30/10/2011

1.500 pv pour les automobilistes qui n'ont pas fermé leur voiture

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Près de 1.500 automobilistes ont reçu l'an dernier une amende car ils n'ont pas fermé à clé leur voiture. C'est ce qu'il ressort de chiffres du secrétaire d'Etat à la Mobilité.

 

Il ressort d'ailleurs des chiffres que le nombre de ce type d'amendes augmente année après année. Un peu plus de 400 amendes ont été dressées en 2005 et près de 1.500 automobilistes ont reçu une contravention en 2010 car ils n'ont pas fermé leur voiture.

 
Un député plaide pour le retrait de l'article de loi du code de la route. "Nous devons évidemment inciter les automobilistes à fermer à clé leur voiture. Mais y accoler une amende est exagéré. Il s'agit plutôt d'oubli que de mauvaise volonté."

 
La police estime qu'un mauvais signal est donné de cette manière. "Les personnes doivent se rendre compte qu'elles doivent fermer leur voiture. Autrement, nous ne pouvons diminuer le nombre de vols dans les voitures", souligne le porte-parole de la police.

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29/10/2011

Les mamans belges ont deux enfants en moyenne

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Le taux global de fécondité par femme de 15 à 49 ans en Belgique est de 1,8, peut-on lire dans le rapport annuel 2011 sur l'état de la population mondiale, publié mercredi par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA).

 
En Belgique, les trois quarts des femmes âgées de 15 à 49 ans utilisent un moyen de contraception, selon les statistiques de l'UNFPA, calculées sur les vingt dernières années.

 
Toujours selon le rapport 2011, l'espérance de vie des femmes en Belgique est de 83 ans, tandis que celle des hommes s'élève à 77 ans.

 
L'indicateur démographique précise que le pays compte 5,5 millions de femmes pour 5,3 millions d'hommes et le taux de croissance démographique pour la période 2010-2015 est estimé à 0,3 %.

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28/10/2011

La moitié des Belges va au cimetière à la Toussaint

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La moitié des Belges (51%) se rend au cimetière à l'occasion de la Toussaint, selon une nouvelle étude du CRIOC. La tradition est plus vivace chez les plus de 50 ans, les ménages de 3 personnes, dans les petites localités flamandes et dans les petites localités rurales du nord et du sud du pays.

Généralement, la majorité des Belges (59%) se rend au cimetière le 1er novembre, jour de la Toussaint et 85% d'entre-eux y apportent des fleurs. Ils dépensent en moyenne 39,1 euros mais les Wallons dépensent 11,4 euros de moins que le reste des Belges.

A peine 14% des consommateurs ont pris des dispositions pour leurs funérailles. Quatre personnes sur 10 souhaitent être inhumées et 27% veulent être incinérées. "L'intérêt pour l'inhumation est en croissance au détriment de l'incinération", note le CRIOC.

Deux partisans de l'incinération sur dix souhaitent que leurs cendres soient gardées dans leur famille mais plus d'un consommateur sur trois qui souhaite être incinéré n'a pas de souhait spécifique.

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27/10/2011

Heure d'hiver: "une incidence limitée sur l'horloge biologique"

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Le changement d'heure biannuel n'a qu'une incidence très limitée sur l'horloge biologique humaine, a indiqué Daniel Neu, responsable du laboratoire de sommeil du CHU Brugmann.

 
"La réaction dépend d'une personne à l'autre, car l'horloge biologique est variable, mais elle est également souple, et à ce titre, elle s'accommode généralement assez bien d'un changement d'heure", a précisé le docteur spécialisé dans la problématique.

 
"Pour certaines personnes très sensibles, il faut dix jours à deux semaines pour digérer la variation, qui peut être comparée à l'effet d'un léger décalage horaire subi lors d'un voyage", a-t-il encore souligné.

 
Selon lui, les enfants sont moins touchés que les adultes car leur horloge biologique est encore plus souple. "Il n'y a jamais de rush dans nos consultations à ces périodes, ce qui prouve bien que l'incidence du phénomène est minime et ne perturbe pas les personnes. C'est un compromis sociétal dont tout le monde s'accommode", a-t-il conclu.

 
Dans la nuit de samedi à dimanche

Nous passerons dimanche matin à l'heure d'hiver, ce qui signifie que nous reculerons nos montres d'une heure. En effet, à trois heures du matin, il sera deux heures. Nous passerons ainsi de GMT+2 à GMT+1.

  
En 1977, la Belgique instaurait le passage de l'heure d'été à l'heure d'hiver, dans le contexte de la crise pétrolière, afin de réduire la consommation d'énergie. Les réglementations européenne et belge ont, par la suite, définitivement imposé l'heure d'été et d'hiver.

  
Le passage à l'heure d'hiver se déroule chaque dernier dimanche d'octobre.

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24/10/2011

Plus de 8 Belges sur 10 n'ont pas recours à la domiciliation bancaire

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Plus de 8 Belges sur 10 n'ont pas recours à la domiciliation bancaire, ressort-il lundi d'une enquête iVox menée en mai 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 2.000 Belges issus de toute la Belgique.

 

Ainsi, 81,50 pc des personnes interrogées n'utilisent pas la domiciliation parce qu'elles préfèrent contrôler ce qui est payé, notamment pour mieux gérer le budget.

 
A l'inverse, un cinquième des francophones interrogés domicilient toutes leurs factures, contre la même proportion côté néerlandophone.

 
Il ressort également de l'enquête que plus la tranche d'âge des personnes interrogées augmente, plus elles ont tendance à utiliser la domiciliation. Près de 70 pc des plus de 50 ans y ont ainsi recours contre 62,6 pc des 30-49 ans et 45 pc des moins de 29 ans.

 
Par ailleurs, en ce qui concerne l'Internet Banking, les personnes de moins de 29 ans ont davantage peur de commettre des erreurs d'encodage que leurs aînés.

 
En outre, sur une échelle de 1 à 5, la majorité des personnes interrogées se situe à 4 en matière de confiance dans l'usage d'Internet pour gérer un compte bancaire, recevoir des factures électroniques et effectuer des opérations bancaires en ligne.

22:51 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2011

Les prêteurs accordent trop facilement des crédits hypothécaires

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La plupart des intermédiaires financiers accordent trop facilement des crédits hypothécaires aux clients et ce, sans déterminer leur solvabilité. C'est ce qui ressort d'une enquête de Test-Achats.

Test-Achats a envoyé un couple chez 49 prêteurs ou intermédiaires pour obtenir un prêt hypothécaire. La famille avec deux enfants désirait acheter une maison de 275.000 euros, et pour cela, ils ont demandé un prêt de 215.000 euros.

La charge mensuelle que la plupart des intermédiaires trouvaient acceptable pour cette famille se situait entre 1.500 et 1.600 euros. Celle-ci ne pouvait rembourser que 440 euros étant donné ses revenus, selon Test-Achats.

Seulement 16% ont estimé le prêt pour la maison risqué, ce qui était la bonne réponse d'après Test-Achats. Près de 70% des intermédiaires financiers qui ont accordé un prêt ont estimé qu'un montant à rembourser de 1.500 euros ou plus était possible pour la famille.

Plus de la moitié des prêteurs (53%) ne se sont pas informés sur les charges financières actuelles de la famille, comme le loyer. Deux d'entre eux ne se sont même pas renseignés sur les revenus mensuels du couple.

Test-Achats exige une intervention du législateur belge pour un crédit responsable. L'association de défense des consommateurs souhaite qu'un système transparent et contrôlable soit mis en place afin de déterminer le prêt mensuel maximal.

07:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/10/2011

Benoît Lutgen veut 300 euros net en plus par mois

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Le président du cdH Benoît Lutgen plaide pour un relèvement de la quotité du revenu exonérée d'impôt de 6.000 à 9.242 euros. Pour une femme avec deux enfants, en net, cela représenterait 300 euros par mois de plus, dit-il dans une interview à La Dernière Heure. Et d'ajouter que la mesure coûterait 3 milliards d'euros et devrait être étalée sur plusieurs années.

 
A propos des allocations de chômage, M. Lutgen dit que le système actuel n'est pas bon. "La première allocation perçue est trop faible, on doit l'augmenter. Avec une dégressivité ensuite? Je ne suis pas contre. Mais le but doit être d'inciter à retrouver un emploi en revoyant aussi l'accompagnement, les sanctions...".

 
Parmi ses autres propositions budgétaires, le cdH veut revoir le système des intérêts notionnels, "mieux les corseter, avec des conditions liées à l'emploi qui soient aisément vérifiables". Les "lier à la création d'emplois" est cependant "difficile", indique le secrétaire d'Etat cdH au Budget Melchior Wathelet interrogé dans La Libre. Ce dernier préfère les lier à l'investissement.

 
M. Lutgen plaide aussi pour "un véritable monitoring de la compétitivité" des entreprises et est d'avis qu'il faut "lutter contre les effets d'aubaine". Il cite les intérêts notionnels pour les entreprises qui n'en ont pas besoin ou les incitants fiscaux dans le domaine environnemental. "On doit amener les gens à adopter des comportements radicalement différents, mais ne pas laisser profiter des incitants lors d'un changement de véhicule auquel ils auraient de toute façon procédé..."

 
M. Lutgen plaide encore pour une régulation des prix de l'énergie et la fixation de prix maxima. Il dit aussi qu'il ne faut "sûrement pas" supprimer les titres-services.

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16/10/2011

Un jeu vidéo pour expliquer la contraception aux ados

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Une enquête récente a démontré que les jeunes utilisent de moins en moins de moyens de contraception et que leur première fois est souvent non protégée. Une observation inquiétante, qui a donné des idées à des concepteurs de jeu vidéo canadiens. La "brigade de la contraception" défie les joueurs d'empêcher les spermatozoïdes d'atteindre un ovule, et donc d'éviter une grossesse non désirée, en utilisant une variété de moyens contraceptifs.


Le concept est censé être amusant et éducatif, car le jeu représente tous les moyens de contraception disponibles sur le marché, comme les anneaux, les patchs, la pilule ou les traditionnels préservatifs. Les joueurs doivent acheter ces moyens à un certain prix et les placer stratégiquement. "Sex Quest" est disponible gratuitement sur Facebook.


Conçu pour les adolescents canadiens, le jeu a été créé par la Société des obstétriciens et gynécologues canadiens (SOGC) et lancé lors de la journée mondiale de la contraception, le 27 septembre. "Nous espérons que le format adopté aura un effet positif sur les choix des jeunes en matière de contraception, d'abord en leur présentant tout l'éventail des méthodes contraceptives hormonales disponibles, puis en leur faisant comprendre l'importance d'une vie sexuelle responsable et saine", déclare le Dr Edith Guilbert.

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14/10/2011

La religion catholique disparaît en Belgique

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"La baisse de la pratique religieuse et la pénurie de vocations sont le signe de la fin d'une forme de catholicisme sociologique", lit-on dans une étude du CRISP relatée vendredi dans le journal Le Soir.

La baisse de la pratique religieuse s'accélère, surtout à Bruxelles.

Les grands moments de la vie comme les baptêmes, mariages ou enterrements se font de moins en moins à l'Église. Ainsi, à Bruxelles, on recensait à peine 7,2% de mariages catholiques contre 28,4% en Wallonie et 28% en Flandre.

Toujours à Bruxelles, à peine 14,8% des enfants (51,8% en Wallonie, 65,1% en Flandre) étaient baptisés et on enregistrait 22,6% de funérailles catholiques (51,2% en Wallonie, 68% en Flandre). On dénombre également de moins en moins de prêtres. 2.776 prêtres dont 332 étrangers officient en Belgique et 57% d'entre-eux ont plus de 55 ans.

Le CRISP (Centre de recherche et d'information socio-politique) constate deux tendances au sein des catholiques: des croyants qui acceptent la modernité et la sécularisation de la société et d'autres qui refusent la modernité et rêvent d'un retour de la religion en Belgique, considérant qu'il s'agit d'une terre de mission.

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11/10/2011

Le "panier de la famille" s'élève à 604,59 euros

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Le "panier de la famille", un indice agrégé établi par le CRIOC et donnant une estimation des dépenses nécessaires à une famille moyenne au cours d'une semaine, valait début octobre 604,59 euros, contre 602,95 euros début septembre, peut-on lire sur le site du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC).

 
Selon les estimations du CRIOC, un ménage moyen doit aujourd'hui disposer de 2.619,89 euros par mois pour faire face à toutes ses dépenses. L'augmentation des prix de certains fruits et légumes dont la saison se termine (melons, poivrons, tomates) et des city-trips caractérise le mois de septembre.

 
Ces hausses ont été compensées par les diminutions des locations de vacances (moyenne saison) et des prix des fruits et légumes de saison (poires, choux, oignons, pommes de terre,...). Les conditions climatiques favorables expliquent aussi cette diminution de prix, précise le CRIOC.

 
Début septembre 2008, le panier de la famille valait 573,26 euros. Depuis sa création, il a connu une augmentation de 5,46% ou de 31,33 euros. Sur les douze derniers mois, l'augmentation est de 20,75 euros (+3,55%).

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06/10/2011

Les jeunes quittent le foyer parental à 21,6 ans

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Les jeunes quittent en moyenne le foyer parental à 21,6 ans, avec pour principale aspiration le fait de fonder leur propre famille, ressort-il d'une enquête des assurances AP et du bureau d'études de marché InSites Consulting présentée jeudi.

 
La principale raison pour laquelle les jeunes quittent le foyer parental est d'être indépendant (80%) et d'avoir plus de liberté (60%). Seuls 5% quittent le nid parental parce que leurs parents estiment qu'ils y habitent depuis suffisamment longtemps.

 
L'enquête souligne notamment que la plus grande aspiration des jeunes qui quittent leurs parents est de fonder leur propre famille (43%). En deuxième position vient l'envie de mener une vie sans stress (21%), devant l'ambition de construire une carrière florissante (17%).

 
La majorité des jeunes qui quittent leurs parents attribuent leur bonheur à leur partenaire (73%) et au fait d'être en bonne santé (45%). Les hommes se disent plus heureux que les femmes (57% contre 51%) et sont plus optimistes (30% contre 21%).

 
L'enquête a été réalisée auprès de 3.105 jeunes âgés de 15 à 35 ans. De plus amples informations sont disponibles sur www.jequittemesparents.be.

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05/10/2011

Les Belges se garent juste à côté de leur garage privé

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Quatre Belges sur dix qui disposent d'un garage personnel ne l'utilisent pas pour garer leur voiture, selon une enquête menée par Touring et évoquée mercredi dans les quotidiens de "Sud Presse" et "Het Laatste Nieuws".

 
"En moyenne, nous recevons entre 5 et 10 appels de nos membres chaque mois pour se plaindre qu'ils ne trouvent plus d'emplacements dans la rue à cause de leurs voisins qui ne se garent pas chez eux. Nos interlocuteurs veulent notamment savoir si on ne peut pas modifier le code de la route pour obliger les gens à utiliser leur propre garage", explique Danny Smagghe de Touring.

 
La première raison avancée par les automobilistes pour expliquer la non-utilisation de leur garage est la "nonchalance". "Le soir, les automobilistes ne veulent plus faire l'effort d'ouvrir leur porte et de faire les manoeuvres pour se garer", précise M. Smagghe.

 
Parmi les autres raisons figurent aussi la taille des voitures actuelles qui ne rentrent plus dans les anciens garages ou l'utilisation du garage comme lieu de stockage et de rangement.

16:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2011

Les enfants qui vont dormir trop tard sont aussi trop gros

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Les enfants, et en particulier lorsqu'ils atteignent l'adolescence, qui se couchent tôt et qui se réveillent tôt sont moins susceptibles de devenir obèses.

Les habitudes de sommeil de 2.200 enfants âgés entre neuf et 16 ans ont été analysées et les chercheurs ont découvert que les enfants qui allaient dormir plus tard avaient 1,5 fois plus de risques de présenter un surpoids et ont généralement un indice de masse corporelle plus élevé que les autres.


Et peu importe si, au final, les deux groupes dorment le même nombre d'heures. Les résultats révèlent que l'heure du coucher est plus importante que la durée de sommeil. Les ados ou jeunes ados qui vont au lit à 21h20 et se réveillent à 7h30 sont plus actifs que ceux qui vont dormir à 22h40 et se lèvent à 8h15.


"Nos résultats montrent que ce rythme de sommeil est associé avec des activités défavorables - les lève-tard regardent plus la télé, jouent plus à des jeux vidéo, etc. - ce qui influence directement leur santé" a déclaré le médecin responsable de cette enquête.

22:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2011

Le prix, premier critère pour 43% consommateurs

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Le prix est le premier critère de choix de 43% des consommateurs, relève une étude réalisée par le Centre de Recherche et d'Information des Organisations de Consommateurs (CRIOC) qui insiste sur l'importance de ce critère en période de crise.

 

Le CRIOC a étudié pour la dixième année consécutive la façon dont les consommateurs choisissent leurs produits et leurs magasins. Pour 84% des consommateurs, l'achat d'un produit alimentaire est guidé par la qualité, la fraîcheur, le goût et la sécurité, qui constituent les critères les plus importants. D'autres critères comme le respect de l'environnement, le prix, le respect commerce équitable et l'odeur sont cités par plus de deux consommateurs sur trois.


Plus l'âge du consommateur augmente, plus l'intérêt pour l'information sur l'emballage ou communiquée par le vendeur est important. L'intérêt pour les conditions de production éthiques est aussi beaucoup plus vif que les années précédentes puisqu'en moyenne pour 65% des consommateurs, elles représentent un critère de choix.


L'élément essentiel pour un produit non-alimentaire est le rapport qualité/prix mais la solidité, la sécurité, le prix, la variété, la confiance en la marque et les conseils des vendeurs apparaissent aussi comme des critères importants. L'environnement, le commerce équitable, le bien-être des animaux, la disponibilité, l'information sur l'emballage, les conditions de travail ou l'absence d'additifs sont cités par six consommateurs sur dix.


Proximité
Quant au choix d'un magasin alimentaire, il se fonde sur la proximité, le prix et la qualité des produits. La proximité devient, pour la sixième année consécutive, le critère décisif. Le prix est à nouveau spontanément cité par plus de répondants que les années précédentes (21% soit une augmentation de 5% par rapport à l'année passée).


En ce qui concerne les critères de choix d'un magasin non alimentaire, apparaissent, dans l'ordre, la proximité, la qualité et le prix. Lorsque ces critères sont perçus comme équivalents, le consommateur sélectionne un magasin qui offre des produits solides, une gamme variée proposée par du personnel convivial et compétent. Ce dernier critère apparaît pour la première fois depuis la création de ce baromètre comme critère déterminant.


Ethique
L'intérêt pour des produits éthiques augmente même si d'une part, l'offre reste limitée et, d'autre part, les consommateurs estiment ne pas disposer de garanties suffisantes en matière de label ou d'allégations. Parmi ceux-ci, le critère "respect de l'environnement" confirme son importance aux yeux des consommateurs.


L'étude insiste encore sur quelques différences entre consommateurs: Les femmes sont plus attentives à la fraîcheur, les familles flamandes à la marque et les Wallons au goût.

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