12/10/2010

Un salarié belge gagne en moyenne 2.936 € brut

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Le salaire mensuel brut moyen d'un salarié employé à temps plein en Belgique s'élevait en 2008 à 2.936 euros, révèle une étude de la Direction générale Statistique et Information économique du SPF Economie.


La moitié des salariés gagnaient plus de 2.595 euros et 10% perçoivent au moins 4.303 euros par mois.


Parmi les fonctions les mieux rémunérées, celle de dirigeant d'entreprise arrive en tête avec un montant mensuel brut moyen de 7.870 euros (168% de plus que la moyenne nationale). Viennent ensuite les cadres (5.892 euros), les mathématiciens et statisticiens (4.634 euros) et les physiciens et chimistes (4.358 euros).


En bas de l'échelle, on retrouve le personnel Horeca 1.975 euros, les aides-ménagères et le personnel d'entretien (2.047 euros), les artisans et ouvriers du travail du cuir (2.126 euros) et les éboueurs (2.149 euros).


Les salaires des cadres et des dirigeants d'entreprise ont par ailleurs réalisé la plus belle progression en pourcentage depuis 1999, avec respectivement 38,15% et 36,25%. Les salariés du secteur horeca ont eux aussi aussi connu une forte hausse salariale (35,93%).


Les rémunérations des ouvriers qui conduisent des installations de transformation des métaux n'ont par contre augmenté que de 23% depuis 1999, soit la plus faible hausse.


Bruxelles est de loin l'arrondissement offrant les salaires les plus élevés (3.381 euros) alors que l'arrondissement de Dinant est le moins intéressant pour travailler (2.247 euros).

 

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11/10/2010

Les jeunes Belges n'aiment pas l'école

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Un jeune Belge sur cinq (21,6%) seulement déclare aimer l'école, selon les chiffres de l'enquête sur le "bien-être des enfants" menée en 2009 par l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) auprès de trois tranches d'âge (11, 13 et 15 ans), rapportent lundi les journaux du groupe Sud Presse. Ils sont 12,2% à se plaindre de faire l'objet de brimades à l'école.

 

Au sortir du primaire, ce sont les filles qui sont les plus "scolaires". Mais vers l'âge de 15 ans, tous les adolescents se rejoignent (près de 90%) pour décréter qu'ils n'aiment pas l'école. Chez nos voisins, l'école semble davantage appréciée. Ainsi, aux Pays-Bas, quatre enfants sur dix déclarent l'aimer; en Angleterre, ils sont plus d'un sur trois.

 
Brimades
Plus inquiétant: 12,2% des jeunes Belges avouent être victimes de "brimades" (psychologiques ou physiques) en milieu scolaire. Les garçons sont plus mal lotis (17% à 11 ans) que les filles dans ce domaine. Enfin, un adolescent sur sept se dit encore victime de vexations à 15 ans.

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10/10/2010

82% des enfants de moins de 2 ans sont déjà en ligne

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Selon les résultats d'une étude menée la semaine dernière dans dix pays occidentaux par la société de sécurité informatique AVG, 82% des enfants de moins de deux ans existent déjà d'une façon ou d'une autre sur Internet, a indiqué jeudi la chaîne CNN. Les Etats-Unis ont le taux le plus développé avec 92% des enfants déjà présents en ligne.

 

La présence en ligne se concrétise généralement par de simples photos postées par les parents sur les sites de réseaux sociaux. Cependant, au-delà du petit album innocent sur le profil de maman ou de papa, certains poupons ont parfois déjà leur profil Facebook personnel avant même d'être entrés à la crèche.


Au rang des pays les plus acharnés, les Etats-Unis sont suivis de très près par la Nouvelle Zélande, avec 91%. Le Canada et l'Australie sont à égalité à 84%. Etonnamment, le Japon est le seul pays étudié où moins de la moitié des bébés sont sur la toile.


Seulement 33% des 2.200 mamans interrogées déclarent avoir elles-mêmes mis en ligne les photos de leur nouveau-né. Ainsi, famille et amis se permettent parfois de prendre les devants et de partager leurs clichés, une liberté qui complique parfois la tâche aux parents qui ne voulaient pas voir la bobine de leur petiot se retrouver sur le net.


Mettre trop d'informations personnelles à la portée de n'importe qui peut entraîner de graves problèmes de sécurité, lorsque ces données sont exploitées à des fins criminelles, rappelle à juste titre AVG, qui insiste sur l'importance de penser à configurer ses paramètres de confidentialité.

 

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08/10/2010

La grande distribution ne veut plus des chèques-repas

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Alors que l'arrêté royal donnant naissance aux chèques-repas électronique va être publié, la fédération des distributeurs et chaînes de restauration (Fedis) appelle à la suppression pure et simple des chèques-repas, peut-on lire vendredi dans plusieurs journaux. Les membres de la Fedis reçoivent 90% des 250 millions de chèques-repas distribués chaque année.

 
"Le système est compliqué, cher et ne profite qu'à un seul de ses maillons : les émetteurs de chèques Sodexho et Edenred (Accor)", dénonce Dominique Michel, l'administrateur délégué. "Nous ne voulons pas toucher au montant versé aux travailleurs. Mais pourquoi passer par l'intermédiaire de ces sociétés ? Versons directement l'argent sur le compte du travailleur."

 
Selon Dominique Michel, les distributeurs sont "le dindon de la farce" et il dénonce le fait qu'ils ont "tous les coûts administratifs" tandis que Sodexho et Edenred ont quant à eux "quatre rentrées d'argent différentes: ils touchent une commission des employeurs et une autre des commerçants. Ils empochent l'argent des chèques-repas perdus ou périmés et ils profitent des taux d'intérêt sur l'argent qui dort sur leurs comptes, en attendant que le travailleur dépense ses chèques."

 
L'arrivée des chèques-repas électroniques, qui doivent permettre de réduire les coûts de gestion, n'est pas une solution selon lui car le système co-existera avec les chèques-papiers et les commerçants devront gérer les deux. Il dénonce aussi les tarifs qui seront demandés aux commerçants.

 
La Fedis demande également la suppression des éco-chèques. En attendant, elle travaille avec différentes entreprises à la création d'une concurrence sérieuse sur ce marché.

 

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06/10/2010

Un étudiant sur 10 a une consommation d'alcool problématique

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Un peu plus de 11% des étudiants masculins montrent des signes d'une consommation d'alcool problématique, démontre une étude conjointe de l'Université de Gand, de l'Université d'Anvers et de l'Association flamande pour les problèmes d'alcool et autres drogues.


En 2009, 18.543 étudiants d'Anvers et de Gand ont été interrogés via internet. Si la majorité consomme de l'alcool de manière responsable, 11,1% de l'échantillon examiné parmi les étudiants masculins - et 1,7% chez les femmes- montrait des signes d'une consommation problématique. "26,9% des hommes (et 13,4% des femmes) boivent au moins une fois par mois 6 verres d'alcool (ou 4 pour les femmes) sur un laps de temps de 2 heures", d'après le Dr. Anne Hublet, de l'Université de Gand.


"Cette forme de "binge drinking" est surtout présente chez les étudiants qui vivent en kot. Il semble aussi que, au plus la consommation a lieu tôt dans la vie de l'étudiant, au plus les chances de développer une consommation problématique augmentent." D'après l'étude, 60% des étudiants masculins - 24% chez les femmes  - ont bu plusieurs fois par semaine. Des pics sont néanmoins  observés autour des vacances.


"La majeure partie des étudiants boit de manière responsable mais on voit tout de même une part signifiante d'entre eux avoir des symptômes d'une consommation problématique d'alcool. Il faut maintenant faire des campagnes de sensibilisation et la norme sociale doit changer. D'après les chiffres recueillis, il existe beaucoup de malentendus sur la consommation d'alcool", conclut la chercheuse.

 

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05/10/2010

Un conducteur sur cinq envoie des SMS au volant

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Vingt-deux pour cent des automobilistes avouent envoyer quotidiennement des SMS au volant, selon la dernière enquête de l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). Parmi eux, 10% déclarent ne pas savoir combien ils en envoient par jour en moyenne, rapporte mardi Sud Presse.

 
"L'envoi d'un SMS est encore plus dangereux que de parler au téléphone. Le conducteur regarde pendant plusieurs secondes son écran plutôt que la route", précise le porte-parole de l'IBSR, Benoît Godard.

 
L'enquête révèle également que le kit mains libres n'est pas encore entré dans les mœurs. Seule une personne interrogée sur trois dit posséder un tel équipement. Et sur ce tiers, seuls 57% des détenteurs en font un usage systématique.

 
Paradoxalement, une recherche américaine de l'Institut HLDI indiquait la semaine passée que l'interdiction des SMS au volant faisait augmenter le nombre d'accidents. Selon l'étude, les automobilistes seraient moins vigilants car ils se cachent pour pianoter sur leur GSM.

 
"Cette étude prend le problème à l'envers", réagit M. Godard. "Elle suppose que l'usager ne respecte pas la loi."

 

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03/10/2010

Un salaire qui ne convient pas aux Belges

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Selon une enquête réalisée par Office Team, filiale de Robert Half spécialisée dans l'intérim en secrétariat et administration, 31% des employés administratifs ressentent à l'heure actuelle une insécurité de l'emploi, contre 42% en 2009, rapporte La Libre Belgique. Cette confiance n'empêche toutefois pas les employés d'être insatisfaits, principalement de leur salaire.

 

Ainsi, environ 50% des sondés se disent insatisfaits, soit 10% de plus qu'il y a un an. "Ils estiment qu'ils méritent une augmentation, notamment parce qu'avec la crise, ils ont eu plus de responsabilités (31%). D'autres mettent en avant le fait qu'ils ont plus d'expérience que l'an dernier (17%), qu'ils sont sous-payés (13%) et que leur loyauté vis à vis de leur employeur mérite d'être récompensée (12%)", commente Véronique Bruliau, 'associate director' chez Robert Half.

 
Les employés administratifs se montrent par ailleurs très mobiles, puisque 48% ont changé de fonction durant les 12 derniers mois, contre 37% en 2009.

 

10:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2010

L'importance d'aller aux toilettes, le jeu éducatif

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Un jeu de l'oie éducatif pour sensibiliser les enseignants, les enfants et leurs familles à l'importance d'aller régulièrement aux toilettes a été conçu par des infirmières en urologie et des professionnels de la santé et de l'enfance. Intitulé "Mon petit coin", le jeu a été présenté jeudi lors d'une conférence de presse aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles.

 
Les médecins et infirmières de la consultation d'urologie et de chirurgie digestive des Cliniques Saint-Luc ont constaté que les infections urinaires à répétition, la rétention, l'incontinence ou la constipation trouvaient souvent leur origine à l'école.

 
Tabou
"L'hygiène des toilettes, le manque d'intimité, l'absence de papier ou d'urinoirs adaptés, ou encore le fait de ne pas laisser l'enfant sortir de la classe induisent des comportements urinaires délétères", explique Marie-Pierre Damiens, infirmière en urologie.

 
"Mon petit coin" a pour objectif de dédramatiser certaines situations et de faire ainsi passer plus facilement des messages sur la sphère uro-génitale, sujet souvent tabou chez l'enfant.


Le jeu est principalement destiné aux 6-8 ans et fonctionne sur base de cartes thématiques et de questions-réponses. Il est accompagné d'un dossier pédagogique, d'un poster de 'commandements' à afficher en classe, de divers accessoires et d'un dépliant avec des conseils pour les parents.

 
Quarante-cinq services de promotion de la santé à l'école (PSE) de Bruxelles et du Brabant wallon participent actuellement au projet. "Mon petit coin" sera présenté dans ces écoles dès lundi. Les jeux prévus pour les 61 autres PSE francophones sont en attente d'impression, faute de budget.

 

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30/09/2010

Les alcootests également pendant les vacances

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La campagne BOB, qui se concentre traditionnellement sur la période des fêtes de fin d'année, s'étendra l'année prochaine avec des contrôles organisés également durant les vacances, écrivent jeudi Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

 
"Le risque de retrouver des conducteurs ivres existe aussi pendant les vacances", explique Benoit Godart, porte-parole de l'IBSR. "De nombreuses personnes restent au pays pendant les vacances. A cette époque, ils organisent des petites fêtes ou des barbecues. Mais ils ne se choisissent pas toujours un BOB. C'est la raison pour laquelle nous ne voulons pas nous limiter l'année prochaine au traditionnel mois d'action".

 

18:23 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/09/2010

Déduire des impôts les redevances parking, c'est légal

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Déduire des impôts les redevances parking; c'est légal, rapportent mercredi les journaux du groupe Sud Presse. L'information est confirmée par un spécialiste en droit fiscal mais aussi par l'administration des Finances.

 
Les "papillons" retrouvés sur le pare-brise des véhicules sont souvent des redevances sur le stationnement. Selon les villes, la facture varie entre 15 et 20 euros. Mais il est désormais possible de déduire la somme des impôts si le contribuable opte pour les frais réels.

 
"C'est tout à fait légal", relève Thierry Afschrift, spécialiste en droit fiscal.

 
L'administration des Finances confirme l'information mais précise qu'il n'est pas question de déduire une amende ou un PV pour mauvais stationnement par exemple. Et si la redevance est déductible, ce n'est pas le cas des suppléments pour paiement tardif ou d'éventuels frais de justice, avertit l'administration.

 

20:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2010

L'anglais au lieu du français dans l'enseignement flamand ?

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Le ministre flamand de l'Enseignement Pascal Smet (sp.a) a l'intention de remplacer le français par l'anglais comme deuxième langue dans l'enseignement flamand. Il se défend toutefois de toute hostilité envers les Francophones en agissant de la sorte. Il voudrait par ailleurs qu'il en soit de même dans tous les pays de l'Union européenne.


Il pense également à faire donner des cours tels l'histoire et la géographie en d'autres langues que le néerlandais, comme l'anglais. Les Wallons le font déjà, bien qu'ils aient choisi le néerlandais, a-t-il fait remarquer. L'initiative du ministre s'est déjà attirée les critiques des libéraux d'Open Vld, selon lesquels l'élaboration d'une hiérarchie des langues constitue un combat dépassé. Ils estiment qu'il est grand temps que la Flandre arrête de faire du sur place en matière d'enseignement des langues.


Alors que la connaissance des langues constituait l'un des atouts de la Flandre, c'est la Belgique francophone qui a aujourd'hui pris l'avance en la matière, estime Open Vld.

 

21:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/09/2010

L'Europe veut dégommer la cigarette

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Généralisation de photos chocs de malades sur les paquets de cigarettes, encadrement renforcé des substances créant une dépendance: la Commission européenne a dévoilé vendredi plusieurs propositions pour mieux lutter contre le tabagisme.

 

Un produit pas comme les autres

Ces idées ont été présentées dans le cadre d'une consultation publique lancée par l'exécutif européen en vue d'une révision de la législation actuelle sur les produits du tabac, prévue en 2012.

 
"Le tabac n'est pas un produit comme les autres. Il créé de la dépendance, provoque des maladies et de la souffrance pour nos citoyens et des coûts de santé pour les gouvernements européens que l'on pourrait éviter", a souligné le commissaire à la Santé John Dalli.

 

Dissuasion 
Malgré les dangers, "30% des Européens continuent à fumer et je suis particulièrement préoccupé par le fait que 35% des jeunes Européens fument", a-t-il ajouté.

 
Parmi les options envisagées par l'exécutif européen figurent l'impression généralisée sur les paquets de cigarettes de photos de très grande taille montrant les effets du tabagisme (maladies du poumon, de la gorge etc..), pour dissuader les consommateurs.

 

Mises en garde

A l'heure actuelle, quatre des 27 pays de l'UE seulement utilisent de telles mises en garde imagées: la Belgique, la Roumanie, le Royaume-Uni et la Lettonie.

 
En outre, la législation pourrait être renforcée afin de mieux encadrer l'utilisation de substances créant de la dépendance. Aujourd'hui, la loi fixe des seuils maximum pour la nicotine, le monoxyde de carbone ou le goudron, elle demande des mises en garde écrites sur les paquets et interdit de mettre cigarettes "légères", "douces" ou "faibles en goudron"

 

 

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24/09/2010

L'enseignement ne prépare pas au marché du travail

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L'enseignement doit être mieux adapté au marché du travail. Six employeurs sur 10 estiment que l'enseignement est trop peu adapté au marché du travail et que la formation est trop théorique, selon une enquête de Tempo-Team, réalisée auprès de 205 employeurs et 401 travailleurs.

 
Les jeunes travailleurs (- de 35 ans) partagent le même sentiment que les employeurs. A peine 37% pensent que leur formation correspond à leur emploi actuel. Toutefois, un tiers des jeunes travailleurs estiment que leur formation est trop théorique.

 
"Il n'est donc pas étonnant que plus de la moitié des jeunes travailleurs (54%) estiment que l'expérience et la formation sont plus importantes que la formation scolaire et qu'un groupe très important (42%) déclare ne pas avoir besoin de son diplôme/sa formation pour le travail qu'il exerce", souligne Tempo-Team.

 
Seuls 28% des jeunes travailleurs déclarent que les formations à l'embauche durant leurs études étaient suffisantes.

 

20:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/09/2010

La colère des directeurs d'écoles primaires

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Les directeurs d'écoles primaires de la Communauté française sont furieux à cause de la nouvelle circulaire instaurant un nouveau système de signalement des absences et des faits de violence au sein de l'école. Ils dénoncent la charge administrative insupportable qui leur est encore imposée.

 
Les directeurs du primaire, qui disent déjà crouler sous le travail administratif, viennent de recevoir de la Communauté française une nouvelle circulaire, qui serait "un sommet en matière de bureaucratie et de complications". Les directeurs dénoncent premièrement le fait que cette circulaire, d'application le 1er septembre, ne soit arrivée aux écoles que le 21 septembre.

 
Ensuite, la lourdeur de la procédure en matière d'absences injustifiées d'élèves, qui aboutirait à ce que le directeur "ne fasse plus que ça", ce qui est "impraticable sans aide", dénonce Marc François, représentant des directeurs de Bruxelles et du Brabant wallon. Et d'ajouter que la procédure prévoit notamment l'intervention d'un agent d'éducation, alors que le primaire n'a pas d'éducateur, et que le signalement doit se faire à l'administration par voie électronique, or il est impossible de se connecter au site en raison de problèmes informatiques, selon Marc François, directeur du Collège des Directeurs de Bruxelles et Brabant.

 
Cette circulaire vient en outre s'ajouter aux 36 circulaires déjà reçues depuis le 15 août, soit des centaines de pages à digérer au pire moment de l'année, souligne-t-il encore.

 

En tant que Directeur d’une école fondamentale à Anderlecht, je dénonce également cette charge de travail administratif intolérable !

 

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22/09/2010

Le contribuable davantage remboursé par les impôts

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Le contribuable belge s'est vu rembourser 342,71 euros en moyenne en 2009 (revenus de 2008) par le fisc, rapportent les journaux L'Echo et De Tijd. C'est plus que les années précédentes. En 2008, cette somme était de 280 euros et, en 2007, de 232 euros.

 
L'augmentation de la somme remboursée s'explique par les dépenses fiscalement déductibles. "Les investissements économiques d'énergie et les chèques-services, qui sont des postes de déduction plutôt récents, séduisent de plus en plus", explique l'administration fiscale.

 
Ainsi, en 2008, les plafonds pour les investissements économiseurs d'énergie avaient été élargis. Quant aux chèques-services, ils sont très récents.

 
Les méchantes langues diront que l'augmentation du montant de remboursement équivaut à une hausse du prêt à taux zéro consenti par les contribuables belges à l'Etat, et "elles n'auront pas tort", selon Jean-Pierre Bours, avocat fiscaliste et professeur de droit fiscal à l'ULg. Il ajoute que le trop perçu n'est remboursé qu'en moyenne deux ans après les versements du précompte professionnel.

 
Par ailleurs, un tiers des contribuables paie un surplus d'impôt. En trois ans, celui-ci est passé de 1.335 euros à 1.618 euros.

 

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20/09/2010

Une semaine à la rencontre des centres de planning familial

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La centaine de centres de planning familial qui existent en Communauté Française ouvrent leurs portes au public du 20 au 26 septembre, date de la journée mondiale de la contraception. L'occasion de rappeler qu'ils s'adressent à tous, peu importe l'âge, et que leur aide ne concerne pas que l'avortement et la contraception, mais également l'aide psychologique, sociale ou juridique.

 

A l'occasion du 50ème anniversaire de la commercialisation de la pilule contraceptive en Belgique et du 20ème anniversaire de la loi dépénalisant partiellement l'avortement, l'objectif de ces portes ouvertes est de rappeler que les centres sont des lieux d'accueil ouverts à tous, quel que soit leur âge. Et que si l'avortement et la contraception sont les deux piliers des centres de planning familial, leur mission est bien plus étendue.

 

"Ils accueillent, informent et accompagnent chacun, sans aucune distinction, dans le cadre de consultations médicales, psychologiques, sociales ou juridiques", a expliqué le  ministre en charge de l'Action sociale et de la Famille à la COCOF. Ils ne sont pas destinés uniquement aux adolescents, mais à tous, "de 7 à 77 ans", a-t-il précisé.

 

Durant une semaine, le public aura l'occasion de participer à des ateliers, à des projections de films suivies d'un débat, à des expositions, etc. Les équipes des centres sortiront de leurs locaux pour aller à la rencontre de la population, que ce soit en rue, au marché, dans les gares ou sur les campus.

 

Toutes les informations concernant la semaine portes ouvertes sont disponibles sur le site www.loveattitude.be.

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19/09/2010

Le changement de nom de famille un peu facilité

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Le Conseil d'Etat a rendu une décision en matière de changement de nom des enfants nés hors mariage, annulant une décision du ministre de la Justice.

 
En 2005, le ministre de la Justice avait refusé à un Nivellois, portant depuis toujours le nom du mari de sa mère au moment de sa naissance, de prendre le nom de famille de son père biologique, alors qu'aucun des deux ne s'y opposait.

 
Le ministre s'était basé sur la loi de 1987 qui privilégie le principe de fixité du nom de famille et prescrit que le changement est une faveur ne pouvant être accordée qu'à titre exceptionnel. Le ministre reprenait aussi l'argumentation de l'administration de l'état civil de Nivelles, selon laquelle le motif invoqué par le demandeur n'était "pas suffisamment sérieux".

 
Le Conseil d'Etat a pour sa part estimé qu'on ne pouvait refuser le changement de nom à un enfant né hors mariage dans ce cas-là et a décidé que pour refuser à un enfant né hors mariage de porter le nom de son père biologique, la décision du ministre de la Justice doit être "autrement (...) et sérieusement motivée".

 

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18/09/2010

Un dimanche sans voiture par mois à Bruxelles, ça vous dit ?

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L'initiative citoyenne "dimanches sans voiture" à Bruxelles a déjà recueilli 1.291 signatures en faveur de l'organisation d'au minimum un dimanche sans voiture par mois dans la capitale.


"C'est déjà plus que le nombre de voix de préférence du secrétaire d'Etat bruxellois à la Mobilité Bruno De Lille, a affirmé vendredi Ilse Simoens, l'initiatrice de cette démarche qui espère recueillir 10.000 signatures. La pétition a été lancée en mai dernier.


Selon Ilse Simoens, on remarque qu'il y a systématiquement plus de cyclistes dans les rues dans la semaine qui suit le dimanche sans voiture. Leur multiplication ne peut donc avoir qu'un effet positif.


La pétition disponible sur le site www.dimanchessansvoitures.be, entend inciter le gouvernement bruxellois à réfléchir sérieusement à ce projet de mobilité durable.

 

 

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17/09/2010

Trois Belges sur quatre se trouvent trop gros

Trois Belges sur quatre se trouvent trop gros et ont déjà fait régime, ressort-il d'une enquête réalisée pour le compte d'Omega Pharma, fabriquant notamment les produits amaigrissants "XL-S Medical", dont les résultats sont publiés jeudi.

 

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Trois Belges sur quatre se trouvent trop gros et ont déjà fait régime, ressort-il d'une enquête réalisée pour le compte d'Omega Pharma, fabriquant notamment les produits amaigrissants "XL-S Medical", dont les résultats sont publiés jeudi.

 
Pas moins de 92% des Belges interrogés reconnaissent vouloir perdre du poids et 74% d'entre eux déclarent avoir déjà entamé un ou plusieurs régimes. Si 85% disent éprouver beaucoup de mal à perdre du poids, 35% affirment tenir le coup jusqu'à l'obtention du résultat escompté.

 
Le sondage révèle que le Belge ne tient pas compte des saisons pour faire régime: 17% des personnes interrogées souhaitent perdre du poids avant les grandes vacances et 11% à l'approche d'une fête importante, mais elles sont 57% à se préoccuper en permanence de leur poids.

 
Quant aux méthodes utilisées, 52% se bornent à adapter leurs habitudes alimentaires, alors que 25% ont déjà essayé les pilules amaigrissantes. Soixante-sept pour cent estiment qu'un suivi professionnel peut faciliter la perte de poids.

 
Mais certains ont des réticences à se confier à un personnel qualifié: 26% éprouvent de la honte et 24% considèrent que la surcharge pondérale n'est pas une vraie maladie et ne nécessite donc pas de dialogue avec du personnel médical. Enfin, 21% ne savent pas comment et avec qui entamer ce dialogue.

 
Au total, 5.638 Belges - 40% d'hommes et 60% de femmes - ont participé à cette enquête fin juillet, via Le Soir et Het Laatste Nieuws.

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16/09/2010

Les enfants ont trop de caries

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Par rapport à il y a une dizaine d'années, dix fois plus d'enfants en bas âge doivent actuellement subir une anesthésie générale pour soigner les nombreuses caries de leurs dents de lait. C'est ce qu'indiquent jeudi plusieurs journaux flamands.

 

La plupart des hôpitaux en Flandre enregistrent actuellement des listes d'attente de trois mois ou plus pour ce type d'interventions chirurgicales.


Près d'un tiers des enfants de moins de cinq ans sont sujets à des caries dentaires, souvent multiples, expliquent plusieurs spécialistes jeudi soir dans l'émission 'Telefacts'.

 
Si d'un point de vue général, les problèmes de caries dentaires ont diminué ces dernières années, il n'en va pas de même parmi les petits enfants. La cause est bien entendu l'abus de sucreries.

 

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15/09/2010

Pédophilie au sein de l'Eglise: ce qu'en pensent les Belges

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Une très grande majorité de Belges (89%) estiment qu'il faut permettre aux prêtres d'entretenir des relations sexuelles avec un ou des adultes consentant(s), ou de se marier, selon un sondage effectué par Dedicated Research et publié mercredi par La Dernière Heure.

 

Ce sondage réalisé par internet, du 13 au 14 septembre, soit quelques jours après la publication du rapport de la commission Adriaenssens relatif aux abus sexuels commis au sein de l'Eglise, révèle aussi que 42% des Belges pensent que l'Eglise catholique "va tenter d'étouffer autant que faire se peut les affaires de pédophilie".


En revanche, un pourcentage comparable de sondés (39%) pensent que l'Eglise catholique "va contribuer à faire la lumière sur ces actes délictueux, mais en en faisant le moins possible". Seulement 14% des sondés estiment pour leur part que l'Eglise "est disposée à faire toute la lumière sur ces actes délictueux".


Autre enseignement de ce sondage, 77% des Belges pensent que l'Eglise catholique "doit faire toute la lumière sur ces événements et livrer à la Justice tous les ecclésiastiques soupçonnés d'abus sexuels".


Le sondage révèle également que si les Belges condamnent l'attitude de l'institution que représente l'Eglise, ils ne rejettent pas pour autant tous les prêtres. La marge d'erreur de ce sondage est de 3,1%.

 

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14/09/2010

Près d'un conducteur sur trois contrôlé sans ceinture de sécurité

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Près d'un conducteur sur trois ne porte pas sa ceinture de sécurité au volant, révèle un contrôle de grande envergure effectué lundi par la police fédérale sur les autoroutes belges.

 
Sur les 1.555 conducteurs contrôlés toutes provinces confondues, 556 d'entre eux ne portaient pas leur ceinture de sécurité et 63 utilisaient leur gsm au volant.

 
La police fédérale de la route a contrôlé des véhicules lundi jusque 16h lors d'une opération baptisée "National action on highways" (NAWAY), organisée autour de ces deux thèmes que sont la ceinture de sécurité et le gsm au volant.

 
En outre, une action de sensibilisation a été organisée sur le parking de Ruisbroek (ring autour de Bruxelles), en collaboration avec l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). Sur les 556 personnes contrôlées sans ceinture, les 112 interceptées dans cette zone ont pu choisir entre payer une amende ou tester la voiture tonneau de la police fédérale. "La sensibilisation est bien plus forte de cette façon qu'en payant une amende", explique la porte-parole de la police fédérale.

 
Parmi les conducteurs contrôlés, 1.005 ont été soumis à l'éthylotest. Neuf d'entre eux étaient sous influence de l'alcool. Quatre ont eu une interdiction de conduire de trois heures, trois ont eu une interdiction de conduire de six heures et deux ont eu un retrait de permis immédiat pour quinze jours.

 
Par ailleurs, 28 personnes étaient en défaut d'immatriculation, 14 en défaut d'assurance et un procès verbal a été dressé pour temps de repos non respecté.

 

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13/09/2010

Les naissances hors mariage ont quadruplé en 20 ans

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La proportion des naissances hors mariage a presque quadruplé en Belgique en 20 ans, passant de 11,6% en 1990 à 39,0% en 2008, selon des données présentées jeudi par Eurostat.


En moyenne dans l'Union européenne, la proportion de naissances hors mariage a augmenté plus modérément, passant de 17,4% en 1990 à 35,1% en 2008. Ce pourcentage a augmenté presque dans tous les États membres.

 
C'est en Estonie (59,0%), en Suède (54,7%), en Slovénie (52,8%), en France (52,6%) et en Bulgarie (51,1%) que les enfants sont le plus souvent conçus en dehors du mariage. En Grèce, à Chypre (8,9%), en Italie (17,7%) et en Pologne (19,9%), des pays où la religion est davantage présente, ce pourcentage est beaucoup plus faible.

 
Eurostat rapporte par ailleurs que le nombre de mariages pour 1.000 personnes a connu une baisse marquée dans l'Union, passant en moyenne de 6,3 pour mille en 1990 à 4,9 pour mille en 2008. La Belgique suit de près cette tendance européenne.

 
En 2008, les taux de mariage les plus élevés ont été observés à Chypre (7,7 pour mille), en Lituanie (7,2 pour mille), en Roumanie (6,9 pour mille), ainsi qu'au Danemark et en Pologne (6,8 pour mille chacun). Les plus bas ont été enregistrés en Slovénie (3,3 pour mille), en Bulgarie (3,6 pour mille) et au Luxembourg (3,9 pour mille).

 

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12/09/2010

10% des adultes francophones ont du mal à lire et écrire

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Dix pour cent des adultes de Wallonie et de Bruxelles sont en grande difficulté face à la lecture, l'écriture et plus largement aux savoirs de base, a rappelé mardi l'association Lire et Ecrire, à l'occasion de la journée internationale de l'alphabétisation. Dans le monde, 774 millions d'adultes, dont deux tiers de femmes, ne savent ni lire, ni écrire, ni compter.

 

En Communauté française, 15.516 personnes suivaient des formations auprès d'opérateurs du secteur de l'alphabétisation en 2009, selon les chiffres de l'enquête menée par Lire et Ecrire. Ils étaient 7.348 à Bruxelles, soit 50,5% du total, 6.867 en Wallonie (44,3%) et 815, soit 5,3%, auprès de l'Atelier d'éducation permanente des personnes incarcérées (ADEPPI).

 

Le nombre d'apprenants, qui a crû quasi continuellement depuis 1990, a connu un tassement en 2007. "On est passé de 16.210 apprenants en 2007 à 15.417 en 2008 et 15.516 en 2009", explique l'association. "Cette diminution tient essentiellement à la diminution du public en Région wallonne."

 

Malgré ce recul, au moins 3.154 candidats aux formations ont dû être refusés. Il s'agit d'un chiffre minimum car le nombre de refus n'est pas toujours enregistré. Le nombre de personnes refusées est de 2.192 à Bruxelles et de 962 en Wallonie.

 

Quatre-vingt-cinq organismes bruxellois, 67 organismes wallons et 2 organismes actifs sur l'ensemble de la Communauté française ont participé à l'enquête, soit 74% des 209 organismes identifiés par Lire et Ecrire. Il s'agit dans 72% des cas d'initiatives privées.

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11/09/2010

Les Belges dépensent moins pour leur divertissement

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Les Belges ont acheté près de 20 millions de produits de divertissement lors du premier semestre 2010, indique vendredi la Belgian entertainment association (BEA), qui regroupe plusieurs entreprises actives dans la production et la distribution de jeux vidéo, logiciels, musique et vidéos.

 
Par rapport au premier semestre 2009, les ventes ont diminué de 6% (en volume) et de 3,8% (en chiffre d'affaires). Malgré une baisse de presque 10% des ventes physiques dans les magasins, le résultat est relativement satisfaisant étant donné que près de 60 magasins de l'enseigne "Extrazone" ont dû fermer leurs portes en novembre 2009 suite à la faillite du groupe Sonica, estime la BEA.

 
Les consommateurs choisissent surtout des magasins qui vendent principalement des produits de divertissement pour acheter de la musique (85%), des DVD (74%), des Blu-Ray (81%) et des jeux vidéo pour consoles (58%).

 
Quant au marché numérique de la musique, il a augmenté de 20 pc au premier semestre 2010. Cependant, ces nouveaux modèles et l'investissement dans ceux-ci sont mis sous pression à cause de la concurrence déloyale de l'offre illégale sur internet, note la BEA.

 
L'association réclame des mesures pour encourager l'offre légale, soit l'offre "fair-play". Elle demande la collaboration des fournisseurs d'accès à internet "comme Belgacom et Voo" et de la politique.

 
"Le gouvernement belge peut jouer un rôle important comme il est l'actionnaire majoritaire de Belgacom. Grâce au 'fair-play' le secteur peut continuer à investir dans du nouveau contenu et de nouveaux talents et maintenir le niveau d'emploi", a-t-elle indiqué.

 

21:27 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2010

36% des francophones veulent préparer un Etat indépendant

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Plus d'un tiers des francophones (36,0%) estiment qu'il est temps de préparer un Etat francophone indépendant, selon un sondage RTL, effectué par Belga/Ivox auprès de plus de 2.000 Belges en début de semaine. 46% des personnes interrogées y sont par contre opposées, tandis que 17,7% ne se prononcent pas.


En cas de séparation, c'est la formule d'une fédération Wallonie-Bruxelles qui rassemble le plus grand nombre de suffrages francophones (55,9%), loin devant une solution à trois Etats (19%) et le rattachement de la Wallonie et de Bruxelles à la France (14,3%). Toutes les autres options recueillent moins de 10%.


Les résultats sont très différents de l'autre côté de la frontière linguistique. La séparation de la Belgique en trois Etats est la formule privilégiée par les Flamands (36,1%), avec une fédération Flandre-Bruxelles (33,9%), loin devant une fédération Wallonie-Bruxelles (15,3%).


Sans surprise, les deux communautés sont aussi divisées sur le caractère flamand de la périphérie bruxelloise. Deux tiers des Flamands (64,5%) estiment qu'il s'agit d'une terre flamande, mais seulement 14,9% des francophones partagent ce point de vue.

Le sondage révèle aussi la méfiance des citoyens vis-à-vis des responsables politiques. A peine un Belge sur cinq dit en effet avoir confiance en la classe politique pour sortir de la crise.


Le sondage a été effectué les 7 et 8 septembre sur un échantillon de 2.136 personnes. La marge d'erreur est de 2,12%.

 

20:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2010

Nombre record de familles avec de lourdes dettes

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Au total, 361.955 personnes sont actuellement enregistrées comme mauvais payeurs auprès de la centrale des crédits de la Banque nationale. Il s'agit d'un record historique. Un nombre jamais vu de 84.522 familles doivent également faire superviser leur budget par un médiateur de dettes. Ce nombre est en augmentation de 13% par rapport à l'année précédente, indique De Morgen mercredi.

 
Les 361.955 mauvais payeurs avaient une dette totale de 2,33 milliards d'euros. Il s'agit de crédits n'ayant pas encore été apurés trois mois après échéance.

 
Le plus gros arriéré de paiement concerne les prêts personnels à terme (1,12 milliard d'euros, ou une augmentation de 11% par rapport à l'année précédente). Suivent les crédits hypothécaires (786 millions d'euros, +19%) et les ouvertures de crédits (365 millions d'euros, +10%).

 
Les 361.955 mauvais payeurs représentent 7,3% des 4,93 millions de Belges ayant au moins un crédit (comme les crédits à la consommation, une carte de crédit ou un crédit hypothécaire). La majeure partie des emprunteurs n'ont donc pas un gros arriéré. Mais la cohorte de mauvais payeurs grossit régulièrement depuis la crise économique. En 2007, avant la crise, on en comptait moins de 340.000.

16:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2010

Les Belges préfèrent se séparer plutôt qu'aller voter

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Une majorité de Belges estime qu'on peut passer à la formation d'un gouvernement, selon un sondage réalisé par Dedicated Research pour La Libre Belgique. Seuls les sympathisants de la N-VA jugent les accords déjà conclus insuffisants.

 

Vingt-cinq pour cent des personnes interrogées pensent qu'on peut "certainement" passer à la formation du gouvernement et 31% qu'on peut "probablement" y aller. On compte 32% d'opinions défavorables.

 
En Flandre toutefois, la majorité des opinions favorables n'est que relative. Les sympathisants de la N-va sont les seuls à considérer que les accords institutionnels engrangés sont insuffisants. Concernant les concessions faites par les flamands, 72% des Wallons et 71% des Bruxellois estiment qu'elles ne sont "probablement pas" ou "certainement pas" suffisantes.

 
Une majorité de Belges (57%) souhaitent l'aboutissement des négociations et la formation d'un gouvernement. La scission du pays (14%) est préférée à un retour aux urnes (12%).

 
Enfin, plus de 50% des Wallons et Bruxellois estiment que la crise actuelle est disproportionnée par rapport aux problèmes rencontrés par la population. Ils ne sont que 33% à le penser côté flamand.


Le sondage a été réalisé entre le 3 et le 5 septembre par internet sur un échantillon représentatif de 1.905 électeurs belges de plus de 18 ans.

 

19:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/09/2010

La périphérie bruxelloise se "déflamandise"

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Alors que le gouvernement flamand se démène pour tenter de préserver le caractère flamand de la périphérie bruxelloise, une étude qu'il a fait réaliser laisse apparaître une "déflamandisation" de celle-ci, titre lundi Le Soir.

 
Le service d'étude du gouvernement flamand a réalisé un profil socio-économique de la périphérie (le Rand, à savoir les 19 communes qui bordent tant Bruxelles que les six communes à facilités) qu'il compare à celui du reste de la Flandre.

 
L'étude arrive à la conclusion que "le caractère flamand de la périphérie reste sous pression, tant dans les communes à facilités que dans les communes sans facilités. L'ampleur des flux migratoires au départ de la Région bruxelloise continue à hypothéquer lourdement les initiatives politiques visant à promouvoir le caractère flamand de la périphérie", indique l'étude.

 
D'ici à 2060, la population de Hal-Vilvorde (35 communes) devrait connaître une hausse presque aussi importante (+ 28 %) que celle de Bruxelles (+29 %) et nettement plus élevée que celle du reste de la Flandre (+15 %). Depuis 1997, la périphérie (Vilvorde, Dilbeek et Leeuw-Saint-Pierre, surtout) a gagné plus de 40.000 habitants au détriment de Bruxelles, précise encore Le Soir.

 
Le rapport précise encore que le nombre de jeunes ménages avec enfants qui parlent néerlandais à la maison dans les communes étudiées s'élève à 14 % dans les communes à facilités, 40% dans le reste de la périphérie, contre 79% dans le reste de la Flandre.

 

15:39 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2010

Un animal de compagnie dans plus de la moitié des ménages

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En Belgique, 53% des ménages possèdent un animal de compagnie (+5% de plus qu'en 2006), selon une étude du CRIOC. Les 18-29 ans est le groupe possédant le plus d'animaux (71%). La possession d'animaux de compagnie est plus élevée en Wallonie et à Bruxelles par rapport à la Flandre.

 
Un tiers des propriétaires (29%) ont un chien ou un chat. Viennent ensuite les poissons, perruches, perroquets et rongeurs. Les comportements des propriétaires sont parfois étonnants en fonction de leur âge, condition sociale ou appartenance géographique.

 
Ainsi, 9 propriétaires d'animaux sur 10, dans la tranche des 18-29 ans, font des cadeaux à leur animal et sont même 18% à offrir parfois un produit de beauté. Plus de six personnes sur 10 appartenant à des groupes sociaux inférieurs dorment avec leur animal.

 
Enfin, en Flandre, 39% des propriétaires se confient à leur animal. Ils ne sont que 10% dans ce cas en Wallonie. Le marché annuel des animaux de compagnie représente chaque année 1,8 milliard d'euros en Belgique.

 

Pour ma part, je possède 4 chats. Cet animal me fascine et me passionne. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours été entouré de ce petit félin et aujourd’hui, mes 4 chats m’apportent chaque jour, beaucoup de bonheur…

 

15:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |