29/02/2012

Schweitzer reprend sa place

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Grand carrefour qui n’avait jusqu’ici de place que le nom, Schweitzer s’apprête à revivre. Dès le 15 mars, le cœur de Berchem-Sainte-Agathe battra au rythme des travaux de rénovation prévus jusqu’à la fin août, au plus tard. La place sera ainsi parée pour la fin de l’été. Et ça tombe (presque) bien puisque les aménagements et autres équipements prévus par la Région bruxelloise et son bras armé, Bruxelles-Mobilité, seront aussi axés sur le farniente. La portion située entre la chaussée de Gand (elle aussi en cours de rénovation) et l’avenue du Roi Albert sera ainsi entièrement dévolue aux modes de déplacement doux. « La partie de la place exposée au soleil sera fermée à la circulation, souligne la ministre bruxelloise de la mobilité (Brigitte Grouwels, CD&V). Cafés et restaurant pourront y installer leur terrasse ».

 

De l’autre côté, à l’ombre des buildings, des emplacements seront prévus pour les livraisons, les taxis, les Villo et les voitures partagées Cambio. « Certains emplacements seront réservés aux personnes à mobilité réduite », précise, de son côté l’administration régionale. Le tout, bien sûr, avec un nouveau revêtement routier mais aussi un éclairage remis à neuf et la pose d’une fontaine.

 

L’avis de la commune tient en un mot, celui de Joël Riguelle (LBR) : « Youpie !, résume le bourgmestre. La place va enfin être rénovée après une très longue attente puisque le premier projet date... de 1992 ». A l’époque dans l’opposition, le bourgmestre et son échevin de la Mobilité avaient lancé une réflexion sur le devenir du site. « Avec un résultat pas très différent de ce qui se profile aujourd’hui », poursuit le mayeur. Arrivé aux commandes en 1995, Joël Riguelle dit avoir préféré mettre l’accent sur la rénovation des quartiers voisins avant de s’attaquer au cœur de la toile berchemoise.

 

Au total, 3 millions seront injectés dans ce réaménagement dont deux tiers pris en charge par la Région.

 

Article extrait du Journal LE SOIR du 29/02/2012

 

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28/02/2012

Portrait chiffré de notre capitale...

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La publication Mini-Bru livre des chiffres-clés de notre capitale dans de nombreux domaines… Aperçu.

 

Population

La population bruxelloise (1.089.538 personnes en 2010) est sensiblement plus jeune que dans le reste du pays : 22 % des habitants y ont moins de 18 ans alors que les mineurs représentent 20,4 % de la population belge. Les seniors (+65 ans) par contre, sont moins présents à Bruxelles (14 %) que dans le reste du pays (17,2 %).

 

Les chiffres confirment aussi ce que l’on sait déjà : Bruxelles est une ville cosmopolite avec 30,1 % de ressortissants étrangers contre 9,7 % pour l’ensemble de la Belgique. Parmi les principales nationalités étrangères présentes dans la capitale, les Français sont le groupe le plus représenté (15,6 %), suivi des Marocains (13,3 %).

 

Revenus et dépenses

En 2008, le revenu disponible moyen des Bruxellois s’élevait à 17.468 €. En réalité, les revenus diffèrent fortement selon les entités. Dans les communes de la première couronne (Bruxelles-Ville, St-Gilles, Etterbeek, St-Josse, Schaerbeek…) le revenu moyen par habitant ne dépasse pas les 13.000 €.

 

Tandis que dans certaines communes de la seconde couronne (Woluwe-St-Lambert, Woluwe-St-Pierre, Auderghem…), le revenu moyen dépasse les 15.000 €. (Plus de détails dans l’infographie ci-contre). Les inégalités existent donc bel et bien en Région bruxelloise avec 27,8 % de la population sous le seuil de risque de pauvreté.

 

Les principaux postes de dépense des ménages bruxellois concernent l’habitation principale ou secondaire. Viennent ensuite l’alimentation, les boissons le tabac, les transports et la communication.

 

Mobilité et transports

Au 1er août, le parc de véhicules en circulation comprenait 513.050 voitures particulières, 29.490 motocyclettes, 1790 autobus et cars et 75.773 véhicules utilitaires. Soit, un total de 620.103 véhicules.

En 2010, plus de 311 millions de voyages ont été effectués via les transports en commun de la Stib. Pour la même année, on recense également 30.978 utilisateurs de vélos partagés et 7.275 utilisateurs de voitures partagées.

 

En savoir plus : www.bisa.irisnet.be

 

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27/02/2012

La nomophobie ou l'angoisse d'être séparée de son GSM

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Vous vérifiez constamment que votre GSM est près de vous ? Vous tremblez d’angoisse si vous n’êtes pas joignable ? Il se peut que vous souffriez de nomophobie, contraction de « no mobile phone mobia ».

 

La nomophobie est le fait de souffrir du fait de ne pas avoir de téléphone portable à portée de main. Il s’agit d’un nouveau mal symptomatique de l’ère communicationnelle qui influe sur nos comportements et addictions.

 

Une étude anglaise de SecurEnvoy, publiée dans le Los Angeles Times, conclue que sur 1000 personnes interrogées au Royaume-Uni, 66% d’entre eux sont atteints de cette phobie. Or, on sait que le taux n’était « que » de 53% pour d’une enquête similaire, il y a quatre ans.

 

Le site Slate.fr indique que les femmes seraient plus touchées par la nomophobie (70%) que les hommes (61%). Les jeunes de 18 à 24 ans seraient les plus sérieusement atteints avec un total de 77% devant les 25-34 ans (68%).

 

Cette addiction au GSM, doublée d’une phobie de ne pas l’avoir près de soi, peut se traduire par plusieurs symptômes : attaques de panique, une respiration courte, des nausées, des tremblements ou un rythme cardiaque accéléré, selon les informations publiées sur le site allaboutcounselling.com.

 

Ce site indique également que la prise de conscience de sa dépendance est déjà un pas vers la guérison. Enfin, la pratique des techniques de relaxation comme la respiration profonde, le yoga et la relaxation musculaire peuvent aider. Des séances chez un psychiatre sont aussi recommandables pour établir un diagnostic personnalisé.

 

Slate.fr rappelle une première étude relayée en 2006 par le Courrier international qui avait été réalisée sur base d’une expérience avant-gardiste par le professeur Sergio Chaparro durant un cours sur les technologies de l'information dans le New Jersey. Il avait demandé à ses élèves de délaisser leur téléphone portable durant 3 jours. Seuls 3 étudiants sur 220 avaient réussi à aller jusqu'au bout de l'expérience.

 

D’après l’enseignant, cette panique généralisée dans le corps étudiant révélait «l'existence d'un phénomène à grande échelle de dépendance psychologique aux téléphones portables». Le phénomène va crescendo au fil des années.

 

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26/02/2012

Ces Belges qui profitent de leur retraite à l'étranger

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Plus de 40.000 Belges profitent de leur retraite à l'étranger, soit 50% de plus qu'il y a dix ans, un record absolu. Chaque année, de plus en plus de Belges quittent le pays pour profiter de leur retraite à l'étranger, ressort-il des statistiques de l'Office national des Pensions, qui paie aux anciens travailleurs et indépendants leur pension.


Il y a dix ans, l'ONP payait à 24.000 Belges séjournant en dehors de la Belgique leur pension. Au début de l'année dernière, ils étaient 34.000. A cela s'ajoutent encore quelque 6.000 fonctionnaires pensionnés vivant à l'étranger, ce qui porte le total à 40.000.

C'est le soleil qui attire principalement les Belges à l'étranger. Environ un tiers des retraités qui quittent la Belgique choisissent la France, un sur neuf l'Espagne. L'Italie compte, pour sa part, 839 Belges retraités. Ils sont également quelques centaines à vivre dans d'autres pays comme le Portugal ou la Hongrie.

 

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25/02/2012

1ère secondaire : début des inscriptions ce lundi !

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C’est parti pour le décret inscription, troisième du nom. Environ 50.000 enfants de 6e primaire de la Communauté française pourront s’inscrire en 1re secondaire dès ce lundi. Le procédé est globalement inchangé. Il comprend plusieurs étapes.

 

Pour le 3 février au plus tard, tous les parents des élèves de 6e primaire ont dû recevoir le formulaire unique d’inscription (FUI) de la part de l’école où leur enfant est scolarisé.

Ils peuvent donc rentrer le formulaire dès ce lundi 27 février. Le délai court jusqu’au 16 mars inclus. Inutile de se précipiter. L’ordre chronologique de remise des FUI n’est pas pris en compte s’il s’avère nécessaire de départager des élèves.

 

Les parents doivent y indiquer l’école de leur premier choix. C’est-à-dire l’établissement de leurs rêves. C’est d’ailleurs là qu’ils déposeront le formulaire. Mais ils auront également la possibilité – ce n’est pas obligatoire – d’y ajouter un deuxième, un troisième,… voire un dixième choix.

 

Un bon conseil : mettez-en au moins un ou deux. Si vous n’inscrivez que le nom d’un seul bahut, votre enfant n’en sera pas pour autant favorisé.

Du 16 mars au 30 avril, les inscriptions sont suspendues. Et commence la sélection ! L’an dernier, plus de 90 % des élèves avaient obtenu directement l’école de leur premier choix.

 

Les parents seront informés de la bonne nouvelle pour le 23 mars au plus tard. Sinon, en cas d’embouteillage dans une école (plus de demandes que de places disponibles), la Commission des inscriptions (Ciri) procédera à un tri. Sur base de priorités (frère déjà dans l’école,…) et de divers critères (distance domicile-école,…).

 

En 2011, 2.500 élèves, initialement recalés, avaient finalement eu l’école tant désirée. Les 1.200 restants avaient dû se rabattre sur leur deuxième ou troisième choix.

Les parents pourront faire appel de la décision de la Ciri dans les 10 jours. Cette dernière sera connue pour le 30 avril au plus tard. Date à laquelle les inscriptions reprennent, selon le seul critère chronologique.

 

En savoir plus : Infos : au 0800/188.55 ou inscription@cfwb.be

 

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24/02/2012

De plus en plus d'enfants consomment des antipsychotiques

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Les enfants et les jeunes qui se font prescrire des antipsychotiques sont de plus en plus nombreux. En 2010, quelque 11.000 mineurs ont consommé ce type de médicaments, 485 consommateurs étaient par ailleurs âgés de moins de 6 ans.

 

La consommation d'antipsychotiques atteint des pics dans les catégories des jeunes entre 6 et 12 ans, 4.380 patients, et dans celle des 12-15 ans avec 4.581 patients, d'après des chiffres de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami).

 
Les antipsychotiques consommés sont l'olanzapine, la quetiapine, le risperidon et l'aripiprazol. Les deux derniers cités sont souvent prescrits aux jeunes patients. Ils sont notamment responsables de la hausse du nombre de mineurs d'âge consommant des antipsychotiques. En 2007, 9.066 mineurs avaient recours à ces produits contre 11.008 en 2010.

 
Officiellement, ces médicaments sont prescrits pour les troubles schizophrénique et bipolaire mais aussi pour d'autres types de psychoses. Le risperidon est également employé pour traiter l'agressivité des patients atteints de la maladie d'Alzheimer ainsi que pour "les enfants, à partir de 5 ans, et les adultes qui présentent un retard intellectuel".

 

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23/02/2012

Des grossesses à terme mais plus tardives

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La Banque de données médico-sociales (BDMS) 2010 de l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) rapporte plusieurs tendances: l'âge moyen des mères lors de leur accouchement est en recul (30 ans), l'allaitement maternel se généralise et le nombre de césariennes pratiquées reste en hausse.

 
Les femmes francophones mettent ainsi au monde leurs enfants de plus en plus tard. Une sur deux (52%) a plus de 30 ans. En 1994, c'était une sur trois (35%). L'âge où l'on a son premier enfant reste néanmoins stable: 28 ans. Il est plus élevé à Bruxelles et dans le Brabant wallon (29 ans) que dans le reste de la Wallonie (28 ans).

 
En termes de grossesses précoces, 0,1% des mères en 2010 avaient moins de 15 ans, et 2,7% moins de 20 ans.

 
La majorité des mères (90%) mènent leur grossesse à terme (entre la 38e et la 42e semaine). 80% de ces femmes recourent à des produits analgésiques pour atténuer ou supprimer la douleur. La hausse du nombre de césariennes se poursuit en Communauté française puisque l'on en comptait 13% en 1994 et 21,3% aujourd'hui.

 
Le nombre de bébés prématurés n'évolue pas (8%) ainsi que le poids à la naissance: au moins 2,5 kilos pour 92% des cas.

 
Huit mères sur dix optent pour l'allaitement dès la naissance. Après une semaine de vie, 75% d'entre elles allaitent toujours; 40% après douze semaines. Les chiffres de 2010 confirment la hausse constante depuis quelques années.

 
En 2010, ce sont 54.880 enfants qui ont vu le jour du côté francophone de la Belgique.

 

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22/02/2012

En France, les "mademoiselle" vont disparaître...

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Les associations féministes françaises, "Osez le féminisme! " et les Chiennes de garde, avaient lancé une campagne pour la suppression "de la case mademoiselle".

 

Le terme "mademoiselle", vilipendé par les féministes, va disparaître des formulaires administratifs en France, selon un règlement imposé mardi par le Premier ministre.


Rappelant que "par le passé, plusieurs circulaires ont appelé les administrations à éviter l'emploi de toute précision ou appellation de cette nature", la circulaire des services du Premier ministre François Fillon souligne que "ces préconisations méritent aujourd'hui d'être réaffirmées et prolongées pour tenir compte des évolutions de la législation".


Le Premier ministre François Fillon invite donc les ministres concernés et les préfets à "donner instruction" aux administrations "d'éliminer autant que possible de leurs formulaires et correspondances" le terme "mademoiselle", remplacée par "madame".


Les associations féministes, "Osez le féminisme! " et les Chiennes de garde, avaient lancé en septembre une campagne pour la suppression "de la case +mademoiselle+" dans les documents administratifs, estimant qu'il s'agissait d'une discrimination à l'encontre des femmes, ainsi contraintes de faire état de leur situation matrimoniale.


En novembre, la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, chargé du droit des femmes, avait indiqué avoir demandé au Premier ministre François Fillon la disparition du terme "mademoiselle".


Entré dans la législation française au début du XIXe siècle via le code Napoléon, aujourd'hui abrogé, le terme "Mademoiselle" n'a aucune valeur légale en France et aucun règlement n'impose cette civilité.


Mais force est de constater que nombre d'administrations, comme les impôts, l'utilisent encore, malgré plusieurs lettres et circulaires à ce sujet.

 

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21/02/2012

Les foyers belges de plus en plus connectés à Internet

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Les foyers belges étaient 2.833.714 à posséder une liaison au web en 2011 contre 2.682.244 en 2010. Un chiffre qui est en constante augmentation depuis 2001, selon le rapport de l'asbl Internet Service Providers Association(ISPA).

 
Le nombre de foyers belges pourvus d'une connexion internet augmente petit à petit. Après avoir fait de grands bons durant le début des années 2000 et dépassé la barre des deux millions en 2004, les foyers belges sont maintenant 2.833.714 à avoir une liaison au web. Un chiffre qui représente une augmentation de 5,34 pc par rapport à 2010.

 
Du côté des entreprises, les chiffres restent stables par rapport à l'année passée. Les connexions augmentent de seulement 0,08 pc, ce qui représente un total de 648.053 liaisons.

 
Si l'on fait le compte (foyers et entreprises), la Belgique dispose, au total, de 3.481.767 connexions.

 

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20/02/2012

Joël Riguelle : "Ici, il fait bon vivre"

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Tous les lundis, “La Libre” fait le portrait d’une commune bruxelloise en vue des élections d’octobre. Premier arrêt : Berchem-Sainte-Agathe.

 

Ca fait cinq ans qu’on n’a pas vu un journaliste ici", s’exclame Joël Riguelle (CDH) en nous accueillant à la maison communale. Cinq ans. Presque le temps d’une législature. Le signe sans doute que rien ne se passe dans la commune de Berchem-Sainte-Agathe. Rien, en tout cas, de suffisamment croustillant et tragique pour attirer les médias. Berchem serait-il un havre de paix préservé des tourments de la ville ? "Je pense que nous avons réussi à créer un endroit où il fait bon vivre, explique Joël Riguelle. Nous avons beaucoup travaillé à faciliter le lien social dans les quartiers, en créant par exemple des espaces verts et des plaines de jeux. On ne sympathise pas forcément spontanément avec ses voisins. Mais si on les croise à la plaine de jeux, pendant que les enfants jouent ensemble, ça favorise les contacts."

 

On est loin ici de la frénésie du centre. Berchem est une commune résidentielle, peuplée de personnes âgées et de jeunes familles. "La preuve, poursuit le Bourgmestre, on a ici très peu de problème de stationnement. " Peu de problèmes de criminalité aussi. D’ailleurs, l’amélioration de la dotation à la zone de police a permis d’augmenter le cadre au sein de la zone-ouest et de ramener les brigades d’intervention au sein de la commune. " Autrefois les patrouilles d’intervention venaient de Molenbeek. Aujourd’hui, ce sont des policiers qui sont basés au commissariat de Berchem et connaissent bien la commune", se félicite le bourgmestre. Mais qui dit jeune famille dit besoin d’écoles et de crèche. La commune a ainsi sauté sur l’opportunité du plan crèche de la Région. "Et je serais preneur de toute possibilité qui permettrait de créer des lieux de vie intergénérationnels", dit encore Joël Riguelle. Pour cela, il faudra bien sûr que les Berchemois lui renouvellent leur confiance. En octobre, Joël Riguelle briguera un nouveau mandat et emmènera la Liste du bourgmestre (LB) composée de CDH, de CD&V et d’indépendants. La majorité avec le MR a bien fonctionné, dit-il. Et si les résultats électoraux le permettent, démocrates-chrétiens et libéraux sont candidats à poursuivre leur collaboration pour six années de plus, même sans le FDF qui a décidé de faire liste à part.

 

"De toute façon, dit Joël Riguelle, il y a peu d’opposition à Berchem-Sainte-Agathe. Au conseil communal, il arrive souvent que les socialistes et les écolos votent avec nous." Mais ce n’est pas pour autant que les résultats sont acquis d’avance. Le bilan de la majorité est bon, estime le bourgmestre. Les finances sont saines, surtout grâce à l’aide de la Région qui compense la faiblesse des revenus cadastraux, calculé à une époque où la commune était la "banlieue maraîchère" de Bruxelles, et que la valeur des terrains y était bien plus basse qu’ailleurs. Mais une élection fait toujours figure de test et d’évaluation. "On espère que les citoyens sont satisfaits du travail accompli et qu’ils exprimeront leur souhait de nous voir poursuivre dans cette voie."

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 20/02/2012

 

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19/02/2012

La région investit 275 millions dans ses infrastructures

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Les projets les plus importants sont le réaménagement en surface de la place Rogier, de la chaussée de Louvain, de la chaussée d'Ixelles et de la place Schweitzer à Berchem-Sainte-Agathe

 

La Région bruxelloise investira en 2012 quelque 275 millions d'euros pour l'amélioration des infrastructures publiques, dont 160 millions pour les transports en commun et 70 millions pour les espaces publics, a annoncé mardi la ministre régionale des Travaux publics.


Les projets les plus importants sont le réaménagement en surface de la place Rogier, de la chaussée de Louvain, de la chaussée d'Ixelles et de la place Schweitzer à Berchem-Sainte-Agathe, a-t-elle indiqué lors d'une conférence de presse à Bruxelles.


Des demandes de permis d'urbanisme seront aussi introduites cette année pour la construction de la passerelle Picard au-dessus du canal à Molenbeek et l'aménagement de plusieurs voies de trams.


Plus de 70 millions seront consacrés aux espaces publics et à l'amélioration de la vitesse commerciale des transports publics (des projets baptisés "Vicom"), a ajouté la ministre.

 

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18/02/2012

Plus d'enfants que de crèches pour les accueillir...

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Selon le rapport 2010 de l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE), il manque toujours des places d'accueil pour la petite enfance en Communauté française. Au 31 décembre 2010, il y avait ainsi 38.185 places d'accueil (27.468 places subventionnées par l'ONE et 10.717 non subventionnées) mais le taux de couverture, c'est-à-dire le rapport entre le nombre d'enfants et le nombre de places d'accueil, n'équivalait qu'à 27,7%.


En 2009, le taux de couverture était de 27,8%. On note donc un statu quo entre 2009 et 2010 alors que le nombre de places avait augmenté de 650 places subventionnées et 362 places non subventionnées en 2010. En cause: la hausse de la natalité.

 
Consciente de cet enjeu, la Communauté française a mis en place les plans Cigogne I et Cigogne II afin d'accroître l'offre de places en vue d'atteindre un taux de couverture de 33%.

Le manque de places est particulièrement criant à Bruxelles, qui est confrontée à un véritable boom démographique.

 

Berchem-Sainte-Agathe a fait un réel effort en augmentant de plus de 43% sa capacité d’accueil en l’espace d’une mandature et nous poursuivrons sur cette voie en saisissant toutes les opportunités de subsidiation.

 

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16/02/2012

Voici la carte prépayée, l'alternative aux cartes de crédit

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Le 13 février, bPost a lancé officiellement bpaid, une carte prépayée qui pourra être utilisée sur tout le réseau MasterCard, en Belgique et à l'étranger. La principale nouveauté de cette carte est qu'elle n'est pas nominale, ni rattachée à un compte en banque. En clair, elle offre les avantages d'une carte de crédit à tous les Belges qui ne peuvent en avoir une... sans les inconvénients.

 

bpost et MasterCard se sont associés pour lancer une nouvelle carte prépayée, la bpaid. Cette collaboration vise les 6 millions de Belges, soit les deux tiers de la population qui ne possèdent pas de carte de crédit.

 

La bpaid vise les 2/3 de Belges sans carte de crédit

Cette carte n'en est pas à son premier coup d'essai, elle a déjà fait ses preuves en Italie ou en Grande-Bretagne, comme l'indique Le Soir. Lancée en collaboration avec MasterCard, cette nouvelle carte ouvre à un réseau de 33 millions de commerces et 2 millions de distributeurs à travers le monde, mais servira aussi à payer des achats en ligne. "Seul un tiers des Belges disposent d'une carte de crédit. Avec bpaid, nous visons justement les deux autres tiers, qui sont tous des clients potentiels", explique Koen Van Gerven, membre du Comité de direction de bpost, soit 6 millions de belges.

 

Une carte sans nom

Aucun nom ne figure sur cette carte de paiement, notamment pour des raisons de confidentialité. "Ainsi, nous pouvons rassurer une certaine clientèle pas toujours à l'aise avec les paiements sur internet", explique Koen Van Gerven. Au moment de l'acquisition de sa carte, le client reçoit un login et un mot de passe qui lui permettront de contrôler en ligne l'état de ses dépenses. La carte est disponible gratuitement dans l'un des 676 bureaux de poste du pays, et ce dès l'âge de 18 ans.

 

Des frais annuels de 12 euros

Il faut cependant compter des frais administratifs annuels de 12 euros. L'utilisateur pourra charger cette carte jusqu'à un montant total de 6.000 euros. La recharge ne coûtera rien si elle est effectuée par virement, mais engendrera un surcoût de 3 euros si elle est faite en espèce dans un bureau de poste, et de 2 euros si cela est fait par internet ou à l'aide d'une carte de crédit.

 

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15/02/2012

Economisez 520 € par an en faisant les courses en solo

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Les courses en famille au supermarché peuvent vite devenir un enfer. Les enfants, tentés par une sucrerie, un gadget ou un jouet vont tenter d'amadouer leurs parents à l'aide de sourires, de regards enjôleurs ou de crises de larmes. Une étude récente menée auprès d'enfants révèle qu'à partir de deux ans et 7 mois, les enfants sont passés maîtres dans l'art de la persuasion.


53% des parents ont déclaré avoir vu leur temps de course gâché par les pleurs de l'enfant, déçu de ne pas avoir eu ce qu'il voulait... Trois adultes sur quatre avouent que faire les courses avec leurs bambins les met dans un état de stress constant. Bon nombre de parents finissent par craquer sous la pression.


Ne pas prendre ses enfants pendant les courses permettrait non seulement d'éviter cet état anxieux mais aussi de faire de sérieuses économies. Plus de 500 euros (435 livres) pourraient être économisés par an, affirment-ils.  "520 euros de dépenses supplémentaires à cause de la pression des enfants est révélateur. Ce chiffre pourrait payer de nombreuses vacances pour une famille de quatre personne en Grande-Bretagne", explique le porte-parole de Littlewoods, qui a commandité l'étude.


Il continue: " Nous ne disons pas que les familles doivent éviter de prendre leurs enfants pendant les courses mais ils tiendront compte de ces statistiques. D'autres options s'offrent aussi à eux, comme le shopping en ligne."

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13/02/2012

Les Belges voteraient pour Nicolas Sarkozy

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Selon les résultats d'un sondage réalisé par Dedicated Research réalisé pour La Libre et la RTBF, si les Belges avaient la possibilité de voter pour les élections présidentielles françaises, ils éliraient Nicolas Sarkozy.

 

En Wallonie, ils seraient 31% à accorder leur soutien à l'actuel président contre 27 pour François Hollande, candidat socialiste.


En Flandre, le soutien à Sarkozy est plus net puisque 45% d'entre eux lui accorderaient son vote, contre 26% à François Hollande.


A Bruxelles enfin, le candidat UMP serait carrément crédité de 58% alors que le socialiste ne récolterait que 21% des suffrages.


La question "et si les Belges étaient amenés à voter lors de la prochaine élection présidentielle en France, pour qui voteraient-ils?" a été posée entre le 2 et le 7 février sur un panel de 3.000 Belges.

 

Et vous, quel serait votre vote ?

 

N’hésitez-pas à vous rendre sur le site relooké : www.marcvandeweyer.be

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12/02/2012

Les factures d'eau impayées explosent

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Les distributeurs d'eau en Wallonie et à Bruxelles constatent de plus en plus de problèmes de paiement relatifs à la facture de distribution d'eau, rapporte samedi Le Soir. L'augmentation du prix de l'eau et la crise économique expliquent cette tendance.

 
A la Société wallonne des eaux (SWDE), premier distributeur wallon avec un million de raccordements, on évoque une hausse du nombre de mises en demeure de 8%, entre 2008 et 2011, celles-ci passant de 137.000 à 148.200. Entre 2009 et 2011, le nombre de plans d'apurement a grimpé de 37.000 à 40.000 (+8%).

 
La Compagnie liégeoise des eaux (Cile), deuxième opérateur wallon avec 246.000 raccordements, indique pour sa part qu'entre 2010 et 2011, le nombre de rappels a augmenté de 4,28% (138.000), les mises en demeure de 8,61% (78.755) et les plans d'apurement de 15% (22.000).

 
A Bruxelles, Hydrobru signale aussi des "retards de paiement" et des "difficultés de recouvrement" et s'attend "à ce que cela augmente à l'avenir".

 
Dans les trois régions du pays, le prix du mètre cube d'eau a augmenté de près de 50% entre 2006 et 2011.

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10/02/2012

Les pneus hiver obligatoires à l'avenir ?

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Des pneus hiver obligatoires? C'est ce qu'a proposé Melchior Wathelet, le secrétaire d'Etat à la mobilité. Mais uniquement "en cas de couche de neige persistante et lors les routes sont glissantes".

 

Melchior Wathelet, relayé par Le Soir, se montre favorable à l'obligation d'équiper des voitures de pneus hiver en "certaines périodes, c'est à dire en cas de couche de neige persistante et lorsque les routes sont glissantes". Cette proposition s'inscrit dans la lignée des nouvelles règles en vigueur chez nos voisins. L'Allemagne impose le pneu neige sur les routes enneigées ou verglacées depuis 2010, et le Grand-Duché de Luxembourg l'imitera dès octobre prochain. Et une proposition de loi existe en France.


Au-delà de tout un nombre de dispositions à mettre en place, une telle décision doit tenir compte du coût qu'elle engendre. Un problème délicat qui, comme le rappelle Le Soir, avait freiné Benoît Lutgen à l'époque ministre wallon des Travaux publics. En outre, il faudra obtenir l'aval de la Flandre pour légiférer. Mais avant tout, Melchior Wathelet doit approfondir sa proposition qui, selon sa porte-parole, "figurera dans le plan de sécurité que le secrétaire d'Etat présentera à la fin du mois". Reste à voir comment sera accueilli ce ballon d'essai auprès du citoyen.

14:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |