31/03/2011

Un enfant sur dix en souffrance à l'école

 

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Neuf enfants sur dix se sentent bien à l'école mais environ un sur dix (11,7%) se dit harcelé, victime de violences physiques et verbales répétées, selon une étude de l'Observatoire international de la violence à l'école pour l'Unicef publiée ce mardi.


"Il n'y a pas de sentiment général d'insécurité à l'école. Mais il ne faut pas non plus minimiser le problème", a ajouté Eric Debarbieux, directeur de l'Observatoire et auteur du rapport, mené en 2009-2010 auprès de 12.326 élèves de CE2, CM1 et CM2 de 8 à 12 ans issus de 157 écoles de huit académies.


Répétition
D'après l'étude, les phénomènes de "victimation" restent plutôt limités puisque près de neuf élèves sur dix (88,9%) déclarent se sentir "tout à fait bien" ou "plutôt bien" à l'école et plus de sept sur dix disent n'être "jamais" victimes de violences ou "très occasionnellement".

 

Mais pour une minorité d'élèves, la violence se fait sentir, souvent par de petites agressions répétées allant du vol de goûter aux insultes et menaces, mais aussi aux coups, racket ou violences sexuelles. "Chaque petite agression a peu d'importance prise isolément, mais c'est la répétition qui fait que la situation devient grave", a expliqué Eric Debarbieux.


Le taux d'élèves victimes de harcèlement physique est estimé à 10,1%, 71,8% des élèves interrogés n'étant pas victimes de violences et 18% l'étant occasionnellement. 67% des agressions physiques sont le fait de garçons contre 20% par des filles et 12% par des groupes mixtes. Pour les violences verbales, près de deux tiers des élèves (65%) se disent pas ou très peu concernés comme victimes, tandis que 14,4% le sont modérément ou fréquemment.


Au total, 11,7% des élèves interrogés sont victimes de violences répétées à la fois physiques et verbales et deviennent les "boucs émissaires" ou "souffre-douleur" d'une classe, et ce, quelque soit la sociologie de l'établissement. "C'est un autre gros enseignement de l'étude: il n'y a pas plus de harcèlement dans les écoles classées "ZEP" (éducation prioritaire, les plus en difficulté) que dans les établissements "normaux"", ajoute Eric Debarbieux.


Conséquences
L'étude met également en garde contre les conséquences scolaires (décrochage, absentéisme) mais aussi psychologiques à long terme. Une faible estime de soi et des tendances dépressives sont beaucoup plus fortes pour les adultes ayant été harcelés autrefois, selon le rapport. "C'est un vrai problème de santé publique qu'il faut traiter de manière préventive", dit-il.

"Si les enseignants sont alertés et formés, le harcèlement a tendance à baisser", confirme dans une interview à l'AFP Jean-Pierre Bellon, co-auteur du livre "Harcèlement et brimades entre élèves". Une sensibilisation précoce est nécessaire "car c'est souvent un phénomène qui naît à l'école primaire avant de se structurer à l'adolescence", ajoute-t-il.

08:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2011

Attention n'oubliez pas de changer les heures cette nuit

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Les pays européens repasseront dans la nuit de samedi à dimanche à l'heure d'été en avançant à 02H00 du matin leurs montres et horloges d'une heure.

 

La plupart des pays d'Europe continentale passeront de GMT (Greenwich Meridian Time) plus une heure à GMT plus deux heures jusqu'au dernier dimanche d'octobre. Le changement en heure d'été fin mars et heure d'hiver fin octobre a été institué en 1974 à la suite du choc pétrolier dans le but de réaliser des économies d'énergie en réduisant les besoins en éclairage en fin de journée.


L'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a calculé qu'en 2030 la réduction globale des émissions due au changement d'heure pourrait être de 70.000 à 100.000 tonnes de CO2 dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. Si l'opposition au changement d'heure s'est un peu essoufflée dans beaucoup de pays, pour les Russes ce sera dimanche le dernier passage à l'heure d'été. Le président russe Dmitri Medvedev a, en effet, décidé début février de ne plus appliquer le changement d'heure à partir de l'automne prochain.


Selon lui, "cela déstabilise le rythme biologique de l'homme, cela irrite (...) sans parler des pauvres vaches qui ne comprennent pas pourquoi on vient les traire à une heure différente". Comme l'an dernier, le passage à l'heure d'été coïncidera samedi soir avec l'opération "Earth hour, 60 minutes pour la planète", lancée par le World Wildlife Fund.


Selon les organisateurs, plus d'un milliard de citoyens éteindront leurs lumières dans 131 pays entre 20h30 et 21h30 dans leur fuseau horaire, geste symbolique de soutien à la lutte contre le réchauffement climatique.

21:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2011

Carrefour des Générations...

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11:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/03/2011

Ce que les parents donnent comme argent de poche

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Près de 7 jeunes sur 10 (69%) âgés de 10 à 17 ans recevaient de l'argent de poche en 2010, en moyenne 39 euros par mois. Leur nombre est en légère baisse par rapport à 2009 (76%), mais la somme moyenne, elle, est en hausse (+13%), selon les chiffres d'une étude sur les jeunes et l'argent réalisée par le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC).

 
107 euros à 18 ans

Le montant moyen de l'argent de poche passe à 107 euros pour les plus de 18 ans, qui sont près de 8 sur 10 à en recevoir. L'argent de poche varie en effet fortement en fonction de l'âge, du milieu social, de la filière d'enseignement, du type de ménage et du domicile, indique le CRIOC, pour qui il n'existe pas d'âge idéal ni de montant idéal. "Tout dépend de la logique éducative des parents et de la maturité de l'enfant", explique Marc Vandercammen, directeur général du CRIOC.

 
Plus de jobs étudiants chez les petits Flamands

L'étude révèle également que dès l'âge de 15 ans, les jeunes se contentent de moins en moins de leur argent de poche et complètent leurs revenus avec un job d'étudiant. Plus de la moitié des 16-17 travaillent ainsi pour avoir plus d'argent et les Flamands sont plus nombreux à le faire que les Bruxellois ou les Wallons. La majorité de ces jobistes déposent la plus grosse partie de leurs revenus sur un compte bancaire.

 
Des bonbons ou épargner ?

En ce qui concerne l'argent de poche, 57% des 10-17 gardent l'argent à la maison pour financer un achat plus important dans l'avenir, tandis que 30% le versent sur un compte bancaire. Cet argent est surtout utilisé pour acheter de la nourriture (snacks, friandises, ...), des vêtements ou des jeux vidéo, les sorties ou le GSM.

 

15:32 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/03/2011

Entre 5 et 10% des Belges vivent dans la pauvreté

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Entre 5 et 10% des Belges, un "noyau dur" de la population, vivent dans la pauvreté, relève une étude de l'Institut pour un développement durable (IDD).

 
Ces personnes cumulent "faibles revenus, difficultés matérielles, durée dans la pauvreté, faible implication sociale, accès limité voire nul à la culture et ont très peu ou pas d'espoir de voir 'l'ascenseur social' fonctionner", commentent les auteurs de l'étude.

 
Ceux-ci estiment entre autres que, pour l'analyse de cette thématique, il ne faut plus se contenter du seul indicateur de pauvreté monétaire et éviter de mettre tous les ménages pauvres dans une même catégorie indistincte.

 
La déprivation matérielle et immatérielle doit notamment pouvoir être prise en compte. Cette notion peut être définie "comme l'incapacité de posséder les biens et services et/ou de se livrer aux activités qui sont ordinaires dans la société où l'on vit et qui sont perçues comme des nécessités. C'est donc une mesure plus absolue que la notion de pauvreté monétaire, relative, mesurant d'avantage la dispersion des revenus", expliquent les chercheurs.

 
Ainsi, des personnes inscrites sous le seuil de pauvreté monétaire ne déclarent pas nécessairement avoir du mal à joindre les deux bouts et ne sont pas nécessairement déprivées, contrairement à beaucoup de ménages qui sont au-dessus du seuil de pauvreté, analysent-ils encore.

 
L'IDD énumère encore d'autres difficultés liées à l'étude de cette problématique.

 

21:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/03/2011

Le top 10 des prénoms en 2010 et les tendances 2011

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Le choix du prénom d'un enfant ne se fait pas au hasard. Certains aiment les prénoms courts, d'autres ceux qui sonnent rétro, d'autres encore l'aiment original. Petit tour d'horizon des prénoms qui ont fait fureur en 2010 et de ceux qui devraient être au top en 2011...

 

Les prénoms évoluent au fil du temps. On en invente, on en jette aux oubliettes qu'on ira rechercher dix ans plus tard, alors que d'autres traversent le temps sans jamais se démoder.

 

Le top 10 en 2010

En Belgique, le site Baby.be a classé dans le trio de tête Emma, Léa et Clara, suivis par Chloë, Jade, Manon, Sarah, Lola et Camille. Pour les garçons, ce sont les Lucas, Enzo et Nathan qui ont été le plus utilisés, suivis par Mathis, Louis, Raphaël, Gabriel, Yanis, Hugo et Thomas.


Du côté de la France, le site Notrefamille a réalisé un top 10 sur base de 7500 naissances en 2010, et on retrouve les mêmes grandes tendances.


Dans les prénoms féminins, on retrouve dans l'ordre Emma, Chloë et Lola, suivis de Camille, Manon, Léa, Jade, Louise, Lilou et Zoé. Chez les garçons, ce sont les Nathan, Noah et Lucas qui ont eu le plus de succès, suivis par Mathys, Léo, Théo, Jules, Arthur, Enzo et Clément.


Les prénoms de 2011

Si nous ne sommes qu'en mars, Notrefamille a pourtant déjà sa petite idée sur les prénoms qui feront l'année 2011. Quelques grandes tendances semblent déjà se dessiner...


Les grands classiques devraient faire leur comeback: Camille, Margot, Marie, Arthur, Clément, Maxime, Antoine devraient faire fureur, ainsi que les classiques plus écomme Jules, Louis(e) et Gabriel.


Les prénoms courts du type Théo ou Zoé devraient moins être choisis, au profit de prénoms plus longs. Par contre, les prénoms courts commençant par la lettre "L" devraient avoir beaucoup de succès, comme Léo, Lilou, Lily, Louna ou encore Lou.


Bien sûr, il ne s'agit là que d'hypothèses. Et bien sûr, le prénom que vous aurez choisi sera le plus beau de tous! Cependant, si Lou, Arthur, Jules ou Zoé ne vous inspirent pas, vous trouverez peut-être votre bonheur ici.

 

20:34 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/03/2011

16 faits de violence par jour dans les écoles

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En Belgique, en moyenne seize faits de violence sont signalés quotidiennement les jours d'école dans les établissements scolaires.

 
Dans quatorze cas sur seize, il s'agit de coups et blessures volontaires. Il y a en moyenne plus d'un fait d'abus sexuel signalé par jour d'école, écrit dimanche De Zondag.

 
De 2008 jusqu'au premier trimestre de 2010, huit assassinats ou meurtres ont également été enregistrés. En chiffres absolus, 2.916 faits de violence ont été signalés en 2008, pour 2.994 faits de ce type l'année suivante et 1.032 faits au cours du premier trimestre de 2010, selon les chiffres rapportés par la ministre de l'Intérieur Annemie Turtelboom.

 
Parmi ces faits de violence, 46% ont été commis en Wallonie, 41% en Flandre et 13% à Bruxelles.

 

17:34 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2011

Campagne des Responsible Young Drivers contre les utilitaires surchargés

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Les Responsible Young Drivers ont lancé jeudi une nouvelle campagne qui vise à endiguer le problème des véhicules utilitaires surchargés et dès lors dangereux.


La campagne a débuté jeudi aux établissements Ronveaux, à Ciney. La société active dans le domaine du bâtiment, de l'électricité, du génie civil et de la rénovation a décidé de peser 200 véhicules et d'ainsi sensibiliser son personnel à la problématique de la surcharge. "Les camionnettes et les camions légers surchargés représentent un réel risque sur la route", explique Pascal Huybrechts, coordinateur principal des Responsible Young Drivers. "La distance d'arrêt est bien plus longue que d'habitude et le risque d'accident de la route augmente significativement. A côté de ce risque, un chargement trop lourd endommage les véhicules mais aussi les voiries. Beaucoup de travailleurs ont tendance à prendre la totalité de leur matériel alors qu'au final, seule une partie leur servira." Une balance à essieux est utilisée par les Responsible Young Drivers afin de déterminer si la masse maximale autorisée est dépassée ou non. D'autres actions du même type auront lieu dans les prochaines semaines. Certaines d'entre elles pourraient impliquer d'autres entreprises, mais aussi des communes belges.

 

20:38 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2011

Plus d'une demi-tonne de déchets par Européen et par an

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Les Européens ont généré en 2009 plus d'une demi-tonne de déchets municipaux (513 kg en moyenne dans l'UE), selon des données publiées mardi par Eurostat.

 
Avec 491 kilos par personne, la Belgique produit un peu moins de déchets que les autres pays. Elle présente en outre un taux de recyclage, mais aussi d'incinération, nettement supérieur à la moyenne.

 
La quantité générée par personne varie énormément à travers l'Union, de 316 kg en République tchèque et en Pologne à 833 kg au Danemark.

 
Le traitement de ces déchets varie lui aussi beaucoup d'un pays à l'autre, certains privilégiant le recyclage ou le compost, d'autres se satisfaisant de la mise en décharge ou de l'incinération. Ainsi, en Bulgarie, en Roumanie, à Malte, en Lituanie et en Lettonie, presque tous les déchets sont mis en décharge.

 
En Belgique, par contre, la mise en décharge ne concerne que 5% des déchets (contre 38% pour la moyenne européenne). Un bon tiers de la "production" (36%) est recyclée, bien au-delà de la moyenne européenne de 24%.

 
La Belgique incinère aussi davantage ses déchets (35%, contre une moyenne de 20%). Le reste est composté (24%, un peu plus que la moyenne de 18%).

 

23:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/03/2011

Les femmes s'occupent deux fois plus des enfants que les hommes

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Les femmes consacrent une heure quarante par jour en moyenne à s'occuper de leurs enfants tandis que les pères n'y consacrent que 42 minutes, révèle une étude de l'OCDE rendue publique vendredi, portant sur 22 pays de l'organisation.

 
Même si l'on fait la part entre les pères qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas, ces derniers passent toujours beaucoup moins de temps à s'occuper des enfants que leurs conjointes.

 
Ainsi, les pères qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas passent à peu près le même temps à s'occuper de leurs enfants (40 et 51 minutes respectivement), tandis que les femmes actives y consacrent une heure et quart et les mères au foyer presque deux heures et demie.

 
Les parents les moins présents sont les Coréens (12 et 13 minutes pour les pères actifs/inactifs; 31 minutes à une heure et demie pour les mères). Les plus attentifs sont les Australiens avec entre 69 et une heure quarante-cinq pour les pères et entre deux heures dix-sept et presque quatre heures pour les mères.

 
L'étude montre aussi que les pères se chargent surtout des tâches "éducatives" et "de loisir" (41% du total du temps qu'ils consacrent à leurs enfants) plutôt qu'aux tâches de "soins" ou de "surveillance", assumées à 60% par les mères.

 
Les tâches de "transports" -emmener les enfants à l'école ou au cours de danse- est partagé à égalité: 14% pour les pères, 13% pour les mères.

 

09:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/03/2011

Le panier de la ménagère s'élève à 594,47 euros

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Début mars, le panier de la famille, qui estime les dépenses nécessaires à une famille moyenne au cours d'une semaine, vaut 594,47 euros, annonce mardi le CRIOC dans un communiqué. Sur les douze derniers mois, ce panier a connu une augmentation de 21,21 euros (+3,39%).

 
A l'heure actuelle, un ménage moyen doit disposer de 2.576 euros par mois pour faire face à toutes ses dépenses. "En février, l'augmentation des produits pétroliers a entraîné dans son sillage une augmentation du prix de l'énergie, de l'électricité, du gaz et du gasoil de chauffage", note le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs dans un communiqué.

 
Face à l'augmentation du panier, le CRIOC plaide pour une meilleure régularisation et un contrôle des prix, ainsi qu'en faveur d'une analyse de l'indexation automatique des prestations publiques. Il réclame également, entre autres, un renforcement de la concurrence. "Les opérateurs alternatifs (en téléphonie et en énergie) sont toujours moins chers que les opérateurs historiques", constate le Centre.

 

13:51 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |