04/09/2010

Seulement un peu plus de 5% de Flamands à Bruxelles...

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Deux démographes estiment que les Flamands ne constituent que à peine 5,3% de la population totale de Bruxelles face à une majorité de francophones (66,5%) et d'étrangers issus de l'UE ou non (28,1%), lit-on dans La Libre Belgique vendredi. La tendance devrait se renforcer d'ici 2020 avec un départ de 12.000 Flamands.

 
Il n'y aurait donc que 55.000 Flamands à Bruxelles. Ce nombre est faible par rapport aux 41.000 Français et 40.000 Marocains, les deux plus grandes communautés étrangères de Bruxelles.

 

Par ailleurs, selon les deux démographes de l'Adrass (Association pour le développement de la recherche appliquée en sciences sociales), 10.000 Bruxellois s'installent chaque année en périphérie et 12.000 autres s'exilent vers la Wallonie pour y trouver des biens immobiliers moins chers.


Ces départs sont compensés par l'arrivée de ressortissants étrangers; 20.000 chaque année pour la capitale. "La capitale se remplit d'étrangers avec 19.668 étrangers nets en plus chaque année. La capitale se vide des Belges avec 12.247 départs annuellement", expliquent les démographes.

 

J’espère que Bart aura pris connaissance de ces chiffres !!!

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01/09/2010

"Les enfants doivent apprendre à tomber"

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Aux Pays-Bas, l'idée de créer des cours de "chute" à l'école fait son chemin. Le but? Réduire le nombre d'enfants dans les services d'urgence des hôpitaux...


Chaque année, les urgences reçoivent des milliers d'enfants qui se sont blessés lors d'une chute. Les cas les plus courants concernent des blessures au poignet, à la cheville et des commotions.


Cependant, lorsqu'on apprend aux enfants à tomber "correctement", on remarque que le nombre de blessures diminue de moitié. Un test a ainsi été réalisé dans 38 écoles et le verdict est clair: mieux vaut apprendre à chuter de la bonne manière !


L'Institut pour la sécurité des Consommateurs suggère donc que le gouvernement ainsi que les assureurs prennent en charge les coûts de ces formations et ce, pour réduire les coûts liés à ces nombreuses chutes.

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31/08/2010

Un million d'élèves reprennent le chemin de l'école

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A partir de mercredi 1er septembre, 865.000 élèves reprendront le chemin de l'école en Communauté française: 178.513 en maternelle, 320.469 en primaire et 366.021 en secondaire. A côté de cela, l'enseignement de promotion sociale drainera 165.000 étudiants.
 
Selon des chiffres recueillis auprès du cabinet de la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet, ces 865.000 élèves suivront les cours dispensés par 76.817 enseignants en activité et rémunérés par la Communauté française, soit 321 de plus que pour l'année scolaire 2009-2010.

 
En outre, 136 écoles fondamentales et 77 écoles secondaires organiseront des classes en immersion linguistique. Quant à l'enseignement spécialisé qui fête ses 40 ans d'existence, il accueillera 31.000 élèves.

 
Nul doute que la polémique engagée autour de l'application du décret sur les inscriptions en première année du secondaire alimentera encore la conversation de nombreux parents, même si, aux dernières nouvelles données par la Commission InterRéseaux des Inscriptions (CIRI), 97,18% des élèves sont inscrits dans l'école de leur première préférence et 99,57% en ordre utile dans au moins une des préférences exprimées.

 
Lors de sa dernière séance du 30 août, la Commission a constaté que seuls 194 élèves restaient inscrits en liste d'attente, alors que des places vont encore se libérer une fois que les élèves qui ont reçu une proposition dans une école correspondant à une de leurs meilleures préférences auront répondu à cette proposition.

 
Sollicitée plus souvent qu'à son tour par les interminables remous soulevés par le décret Inscriptions, Marie-Dominique Simonet devra sans doute se manifester sur d'autres terrains au cours de cette nouvelle année scolaire et... parlementaire.

 
Elle a toutefois déjà prévenu par presse interposée qu'elle ne comptait pas proposer une énième grande réforme de l'enseignement: le monde scolaire doit d'abord digérer la kyrielle de décrets récemment pris.

 
L'une de ses priorités consistera à surveiller l'application du nouveau décret sur l'encadrement différencié au profit des écoles primaires et secondaires socialement défavorisées, auquel la Communauté consacrera 10 millions d'euros de plus, pour toucher 20% de la population scolaire.

 
La ministre a évoqué le contexte budgétaire bouleversé pour justifier sa décision de ramener le supplément à 10 millions et d'ajouter un point d'interrogation derrière les futures augmentations.

 
Marie-Dominique Simonet et le gouvernement devraient aussi aller de l'avant pour réorganiser l'enseignement technique et professionnel, encore trop souvent considéré comme filière de relégation; il devrait devenir plus attractif et motivant pour les élèves, grâce à un système de réussite par unité de cours.

 
Pour lutter contre la pénurie de professeurs dans certaines branches, Marie-Dominique Simonet va s'efforcer de simplifier le labyrinthe des titres et fonctions des professeurs et songe à instaurer à un système de tutorat. Cela permettrait à des enseignants âgés d'aider leurs jeunes collègues. Mais cette innovation devra recevoir l'aval des syndicats car il nécessite la modification du système de départs précédant la pension de retraite.

 
Les rythmes scolaires et leur modification éventuelle devraient aussi retenir l'attention de la ministre de l'Enseignement obligatoire, sans oublier le retour du thème des Inscriptions, par le biais de l'évaluation du système, prévue dans le décret lui-même.

20:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/08/2010

Un numéro vert pour les profs en détresse

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Un numéro vert destiné aux professionnels de l'enseignement sera lancé le 1er septembre, indiquent lundi les journaux du groupe Sud Presse. Il permettra aux professeurs, directeurs et autres membres du personnel de chercher assistance lorsqu'ils sont confrontés à un acte de violence ou toute autre situation exceptionnelle.

 

Les enseignants se retrouvent souvent confrontés à des situations difficiles à gérer, or sérénité et bien-être sont nécessaires pour que l'apprentissage se passe bien. La ministre de l'enseignement obligatoire en Communauté française, Marie-Dominique Simonet (cdH), a dès lors décidé d'activer le plan d'action visant à garantir un apprentissage serein (plan PAGAS), dont le numéro vert fait partie.

 
Il s'agit d'un service d'assistance disponible au personnel des établissements scolaires, qui vise à informer les victimes d'actes de violence, à leur apporter soutien et accompagnement, explique la ministre.


Le numéro vert 0800/20.410 sera accessible du lundi au vendredi, de 08h30 à 17h.

 
La ministre met également en place, avec la ministre de la santé en Communauté française, Fadila Laanan, des cellules bien-être dans les écoles, afin de centraliser les demandes d'aide pour savoir à quels acteurs on peut faire appel.

08:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2010

Un peu de repos...

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Comme chaque année à pareille époque, mon site prend quelques jours de vacances.

 

Mon site ne sera pas réactualisé entre le 4 et le 29 août 2010.

 

Reprises des hostilités, le lundi 30 août 2010.

 

Bonnes vacances à tous.

 

Marc Vande Weyer

Echevin

18:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les étudiants grossissent en passant du secondaire au supérieur

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L'activité physique diminue fortement et l'indice de masse corporelle (IMC) augmente de manière significative chez les étudiants qui passent de l'enseignement secondaire au supérieur, selon Sylvie Uytterhaegen et Anne Veeckman, deux scientifiques de l'université de Gand.

 
Pour l'enquête, 1.448 élèves ont rempli un questionnaire lors de leur dernière année dans l'enseignement secondaire, et pendant leur première année dans le supérieur. Dans le secondaire, les personnes interrogées étaient en moyenne beaucoup plus actives que pendant l'enseignement supérieur.

 
"Les résultats étaient similaires pour les filles et les garçons. En outre, le fait d'être en kot ou pas n'a aucun rapport. Les étudiants qui sont en kot trouvent d'ailleurs leur environnement plus propice à l'activité physique que ceux qui restent à la maison."

 
D'après les chercheuses, les étudiants de première année du supérieur ont davantage de pression due au travail, ce qui provoque plus de stress et moins de temps libre.

 
Concernant les habitudes alimentaires, il y a une différence claire entre les étudiants qui mangent à leur domicile et ceux qui séjournent en kot. "Ces derniers mangent moins de légumes, de fruits et de produits laitiers et plus de viande et de poisson".

 
Septante pour cent des étudiants de première année sont plus gros, entre un et 3,5 kilos en moyenne, mais la majorité reste dans les normes IMC. Selon les chercheuses, c'est surtout la disparition du sport qui joue un rôle dans l'augmentation de poids.

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02/08/2010

Plus d'un jeune sur cinq harcèle sur internet

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Plus de 22% des jeunes ont déjà harcelé quelqu'un sur internet et 12% ont déjà été victimes de ce type de comportement, selon une enquête réalisée par l'université de Louvain (KU Leuven).

 

L'université de Louvain a étudié les risques auxquels s'exposent les jeunes de 15 à 19 ans dans leur utilisation de réseaux sociaux comme Netlog, Facebook ou Myspace.

 
Parmi les plus de 800 jeunes ayant répondu à une liste de questions pour les besoins de cette enquête, 22,5% d'entre eux concèdent harceler sur internet. Près de la moitié des jeunes ont déjà été témoins du phénomène et 12% ont déjà été victimes de messages "brutaux" et "douloureux".

 
Les personnes qui ont recours à internet pour en harceler d'autres sont plus souvent des jeunes, se trouvent dans l'enseignement technique et ont des parents peu scolarisés. Le moyen le plus utilisé pour harceler sont les messages instantanés.

19:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/08/2010

Des lecteurs de cartes d'identité sur les distributeurs de canettes

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Depuis que certains distributeurs de boissons contenant de la bière placés dans les gares sont munis de lecteurs de carte d'identité et de carte SIS afin d'éviter la vente d'alcool à des mineurs de moins de 16 ans, les fournisseurs se plaignent de fortes baisses de la consommation, rapportent samedi les journaux du groupe Sud Presse. La Commission de protection de la vie privée dit ne pas avoir été informée de l'installation de ces machines.

 

Contrôle de l'âge

Depuis janvier 2010, les vendeurs de boissons alcoolisées doivent pouvoir contrôler l'âge du consommateur. Les sociétés qui gèrent les distributeurs ont opté pour un lecteur de carte SIS ou d'identité.

 
Peur pour la vie privée

Les distributeurs ont noté une importante baisse des ventes. "Avant, je vendais 40 plateaux de bières par semaine dans les gares de Ciney, Marloie, Jemelle, Libramont et Marbehan", explique Thierry De Vos, de la société Armonia. "Aujourd'hui, je n'en vends plus que 3 ou 4. Les gens ont peur qu'on leur prenne d'autres données", estime-t-il. Les sociétés responsables des machines assurent de leur côté que seule la date de naissance est vérifiée par le lecteur.

 
Une carte pas créée pour ça!

La Commission de protection de la vie privée s'étonne de ne pas avoir été prévenue alors que la loi prévoit que "tout contrôle d'identité par ses procédés de lecture optique doit faire l'objet d'un arrêté royal pris après avis du comité sécuriel du registre national". Elle rappelle qu'il "ne faut utiliser que les données pertinentes". En outre, pour la Commission, pas question d'utiliser la carte SIS. "Elle n'a pas été créée pour cela", indique-t-on.

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31/07/2010

Les jeunes ne regardent pas l'aspect écologique et le luxe d'une voiture

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Le prix, la qualité et la consommation sont les critères les plus importants pour les jeunes qui achètent une voiture. L'aspect écologique et le luxe arrivent de manière assez surprenante après la sécurité, la marque, l'aspect pratique, le design et la capacité.

 

En outre, les femmes se laissent davantage guider par des facteurs plus émotionnels, d'après le mémoire en communication de Thomas De Conseth (Ugent).

 
Pour réaliser l'enquête, 395 jeunes ont été interrogés, dont 80% étaient en possession d'un permis de conduire. Près de 12% des jeunes disposaient d'un permis provisoire tandis que les autres n'avaient pas d'expérience de conduite officielle. Près de la moitié des personnes interrogées possédaient une voiture. Avec 8,6%, Volkswagen est la marque la plus populaire, suivie par Opel, Peugeot, Citroën et Renault.

 
"Ce qui saute aux yeux, c'est que les facteurs purement émotionnels, comme le design (50,5%) et l'aspect écologique (35,5%), ne jouent que très peu", selon Thomas De Conseth. "Les facteurs rationnels ont beaucoup plus d'importance. Parmi ceux-ci, le prix (93,7%) est le plus important, suivi par la qualité et la consommation".

 
L'étude s'est aussi intéressée aux différences entre les hommes et les femmes. "Les facteurs émotionnels, tels que la sécurité, le design, l'aspect écologique et le garage, sont beaucoup plus importants pour les femmes que pour les hommes", conclut-il.

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29/07/2010

Trois ministres pour la N-VA, trois aussi pour le cdH ?

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Si l'on s'en tient au scénario imaginé par le préformateur Elio Di Rupo, en l'occurrence une coalition à 5 partis (et non 7 vu les réticences d'Ecolo), PS-cdH du côté francophone et N-VA-CD&V et sp.a côté flamand, les chrétiens-démocrates francophones obtiendraient 3 postes ministériels. Soit autant que la N-VA qui a obtenu 3 fois plus de votes aux élections législatives. Comment expliquer cela? Het Laatste Nieuws a publié l'analyse suivante...

 

Parité linguistique oblige

Ce serait la conséquence surprenante de l'obligation de parité linguistique au sein d'un gouvernement: 7 Néerlandophones et 7 Francophones chapeautés par un Premier ministre, linguistiquement neutre par essence. Les 3 formations néerlandophones devraient se partager les 7 fonctions, le PS et le cdH hériteraient des 7 autres portefeuilles.

4 ministres PS, 3 cdH ?

Compte tenu du fauteuil de Premier ministre dévolu à Di Rupo et de la présidence de la Chambre attribuée à André Flahaut, le PS se contenterait de 4 postes ministériels, contre 3 pour le parti de Joëlle Milquet. Du côté néerlandophone, les séparatistes de la N-VA (qui ont déjà obtenu la présidence du Sénat avec Danny Pieters) pourraient revendiquer 3 Ministères, contre 2 pour le CD&V et 2 pour le s.pa

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28/07/2010

Un conducteur sur trois téléphone au volant

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Un conducteur sur trois continue à téléphoner sans kit mains-libres. Mais les automobilistes qui utilisent un tel kit augmentent aussi le risque d'accident. L'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) lance donc une nouvelle campagne.

 

La dernière campagne concernant le GSM au volant date d'il y a un an. Le fait que l'IBSR revienne avec le même thème un an plus tard répond à une nécessité, selon le porte-parole Werner De Dobbeleer.


"Il est toujours nécessaire d'attirer l'attention sur le problème. Des études belges et étrangères montrent à l'envi que les personnes qui conduisent et téléphonent en même temps courent plus de risques d'avoir un accident."


Une étude de la KULeuven montre que le risque d'accident augmente de 75% quand on téléphone le gsm en main et de 24% avec le kit mains-libres.


"Il faut que ce soit clair: téléphoner avec un kit mains-libres n'est pas une solution", souligne Werner De Dobbeleer. "Notre message est donc: si vous roulez, éteignez votre gsm, même si téléphoner avec un mains-libres n'est pas interdit."

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27/07/2010

La population belge croît 2,6 fois plus vite que celle de l'UE

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Au cours de l'année 2009, la population belge a crû 2,6 fois plus vite que celle de l'ensemble de l'Union européenne, et ce essentiellement grâce à l'immigration qui représente 71% de la hausse de la population chez nous, selon des chiffres publiés mardi par l'Office européen de statistiques, Eurostat.

 

Au 1er janvier 2010, la Belgique comptait quelque 10,827 millions d'habitants, soit une progression de 77.000 individus (+0,71%), dont 22.000 par accroissement naturel et 55.000 grâce à l'immigration.


La Belgique est le quatrième pays européen en terme de croissance de population en 2010, derrière le Luxembourg (+1,72%), la Suède (+0,91%) et la Slovénie (+0,72%). A l'autre bout de l'échelle, ce sont la Lituanie, la Lettonie et la Bulgarie qui perdent le plus de population, essentiellement en raison de l'émigration de leurs citoyens.


Selon Eurostat, la population globale de l'Union européenne s'établissait au 1er janvier 2010 à à 501,1 millions de personnes, contre 499,7 millions encore un an auparavant.

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26/07/2010

Invasion de perruches à Bruxelles

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Actuellement, on dénombre plus de 10.000 perruches dans le ciel bruxellois, alors que ces oiseaux exotiques n'étaient à peine qu'une quarantaine à Bruxelles il y a 40 ans. Une présence en nombre qui menace les espèces d'oiseaux indigènes.

 

Alors qu'en 2007, Bruxelles Environnement (l'Institut bruxellois pour la gestion de l'environnement) avait dénombré quelque 7.000 perruches, c'est aujourd'hui environ 10.000 spécimens qui survolent les communes de la capitale. "Oui, nous remarquons une évolution exponentielle du nombre de perruches", explique Olivier Beck, de Bruxelles Environnement.
 
Cette évolution n'est pas sans poser des problèmes environnementaux puisque la perruche à collier, l'une des trois espèces de perruches présentes à Bruxelles, concurrence les espèces d'oiseaux indigènes et les chauves-souris.

 
La Région prépare ainsi un plan d'action, comprenant diverses mesures, afin d'encadrer le phénomène. "Si le plan le juge utile, il faudra à l'avenir en capturer certaines et les stériliser ou les tuer. Mais nous n'en sommes pas encore là", souligne encore Olivier Beck.

 

Les jardins de Berchem-Sainte-Agathe n’échappent malheureusement pas à ce phénomène très bruyant. Alors de grâce… ne nourrissez pas ces oiseaux, cela ne fera qu’accroître le problème !

12:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/07/2010

Les accidents dus aux routes peu sûres en hausse de 42%

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Le nombre d'accidents dus aux routes belges peu sûres a augmenté de 42%, selon la nouvelle carte des risques diffusée jeudi par l'organisation de mobilité Touring. Malgré la diminution constatée ces dernières années, le nombre de routes à haut risque repart à la hausse.

 

"Le nombre de routes à haut risque est passé de 9 à 12. Le nombre d'accidents mortels et/ou avec blessés graves à cause d'une mauvaise infrastructure routière a également connu une augmentation, passant de 180 en 2007 à 256 en 2008", précise Touring.

 

Evolution négative

Malgré le fait que le réseau routier belge soit l'un des plus sûrs d'Europe, Touring constate à nouveau une évolution négative. "Cette constatation prouve une fois de plus la nécessité d'investissements dans une infrastructure routière sûre. Trop de collisions contre des obstacles (40%) ont encore une issue fatale". Il faut rendre les routes "indulgentes", estime l'organisation.


"Des mesures simples doivent être prises, telles que l'installation de glissières de sécurité, de bermes centrales, de ronds-points au lieu de feux, ou encore en créant des carrefours clairement aménagés".


Touring se réjouit malgré tout de la création du Conseil Supérieur Wallon de la Sécurité Routière, sur initiative du ministre Lutgen, "qui deviendra une excellente plate-forme de travail".


Parmi les routes noires pointées par l'organisation figurent notamment la N617 à Liège, la N586 près de Nivelles, la N96 près de Dinant et la N50 près de Tournai.


Touring a testé 4.000 kilomètres de routes régionales et autoroutes. 248 tronçons similaires d'environ 20 kilomètres ont été évalués.

17:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/07/2010

Les camps de vacances ont du succès, surtout pour les petits

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La crise ne semble pas affecter le secteur des camps de vacances et colonies, selon un tour d'horizon réalisé auprès de quelques organisateurs. La plupart enregistrent autant voire un peu plus de réservations que l'année précédente, mais on constate que le public est davantage constitué de très jeunes enfants.

 


Au CLL, qui organise des stages de langues et activités/sports pour enfants et adolescents, on constate une hausse des réservations de l'ordre de 7 à 8 pc, avec environ 2.000 enfants et adolescents inscrits.

 
La crise ne semble pas vraiment avoir d'effet sur le choix du stage, selon Marc Vandenhaute, administrateur délégué, qui indique que même les nouveaux stages, un peu plus chers, fonctionnent bien. S'il fallait voir un impact possible de la crise, ce serait plutôt sur la diminution du nombre de stages que les enfants suivent par été, ajoute-t-il.

 
Chez Vacances Vivantes, qui travaille majoritairement avec le personnel des entreprises, on enregistre également une augmentation de l'ordre de 7 pc (+300 participants), une tendance à la hausse qui se poursuit depuis plusieurs années, explique Bernard Dangreau, directeur.

 
On constate aussi une forte augmentation des inscriptions des enfants âgés entre 3 et 6 ans et entre 6 et 8 ans, de même qu'une diminution des inscriptions des adolescents de plus de 16 ans. Cela s'explique surtout par le fait que les parents travaillent souvent tous les deux et doivent occuper leurs enfants pendant les vacances scolaire, selon le directeur.

 
Les camps considérés comme plus chers n'enregistrent pas de baisse des réservations. "Ce sont les projets qui l'emportent", pas le prix, explique M. Dangreau. "Ainsi, les stages à thème, comme la cuisine ou Koh Lanta, ont beaucoup de succès."

 
Chez Pony Paradise, qui organise des camps autour du cheval à Bruxelles, et au Chat Botté, qui organise notamment des stages de langues, on constate également qu'il y a autant d'inscriptions cette année que l'année dernière.

 
A l'asbl Toboggan, à Bruxelles, qui organise différents stages pour enfants, le nombre d'inscrits est similaire à l'année précédente, mais on constate une légère augmentation des inscriptions d'enfants en bas âge.

19:38 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/07/2010

Les animateurs des camps de jeunesse sont formés à l'hygiène

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Le décret de la Communauté française sur les centres de vacances (1999) prévoit des formations obligatoires pour les animateurs de camps de jeunesse en matière de sécurité et d'hygiène alimentaire, a rappelé dimanche la ministre de la Jeunesse.

 
Une trentaine d'enfants d'un camp à Kampenhout (Brabant flamand) ont été hospitalisés vendredi soir pour de probables intoxications alimentaires. Samedi soir, neuf enfants d'un camp à Dilsen-Stokkem (Limbourg) étaient hospitalisés pour ce qui semble être des infections virales.

 
"Le risque zéro n'existe pas", rappelle d'emblée la ministre, qui n'a pas encore eu connaissance de cas similaires cette année en Communauté française.

 
Elle souligne que tout camp agréé dispose en Communauté française d'un animateur formé pendant l'année aux règles de sécurité et d'hygiène alimentaires, telles que ne pas briser la chaîne du froid, ne pas utiliser l'eau de rivière ou encore veiller à laver les fruits et légumes. Les animateurs d'unité sont aussi là pour assurer que tout est de qualité.

 
Les formations d'animateurs enseignent en outre les réactions en cas d'incident alimentaire, comme avertir les secours en disposant des contacts adéquats.

 
La ministre insiste sur l'opération "Vert le camp", qui sensibilise les mouvements de jeunesse aux gestes concrets pour l'environnement. "En matière alimentaire, il est notamment recommandé de se fournir en légumes et fruits de saison auprès des producteurs locaux, ce qui offre davantage de garanties de fraîcheur que des surgelés ou des conserves", fait-elle observer.

 

Alors les jeunes francophones mieux préparés que leurs homologues néerlandophones ? La réponse est sans doute dans la question !

20:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/07/2010

2.500 nouvelles places en crèche à Bruxelles

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Le gouvernement bruxellois a approuvé vendredi plusieurs projets de rénovation et de construction de crèches qui permettront de créer près de 325 nouvelles places et d'approcher les 2.500 places créées depuis 2007.

 
L'équipe Picqué avait débloqué en avril dernier 4,5 millions d'euros (50% de plus que l'an dernier), au profit des communes qui répondraient positivement à l'appel à projets de création de nouvelles places en crèches lancé par la Région.

 
Vendredi soir, les ministres bruxellois ont sélectionné les 13 projets de rénovation et de construction de nouvelles crèches présentés par les communes d'Anderlecht, Ixelles, Saint-Gilles, Uccle, Forest, Molenbeek-Saint-Jean, Berchem-Sainte-Agathe, Bruxelles-Ville et Woluwe-Saint-Lambert. Au total, 323 nouvelles places supplémentaires viendront s'ajouter aux 2.147 places créées depuis la mise en place du dispositif en 2007.

 
Pour Charles Picqué, il faut maintenir ce rythme dans les années à venir pour atteindre à l'horizon 2014 un taux de couverture des places en crèches de 33% comme le préconise la Commission européenne, et apporter au plus vite des solutions au manque de places, compte tenu de l'évolution démographique de la Région bruxelloise.

 
Six des projets élaborés par les communes visent des performances énergétiques ambitieuses allant au-delà des standards habituels, a précisé le cabinet du ministre-président bruxellois.

20:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/07/2010

Plus d'adoptions en Flandre, toujours moins en Wallonie

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Alors que les adoptions en Flandre gagnent, année après année, en popularité, l'effet est inversé au sud du pays, rapporte le journal De Zondag, sur base de statistiques du gouvernement fédéral.


Il apparaît qu'il y a eu 523 adoptions en Flandre l'année dernière, contre 297 en Wallonie. Il y a deux ans, la situation était très différente, avec 393 adoptions en Flandre contre 403 en Wallonie.


Depuis la nouvelle loi sur l'adoption de 2005, 3.301 enfants ont été adoptés dans notre pays, dont 1.493 garçons et 1.808 filles. L'année la plus prospère est actuellement 2008, avec un total de 831 adoptions en Belgique. L'année dernière, ce nombre a légèrement baissé, pour s'établir à 820. Ce sont surtout les adoptions à l'étranger qui restent les plus populaires. Ainsi, sur les 820 enfants adoptés en 2009, 482 venaient de l'étranger et 338 de Belgique.


En 2009, les parents adoptifs ont légèrement préféré les filles (426 contre 394 garçons). En 2008, la part de garçons adoptés était quasi similaire à celle des filles. Les chiffres du Zondag font apparaître que pour la première fois en 2009 un couple homosexuel a pu adopter un enfant.

16:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/07/2010

Les soins médicaux trop chers pour beaucoup de Belges

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Quatorze pour cent des Belges reportent les soins médicaux à plus tard car ils sont trop chers. C'est beaucoup plus qu'auparavant, indiquent jeudi De Standaard et Het Nieuwsblad.

 

Les deux journaux flamands ont pu se procurer le quatrième rapport de l'enquête belge de santé. Celle-ci a été menée en 2008 auprès de plus de 11.000 Belges.

 
Quatorze pour cent des ménages ont admis avoir eu besoin, au cours des 12 derniers mois, de soins médicaux ou dentaires, de médicaments, de lunettes ou de soins mentaux, sans toutefois pouvoir les payer. En 1997, ce taux était de 9%.

 
Le chiffre est le plus élevé à Bruxelles, où 26% se disent confrontés au problème. En Flandre, il est de 11%. Il s'agit la plupart du temps de familles jeunes, évoluant dans des circonstances sociales moins favorables.

 
Plus d'une famille sur trois (35%) estime qu'il est difficile voire très difficile de contribuer aux soins de santé avec le budget du ménage. Ce sont plutôt les couples les plus âgés qui sont de cet avis. En 2004, ce pourcentage était de 30%.

 
Il ressort de l'enquête qu'une famille belge dépense en moyenne 125 euros par mois en soins de santé. Cette somme ne tient pas compte de remboursements éventuels. En moyenne, une famille consacre 7% de ses revenus aux soins de santé.

 
Les auteurs de l'enquête craignent que les soins de santé en Belgique, traditionnellement accessibles à tous, excluent en réalité des gens sur le terrain.

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14/07/2010

Le vote sera électronique pour tous en 2014

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Le crayon rouge sera prochainement relégué aux archives; les élections fédérales et régionales, programmées en 2014, devant être complètement informatisées, annonce la VRT mercredi. Le vote électronique généralisé ne se fera pas via le système actuel mais par un nouveau système qui inclut une impression, permettant un éventuel (re)comptage manuel.
 
"Le prototype sera théoriquement terminé au début de l'année 2011 et une phase de test débutera avec 50.000 électeurs lors d'une simulation", a expliqué Luc Van Neste, du ministère de l'Intérieur. Le système de vote devrait être prêt pour les élections communales de 2012 mais les Régions -flamande, wallonne et bruxelloise- devraient investir pour pouvoir l'utiliser.

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09/07/2010

Un enfant sur deux surfe sans cadre parental, paniquons ou pas ?

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A l'heure où nos enfants jouent de la souris avec plus de naturel et d'aisance que nous n'en aurons jamais, il convient de se poser des questions quant à la sécurité et la protection dont ils ont besoin pour profiter des joies du net.

 

Surveillance zéro ?

Or aujourd'hui, d'après une étude du sociologue Martin Valcke de l'Université de Gand relatée par la Dernière Heure, il s'avère que les enfants n'hésitent plus à organiser des rencontres avec de parfaits inconnus rencontrés sur le net, à ne pas s'y rendre accompagnés et à sous-estimer les risques qu'ils prennent en surfant sur la toile et en communiquant des données privées sur le web. La boîte de Pandore est-elle ouverte? Les parents sont-ils devenus inconscients ?

 

Risque maximum ?

Le président de l'association Françoise Dolto, Philippe Béague, tempère ces informations. "Internet est une mine d'or d'informations et d'ouverture au monde (...) Un enfant a besoin d'exister aux yeux des autres (...) Internet représente également un risque de mauvaises rencontres mais une société sans risques n'existera jamais. Ce n'est pas en interdisant à nos enfants d'aller sur le net qu'on les protègera". L'argument tient la route, d'autant que l'on se souvient très bien que rien ne nous semblait plus séduisant que l'interdit, à nous aussi. D'autre part, il est évident qu'aujourd'hui, les priver d'internet reviendrait à les léser d'un puits de données très accessibles.

 

Un outil dont il faut être maître

La recette est alors le juste milieu entre l'interdiction et le laxisme, comme toujours. Un enfant n'a pas toutes les cartes en mains pour distinguer le bien et le mal, pour repérer le danger, pour se défendre, pour appréhender chaque contenu web auquel il peut être confronté. Aux parents donc, armés pourquoi pas de filtres technologiques sur le contenu des pages visitées par l'enfant, d'offrir à sa progéniture les bases d'une utilisation prudente et constructive de la Toile. Lui apprendre que l'anonymat offert par internet permet de cacher des choses, que la manipulation existe, que tout information n'est pas bonne à prendre pour argent comptant.

 

Cyber-criminels malgré eux

Et si l'inquiétude est de mise et bien naturelle, trêve de paranoïa: le web n'est pas rempli que de psychopathes prêts à abuser d'enfants. Le loup est souvent déjà dans la bergerie. Combien d'enfants ou d'adolescents n'ont-ils pas recours aux moteurs de recherche afin de faire un copier-coller à la place de travailler leur résumé de livre, leur devoir ? A télécharger sans se soucier des conséquences, à plagier sans y voir le moindre mal ? A développer la loi du moindre effort. Il est là, aussi et surtout, le risque du net. Comme toujours, il reviendra aux parents d'encadrer et de guider cette nouvelle génération d'enfants du net afin de faire du web un vrai atout pour leur enrichissement personnel.

19:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2010

Le nombre exact d'habitants en Belgique? Inconnu!

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Personne ne connaît avec exactitude le nombre de personnes qui vivent en Belgique. Les derniers chiffres de la population datent du 1er janvier 2008 et il faudra encore des mois pour connaître les chiffres de 2009 car la Direction générale statistique et information économique (DGSIE), tente d'adapter son système pour filtrer les données internationales de migration; rapporte Het Belang van Limburg jeudi.


La DGSIE est le service qui publie officiellement le nombre de la population au Moniteur Belge. Ce nombre est calculé sur base du registre national. Le registre national enregistre les nationaux, mais aussi les demandeurs d'asile.


Depuis 2009, la DGSIE a aussi besoin de données sur la migration internationale en raison d'obligations statistiques internationales. La commission de la vie privée devait d'abord donner son avis qui est intervenu en janvier dernier.


Ensuite, la DGSIE a commencé à chercher un logiciel pour pouvoir récolter les nouvelles données du registre national. Personne n'était joignable pour commenter l'information auprès de la DGSIE.

19:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2010

Le nouveau permis de conduire délivré pour la 1e fois

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Le premier permis de conduire sous forme de carte de banque a été délivré mercredi à Liedekerke (Brabant flamand), l'une des 17 communes-tests belges.


Quelque 110 modèles du nouveau permis de conduire circulent dans l'Union européenne en ce moment, selon le secrétaire d'Etat sortant à la Mobilité, Etienne Schouppe.


En 2006, l'Europe a décidé d'introduire un modèle uniforme avec une validité limitée. Les 6 millions de permis de conduire belges seront remplacés par étape.


Après les 17 communes-tests, suivront en 2011 et 2012 les autres communes. A partir de 2013, les permis de conduire papiers existants seront changés endéans une période de 10 ans. Le permis, par analogie avec la carte d'identité électronique, a une durée de vie de 10 ans.

 

Simplification
La ministre sortante des Affaires intérieures, Annemie Turtelboom, a surtout insisté sur la simplification administrative qu'apporterait le nouveau permis, entre autres en combinant les différentes bases de données des Affaires intérieures. La photo de la carte d'identité électronique sera récupérée et la demande pourra désormais être introduite directement au centre d'examen et via internet.


Le service public a investi quelque 584.000 euros dans le projet. Les nouveaux permis de conduire seront fabriqués par 3M et seront munis de plusieurs éléments pour contrer la falsification.


Les 17 communes-tests sont Liedekerke, Zottegem, Denderleeuw, Courtrai, Puurs, Genk, Ypres, Beringen, Aarschot, Arlon, Gembloux, Mons, Rixensart, Ans, Rochefort, Kelmis et Jette.

20:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/07/2010

Payer pour éviter les embouteillages ?

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Près de 85% des automobilistes belges sont prêts à payer pour ne plus se retrouver dans des embouteillages et 89% sont disposés à rouler plus lentement pour améliorer la circulation routière, ressort-il lundi d'une étude du fabricant de pneus Goodyear.


Les automobilistes belges accepteraient de payer en moyenne 1,30 euro par jour travaillé, et ceux qui sont systématiquement confrontés à des embouteillages seraient même disposés à payer 31,30 euros par mois pour améliorer la circulation routière. Une diminution des transports routiers (87%) et une amélioration des routes secondaires (83%) sont aussi nommées comme solutions possibles au problème de trafic.


D'après 84% des automobilistes, améliorer les transports en commun aurait aussi un effet positif, mais surtout si d'autres les utilisent, leur permettant ainsi de mieux circuler: 38% des personnes interrogées qui croient en une amélioration des transports en commun ne voyagent elles-mêmes pas en train, bus ou tram et n'ont pas l'intention de le faire.


Par ailleurs, 74% des personnes interrogées citent l'alcool comme danger premier sur la route. Or, seuls 42% des sondés sont favorables à l'alcolock comme mesure de sécurité.

21:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/07/2010

Un budget CPAS pour lutter contre la pauvreté infantile

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Un budget de 4,2 millions d'euros a été dégagé pour de nouvelles actions dans le cadre de la lutte contre la pauvreté infantile, s'est réjoui le secrétaire d'Etat sortant Philippe Courard.


Prévu au budget 2010, le montant a pu être débloqué après avis positif de l'inspection des finances, en accord avec le ministre du Budget. Cette subvention complémentaire doit permettre aux CPAS de soutenir de nouvelles actions comme les "dispositifs d'apprentissage" ou "le soutien scolaire et psychologique" visant à favoriser la réussite des enfants.


Ces activités viseront à mettre fin à la "reproduction de la pauvreté" au sein des familles. Il s'agit de lutter contre des phénomènes tels que l'abandon précoce des processus d'apprentissage, l'absentéisme, les troubles de la santé, l'isolement, etc.


La subvention complémentaire s'inscrit dans le cadre de l'arrêté royal "participation sociale et culturelle" qui permet aux CPAS de développer d'autres actions pour un montant annuel moyen de 6 millions d'euros.


Au cabinet de M. Courard, on souligne l'importance de cette subvention complémentaire dégagée dans un contexte de crise. On rappelle que la lutte contre la pauvreté infantile est l'une des trois priorités de la présidence belge de l'Union européenne. Le Comité des droits de l'enfant des Nations unies a épinglé le taux de pauvreté infantile en Belgique qui atteint 16,9%. Elle a estimé ce taux interpellant dans un pays riche.

21:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/07/2010

Téléphoner de l'étranger sera encore moins cher

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Les prix maximum facturés pour l'usage d'un téléphone portable à l'étranger vont encore baisser dans l'Union européenne, avec un nouveau changement des prix maximum autorisés.


Le tarif maximum pour passer un appel en itinérance depuis l'étranger sera ramené à 0,39 euro hors TVA la minute, contre 0,43 euro jusqu'ici. Pour recevoir un appel, le prix tombera de 0,19 à 0,15 euro.


Télécharger de la musique ou surfer sur internet pendant ses vacances via un réseau portable, que ce soit avec un ordinateur ou un téléphone, ne devrait plus non plus réserver de mauvaises surprises: les clients pourront désormais fixer une limite après laquelle leur connexion sera coupée automatiquement.


Par défaut, cette limite est fixée à 50 euros hors TVA. Et les opérateurs doivent dans tous les cas envoyer un premier avertissement quand la consommation atteint 80% du maximum prévu.


Les prix de gros pour les données transmises par un réseau de téléphonie mobile à l'étranger vont aussi baisser, à 0,80 euro maximum par mégaoctet contre 1 euro auparavant.


L'UE est entrée en guerre depuis 2005 contre les factures exorbitantes lors de l'usage d'un téléphone portable à l'étranger. Elle a depuis obligé les opérateurs à baisser leurs prix de 73% en moyenne.

17:39 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/06/2010

Changer de fournisseur d'énergie: un gain de 200 à 500 €

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Changer de fournisseur est la meilleure solution pour réduire sa facture énergétique, estime vendredi Test-Achats à la suite de son enquête annuelle sur les tarifs de gaz et d'électricité en Belgique. Un consommateur peut très vite épargner 250 euros par an.


Test-Achat calcule chaque année le coût annuel d'une consommation moyenne auprès de tous les fournisseurs actifs en Belgique. Les montants comptabilisés varient considérablement.


Au niveau du tarif standard, le consommateur client chez Electrabel paiera 100 euros de plus que chez le fournisseur le meilleur marché. Les formules les plus onéreuses sont encore 80 euros plus chères.

 

Chez le fournisseur le moins cher, il est possible d'épargner 200 euros par rapport au fournisseur standard, voire jusqu'à 500 euros en comparaison avec le tarif le plus élevé.


Trois ans après la libéralisation du marché de l'énergie, Test-achats parle d'échec: la concurrence n'a pas augmenté et les prix n'ont pas diminué. C'est pourquoi les règles doivent être réexaminées, ajoute Test-achats.


Dans cette optique, l'organisation de consommateurs a pointé du doigt la participation majoritaire de l'Etat français dans SPE-Luminus, le deuxième producteur d'énergie sur le marché belge, ainsi que la fusion entre Suez (principal actionnaire d'Electrabel) et GDF, renforçant la dépendance énergétique de la Belgique vis-à-vis de la France.


"90% de la production de l'électricité belge se trouvent ainsi indirectement aux mains de l'Etat français qui n'a aucun intérêt à faire jouer une pleine concurrence entre ces deux acteurs", conclut Test-achats.

17:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2010

Téléphoner va bientôt coûter moins cher

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Une conversation d'un téléphone fixe vers un GSM pourrait coûter jusqu'à 20% moins cher à partir du mois d'août, d'après l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT). En effet, les tarifs MTR, que les opérateurs se facturent entre eux pour l'utilisation de leur réseau, vont baisser dès le 1er août.

 

Les tarifs MTR, qui sont actuellement de 9 cents par minute, passeront à moins de 5 cents en août pour atteindre environ 1 cent au 1er janvier 2013. L'IBPT s'attend donc à ce que les prix pour les consommateurs diminuent grâce au jeu de la concurrence. En tant qu'acteur dominant, Proximus sera en effet obligé de répercuter la baisse des prix, poussant ses concurrents à faire de même, selon l'IBPT.


Enfin, la différence des tarifs MTR entre opérateurs - actuellement, Proximus touche 7,20 cents/minutes, Mobistar 9,02 et BASE 11,43 - devrait également diminuer, toujours d'après l'IBPT.

19:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2010

Les Belges prennent toujours plus de médicaments

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Plus d'un Belge sur deux a consommé des médicaments dans les deux dernières semaines, ce qui représente une augmentation de 24% en dix ans.


Même si les Wallons restent les plus gros consommateurs de médicaments, c'est la Flandre qui enregistre la plus forte progression en 10 ans (+31%), selon des chiffres de l'Institut de santé publique rapportés mardi par plusieurs journaux francophones.


Les Belges vont en moyenne quatre à cinq fois par an chez le médecin généraliste. Les Flamands sont plus assidus (4,7 fois par an) que les Wallons (4,5 fois) et les Bruxellois (3,9 visites par an). Les Bruxellois et les Wallons sont par contre plus friands de visites chez un spécialiste. Quelque 78% des Belges ont consulté un généraliste au cours des douze derniers mois.


Les Bruxellois sont ceux qui se déclarent le plus mécontents de leur médecin généraliste (3%, soit deux fois plus que les Wallons et les Flamands).


Les médecines alternatives connaissent également un succès croissant, surtout du côté francophone. Plus de 13% des Wallons et des Bruxellois (et même 17,6% des habitants du Brabant Wallon) indiquent avoir consulté un médecin "alternatif" au cours de l'année.


Les Flamands recourent plus souvent à l'hospitalisation (11,8% de la population) que les Bruxellois (10,9%) et les Wallons (10,2%). Les Bruxellois sont par contre ceux qui se rendent le plus aux urgences (17,6%) et 4% de la population bruxelloise s'y rend même sans passer par le généraliste.

18:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2010

Les jeunes surestiment leur futur salaire

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Les jeunes ont une image erronée du monde du travail, principalement en ce qui concerne leur futur salaire ou leurs avantages extralégaux, selon la sixième enquête GO de Roularta menée auprès de 798 étudiants francophones et néerlandophones.

 

2.000 euros nets pour commencer ?

En tant que professionnel débutant, 19% des étudiants pensent obtenir un salaire net mensuel entre 1.750 et 2.000 euros pour un travail à temps plein tandis que 70% sont plus réalistes et espèrent un salaire entre 1.250 et 1.750 euros. Le salaire moyen d'un débutant est d'environ 1.500 euros.


Les étudiants sont irréalistes en ce qui concerne les avantages extralégaux. Ils pensent avoir droit à un gsm (31%), un ordinateur (27%) ou une voiture de société (27%). En réalité, cela ne concerne, respectivement, que 20, 24 et 13% des débutants.

 

Etudier, encore et encore 

Pour les étudiants francophones, une ambiance de travail agréable et un salaire attractif sont les deux facteurs les plus importants dans la recherche d'un emploi. Les secteurs les plus attrayants sont la consultance, les médias et la communication ainsi que le secteur de l'énergie et de l'environnement.


Enfin, près d'un étudiant belge de dernière année sur cinq veut poursuivre ses études. Les jeunes veulent étudier davantage pour se spécialiser (27%), pour explorer une autre branche (18%) ou parce qu'un diplôme supplémentaire peut les aider à trouver du travail (16%). Cinq pour cent n'ont tout simplement pas envie d'aller travailler.

19:44 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |