir la vidéo sur YouTube

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05/06/2011

Léger recul des mariages homosexuels en Belgique

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Le nombre de mariages homosexuels a reculé légèrement en Belgique en 2009, six ans après la reconnaissance de ce type de mariage en Belgique, apprend-t-on dans des chiffres publiés par le SPF Economie.

En 2009, on a recensé 1.133 hommes concernés par un mariage avec une personne du même sexe, le chiffre le plus bas depuis la création du mariage homo. Au cours de la même année, 999 femmes se sont trouvées dans le même cas. Ici aussi, une légère diminution est constatée.

Quant aux divorces entre personnes du même sexe, ils sont en hausse: ils concernaient 158 hommes et 213 femmes en 2009.

"Ces chiffres ne sont pas inquiétants. Ce qui est important, c'est que des couples homos ont le choix de pouvoir se marier ou pas", estime Michiel Vanackere de l'association Wel Jong Niet Hetero.

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01/06/2011

Le sida en baisse de 12% chez les jeunes en dix ans

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Le nombre de jeunes séropositifs a diminué de 12% en dix ans dans le monde mais, chaque jour, 2.500 personnes âgées de 15 à 24 ans continuent de contracter le virus du sida, selon un rapport de l'Unicef.

"Est-ce un progrès? Oui. Est-ce suffisant? Absolument pas", a déclaré Elhadj As Sy, directeur de l'Unicef pour l'Afrique australe et de l'est en présentant à Johannesburg ce rapport.

Cinq millions de personnes âgées de 15 à 24 ans sont actuellement porteuses du virus du sida, en baisse de 12% par rapport à 2001. Quatre millions d'entre elles vivent en Afrique subsaharienne.

Les jeunes femmes sont plus affectées que les hommes: 60% des jeunes séropositifs sont de sexe féminin, avec un pic à 72% en Afrique subsaharienne. Selon Sy, une sexualité précoce et l'usage de drogues sont les deux principaux vecteurs de transmission du virus VIH.

"Pendant trop longtemps, les communautés ont fermé les yeux face à ces facteurs de risque. Il est désormais temps de prendre nos responsabilités de manière collective", a-t-il dit.

 

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31/05/2011

Les profs se sentent harcelés

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Depuis son ouverture en septembre dernier, la ligne gratuite d'aide aux professeurs a reçu près de 400 témoignages. Le premier motif d'appels concerne des faits de harcèlement moral de la part d'élèves, de parents, de directeurs ou de collègues.

 

L'objectif du numéro vert est d'informer les victimes ou les témoins et de la diriger vers un service d'aide. Les personnes qui appellent sont le plus souvent des femmes, deux fois plus nombreuses que les hommes.

 
Près d'un appelant sur deux se présente comme la victime et une personne sur trois comme témoin. Les professeurs représentent 45% des appelants, contre 28% pour les chefs d'établissements et même 10% pour les élèves et parents.

 
Le harcèlement moral (41,4% des cas) est la première cause d'appel, devant la violence physique (31,3%), les incivilités (10%), la violence verbale (8%) et la cyber-violence (4,6%). Il y a par ailleurs eu 9 appels pour des suicides ou tentatives de suicide, deux pour des incendies et 4 pour du harcèlement sexuel.

 
Dans près d'un cas sur deux, les victimes et témoins désignent un élève comme auteur des faits. Viennent ensuite les parents (17,5%), les directions (16,2%) et les collègues enseignants (11,4%).

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30/05/2011

Les biberons au bisphénol A bannis dès le 1er juin

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A partir du 1er juin, les biberons contenant du bisphénol A, un composé chimique controversé utilisé dans la fabrication de plastiques alimentaires, ne pourront plus être commercialisés ni importés dans les pays de l'Union européenne.

Ce sont les experts des pays de l'Union européenne chargés du sujet qui "sont parvenus à (un accord à) la majorité qualifiée sur une proposition de la Commission européenne" pour interdire le bisphénol A dans les biberons.

La production de ces biberons a été interdite à partir du 1er mars 2011, puis leur commercialisation et leur importation à partir du 1er juin. 

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29/05/2011

Fumer dès 16 ans, des dégâts irréversibles

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Alors qu'on pensait qu'il fallait plusieurs années pour que le tabagisme ait un effet biologique, une étude de toxicologues de l'UCL réalisée auprès d'adolescents prouve aujourd'hui qu'après un an seulement de tabagisme, des marqueurs de l'immunité naturelle sont attaqués par la fumée.

L'UCL a réalisé son étude auprès de 845 adolescents âgés de 16 ans en moyenne dont on a mesuré des données relatives à l'immunité. Elle révèle pour la première fois que les destructions apportées aux poumons sont constatées au niveau cellulaire bien plus tôt que ce qu'on croyait.

Les chercheurs ont découvert que chez les jeunes fumeurs de 16 ans qui consomment un paquet par jour depuis un an seulement, la concentration de certaines cellules immunitaires des bronches diminue de 61 pc, de même que le monoxyde d'azote (-42%), essentiel pour assurer un bon échange de l'oxygène vers la circulation sanguine.

Si l'effet est maximal pour un paquet quotidien, "il est toutefois déjà constaté dès la consommation de cinq cigarettes par jour, de manière proportionnelle à la dose", précise le quotidien.

On ne sait toutefois pas encore indiquer si cet effet est réversible, seul le suivi de ces adolescents permettra de le dire. Les chercheurs concluent toutefois sur le fait que "même une consommation débutante de tabac, dès un certain niveau, provoque un impact non négligeable sur l'immunité du fumeur. Et ceci alors qu'il ne ressent aucun symptôme".

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27/05/2011

200.000 cartons jaune pour soutenir les directeurs d'école

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Editées à 200.000 exemplaires, des petites cartes jaunes seront distribuées vendredi et la semaine prochaine aux parents des élèves inscrits au sein de l'enseignement fondamental libre en Communauté française.

En signant ces cartes, qui seront envoyées par les écoles à la ministre en charge de l'Enseignement, Marie-Dominique Simonet, les parents auront la possibilité d'exprimer leur soutien aux directeurs d'écoles souhaitant obtenir des aides éducatives et administratives afin de pouvoir mieux gérer leurs établissements scolaires.

"Après les citrons, ce sont les cartes jaunes. Et si rien ne bouge à la rentrée, on sortira le carton rouge", lance Marc Castel, directeur de l'école St Charles de Dottignies (Mouscron) et porte parole du mouvement pour la région du Hainaut.

"Notre combat n'est pas d'ordre financier car les moyens sont là, mais ils sont mal distribués. Il est temps de remettre les choses à plat et de se rendre compte que les structures adoptées il y a plusieurs décennies ne correspondent plus à la société dans laquelle on vit".

Les directeurs réclament l'aide d'éducateurs, notamment pour encadrer les élèves durant le temps de midi et soulager le travail des instituteurs, de puéricultrices et d'employés administratifs pour les décharger de leurs tâches administratives.

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25/05/2011

Plus d'un employeur sur trois ne remplit les postes vacants

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36% des employeurs belges ne parviennent pas à remplir les fonctions vacantes, contre 27% en 2010, révèle une enquête menée par Manpower sur la pénurie des talents et dont les résultats ont été dévoilés mercredi. La Belgique prend la 18e place du classement mondial (39 pays sondés).

Au niveau régional, les employeurs bruxellois ont les plus grandes difficultés à trouver des travailleurs qualifiés (49%). S'ils sont encore 42% dans le même cas en Wallonie, la situation en Flandre (26%) est moins problématique.

La liste des fonctions critiques a peu évolué au fil des ans. Le top 10 est dominé par les techniciens, les ouvriers qualifiés et les ouvriers non qualifiés. Immédiatement suivis par les chauffeurs (poids lourds/caristes), qui arrivaient l'année dernière seulement en sixième position. Font leur entrée dans le classement: les infirmiers/infirmières et les fonctions de management et de direction, respectivement à la cinquième et dixième place. Les collaborateurs informatiques font également leur retour après un an d'absence (7e place). Les 'secrétaires et personnel administratif', 'comptables et profils financiers' et cuisiniers complètent la liste.

"Ces résultats confirment que la guerre des talents fait à nouveau rage alors que l'économie se redresse. Les employeurs doivent prendre conscience qu'ils ne peuvent plus recruter des collaborateurs en un tournemain, juste au moment où ils en ont besoin", commente Philippe Lacroix, managing director de Manpower Belgium.

A l'échelle internationale (34% dans l'ensemble), le Japon (80%) arrive en tête devant l'Inde (67%) et le Brésil (57%). Les pays qui rencontrent le moins de difficultés à trouver du personnel qualifié sont la Pologne (4%), l'Irlande (5%) et la Norvège (9%).

Nos pays voisins ont également du mal à trouver les bons collaborateurs. L'Allemagne est ainsi passée de 29% en 2010 à 40% alors que la France (20%) et les Pays-Bas (17%) restent assez stables.

Quelque 40.000 employeurs dans le monde (dont 750 en Belgique) ont été interrogés pour cette enquête.

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23/05/2011

Les étudiants qui boivent affectent dangereusement leur mémoire à long terme

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L'excès d'alcool ne présente pas seulement des risques d'accidents. Il peut aussi nuire aux capacités d'apprendre et à la mémoire à long terme des étudiants.

Les étudiants qui boivent excessivement en soirée mettent en danger leur mémoire à long terme. Ce n'est pas la consommation d'alcool en elle-même qui pose problème mais bien le phénomène de binge drinking, qui consiste à boire beaucoup d'alcool en peu de temps.


L'hippocampe se dégrade

L'excès d'alcool affecte l'hippocampe qui joue un rôle important dans la capacité d'apprendre et la mémoire. Cette partie du cerveau est très sensible à l'alcool peu importe l'âge, ce qui signifie que plus on boit tôt plus notre cerveau en pâtira.


Notre mémoire à long terme est divisée en deux parties: la mémoire déclarative, qui permet de se rappeler de faits et de pouvoir les exprimer, et la mémoire non-déclarative, qui est plus de l'ordre de l'inconscient et qui nous rappelle sans qu'on s'en rende compte comment faire des choses du quotidien, par exemple ouvrir une porte.
Des scientifiques de l'Université Saint-Jacques de Compostelle en Espagne ont prouvé que l'alcool en trop grande quantité avait un effet de dégradation sur la mémoire déclarative des étudiants.


Un risque bien réel

"Notre principal résultat est l'observation d'une claire association entre les grandes quantités d'alcool absorbées en peu de temps et la diminution de la capacité d'apprendre de nouvelles informations chez les étudiants en bonne santé.", a expliqué le docteur Parada.


L'étude a été menée sur 122 étudiants espagnols âgés de 18 à 20 ans et divisés en deux groupes: ceux qui boivent beaucoup et ceux qui ne boivent pas.


Le docteur Parada déplore qu'on ne s'intéresse qu'aux risques d'accidents de la route ou de désordre public causés par l'alcool mais qu'on ne prête pas attention aux dangers pour le cerveau, qui sont pourtant bien réels.

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20/05/2011

Les voitures non assurées sévissent sur nos routes

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En 2010, 8.104 conducteurs non assurés ont été impliqués dans des accidents soit 22 par jour, selon le rapport annuel du Fonds commun de garantie automobile; lit-on vendredi dans les journaux Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

 
Les conducteurs sans assurance ont causé pour 30 millions d'euros de dégâts au total. En 2009, 7.658 accidents impliquant des voitures non assurées avaient été enregistrés. C'est la première fois en trois ans que ces accidents augmentent. Les estimations concernant les voitures non assurées oscillent entre 50.000 et 100.000 unités.

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13/05/2011

La gifle : pour ou contre ?

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La gifle est-elle un bon moyen d'éduquer ses enfants? Le débat entre ses partisans et ses opposants dure depuis longtemps. Le sujet revient sur le tapis à l'occasion de la journée internationale contre les violences éducatives.

 

Le 30 avril, c'était la journée internationale contre les violences éducatives. Pour l'occasion, une campagne TV et internet a été lancée par la Fondation pour l'Enfance. Il s'agit d'un clip dans lequel une mère gifle sa fille parce qu'elle renverse son jus d'orange. La grand-mère est présente dans la pièce et, suite à l'incident, s'excuse auprès de sa fille.


Le clip suggère que les parents qui frappent leurs enfants ont souvent été eux-mêmes frappés durant leur éducation.


"C'est un film pour nous aider à réfléchir, à discuter et peut-être à changer. On ne peut rester insensible devant ce spot qui rappellera à nombre d'entre nous des événements avec lesquels nous n'avions pas fait le lien et qui sont directement responsables de nos violences éducatives avec nos enfants", déclare le coordinateur de la campagne, le Docteur Gilles Lazimi.


La gifle est-elle utile à l'éducation des enfants? Le fait de frapper son enfant est-il l'expression d'une frustration ou reflète-t-il simplement les codes de notre propre éducation? Le débat est (re)lancé.

 

VOIR LA VIDEO

 

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11/05/2011

Les salariés célibataires belges sans enfant sont les plus taxés

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Les salariés célibataires belges sans enfant ont des impôts sur le revenu moyen les plus importants des pays de l'OCDE. En moyenne, ils sont ponctionnés de 55,4% de leur revenu. Ils sont suivis dans l'OCDE par la France (49,3%) et l'Allemagne (49,1%), constate-t-on mercredi dans le rapport annuel "Les impôts sur le salaire" de l'OCDE. La charge moyenne de l'impôt et cotisations sociales a augmenté dans la plupart des pays de l'OCDE.


Les salariés célibataires belges, bénéficiant d'un revenu moyen, ne gardent que 45% de leur brut. Pour des revenus plus élevés, cette part tombe en dessous de 40%, selon le rapport de l'OCDE (60,6% d'impôts).


Pour les couples mariés disposant de deux salaires et ayant deux enfants, la part des impôts est de 47,8% en 2010 et détient une nouvelle fois le record de l'OCDE.


Les impôts et cotisations sociales pour des couples mariés disposant d'un seul revenu égal au salaire moyen et ayant deux enfants atteignent 39,6% du revenu. La Belgique n'est devancée dans cette catégorie que par l'Allemagne (42,1%).


Enfin, un parent célibataire de deux enfants, bénéficiant des deux tiers du salaire moyen, est imposé de 34,8%.


Par rapport à l'année 2000, les impôts sur le revenu ont régressé en Belgique mais sont encore très loin de la moyenne de l'OCDE. "Les couples mariés ayant un ou deux salaires ont le plus bénéficié des mesures de réduction d'impôts ces 11 dernières années mais la baisse a été relativement modeste", souligne l'OCDE. Entre 2009 et 2010, l'impôt sur le revenu est resté relativement stable.


La moyenne pour l'ensemble des pays de l'OCDE était de 34,9% en 2010.

 

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06/05/2011

L'abécédaire de Delpérée, du Zwarte Piet au poulet-curry de Milquet

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Le sénateur et constitutionnaliste Francis Delpérée (cdH) vient de commettre un opuscule, plus léger qu'un ouvrage scientifique dont il est coutumier, mais en pleine phase avec l'actualité politique chahutée qu'il a rassemblée en un "petit abécédaire politique".

 
Du A d'affaires courantes au Z de "Zwarte Piet" - ce "valet puant" qu'essaient de se refiler les protagonistes de l'après 13 juin 2010 -, l'ouvrage revient sur l'actualité récente et moins récente de la Belgique institutionnelle, et même au-delà, passant par le D de Di Rupo, au E d'Eglise, au L de Laïcité, au K de Kinshasa, bien sûr au B de BHV, mais aussi par le M de MR... ou de Milquet, qu'il a connue comme "étudiante brillante" et "jobiste" excellant dans la préparation des sandwichs poulet-curry avant que lui-même ne la rejoigne en politique.

 
Francis Delpérée n'omet pas la N-VA indépendantiste, en "pole position", qui "tant que son ancien protecteur (le CD&V du premier ministre Yves Leterme) partage l'essentiel de ses préoccupations, (...) est indispensable à une majorité politique, tant au Nord que dans l'ensemble du pays". L'alphabet passe également par le A d'Albert II et le B de Baudouin. Les FDF figurent aussi à l'énoncé. Seul Ecolo manque parmi les partis francophones.

 
Présenté jeudi au Sénat par son président Danny Pieters, de la N-VA, devant un parterre d'éminences dont le chef de cabinet du roi, Jacques van Ypersele de Strihou, le "Petit abécédaire politique" est publié aux éditions "Les Claines".

 

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05/05/2011

Plus un bébé dort, plus il grandit

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Des recherches démontré le lien entre la croissance journalière d'un bébé et son sommeil. Cette découverte ouvre la voie à une meilleure compréhension des nouveau-nés et permettra aux parents d'estimer approximativement quand leur bébé va grandir.

 

L'étude, publiée dans le journal Sleep, révèle que l'accès de croissance du nourrisson surgira dans les 48 heures qui suivent un temps de sommeil plus long. Les résultats des recherches suggèrent que quatre heures et demi de sommeil supplémentaires par jour pendant deux jours suffisent à pouvoir affirmer que le bébé grandira dans les deux prochains jours.


"Les résultats montrent empiriquement que la croissance ne se fait pas que pendant le sommeil mais qu'elle est aussi significativement influencée par le sommeil", a expliqué le docteur Michelle Lampl, de l'Université d'Atlanta.


Plus un bébé a besoin de sommeil, plus il est probable qu'il ait un accès de croissance. Cette probabilité augmente de 43% pour chaque période de sommeil qui est ajoutée au sommeil habituel du bébé, un pourcentage auquel on ajoute encore 20% par heure complète de sommeil supplémentaire.


"Plus un bébé dort au plus il grandira. Ceci aide les parents à comprendre les comportements de leur bébé", a affirmé le docteur Lampl.


Mais comment ça fonctionne exactement dans le corps du nourrisson? C'est en fait le taux d'hormones de croissance qui est en jeu. Il augmente chez les bébés dès qu'ils s'endorment. Ce changement hormonal pourrait stimuler la croissance osseuse, ce qui expliquerait ces poussées de croissance suite à une durée de sommeil plus importante chez les bébés.

 

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29/04/2011

Un million de Belges vivent dans une famille sans emploi

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En 2010, près d'un million de Belges vivaient dans un ménage dans lequel personne n'a un emploi rémunéré, soit 770.000 adultes (12,5% des 18-59 ans) et 272.000 enfants (12,2%), ressort-il de l'enquête sur les forces de travail publiée vendredi par le SPF Economie.

 
A Bruxelles, c'est même un cinquième des adultes (21,1%) qui vivaient dans un ménage dans lequel personne ne travaille, pour des proportions de 17,2% en Wallonie et 8,3% en Flandre.

 
Les différences entre les régions sont encore plus marquées pour les enfants: au nord du pays, 5,9% des enfants vivaient dans un ménage dans lequel personne n'a un emploi rémunéré contre 18,7% des enfants en Wallonie et 24,5% des enfants à Bruxelles.

 
Par ailleurs, l'enquête du SPF Economie révèle qu'en 2010, plus de 184.000 personnes avaient un second emploi, soit 9.000 de plus qu'en 2009. Une tendance à la hausse qui fait dire au SPF Economie que "de plus en plus de personnes semblent avoir besoin d'un second emploi pour boucler leur fins de mois."

 

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28/04/2011

Renforcement de la protection des mineurs contre la télé

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Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles a approuvé jeudi un projet d'arrêté relatif à la protection des mineurs contre les programmes de télévision qui pourraient nuire à leur épanouissement physique, mental ou moral.

 

Le texte actualise un arrêté de 2004 afin d'inclure dans le dispositif de protection des mineurs les services "non linéaires", tels que la vidéo à la demande, la télé de rattrapage, etc.

 
La protection prendra la forme d'un filtrage par le biais d'un code parental. Ce code sera activé par défaut et pourra être levé par les parents quand ils le souhaitent.

 
Une nouvelle mesure, contenue dans un projet de décret, visera également les enfants de moins de trois ans vis-à-vis des chaînes s'adressant à un (très) jeune public.

 
"Plusieurs études tendent en effet à démontrer que la télévision est préjudiciable pour les enfants de moins de trois ans, notamment en ce qu'elle peut engendrer des retards de développement. Le fait que des télévisions se présentent comme spécifiquement conçues pour cette catégorie d'âge est de nature à accroître ce préjudice car il pourrait inciter les parents à lever leur vigilance, ceux-ci croyant qu'il s'agit de programmes adaptés, alors qu'aucun programme ne peut, selon ces études, être adéquat pour un enfant de moins de trois ans", a expliqué la ministre de l'audiovisuel, Fadila Laanan.

 
Chaque fois qu'un téléspectateur sélectionnera une chaîne dédiée aux enfants de moins de trois ans, il pourra lire en bas de l'écran, pendant dix secondes, un message disant que "Regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu'il s'agit de programmes qui s'adressent spécifiquement à eux".

 
Les deux textes seront notifiés à la Commission européenne, le régime proposé étant plus strict que le cadre européen.

 

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26/04/2011

Milquet dénonce le "coup d'Etat permanent de la N-VA"

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Joëlle Milquet, présidente du cdH, a répondu ce lundi aux questions de Bel RTL. Un an jour pour jour après la chute du gouvernement, elle a critiqué l'attitude des nationalistes flamands de la N-VA. "C'est quand même hallucinant. J'appelle ça une sorte de coup d'Etat permanent. La N-VA refuse, en fait, des rencontres entre les présidents de parti néerlandophones et francophones. Pourtant, ensemble, on sait très bien qu'il peut y avoir une dynamique de réforme et d'accord", a-t-elle concédé.

 

Passer à la vitesse supérieure

La vice-Première ministre a répété que, pour elle, il était temps de mettre les neuf partis autour d'une table de négociation. "Je pense que maintenant, après la phase de Wouter Beke, on doit rentrer dans une phase de décisions avec de réelles négociations physiques autour d'une table, à neuf, et qu'on avance. Ce qu'il faut, c'est qu'on ait quelqu'un et que l'on puisse rentrer, peut-être, dans une phase de formation. Mais que l'on mette sur la table la réforme qui en train de se dessiner et que tout le monde se positionne".

"La méthode qui consiste à mettre face à face la N-VA et le PS est arrivée à son épuisement", a conclu Joëlle Milquet.

 

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24/04/2011

15% de droits d'enregistrement en plus pour les notaires

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Les notaires belges ont perçu l'an dernier 15% de droits d'enregistrement en plus sur les biens immobiliers par rapport à 2009, écrit De Zondag. Cela a permis à l'Etat d'encaisser 2,8 milliards d'euros.

 
Il ne s'agit pas d'un record, car en 2007, les acheteurs de biens immobiliers avaient payé au total plus de 2,9 milliards d'euros de droits d'enregistrement.

 
La Région de Bruxelles-capitale a enregistré la plus forte progression (26%) en 2010. La Flandre a connu une augmentation de 14%, contre 12% pour la Wallonie.

 
Les maisons, appartements et terrains à bâtir auraient enregistré en 2010 une augmentation de 5 à 9% de leur valeur.

 

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21/04/2011

Trop de télé chez l'enfant augmente le risque cardiaque

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Les enfants qui regardent trop la télévision ont plus de risques de développer à terme des maladies cardiaques, de l'hypertension ou du diabète, selon une étude australienne publiée mercredi.

 

Les enfants étudiés, âgés de 6 à 7 ans, qui regardent longtemps la télévision ont des artères plus étroites à l'arrière des yeux, selon cette étude de l'Université de Sydney, présentée comme la première du genre. Cela accroît plus tard les risques de maladies cardiaques, d'hypertension et de diabète.


"Les parents doivent pousser leurs enfants à avoir de l'activité et à délaisser le canapé", a recommandé le Dr Bamini Gopinath, responsable de l'étude. L'étude a porté sur quelque 1.500 enfants de six et sept ans, de 34 écoles primaires de Sydney.


Plus de sport

En moyenne, les enfants examinés passaient 1,9 heure par jour devant la télévision et 36 minutes par jour à suivre des activités physiques. Ceux qui s'adonnaient le plus à des activités physiques, une heure ou plus par jour, avaient des artères sensiblement plus larges que ceux passant moins d'une heure par jour à se dépenser physiquement.


"Nous avons découvert que les enfants présentant un haut niveau d'activités physiques avaient un meilleur profil microvasculaire par rapport à ceux ayant les plus bas niveaux d'activité physique", a expliqué le Dr Gopinath.


"Cela laisse à penser que des comportements moins bons pour la santé peuvent influencer la microcirculation très tôt et peuvent accroître le risque de maladie cardiaque et d'hypertension plus tard", a-t-il ajouté. Une trop grande consommation de télévision conduit à moins d'activité physique, de mauvaises habitudes alimentaires et à la prise de poids, a-t-il ajouté. L'étude est publiée cette semaine dans le Journal of the American Heart Association.

 

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18/04/2011

En 2012, les étudiants pourront travailler 50 jours

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La réforme du travail des étudiants prévoyant un contingent annuel de 50 jours aux cotisations réduites devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2012, a annoncé lundi la ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet (cdH).

 

Le comité ministériel restreint a approuvé vendredi ce projet de réforme. Actuellement, un étudiant ne peut travailler que maximum deux périodes de 23 jours par an (juillet-août et reste de l'année), à des taux de cotisations spécifiques (7,51 % et 12,51 % selon la période).

 
Ces deux contingents sont remplacés par un seul de 50 jours avec un taux uniforme de 8,13 %, "ce qui permet une neutralité budgétaire sur la base des 50 jours", note un communiqué du cabinet Milquet.


Le contrat d'occupation à 12 mois

Le contrat d'occupation d'étudiant, actuellement limité à 6 mois, sera élargi à 12 mois, ce qui permettra aux employeurs d'engager un étudiant durant un jour chaque week-end de l'année, ou pendant les deux mois d'été, selon le cabinet.

 
La réforme prévoit en outre un système de contrôle "plus efficace" par la sécurité sociale, notamment via un compteur en ligne des jours restant dans le contingent.

 
Une sanction est prévue en cas de dépassement du contingent chez un même employeur ou si les règles relatives au contingent ne sont pas respectées.

 
Les adaptations légales et réglementaires seront présentées lors d'un prochain conseil des ministres. "Il s'agit d'une mesure qui peut être prise en affaires courantes étant donné qu'elle est dans la continuité d'une décision du comité restreint du 12 février 2010", note le cabinet Milquet.

 

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14/04/2011

60% des Belges ne veulent pas loger leurs parents en difficulté

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Si les parents se montrent quelque peu solidaires des enfants, l'inverse est nettement moins vrai, selon une enquête sur la "solidarité intergénérationnelle" réalisée auprès de 1.000 Belges et publiée mardi par Delta Lloyd Life. 61% des personnes interrogées ne souhaitent pas héberger leurs parents malades ou dans le besoin et seuls 11% des Belges sont disposés à accueillir leurs parents.


"Nous pouvons voir ces résultats sous un angle positif et en déduire qu'1 Belge sur 10 est disposé à héberger ses parents malades ou dans le besoin. Malheureusement, les chiffres sont éloquents et lorsqu'on est âgé, il vaut mieux garder suffisamment de moyens de côté pour faire face à cette situation éventuelle", commente Laurent Winnock, porte-parole de Delta Lloyd Life.


A la question de savoir si les enfants doivent aider financièrement leurs parents s'ils sont malades ou dans le besoin, 57% des sondés sont résolument contre. Un pourcentage qui atteint même 64% dans la partie néerlandophone du pays.


Les seniors ont néanmoins le droit de profiter de la vie: à peine 3% des sondés estiment qu'ils doivent être parcimonieux avec leur argent afin de garantir un héritage.
En outre, 55% des répondants dont un des enfants a 18 ans ou plus pensent que leurs enfants ne s'attendent pas à hériter de l'argent ou des biens immobiliers.


Enfin, une personne interrogée sur cinq ayant des enfants préférerait déjà laisser ses (petits-)enfants profiter de son patrimoine maintenant plutôt que d'attendre son décès. 44% ne sont pas d'accord et souhaitent garder la mainmise sur leur patrimoine. "Mais lorsqu'on leur demande s'ils seraient disposés à donner de l'argent à leurs enfants s'ils en avaient besoin, 41% répondent par l'affirmative", ajoute Laurent Winnock.

 

22:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/04/2011

Nouvelle hausse du prix du panier de la famille

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Début avril 2011, le panier de la famille - un indice agrégé donnant une estimation des dépenses nécessaires à une famille au cours d'une semaine - valait 597,42 euros, a indiqué le CRIOC.

 
Depuis sa création, cet indice a enregistré une augmentation de 4,21% (20,27 euros), la hausse atteignant 3,52% (24,16 euros) sur les 12 derniers mois, a précisé l'organisation de consommateurs.

 
Selon cette dernière, à l'heure actuelle, un ménage moyen doit disposer de 2.589 euros par mois pour faire face à toutes ses dépenses.

 
En mars, les prix énergétiques et des locations de vacances ont particulièrement augmenté alors que les prix des légumes de saison et des fleurs sont repartis à la baisse, a enfin détaillé le CRIOC.

 

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04/04/2011

Le Belge n'arrive plus à boucler les mois avec un seul salaire

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De plus en plus de Belges n'arrivent plus à boucler leurs fins de mois avec un seul salaire. L'an dernier, 200.000 Belges ont dû prendre un second emploi. C'est ce qui ressort de chiffres de la Banque carrefour du Service public fédéral Economie, que publient Het Belang van Limburg et la Gazet van Antwerpen.


Normalement, le nombre de Belges ayant un second emploi augmente de 8.000 unités par an, mais l'an dernier, il a soudainement augmenté de 25.000 unités.


Selon le SPF Economie, les personnes concernées sont surtout des hommes célibataires ou séparés, entre 25 et 50 ans. Ces personnes se retrouvent dans le commerce de détail, le secteur des soins de santé ou dans l'enseignement et combinent souvent un emploi la semaine et un job le week-end.

 

18:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/04/2011

Espérance de vie et fécondité en hausse en Belgique

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L'espérance de vie et la fécondité ont augmenté ces dernières années en Europe, ainsi qu'en Belgique, selon le troisième rapport sur la démographie publié vendredi par l'institut européen des statistiques, Eurostat, et la Direction générale de l'Emploi, des Affaires sociales et de l'Inclusion de la Commission européenne.

 
Le taux de fécondité a recommencé à augmenter dans l'UE en 2003, après avoir fortement baissé entre 1980 et le début des années 2000. Il est passé de 1,47 enfant par femme en 2003 à 1,60 en 2008.


Sur la période 2003-2009, le taux de fécondité a augmenté dans tous les pays de l'UE, à l'exception du Luxembourg, de Malte et du Portugal. En Belgique, le taux de fécondité est passé de 1,66 enfant par femme en 2003 à un taux de 1,84 en 2009.

 
En 2009, c'est l'Irlande (2,07 enfants par femme), la France (2,00) et le Royaume-Uni (1,96 en 2008) qui ont enregistré les taux les plus élevés. Les plus faibles ont été observés en Lettonie (1,31 enfant), en Hongrie et au Portugal (1,32 chacun) ainsi qu'en Allemagne (1,36).

 
Autre grande tendance: au cours des cinquante dernières années, l'espérance de vie à la naissance a augmenté dans l'UE d'environ dix ans, tant pour les femmes que pour les hommes. Elle a atteint 82,4 ans pour les femmes et 76,4 ans pour les hommes en 2008. En Belgique, elle atteignait en 2009 82,8 ans pour les femmes et 77,3 ans pour les hommes.

 
Par ailleurs, l'immigration a été ces dernières années le principal moteur de croissance de la population dans la plupart des pays, selon le rapport. Entre 2004 et 2008, de 3 à 4 millions d'immigrants se sont installés dans l'UE chaque année. En 2010, 32,4 millions d'étrangers vivaient dans un Etat de l'Union (soit 6,5% de la population totale), dont 12,3 millions étaient des citoyens d'un pays de l'UE vivant dans un autre Etat membre.

 
En 2010, les plus grands nombres de citoyens étrangers étaient recensés en Allemagne (7,1 millions de personnes), en Espagne (5,7 millions), au Royaume-Uni (4,4 millions), en Italie (4,2 millions) et en France (3,8 millions). Le rapport ne mentionne aucune donnée pour la Belgique sur ce point.

 

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31/03/2011

Un enfant sur dix en souffrance à l'école

 

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Neuf enfants sur dix se sentent bien à l'école mais environ un sur dix (11,7%) se dit harcelé, victime de violences physiques et verbales répétées, selon une étude de l'Observatoire international de la violence à l'école pour l'Unicef publiée ce mardi.


"Il n'y a pas de sentiment général d'insécurité à l'école. Mais il ne faut pas non plus minimiser le problème", a ajouté Eric Debarbieux, directeur de l'Observatoire et auteur du rapport, mené en 2009-2010 auprès de 12.326 élèves de CE2, CM1 et CM2 de 8 à 12 ans issus de 157 écoles de huit académies.


Répétition
D'après l'étude, les phénomènes de "victimation" restent plutôt limités puisque près de neuf élèves sur dix (88,9%) déclarent se sentir "tout à fait bien" ou "plutôt bien" à l'école et plus de sept sur dix disent n'être "jamais" victimes de violences ou "très occasionnellement".

 

Mais pour une minorité d'élèves, la violence se fait sentir, souvent par de petites agressions répétées allant du vol de goûter aux insultes et menaces, mais aussi aux coups, racket ou violences sexuelles. "Chaque petite agression a peu d'importance prise isolément, mais c'est la répétition qui fait que la situation devient grave", a expliqué Eric Debarbieux.


Le taux d'élèves victimes de harcèlement physique est estimé à 10,1%, 71,8% des élèves interrogés n'étant pas victimes de violences et 18% l'étant occasionnellement. 67% des agressions physiques sont le fait de garçons contre 20% par des filles et 12% par des groupes mixtes. Pour les violences verbales, près de deux tiers des élèves (65%) se disent pas ou très peu concernés comme victimes, tandis que 14,4% le sont modérément ou fréquemment.


Au total, 11,7% des élèves interrogés sont victimes de violences répétées à la fois physiques et verbales et deviennent les "boucs émissaires" ou "souffre-douleur" d'une classe, et ce, quelque soit la sociologie de l'établissement. "C'est un autre gros enseignement de l'étude: il n'y a pas plus de harcèlement dans les écoles classées "ZEP" (éducation prioritaire, les plus en difficulté) que dans les établissements "normaux"", ajoute Eric Debarbieux.


Conséquences
L'étude met également en garde contre les conséquences scolaires (décrochage, absentéisme) mais aussi psychologiques à long terme. Une faible estime de soi et des tendances dépressives sont beaucoup plus fortes pour les adultes ayant été harcelés autrefois, selon le rapport. "C'est un vrai problème de santé publique qu'il faut traiter de manière préventive", dit-il.

"Si les enseignants sont alertés et formés, le harcèlement a tendance à baisser", confirme dans une interview à l'AFP Jean-Pierre Bellon, co-auteur du livre "Harcèlement et brimades entre élèves". Une sensibilisation précoce est nécessaire "car c'est souvent un phénomène qui naît à l'école primaire avant de se structurer à l'adolescence", ajoute-t-il.

08:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |