28/09/2011

Les jeunes font de plus en plus l'amour sans protection

amour.jpg

Partout dans le monde, de plus en plus de jeunes ont des rapports sexuels non protégés, selon un sondage commandé par la société pharmaceutique Bayer et réalisé dans 26 pays. Les ados s'intéressent de moins en moins aux moyens de contraception et aux risques de maladies sexuellement transmissibles.


Le nombre de jeunes qui font l'amour sans protection avec un nouveau partenaire augmente de manière frappante. En France, on a observé une hausse de 111% au cours des trois dernières années. Aux États-Unis, de 39%, et de 19% au Royaume-Uni.


"Peu importe où vous êtes dans le monde, il existe beaucoup d'obstacles à la prévention chez les jeunes", explique Denise Keller de l'organisation de la Journée mondiale de la Contraception. "Quand les jeunes ont accès à des informations fiables et précises sur le sexe et la contraception, ils peuvent faire des choix qui influenceront chaque aspect de leur vie."

22:28 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/09/2011

Sexe et alcool, une étape incontournable pour les ados

ados.jpg

Les parents sont prévenus : si votre ado vous mène la vie dure, c'est totalement normal, son comportement pénible est une étape nécessaire du développement humain selon les experts. Les pré-adultes aiment prendre des risques et ils ont un penchant naturel pour les beuveries, le sexe sans lendemain, et l'agressivité.


Le rapport de l'université de Philadelphie décrit l'attitude des adolescents comme un moyen de survivre dans un environnement difficile. Laurence Steinberg explique qu'adopter des comportements à risques à l'adolescence est normal, dicté par la biologie et inévitable. Et les parents ne peuvent rien y faire.


"Plus de 90% des collégiens aux USA ont reçu des cours d'éducation sexuelle, contre la drogue et de prévention routière mais la plupart ont tout de même des rapports sexuels non protégés, boivent trop, fument des joints et conduisent de manière irresponsable", observe Steinberg. Il estime que la société devrait prendre des mesures pour augmenter le prix des cigarettes, limiter l'accès à l'alcool et faciliter la contraception.


Une autre étude démontre l'influence sociale des groupes. Les adolescents se montrent prêts à prendre plus de risques quand ils se sentent observés par leurs amis. Selon le professeur B.J Casey, neuroscientifique, c'est aussi un mécanisme de survie. "Nous sommes habitués à voir l'adolescence comme un problème. Mais plus on l'étudie, plus on la voit comme une période fonctionnelle et d'adaptation."

21:36 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/09/2011

73% des Belges pensent "ne pas avoir d'accent"

accent.jpg

Un sondage mené auprès de Wallons et Bruxellois rapporte que 73% des Belges francophones affirment ne pas avoir d'accent.

Pourtant, dans la réalité, de nombreux Liégeois pensent que les Carolos ont un accent. Et inversement. Les Bruxellois sont reconnaissables à leur accentuation par les Montois ou les Namurois.

A l'étranger aussi, les Belges sont reconnaissables des Français ou des Suisses dans une conversation... Alors, qu'est-ce qui fait dire aux Belges qu'ils n'ont pas d'accent ?

Parler normalement

" Il est vrai que la plupart des gens ne se rendent pas compte qu'ils ont un accent", lit-on dans le sondage. "Et quand on leur fait remarquer  leur particularité de langage, souvent ils sont persuadés de parler tout à fait normalement.  Avoir un accent est une sorte de témoignage soit de ses origines, soit de la région où on habite, soit du pays d'où on vient."

18:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2011

Dormir 9 heures pour ne pas souffrir à l'école

dormir.jpg

Des chercheurs ont démontré que les enfants qui ne dorment pas plus de huit heures par nuit luttent la journée.

 

On ne répètera jamais assez l'importance de bien dormir. Et de faire dormir suffisamment les enfants.


Menée sur 142 enfants du primaire, les scientifiques espagnols ont comparé le nombre d'heures de sommeil avec l'éveil et les compétences des enfants durant la journée.

Quand la réflexion souffre

La plupart des enfants de six ou sept ans qui n'avaient pas dormi suffisamment éprouvaient des difficultés à répondre et travailler en mathématiques.


L'orthographe, la grammaire et la compréhension des énoncés ont également souffert des lacunes nocturnes. La mémoire, heureusement, est toujours active et n'a pas trop souffert.

 

La faute aux technologies

Les scientifiques attribuent le manque de sommeil à "l'augmentation du temps passé à regarder la télévision et l'ordinateur", souligne le Daily Mail.


Ramon Cladellas, de l'Université Autonome de Barcelone, qui a mené l'étude, indique: "La plupart des enfants dorment moins que ce qui est recommandé pour leur développement intellectuel. Celui-ci est entravé parce que le manque de sommeil ne peut pas être récupéré."


"Les élèves qui dorment huit heures ou neuf ont une moins bonne performance que ceux qui dorment neuf ou 11 heures", ajoute-t-il.


Des tâches de routine

Le professeur Russell Foster, chef des neurosciences à Oxford, explique au Daily Mail qu'il "est très clair qu'une nuit de neuf à neuf heures et demie est optimale pour améliorer les performances cognitives chez les pré-adolescents".


Avec moins d'heures de sommeil, "ils ne peuvent effectuer que des tâches routinières, mais ils éprouveront des difficultés à innover et à trouver des solutions à des problèmes complexes. Un bon sommeil est essentiel."

21:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2011

Emma, Jade, Nathan et Lucas, des prénoms au top !

bébé10.jpg

Attendez-vous à accueillir de nombreux petits Nathan, Lucas, Jules, Emma, Jade ou encore Zoé : ils sont en tête du palmarès de l'Officiel des prénoms 2012, avec une arrivée en force de l'Ancien testament, côté garçons, et une tendance rétro chez les filles.


Ancien Testament

Le triomphe de Nathan sur Lucas est une première pour ce prénom dont l'histoire est récente en France. Sa victoire, si courte soit-elle, confirme la renaissance des prénoms de l'Ancien testament.


En témoigne aussi la progression de Gabriel, en 5e position, Raphaël (8e), Noah (11e) et Adam (16e), souligne l'auteur, Stéphanie Rapoport.


Arthur revient en force

La palme des meilleures remontées n'en revient pas moins à Arthur, qui gagne 9 places en un an, et à Jules qui rejoint le trio de tête.


Maël, valeureux 20e, bénéficie de la vogue des terminaisons en "el".


Quant au rebond de Léo, il n'empêche pas le reflux des terminaisons en "o" qui tenaient auparavant le haut du pavé.


Emma, Zoé et Jade chez les filles

Du côté des berceaux féminins, Emma conserve cette année encore sa couronne, talonnée par les assauts de Jade.


Camille (11e) et Sarah (13e) cèdent quelques places tandis que Clara (15e) s'effondre.


Maëlys et Lilou progressent, mais c'est dans le registre rétro que la plus grande amplitude est observée : Zoé arrive en troisième position, en gagnant huit places au classement en un an.


Et Louise prend aussi du galon, à la 9e place.


Un paysage multiculturel

Pour réaliser cet ouvrage aux 12.000 prénoms, l'auteur collecte, classe et analyse les données de l'Insee relatives aux prénoms en France et dans les pays francophones, en jetant un oeil sur les palmarès des autres pays européens ou des Etats-Unis.

Ces vingt dernières années, le patrimoine français des prénoms s'est enrichi, en partie grâce à l'immigration, de nouvelles sonorités.


C'est ainsi que l'on trouve une nouvelle gamme de prénoms aux accents italiens, slaves, scandinaves, russes, arabes ou anglophones dans L'officiel des prénoms de Stéphanie Rapoport.

17:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/09/2011

Les travailleurs belges sont les plus stressés d'Europe

stress.jpg

La majorité des Belges (54%) souffrent de stress au travail et sont les travailleurs les plus stressés d'Europe, selon une enquête menée par le site de recrutement en ligne Stepstone auprès de 6.000 Européens.

A l'échelle européenne, 44% des travailleurs ressentent du stress au travail constamment ou de manière croissante.

 
En Belgique, 19% des travailleurs sont stressés constamment et le ressentent physiquement et mentalement. Et plus d'un tiers des travailleurs (35%) ressentent du stress d'une manière croissante.

 
Si les Belges sont les plus stressés d'Europe, ce sont les Néerlandais qui gèrent le mieux, dans une très grande majorité (66%) leur charge de travail. "Ce n'est pas un résultat dont nous pouvons être fiers. Nous occupons la tête du classement des pays qui comptent le plus grand nombre de travailleurs stressés. Ce stress est probablement imputable à des facteurs externes tels que les embouteillages, la situation économique et l'insécurité."

 
"Toutefois, des facteurs internes jouent également un rôle. Le travail à domicile, des horaires flexibles et un travail à temps partiel sont des mesures susceptibles de remédier à cette situation malsaine au travail", explique Michel Tubbax, Managing Director de StepStone Belgique.

22:14 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2011

Un véhicule sur cinq dispose déjà des nouvelles plaques

plaque6.jpg

Plus d'1,3 millions de voitures en Belgique sont munies de la nouvelle plaque d'immatriculation "européenne", peut-on lire dimanche dans le journal flamand De Zondag, qui cite des chiffres émanant du secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienne Schouppe.

 
" Notre parc de voitures et de motos compte quelque 6,5 millions de véhicules. Un sur cinq est donc muni d'une plaque d'immatriculation européenne", indique M. Schouppe. Sur les 1,3 millions de nouvelles plaques d'immatriculation déjà délivrées en Belgique, 830.000 ont été attribuées à des véhicules roulant au diesel et 404.000 à des véhicules à essence.

 
Les nouvelles plaques belges répondant aux normes européennes comportent sept caractères (contre six précédemment) de couleur rubis (qui remplace le rouge). Elles sont délivrées depuis le 16 novembre 2010.

14:48 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2011

10% des enfants belges grandissent dans une famille recomposée

media_xl_4354606.jpg

Plus d'un enfant sur 10 grandit dans une famille recomposée en Belgique. A côté de cela, 20% des familles sont monoparentales. Il y a également 1,5 million de célibataires, selon les résultats d'une enquête de la banque Dexia et du groupe Roularta consacrée aux nouvelles familles en Belgique et dévoilés mercredi.

Dans 8% des familles monoparentales, le père élève seul ses enfants alors que les femmes sont 17% dans ce cas. Par ailleurs, 15% des cellules familiales sont constituées de familles recomposées.

Les structures familiales alternatives - monoparentales, célibataires, adoptantes et recomposées - prennent lentement le pas sur le modèle classique même si celui-ci reste le plus courant, conclut l'étude réalisée auprès de 4.000 internautes âgés de 18 et 50 ans.

09:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2011

Neuf enfants sur dix sont mal chaussés

basket.jpg

Neuf enfants sur dix âgés de 3 à 10 ans marchent avec des chaussures trop petites ou trop étroites, selon une étude menée par l'Université de Gand, publiée au printemps.

Un phénomène davantage constaté ces dernières années, explique le podologue Jean-Marie Laurent. "Avant il existait des marques recommandées pour les enfants et les parents y étaient attentifs.

Mais depuis l'avènement des baskets et autres chaussures à la mode, les enfants veulent des chaussures comme les adultes".

Il est important de choisir des chaussures qui soutiennent bien le pied mais aussi à la bonne pointure, car prendre une chaussure un peu plus grande est "très mauvais", selon le podologue. Les points d'appui d'une chaussure sont en effet calculés par rapport à la pointure.

Si une bonne chaussure pour enfant coûte souvent plus cher, cela reste un investissement rentable car cela permet d'éviter des lésions aux ongles, aux orteils, une déformation du pied ou des problèmes de genoux, hanche et dos.

17:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2011

Les poux sont les bienvenus à l'école

poux.jpg

L'élève porteur de poux ne sera dorénavant plus écarté de l'école le temps de son traitement, peut-on lire jeudi dans les journaux du groupe L'Avenir. Cela fait suite à la révision des mesures de prévention des maladies transmissibles en milieu scolaire en Communauté française.

La Communauté française a actualisé, dans un décret signé en juillet dernier et envoyé il y a quelques jours aux pouvoirs organisateurs, centres de médecines scolaires et PMS, les mesures de prévention des maladies transmissibles en milieu scolaire.

Jusqu'à présent, un élève porteur de poux était renseigné à la médecine scolaire, qui devait s'assurer de l'éviction de l'élève qui ne pouvait ensuite revenir en classe qu'après qu'un médecin ou une infirmière de la médecine scolaire ou du PMS aient constaté qu'un traitement a été suivi et qu'il n'est plus porteur de poux et de lentes.

Selon le directeur général de la Santé en Communauté française, Serge Carabin, on s'est rendu compte "que la mesure d'éviction avait tendance à écarter plus longtemps les enfants issus des milieux plus défavorisés".

Avoir des poux n'étant "ni grave ni mortel", la Communauté française a décidé qu'on préférera désormais informer les parents et les suivre pour s'assurer qu'ils traitent correctement leur enfant plutôt qu'évincer celui-ci de l'école. Dorénavant, l'élève porteur de poux pourra donc rester en classe.

18:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |