16/07/2012

141.829 Belges disent oui au don d'organes

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A l'heure actuelle, 141.829 Belges se sont inscrits en faveur d'un don d'organes, ce qui représente une croissance de 55% par rapport à 2007. En 2003, ils n'étaient encore que 27.449.

 

En revanche, le nombre de Belges qui marquent leur opposition au don d'organes diminue. Ils sont à présent 188.892, contre 192.542 en 2002.


L'inscription en faveur du don d'organes signifie que la personne fait une déclaration de volonté. "Ce n'est pas parce qu'ils sont inscrits qu'ils sont donneurs. Le jour de leur don, il pourrait y avoir des problèmes de santé ou des antécédents qui rendraient ce don impossible", précise Isabelle Sénépart de l'association Beldonor.


En 2011, l'âge du donneur d'organes était de 50 ans. Le plus jeune donneur n'avait que 4 mois et le plus âgé 83 ans.


Fin 2011, 1.174 patients étaient encore en liste d'attente pour recevoir un organe: 837 patients en attente d'un rein, 147 d'un foie, 118 d'un poumon, 53 d'un coeur et 19 d'un pancréas.

 

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18:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/07/2012

270.000 jeunes Belges partent en camp cet été

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Tous mouvements de jeunesse confondus, plus de 270.000 jeunes Belges, dont 100.000 francophones, sont partis ou partiront dans l'un des 5.800 camps organisés cet été en Belgique ou à l'étranger. Plus de 40 communes profiteront cette année de l'opération "Well'Camps", dont l'objectif est de désigner un intermédiaire - souvent un étudiant - qui aide et informe les mouvements de jeunesse dans leurs contacts avec les autorités communales et les habitants.

 

Cette année, il n'y a pas eu de nouvelles normes spécifiques établies quant à la tenue de camps. "L'encadrement des jeunes reste la priorité", rappelle Annick Hoornaert, porte-parole de l'ASBL "Les Scouts", qui compte 55.000 membres en fédération Wallonie-Bruxelles, dont 44.500 jeunes. "Il doit normalement y avoir un animateur pour 12 jeunes, mais dans les faits, il y en a davantage."


La formation d'un animateur aux questions de sécurité et de bien-être, ainsi que sa sensibilisation aux questions d'éducation et de développement psychologique des enfants et des adolescents est un processus continu. "Il se peut donc que des camps soient organisés avec des chefs dont la formation n'est pas terminée. Mais chaque unité, qui regroupe plusieurs groupes de jeunes locaux, doit être encadrée par un chef âgé de plus de 27 ans", nuance Annick Hoornaert.


Ces animateurs doivent prévenir les communes de la tenue d'un camp sur leur territoire afin de s'assurer que les zones de jeux et de camps choisies respectent bien les normes de sécurité.

 

Les scouts et guides de la 51e et 73e partent traditionnellement en juillet. Les Pionniers seront bientôt de retour du Portugal et les plus jeunes sont sur le départ… Bon camp à tous !

 

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22:13 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/07/2012

Nouvelle image pour la Région bruxelloise

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Le gouvernement bruxellois réuni jeudi a fait son choix définitif sur les instruments (logo, nom de domaine, marque) qui renforceront l'image de la Région-capitale à travers les multiples supports et organismes publics et privés qui lui sont liés de près ou de loin.


Le nouveau nom de domaine "brussels" sera systématiquement associé au code de la Belgique (be), plaçant Bruxelles au centre de la Belgique fédérale, ont expliqué en substance le ministre-président bruxellois et le ministre bruxellois des Relations extérieures, dévoilant la marque et le logo. Ce dernier consiste désormais en une représentation figurée de l'iris dont les pétales jaunes sont remplacés par un cœur jaune lui aussi.


"be.brussels" sera tout à la fois: la marque, et le site internet qui remplacera progressivement irisnet.be peu évident à retenir en dehors de Bruxelles.


Dans l'esprit de ses concepteurs, l'agence Base Design, la marque est aussi une affirmation ou une invitation à être bruxellois. Les couleurs bleues et jaune sont conservées.


Par souci de rassemblement autour de l'identité bruxelloise, le logo des différents organes publics et privés pourra être adopté dans un système en deux lignes du style "be mobile be.brussels"; "be sportif be.brussels"; "be propre be.brussels"...


La deuxième ligne est celle de la proximité avec l'identité bruxelloise, la première intègre la spécificité de l'opérateur.


Charles Picqué a rappelé que cette opération s'inscrivait dans le contexte du Plan de Développement International de Bruxelles qui vise à développer les atouts de la capitale dans un contexte de concurrence avec les grandes métropoles européennes.


Selon lui, Bruxelles manquait jusqu'à présent de coordination quant à l'image projetée vers l'extérieur par ses différents acteurs.

 

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07/07/2012

Il faut revaloriser les Directeurs d'écoles fondamentales !

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Autrefois, c’était une fonction prisée. Le bel aboutissement d’une carrière. Ce n’est plus le cas. Diriger une école est devenu un calvaire – la gestion administrative s’est alourdie, les écoles ne sont plus les havres de paix d’antan, les publics scolaires de plus en plus divers sont de plus en plus difficiles à gérer, etc. Total : les candidats à la fonction ne se bousculent plus.

 

Les pouvoirs organisateurs (PO) peinent à en dénicher. Et bien des chefs d’école craquent, et s’en retournent sur l’estrade. C’est surtout vrai au fondamental. Au secondaire, le chef d’école est épaulé par une équipe. Au primaire, il est souvent seul. Une aide administrative est accordée par lot de 1.000 élèves. C’est dérisoire.

 

Soutenus par le Secrétariat de l’enseignement catholique (Segec), les directeurs réclament un geste de la Communauté française. En vain. Mais le Conseil de l’éducation de la formation (CEF) vient de rendre un avis qui confortera leur combat. Le CEF est cet organe de réflexion qui réunit une trentaine d’acteurs scolaires (PO, syndicats, parents) et de la formation (patrons, Forem, Actiris). Son avis est clair et unanime : la fonction de directeur du primaire doit être revalorisée.

 

Le CEF rappelle que la Communauté s’y est engagée en début de législature (certes : « en fonction des disponibilités budgétaires»). Il note que l’OCDE a signalé que « le recrutement des chefs d’école est devenu difficile » (on évoque « des difficultés de recrutement dans 15 pays sur 22 » (dont le nôtre). Le CEF cite une étude menée par les PO où il est dit, notamment : vis-à-vis des enseignants, « l’autorité du directeur ne va plus de soi ». Les PO avaient aussi noté que les directeurs doivent de plus en plus travailler avec des intervenants sociaux et judiciaires (« Ils sont au cœur d’un réseau d’intervenants multiples qui le sollicitent dans le cadre de conflits familiaux, de problème de maltraitance ou d’exercice de l’autorité parentale »). On évoquait encore une « inflation administrative et bureaucratique qui empêche les directions de se consacrer à l’essentiel : le leadership pédagogique de leur équipe ».

 

Le CEF engage le politique à  considérer le directeur comme le « pivot indispensable de l’amélioration de la qualité de l’enseignement » et à mettre les moyens pour cela. Sur l’aide administrative : « Les chefs d’établissements doivent être mis en état d’exercer un véritable leadership pédagogique, ce qui nécessite qu’ils puissent bénéficier d’un encadrement pour déléguer les fonctions sociales, éducatives et  administratives à du personnel organique spécifique, comme c’est le cas au secondaire » – le CEF, ici, suggère un leadership pédagogique « partagé » avec les profs expérimentés.

Enfin, il est dit que la fonction « doit être rendue plus attractive » sur le plan salarial et qu’un écart suffisant doit être conservé entre directeur et enseignant. A priori, on voit mal le politique esquiver un avis aussi tranchant. Et le Segec a déjà annoncé que le prochain accord social devra évoquer le sort du directeur.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 06/07/2012

 

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00:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/07/2012

16 septembre : prochain dimanche sans voiture à Bruxelles

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Le prochain "Dimanche sans voiture" de Bruxelles aura lieu le 16 septembre, a annoncé Bruxelles Mobilité dans un communiqué diffusé mercredi. Cette journée inaugurera la "Semaine de la Mobilité".

 

Le 16 septembre, de 9 à 19 heures, la ville de Bruxelles sera donc fermée à toutes les voitures, à l'exception des transports en commun, des taxis, des autocars, des services de secours et des véhicules d'utilité publique. La vitesse maximale sera limitée à 30km/h.

Le "Dimanche sans voiture" ouvrira la "Semaine de la Mobilité", qui proposera, entre autres, un village "branché" dédié au vélo et la possibilité de vivre une activité VIP mettant à l'honneur un mode de déplacement durable.

 

Des autorisations de circuler, valables pour l'ensemble de la région, pourront néanmoins être accordées pour des raisons dûment motivées. Les automobilistes doivent introduire leur demande avant le 12 septembre, auprès de leur administration communale pour les Bruxellois, auprès de l'administration communale de destination pour les personnes extérieures à la région.

 

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