31/01/2016

Le SchweitZ' Air Festival

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Pas encore entendu parler du SchweitZ' Air Festival ? Cette activité est la dernière initiative que j’ai soutenue en ma qualité d’Echevin de la Jeunesse. Elle est le résultat d’une entreprise menée par des jeunes pour des jeunes. J’ai souhaité que le Service Jeunesse soutienne et coache cette activité en partenariat avec nos deux centres culturels !

Malheureusement, je ne suis plus à la manœuvre politique mais je vous invite à soutenir cette rafraîchissante initiative car le SchweitZ' Air Festival sera le nouvel évènement musical gratuit du nord-ouest de Bruxelles au printemps 2016.

Un festival de musique en plein air qui s’étendra sur une journée, le samedi 18 juin 2016 et qui vous proposera un programme à la fois original et éclectique.

Envie de passer une soirée conviviale pour soutenir le projet ? ...

Alors, rejoignez-nous le vendredi 19 février à la salle des Fêtes de Berchem-Sainte-Agathe.

Au programme : apéro, repas, concert et soirée dansante.

Pour mener à bien ce projet, nous avons besoin de votre soutien et de votre présence!

On vous attend nombreux.

- Programme

19h00: apéro

19h30: repas (spaghetti bolognaise ou végétarien)

21h00: concert de Stefan Dixon

23h00: soirée dansante

- Quand

Le 19 février 2016

- Où

A la Salle des Fêtes de Berchem-Ste-Agathe. Avenue du Roi Albert, 33 - 1082 Berchem-Sainte-Agathe.

- Prix

All-in (apéro/repas/dessert + concert + soirée):

12€ (adulte)

8€ (étudiant)

Concert/soirée: 4€

- Réservation : schweitzairfestival@gmail.com

19:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2016

Ne dites plus Télé Bruxelles, mais Bx1

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Après 30 années d'existence médiatique sous le nom de Télé Bruxelles, la chaine de télévision régionale a officiellement changé de nom, vendredi soir, pour adopter celui de Bxl1, certes un peu plus métallique, mais qui se veut plus en phase avec la vocation multiple de la plupart des medias, présents sur leur support de prédilection (ici, la télévision), mais aussi dans les réseaux sociaux, sur les supports mobiles, voire d'autres moyens de diffusion.

Le basculement a eu lieu vendredi soir au cours d'une émission spéciale agrémentée d'un moment convivial organisé dans le pourtour de la place De Brouckère, en présence de nombreuses personnalités de la société politique, civile et médiatique bruxelloise.

BX1, ne se lit pas seulement sous un nouveau logo décliné vendredi soir sur écran géant, et reprenant des lettres de Bruxelles et, le "1" figurant une position de media historique dans sa vocation régionale. Il se décline sous forme d'un changement dans la programmation à travers la diffusion de huit nouvelles émissions.

Au rang un des nouveautés cités par BX1, l'information désormais diffusée le samedi également pour boucler toute la semaine. L'émission du samedi consistera en un "tout en image" couvrant l'actualité de la journée.

Feront leur apparition dès les prochains jours, des émissions consacrées à la gastronomie bruxelloise, le dimanche; à la philosophie depuis un lieu emblématique de la ville, le mardi; à vocation historique consacrée au centenaire de la Première Guerre mondiale, le jeudi; au destin d'anciens chercheurs d'emploi, les mercredi et dimanche; à diverses facettes de l'architecture urbaine, le lundi, et une autre portant un regard décalé sur les sorties cinéma, le vendredi.

Le "tram", sera désormais consacré, un dimanche sur deux, à l'histoire de Bruxelles racontée par des historiens ou archivistes.

19:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2016

La religion toujours aussi présente chez les Belges francophones

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Septante-quatre pour cent des Belges francophones revendiquent une identité religieuse, ressort-il jeudi d'un sondage Ipsos-ORELA-RTBF-Le Soir. La plupart se disent catholiques, pratiquants (20%) ou non pratiquants (43%).

Au total, 26% des Belges francophones sont "incroyants, indifférents, athées ou agnostiques". Ils sont plus nombreux à Bruxelles (30%) qu'en Wallonie (25%), et parmi les hommes (38%) que les femmes (14%).

Le catholicisme est nettement plus présent en Wallonie (68% dont 47% de non pratiquants) qu'à Bruxelles (40% dont 28% de non pratiquants).

L'islam, qui concerne 7% des francophones (dont 1% de non pratiquants), est la religion la plus pratiquée à Bruxelles (19%, plus 4% de non pratiquants). Seuls 3% des Wallons francophones se disent musulmans.

Par ailleurs, 35% des sondés considèrent la religion comme un facteur de repli. Les musulmans sont à 94% opposés à l'idée que la religion puisse constituer un facteur de violence. Les catholiques sont partagés, 45% d'entre eux ayant répondu par l'affirmative à cette proposition.

Le sondage a été effectué par téléphone auprès de 600 Belges francophones de 18 ans et plus (300 en Wallonie, 300 à Bruxelles), entre le 12 et le 20 janvier.

22:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2016

cdH... Une chute inévitable !

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Au printemps 2011, le cdH était en ébullition parce qu’un sondage le pointait à 10 % en Wallonie et à Bruxelles. Le départ (attendu) de Joëlle Milquet de la présidence avait même été un peu précipité. Cinq ans plus tard, le baromètre du journal Le Soir annonce le cdH à 6,8 % à Bruxelles et 11,1 % en

Wallonie… sous le résultat historiquement bas de 2014. « C’est un signal qui doit nous interpeller », admettent de hauts mandataires. Comment analyser la dégringolade – même si l’on dira que ce n’est qu’un sondage et qu’il faut tenir compte de la marge d’erreur ? Réponse en trois temps.

  1. La difficulté centriste

Les humanistes tiennent à le souligner, comme le député Georges Dallemagne : « Il y a une tendance à la baisse de tous les partis classiques et une tendance générale à préférer les extrêmes. C’est un enseignement majeur : le désenchantement par rapport au travail des gouvernements face aux nouvelles sirènes, populistes ou extrémistes. » Mais à cette tendance générale s’ajoute une spécificité cdH : celle de faire entendre une voix centriste entre des avis (bien) plus tranchés à gauche et à droite dans un débat politique très polarisé. Georges Dallemagne le résume en une « question existentielle », qui vaut selon lui pour tous les partis traditionnels : « Est-ce qu’on répond encore à l’attente d’une société en train d’évoluer très fort par rapport à certaines menaces ? Le projet humaniste résonne-t-il encore pour une partie de la population ? »

Le politologue Pascal Delwit (ULB) pose la question ainsi : « Comment s’identifier ? Le centrisme, c’est un positionnement politique, pas une identité. Or, pour créer une adhésion, il faut un électorat en phase avec un message. Avant, le parti était le défenseur de l’enseignement libre confessionnel, du réseau hospitalier libre… Mais on n’est plus là-dedans. Et c’est très dur pour lui de trouver son ton dans l’opposition, car le gouvernement fédéral, très marqué à droite, génère une opposition très à gauche ; le cdH, lui, ne peut pas se positionner à gauche d’autant qu’il essaie de reprendre l’électorat de centre droit du MR. Cela n’aide pas à la clarté et la lisibilité du message. » Pourtant, au cdH, on juge disposer d’« un boulevard entre une droite dure et une gauche tiraillée par le PTB », mais l’on avoue « ne pas arriver à le capitaliser ».

  1. Un message peu clair

Comment occuper ce boulevard ? « On doit être plus combatifs, beaucoup plus tranchés dans l’expression de nos positions et se faire un peu violence par rapport à notre ADN de la nuance et du pragmatisme, car on vit dans une période où c’est médiatiquement moins porteur. Nous devons être plus impactants, plus présents. » Ce qui vaut aussi pour le président : « Benoît doit davantage incarner la ligne cdH. » Le message lui est manifestement remonté mardi… D’autant que plusieurs idées de Benoît Lutgen ont fait pschitt : la ville nouvelle, le modèle Fepros de sécurité sociale francophone, ou l’appel à la réunion des présidents de parti francophone. La réflexion pour « mieux véhiculer le message » est en cours en interne. L’opération « alternative.be » visant à faire des parlementaires des référents dans leurs matières en fait partie. Et dans les semaines qui viennent, nous glisse-t-on, « des positions plus affirmées, permettant plus d’identification » sont prévues.

  1. Le problème des personnalités

Quand un parti va mal, ses ténors sont sur la sellette. Pas mal de Bruxellois regrettent que le parti se wallonise, voire se ruralise sous la présidence de Lutgen. D’autres reconnaissent que « la spirale négative » de Joëlle Milquet, qui enchaîne les couacs médiatiques (elle parle de « bashing »), se répercute sur le parti. A Bruxelles en tout cas, l’heure de la transition est attendue par la nouvelle génération, les Milquet, Delpérée, Cerexhe… occupant le terrain depuis les années 2000. Reste que, jusqu’à preuve du contraire, c’est Milquet qui fait les voix « sans aucune comparaison avec les autres ». Mais notre sondage annonce son recul en termes de popularité : elle est désormais 8e au hit-parade des personnalités. Et en Wallonie, les ministres cdH ne brillent pas par leur popularité, si l’on excepte Maxime Prévot. Alors, y at-il un problème de personnalités au cdH ? « Oui, surtout dans les grands pôles urbains comme Charleroi, Mons, Tournai, Liège…, répond Pascal Delwit. Le parti a du mal à faire émerger de nouvelles personnalités. » Outre un conflit latent Milquet-Lutgen, reconnaissent certains cdH. Des Bruxellois s’interrogent dès lors : faut-il remplacer Milquet comme chef de file dans la capitale, d’autant qu’elle n’a plus guère le temps de remplir ce rôle, qu’elle ne mobilise plus les troupes comme autrefois et que sa vision de la ville n’est plus forcément partagée ? « La question devra être tranchée », répondent plusieurs humanistes. Mais, selon nos informations, son remplacement n’est pas nécessairement à l’ordre du jour. Car malgré son image polémique de l’heure et une méthode et une communication brouillonnes « qui occultent tout pour le moment, on reconnaît sa capacité à « mener à bien ses réformes ».

 

Extrait du Journal LE SOIR du 27/01/2016

18:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2016

Le tunnel Léopold II restera ouvert au trafic en journée

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Après une inspection minutieuse de la zone dans laquelle un morceau de béton est tombé au cours du week-end dernier, il a été décidé de maintenir le tunnel Léopold II ouvert au trafic en journée, a indiqué lundi après-midi Bruxelles mobilité par la voix de sa porte-parole.

Au cours des prochains jours, et en dépit d'une inspection déjà effectuée dans un délai plutôt récent, une inspection minutieuse de l'ensemble de l'ouvrage sera effectuée de nuit, donnant lieu à des fermetures temporaires et partielles, a-t-elle précisé, ajoutant que cela ne remettrait nullement en cause la nécessité à brève échéance de rénover cette infrastructure.

"Lorsque vous êtes compétent, vous ne l'êtes pas seulement pour les avantages, mais aussi pour les inconvénients. Si l'on constate que le gouvernement bruxellois n'en a pas fait assez par le passé, celui-ci doit être déclaré responsable et ne pas envoyer la facture chez les autres."

Plusieurs élus francophones ont plaidé lundi matin en faveur d'une intervention du fédéral et des Régions afin de résoudre les problèmes de mobilité à Bruxelles et, plus particulièrement, la question de la vétusté des tunnels bruxellois. Les chefs de file du PS et du MR à Bruxelles ont ainsi appelé à un travail commun, associant le fédéral et les Régions, sur la mobilité dans et autour de Bruxelles, après les avaries de deux tunnels dans la capitale.

Mais, selon Ben Weyts, le gouvernement bruxellois doit assumer la responsabilité et ne pas envoyer la facture chez les autres. "Le fait que les Flamands utilisent les infrastructures bruxelloises n'a rien à voir. Je ne réclame pas d'argent aux Régions wallonne et bruxelloise pour l'entretien de la E40 parce que des Wallons et des Bruxellois l'utilisent pour se rendre à la Côte. Enfin, la 6e réforme de l'État a prévu un montant supplémentaire de 500 millions d'euros en faveur de la Région de Bruxelles-Capitale, basée notamment sur la charge présumée des navetteurs sur l'infrastructure", fait valoir le ministre.

Bral, le mouvement urbain qui se bat pour un Bruxelles durable, estime que la rénovation des tunnels bruxellois n'est pas une solution. Selon lui, la fermeture des tunnels est à terme inévitable.

"Avec les avaries de deux tunnels dans la capitale, c'est toute la vision de la mobilité du siècle passé qui s'effondre. La fermeture des tunnels est inévitable et ce, qu'ils soient aujourd'hui rénovés ou pas", estime le Bral. "Quoi qu'il en soit, de nombreuses personnes devront adapter leurs habitudes de déplacement et c'est pourquoi il y a dans cette crise l'opportunité de faire de réels progrès. De plusieurs études, il ressort que le comportement de déplacement dépend en grande partie de nos habitudes, voilà une occasion de les changer."

Selon l'organisation, l'argent disponible doit être injecté dans les transports publics afin qu'ils soient plus efficaces et davantage développés.

13:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2016

Une reconnaissance du travail accompli !

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A l’occasion d’un numéro spécial sur la citoyenneté et avant de céder mon mandat d’Echevin à la fin du mois de décembre dernier, il m’a été demandé par l’équipe du « Cardan » (une revue destinée aux écoles secondaires libres de Bruxelles-Brabant) d’écrire un article sur les actions menées à Berchem-Sainte-Agathe dans le cadre de mes compétences d’Echevin de la Jeunesse ayant pour objectifs de renforcer cette valeur essentielle. Voici l’article tel qu’il est paru dans le n°171 de janvier et février 2016.

 

On prétend que la commune est le niveau de pouvoir préféré des citoyens ! Sans doute parce qu’il permet aux mandataires communaux d’agir dans le quotidien des habitants de leur commune, au plus près de leurs besoins ou aspirations. C’est sans doute pour cela que j’ai choisi de m’impliquer dans la vie politique de ma commune, il y a déjà plus de 25 ans.

M’engager pour ma commune, travailler dans le concret des gens, améliorer la vie de mes voisins, voilà le moteur de mon action.

Conseiller communal entre 1995 et 2006, j’ai la chance d’avoir pu intégrer le Collège des Bourgmestre et Echevins de la commune de Berchem-Sainte-Agathe et donc l’exécutif communal en décembre 2006. Mon engagement a donc pris une autre dimension et j’ai notamment reçu la responsabilité de gérer la politique de la Jeunesse, de la Famille et la Petite Enfance.

Au cœur de mon action pour la jeunesse, la question de la citoyenneté a toujours été présente !

Bien entendu, nous proposons aux jeunes Berchemois un nombre important d’activités de loisirs mais, au travers d’initiatives plus originales ou inédites, plus formatrices, également nous avons également mis un point d’honneur à véhiculer ou à former à certaines valeurs essentielles comme le respect, la solidarité ou la démocratie.

Pour les enfants de 5e et 6e année primaire, nous avons mis sur pied un Conseil Communal des Enfants bilingue, une exception en Belgique. Nous n’avons pas voulu créer un gadget électoral mais travailler dans le concret. La mise en place de ce CCE répond à un processus qui s’étend sur 2 ans. Après avoir pu visiter la commune et comprendre les rouages de la démocratie locale, les 12 classes de P5 de Berchem-Sainte-Agathe doivent, dans le cadre d’un budget défini, proposer un projet original pour améliorer le quotidien des enfants berchemois. Chaque classe élit ensuite deux représentants qui défendent ce projet au sein du CCE. Au terme des 12 présentations, les jeunes conseillers doivent choisir et voter pour le meilleur projet sans pouvoir voter pour le leur. Douloureux dilemme qui invite nos jeunes à privilégier le bien commun et l’intérêt général. A ce jour, nous avons pu inaugurer un bike-park (un parcours d’obstacles pour vélos) et un parcours santé dans le bois communal. Un bel exercice de démocratie participative.

Dans le cadre des activités formatrices, la commune a également voulu rentabiliser intelligemment la période qui sépare la fin des examens de juin et la remise des résultats, ce moment d’inactivité que l’on appelle « les Jours Blancs ». En plus des activités de loisirs, nous proposons à nos jeunes de se former gratuitement au BEPS (le Brevet Européen de Premiers Secours). Cette formation rencontre toujours un grand succès et nous sommes à chaque fois contraints de la dédoubler. Cette volonté des jeunes de consacrer du temps à apprendre les bons gestes à poser pour venir en aide à autrui en cas de besoin témoigne également de leur souci d’être des citoyens actifs et responsables.

La commune a également pris conscience qu’une franche importante de notre jeunesse du fait de leur origine, de leur milieu familial ou de leur parcours scolaire n’avait pas accès au monde du travail étudiant et était privée d’une première expérience professionnelle qui peut pourtant souvent servir de tremplin pour une entrée dans la vraie vie active. La commune a donc décidé de créer l’opération « Eté Solidaire ». Cette initiative permet chaque année à 25 jeunes de travailler une semaine durant les vacances d’été pour la commune, le CPAS, la bibliothèque communale ou le centre de revalidation VALIDA. Indépendamment du fait que les jeunes pourront grâce à cet emploi écrire ou ajouter une ligne d’expérience sur leur CV, il est à noter que ces emplois sont à haute valeur humaine ajoutée ! Non seulement le jeune peut se valoriser d’un travail au service de la collectivité mais à chaque fois, ce type d’expérience a permis de renvoyer vers les divers employeurs, une image positive d’une jeunesse qui n’est pas toujours des plus privilégiée.

Un autre souci de la commune a été et est d’encourager les activités intergénérationnelles ! Que ce soit avec les enfants en âge primaire qui fréquentent la plaine de vacances et qui rendent des visites régulières aux pensionnaires du home communal ou lors des activités « Vacances Jeunes » que nous organisons avec nos ados. Depuis la mise en place de cette offre d’activités ludiques pour les 12-16 ans, nous avons souhaité organisée à minima, au moins 1 activité par mois avec les aînés de notre commune. Cela se concrétise par exemple par une visite commune de l’exposition spéciale 14-18 l’année dernière et de l’exposition 40-45 cette année, d’une journée à la mer ou d’une visite de Bruxelles. A travers des rencontres inédites, la barrière des préjugés entre jeunes et aînés s’estompe, le respect s’installe et des connivences se créent. Une belle manière également d’éveiller à la citoyenneté.

Dans notre commune, les activités ludiques et sportives pour nos jeunes ont toute leur place mais nous n’oublions jamais la responsabilité qui est la nôtre de faire de ces jeunes les citoyens de demain. Dans cet esprit, nous mettons tout en place pour donner à tous, les mêmes chances de réussite et d’émancipation sociale.

 

Marc Vande Weyer - Echevin de la Jeunesse francophone de Berchem-Sainte-Agathe

13:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/01/2016

Les plaques personnalisées sont toujours un grand succès

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Les plaques d'immatriculation personnalisées sont un grand succès: 5.846 d'entre elles ont été délivrées en 2015, selon une réponse à une question parlementaire de la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant (MR), évoquée dimanche dans De Zondag.

Beaucoup d'automobilistes optent pour leur propre nom ou pour un mot en rapport avec leur voiture. Les entreprises ne sont pas en reste, personnalisant également parfois leur flotte de véhicules.

Les règles entourant ces plaques d'immatriculation personnalisées avaient été assouplies fin mars 2013. Depuis lors, le nombre de demandes a doublé et 2014 a constitué une année record en la matière avec 6.498 demandes. Ces cinq dernières années, ces personnalisations ont rapporté 21,6 millions d'euros à l'Etat.

Fin novembre dernier, le prix d'une telle plaque a doublé, passant à 2.000 euros. Depuis lors, une importante baisse des demandes a déjà été constatée en décembre.

22:18 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/01/2016

La Foire du Livre de Bruxelles sera gratuite cette année

Foire du livre.jpgLa Foire du Livre de Bruxelles, qui se déroulera à Tour et Taxis du 18 au 22 février prochains, aura pour thème "Le bonheur est à la page", ont annoncé les organisateurs lors d'une conférence de presse mercredi. L'accès à l'événement sera par ailleurs entièrement gratuit pour le public, sur décision du conseil d'administration.

Cette décision a été prise "parce que nous estimons que l'art et la culture doivent rester accessibles à tous, sans distinction" et "que nous sommes persuadés que donner accès aux savoirs contribuera au bonheur collectif", déclarent les organisateurs dans un communiqué.

De nombreuses rencontres avec des auteurs sont cette année encore prévues, comme Melvin Burgess, Ludovic Flamant, Catherine Girard-Audet, Dominique Maes, Brigitte Susini ou Jo Witek.

Les jeunes, "public privilégié" du salon, pourront aussi bénéficier d'un programme sur mesure, avec des ateliers éducatifs mais aussi des jeux de piste et des lectures contées, mais aussi des rencontres scolaires, autour de la thématique du bonheur.

Le laboratoire expérimental "Comix Factory" permettra de mettre en avant les dernières tendances et technologies liées à la littérature, et les traditionnelles séances de dédicaces rythmeront également ce rendez-vous.

18:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |