29.02.2012
Schweitzer reprend sa place

Grand carrefour qui n’avait jusqu’ici de place que le nom, Schweitzer s’apprête à revivre. Dès le 15 mars, le cœur de Berchem-Sainte-Agathe battra au rythme des travaux de rénovation prévus jusqu’à la fin août, au plus tard. La place sera ainsi parée pour la fin de l’été. Et ça tombe (presque) bien puisque les aménagements et autres équipements prévus par la Région bruxelloise et son bras armé, Bruxelles-Mobilité, seront aussi axés sur le farniente. La portion située entre la chaussée de Gand (elle aussi en cours de rénovation) et l’avenue du Roi Albert sera ainsi entièrement dévolue aux modes de déplacement doux. « La partie de la place exposée au soleil sera fermée à la circulation, souligne la ministre bruxelloise de la mobilité (Brigitte Grouwels, CD&V). Cafés et restaurant pourront y installer leur terrasse ».
De l’autre côté, à l’ombre des buildings, des emplacements seront prévus pour les livraisons, les taxis, les Villo et les voitures partagées Cambio. « Certains emplacements seront réservés aux personnes à mobilité réduite », précise, de son côté l’administration régionale. Le tout, bien sûr, avec un nouveau revêtement routier mais aussi un éclairage remis à neuf et la pose d’une fontaine.
L’avis de la commune tient en un mot, celui de Joël Riguelle (LBR) : « Youpie !, résume le bourgmestre. La place va enfin être rénovée après une très longue attente puisque le premier projet date... de 1992 ». A l’époque dans l’opposition, le bourgmestre et son échevin de la Mobilité avaient lancé une réflexion sur le devenir du site. « Avec un résultat pas très différent de ce qui se profile aujourd’hui », poursuit le mayeur. Arrivé aux commandes en 1995, Joël Riguelle dit avoir préféré mettre l’accent sur la rénovation des quartiers voisins avant de s’attaquer au cœur de la toile berchemoise.
Au total, 3 millions seront injectés dans ce réaménagement dont deux tiers pris en charge par la Région.
Article extrait du Journal LE SOIR du 29/02/2012
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28.02.2012
Portrait chiffré de notre capitale...

La publication Mini-Bru livre des chiffres-clés de notre capitale dans de nombreux domaines… Aperçu.
Population
La population bruxelloise (1.089.538 personnes en 2010) est sensiblement plus jeune que dans le reste du pays : 22 % des habitants y ont moins de 18 ans alors que les mineurs représentent 20,4 % de la population belge. Les seniors (+65 ans) par contre, sont moins présents à Bruxelles (14 %) que dans le reste du pays (17,2 %).
Les chiffres confirment aussi ce que l’on sait déjà : Bruxelles est une ville cosmopolite avec 30,1 % de ressortissants étrangers contre 9,7 % pour l’ensemble de la Belgique. Parmi les principales nationalités étrangères présentes dans la capitale, les Français sont le groupe le plus représenté (15,6 %), suivi des Marocains (13,3 %).
Revenus et dépenses
En 2008, le revenu disponible moyen des Bruxellois s’élevait à 17.468 €. En réalité, les revenus diffèrent fortement selon les entités. Dans les communes de la première couronne (Bruxelles-Ville, St-Gilles, Etterbeek, St-Josse, Schaerbeek…) le revenu moyen par habitant ne dépasse pas les 13.000 €.
Tandis que dans certaines communes de la seconde couronne (Woluwe-St-Lambert, Woluwe-St-Pierre, Auderghem…), le revenu moyen dépasse les 15.000 €. (Plus de détails dans l’infographie ci-contre). Les inégalités existent donc bel et bien en Région bruxelloise avec 27,8 % de la population sous le seuil de risque de pauvreté.
Les principaux postes de dépense des ménages bruxellois concernent l’habitation principale ou secondaire. Viennent ensuite l’alimentation, les boissons le tabac, les transports et la communication.
Mobilité et transports
Au 1er août, le parc de véhicules en circulation comprenait 513.050 voitures particulières, 29.490 motocyclettes, 1790 autobus et cars et 75.773 véhicules utilitaires. Soit, un total de 620.103 véhicules.
En 2010, plus de 311 millions de voyages ont été effectués via les transports en commun de la Stib. Pour la même année, on recense également 30.978 utilisateurs de vélos partagés et 7.275 utilisateurs de voitures partagées.
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27.02.2012
La nomophobie ou l'angoisse d'être séparée de son GSM

Vous vérifiez constamment que votre GSM est près de vous ? Vous tremblez d’angoisse si vous n’êtes pas joignable ? Il se peut que vous souffriez de nomophobie, contraction de « no mobile phone mobia ».
La nomophobie est le fait de souffrir du fait de ne pas avoir de téléphone portable à portée de main. Il s’agit d’un nouveau mal symptomatique de l’ère communicationnelle qui influe sur nos comportements et addictions.
Une étude anglaise de SecurEnvoy, publiée dans le Los Angeles Times, conclue que sur 1000 personnes interrogées au Royaume-Uni, 66% d’entre eux sont atteints de cette phobie. Or, on sait que le taux n’était « que » de 53% pour d’une enquête similaire, il y a quatre ans.
Le site Slate.fr indique que les femmes seraient plus touchées par la nomophobie (70%) que les hommes (61%). Les jeunes de 18 à 24 ans seraient les plus sérieusement atteints avec un total de 77% devant les 25-34 ans (68%).
Cette addiction au GSM, doublée d’une phobie de ne pas l’avoir près de soi, peut se traduire par plusieurs symptômes : attaques de panique, une respiration courte, des nausées, des tremblements ou un rythme cardiaque accéléré, selon les informations publiées sur le site allaboutcounselling.com.
Ce site indique également que la prise de conscience de sa dépendance est déjà un pas vers la guérison. Enfin, la pratique des techniques de relaxation comme la respiration profonde, le yoga et la relaxation musculaire peuvent aider. Des séances chez un psychiatre sont aussi recommandables pour établir un diagnostic personnalisé.
Slate.fr rappelle une première étude relayée en 2006 par le Courrier international qui avait été réalisée sur base d’une expérience avant-gardiste par le professeur Sergio Chaparro durant un cours sur les technologies de l'information dans le New Jersey. Il avait demandé à ses élèves de délaisser leur téléphone portable durant 3 jours. Seuls 3 étudiants sur 220 avaient réussi à aller jusqu'au bout de l'expérience.
D’après l’enseignant, cette panique généralisée dans le corps étudiant révélait «l'existence d'un phénomène à grande échelle de dépendance psychologique aux téléphones portables». Le phénomène va crescendo au fil des années.
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26.02.2012
Ces Belges qui profitent de leur retraite à l'étranger

Plus de 40.000 Belges profitent de leur retraite à l'étranger, soit 50% de plus qu'il y a dix ans, un record absolu. Chaque année, de plus en plus de Belges quittent le pays pour profiter de leur retraite à l'étranger, ressort-il des statistiques de l'Office national des Pensions, qui paie aux anciens travailleurs et indépendants leur pension.
Il y a dix ans, l'ONP payait à 24.000 Belges séjournant en dehors de la Belgique leur pension. Au début de l'année dernière, ils étaient 34.000. A cela s'ajoutent encore quelque 6.000 fonctionnaires pensionnés vivant à l'étranger, ce qui porte le total à 40.000.
C'est le soleil qui attire principalement les Belges à l'étranger. Environ un tiers des retraités qui quittent la Belgique choisissent la France, un sur neuf l'Espagne. L'Italie compte, pour sa part, 839 Belges retraités. Ils sont également quelques centaines à vivre dans d'autres pays comme le Portugal ou la Hongrie.
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25.02.2012
1ère secondaire : début des inscriptions ce lundi !

C’est parti pour le décret inscription, troisième du nom. Environ 50.000 enfants de 6e primaire de la Communauté française pourront s’inscrire en 1re secondaire dès ce lundi. Le procédé est globalement inchangé. Il comprend plusieurs étapes.
Pour le 3 février au plus tard, tous les parents des élèves de 6e primaire ont dû recevoir le formulaire unique d’inscription (FUI) de la part de l’école où leur enfant est scolarisé.
Ils peuvent donc rentrer le formulaire dès ce lundi 27 février. Le délai court jusqu’au 16 mars inclus. Inutile de se précipiter. L’ordre chronologique de remise des FUI n’est pas pris en compte s’il s’avère nécessaire de départager des élèves.
Les parents doivent y indiquer l’école de leur premier choix. C’est-à-dire l’établissement de leurs rêves. C’est d’ailleurs là qu’ils déposeront le formulaire. Mais ils auront également la possibilité – ce n’est pas obligatoire – d’y ajouter un deuxième, un troisième,… voire un dixième choix.
Un bon conseil : mettez-en au moins un ou deux. Si vous n’inscrivez que le nom d’un seul bahut, votre enfant n’en sera pas pour autant favorisé.
Du 16 mars au 30 avril, les inscriptions sont suspendues. Et commence la sélection ! L’an dernier, plus de 90 % des élèves avaient obtenu directement l’école de leur premier choix.
Les parents seront informés de la bonne nouvelle pour le 23 mars au plus tard. Sinon, en cas d’embouteillage dans une école (plus de demandes que de places disponibles), la Commission des inscriptions (Ciri) procédera à un tri. Sur base de priorités (frère déjà dans l’école,…) et de divers critères (distance domicile-école,…).
En 2011, 2.500 élèves, initialement recalés, avaient finalement eu l’école tant désirée. Les 1.200 restants avaient dû se rabattre sur leur deuxième ou troisième choix.
Les parents pourront faire appel de la décision de la Ciri dans les 10 jours. Cette dernière sera connue pour le 30 avril au plus tard. Date à laquelle les inscriptions reprennent, selon le seul critère chronologique.
En savoir plus : Infos : au 0800/188.55 ou inscription@cfwb.be
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24.02.2012
De plus en plus d'enfants consomment des antipsychotiques

Les enfants et les jeunes qui se font prescrire des antipsychotiques sont de plus en plus nombreux. En 2010, quelque 11.000 mineurs ont consommé ce type de médicaments, 485 consommateurs étaient par ailleurs âgés de moins de 6 ans.
La consommation d'antipsychotiques atteint des pics dans les catégories des jeunes entre 6 et 12 ans, 4.380 patients, et dans celle des 12-15 ans avec 4.581 patients, d'après des chiffres de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami).
Les antipsychotiques consommés sont l'olanzapine, la quetiapine, le risperidon et l'aripiprazol. Les deux derniers cités sont souvent prescrits aux jeunes patients. Ils sont notamment responsables de la hausse du nombre de mineurs d'âge consommant des antipsychotiques. En 2007, 9.066 mineurs avaient recours à ces produits contre 11.008 en 2010.
Officiellement, ces médicaments sont prescrits pour les troubles schizophrénique et bipolaire mais aussi pour d'autres types de psychoses. Le risperidon est également employé pour traiter l'agressivité des patients atteints de la maladie d'Alzheimer ainsi que pour "les enfants, à partir de 5 ans, et les adultes qui présentent un retard intellectuel".
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23.02.2012
Des grossesses à terme mais plus tardives

La Banque de données médico-sociales (BDMS) 2010 de l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) rapporte plusieurs tendances: l'âge moyen des mères lors de leur accouchement est en recul (30 ans), l'allaitement maternel se généralise et le nombre de césariennes pratiquées reste en hausse.
Les femmes francophones mettent ainsi au monde leurs enfants de plus en plus tard. Une sur deux (52%) a plus de 30 ans. En 1994, c'était une sur trois (35%). L'âge où l'on a son premier enfant reste néanmoins stable: 28 ans. Il est plus élevé à Bruxelles et dans le Brabant wallon (29 ans) que dans le reste de la Wallonie (28 ans).
En termes de grossesses précoces, 0,1% des mères en 2010 avaient moins de 15 ans, et 2,7% moins de 20 ans.
La majorité des mères (90%) mènent leur grossesse à terme (entre la 38e et la 42e semaine). 80% de ces femmes recourent à des produits analgésiques pour atténuer ou supprimer la douleur. La hausse du nombre de césariennes se poursuit en Communauté française puisque l'on en comptait 13% en 1994 et 21,3% aujourd'hui.
Le nombre de bébés prématurés n'évolue pas (8%) ainsi que le poids à la naissance: au moins 2,5 kilos pour 92% des cas.
Huit mères sur dix optent pour l'allaitement dès la naissance. Après une semaine de vie, 75% d'entre elles allaitent toujours; 40% après douze semaines. Les chiffres de 2010 confirment la hausse constante depuis quelques années.
En 2010, ce sont 54.880 enfants qui ont vu le jour du côté francophone de la Belgique.
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22.02.2012
En France, les "mademoiselle" vont disparaître...

Les associations féministes françaises, "Osez le féminisme! " et les Chiennes de garde, avaient lancé une campagne pour la suppression "de la case mademoiselle".
Le terme "mademoiselle", vilipendé par les féministes, va disparaître des formulaires administratifs en France, selon un règlement imposé mardi par le Premier ministre.
Rappelant que "par le passé, plusieurs circulaires ont appelé les administrations à éviter l'emploi de toute précision ou appellation de cette nature", la circulaire des services du Premier ministre François Fillon souligne que "ces préconisations méritent aujourd'hui d'être réaffirmées et prolongées pour tenir compte des évolutions de la législation".
Le Premier ministre François Fillon invite donc les ministres concernés et les préfets à "donner instruction" aux administrations "d'éliminer autant que possible de leurs formulaires et correspondances" le terme "mademoiselle", remplacée par "madame".
Les associations féministes, "Osez le féminisme! " et les Chiennes de garde, avaient lancé en septembre une campagne pour la suppression "de la case +mademoiselle+" dans les documents administratifs, estimant qu'il s'agissait d'une discrimination à l'encontre des femmes, ainsi contraintes de faire état de leur situation matrimoniale.
En novembre, la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, chargé du droit des femmes, avait indiqué avoir demandé au Premier ministre François Fillon la disparition du terme "mademoiselle".
Entré dans la législation française au début du XIXe siècle via le code Napoléon, aujourd'hui abrogé, le terme "Mademoiselle" n'a aucune valeur légale en France et aucun règlement n'impose cette civilité.
Mais force est de constater que nombre d'administrations, comme les impôts, l'utilisent encore, malgré plusieurs lettres et circulaires à ce sujet.
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21.02.2012
Les foyers belges de plus en plus connectés à Internet

Les foyers belges étaient 2.833.714 à posséder une liaison au web en 2011 contre 2.682.244 en 2010. Un chiffre qui est en constante augmentation depuis 2001, selon le rapport de l'asbl Internet Service Providers Association(ISPA).
Le nombre de foyers belges pourvus d'une connexion internet augmente petit à petit. Après avoir fait de grands bons durant le début des années 2000 et dépassé la barre des deux millions en 2004, les foyers belges sont maintenant 2.833.714 à avoir une liaison au web. Un chiffre qui représente une augmentation de 5,34 pc par rapport à 2010.
Du côté des entreprises, les chiffres restent stables par rapport à l'année passée. Les connexions augmentent de seulement 0,08 pc, ce qui représente un total de 648.053 liaisons.
Si l'on fait le compte (foyers et entreprises), la Belgique dispose, au total, de 3.481.767 connexions.
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20.02.2012
Joël Riguelle : "Ici, il fait bon vivre"

Tous les lundis, “La Libre” fait le portrait d’une commune bruxelloise en vue des élections d’octobre. Premier arrêt : Berchem-Sainte-Agathe.
Ca fait cinq ans qu’on n’a pas vu un journaliste ici", s’exclame Joël Riguelle (CDH) en nous accueillant à la maison communale. Cinq ans. Presque le temps d’une législature. Le signe sans doute que rien ne se passe dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe. Rien, en tout cas, de suffisamment croustillant et tragique pour attirer les médias. Berchem serait-il un havre de paix préservé des tourments de la ville ? "Je pense que nous avons réussi à créer un endroit où il fait bon vivre, explique Joël Riguelle. Nous avons beaucoup travaillé à faciliter le lien social dans les quartiers, en créant par exemple des espaces verts et des plaines de jeux. On ne sympathise pas forcément spontanément avec ses voisins. Mais si on les croise à la plaine de jeux, pendant que les enfants jouent ensemble, ça favorise les contacts."
On est loin ici de la frénésie du centre. Berchem est une commune résidentielle, peuplée de personnes âgées et de jeunes familles. "La preuve, poursuit le Bourgmestre, on a ici très peu de problème de stationnement. " Peu de problèmes de criminalité aussi. D’ailleurs, l’amélioration de la dotation à la zone de police a permis d’augmenter le cadre au sein de la zone-ouest et de ramener les brigades d’intervention au sein de la commune. " Autrefois les patrouilles d’intervention venaient de Molenbeek. Aujourd’hui, ce sont des policiers qui sont basés au commissariat de Berchem et connaissent bien la commune", se félicite le bourgmestre. Mais qui dit jeune famille dit besoin d’écoles et de crèche. La commune a ainsi sauté sur l’opportunité du plan crèche de la Région. "Et je serais preneur de toute possibilité qui permettrait de créer des lieux de vie intergénérationnels", dit encore Joël Riguelle. Pour cela, il faudra bien sûr que les Berchemois lui renouvellent leur confiance. En octobre, Joël Riguelle briguera un nouveau mandat et emmènera la Liste du bourgmestre (LB) composée de CDH, de CD&V et d’indépendants. La majorité avec le MR a bien fonctionné, dit-il. Et si les résultats électoraux le permettent, démocrates-chrétiens et libéraux sont candidats à poursuivre leur collaboration pour six années de plus, même sans le FDF qui a décidé de faire liste à part.
"De toute façon, dit Joël Riguelle, il y a peu d’opposition à Berchem-Sainte-Agathe. Au conseil communal, il arrive souvent que les socialistes et les écolos votent avec nous." Mais ce n’est pas pour autant que les résultats sont acquis d’avance. Le bilan de la majorité est bon, estime le bourgmestre. Les finances sont saines, surtout grâce à l’aide de la Région qui compense la faiblesse des revenus cadastraux, calculé à une époque où la commune était la "banlieue maraîchère" de Bruxelles, et que la valeur des terrains y était bien plus basse qu’ailleurs. Mais une élection fait toujours figure de test et d’évaluation. "On espère que les citoyens sont satisfaits du travail accompli et qu’ils exprimeront leur souhait de nous voir poursuivre dans cette voie."
Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 20/02/2012
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