31/10/2010

A 6 ans, un enfant sur deux ne s'est jamais brossé les dents !

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Selon une étude de Signal, 50% des moins de 6 ans ne se sont jamais brossé les dents! Une grosse erreur pour les spécialistes...


Les parents sont souvent persuadés que les dents de lait n'ont pas besoin d'un brossage puisqu'elles seront bientôt remplacées par les dents définitives, sauf que certaines ne tomberont jamais, comme les molaires. On imagine donc les dégâts que peuvent engendrer des années de manque d'hygiène sur celles-ci.


En réalité, il faut commencer l'apprentissage dès la première incisive, entre 6 et 10 mois. Si tôt? Brosser les dents de notre bébé? Non, l'idée est - au début - de frotter celles-ci délicatement à l'aide d'une compresse afin de supprimer le biofilm.


Le quoi? Le biofilm. Il s'agit de la sécrétion naturelle de la bouche, mieux connu sous le nom de plaque dentaire. Si on ne l'élimine pas, les bactéries se développent, la voie est alors ouverte aux caries.


Par contre, on entame le vrai brossage dès 15 mois, avec une brosse à dents adaptée à cet âge et un dentifrice pour enfants (moins concentré en fluor que les versions pour adultes). C'est alors aux parents de se charger du brossage jusqu'à environ 2 ans et demi.


Pas de panique si, au début, votre petit bout mâchouille plus qu'il ne frotte, le but est de le familiariser au brossage. Rappelez-lui de temps en temps les mouvements qu'il est supposé effectué, petit à petit, il modifiera ses gestes.


Et le dentiste? Il faudra lui rendre visite à partir de 2 et 3 ans pour assurer à votre enfant une hygiène dentaire parfaite et éviter les douloureuses caries.

 

18:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/10/2010

Manifestations patriotiques...

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29/10/2010

Le Belge se tourne vers les articles d'occasion, crise oblige!

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Près d'un quart des Belges achète (23,8%) et vend (24,3%) davantage d'articles de seconde main qu'avant la crise économique, selon un sondage réalisé en septembre par iVox, à la demande du leader européen du dépôt-vente d'articles d'occasion, Troc.com, auprès d'un échantillon de mille consommateurs. Les voitures et les vêtements ne sont pas concernés.

 
C'est surtout en Wallonie (32,9%) et à Bruxelles (28,4%) que les articles de seconde main changent plus facilement de propriétaire depuis le début de la crise, contre 18,4% en Flandre. Un répondant sur cinq a gagné plus de 200 euros au cours des 12 derniers mois en vendant des articles d'occasion. 2,6% d'entre eux ont même empoché plus de 800 euros.

 
"Six Belges sur dix considèrent qu'ils agissent en faveur de l'environnement en achetant ou en vendant des articles de deuxième main", indique Pierre Boseret, directeur général de Troc.com pour la Belgique, le Luxembourg et l'Allemagne.

 
Près de la moitié des sondés donnent la majeure partie des biens qu'ils n'utilisent plus à la famille, des amis/connaissances ou un organisme de bienfaisance. Quinze pour cent ne peuvent s'en défaire et les conservent. Près d'un sur cinq (19%) vend ces objets.

 
La moitié des personnes interrogées mettent leurs biens en vente via un site d'enchères ou de seconde main, tandis que 27% optent pour les marchés aux puces ou brocantes. Huit pour cent publient une annonce dans un journal ou un toutes-boîtes et 9% se rendent dans un magasin de dépôt-vente.

 

17:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/10/2010

18.000 jeunes en danger !

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L'Aide à la jeunesse ne se limite pas à la prise en charge de mineurs délinquants. 87% des mineurs aidés en Wallonie et à Bruxelles sont des jeunes qualifiés de "en danger" et on en compterait 18.000 en Communauté française.

 
Il s'agit de jeunes maltraités, en décrochage scolaire, d'adolescents en conflit avec leurs parents, de jeunes en fugue ou encore de mères adolescentes. Parmi ces mineurs, un quart ont 5 ans ou moins. La moyenne d'âge est de 9 ans.

 
Selon un tout récent constat effectué sur l'aide à la jeunesse, il ressort que le nombre de jeunes en danger pris en charge par le secteur a augmenté de 15% entre 2002 et 2008 (de 15.600 jeunes en danger à 18.000). Le nombre de mesures prises à leur égard a également augmenté de 23%.

 
Pour accueillir ces mineurs en difficulté, l'Aide à la jeunesse dispose de 330 lieux résidentiels ou ambulatoires, tous complets à l'heure actuelle. Pour aider ces jeunes on doit dès lors recourir de plus en plus à des solutions d'urgence, telles qu'envoyer ces mineurs dans des internats scolaires.

 
Ce type de recours a augmenté de 100% ces dernières années. Les renvois vers les pouponnières de l'ONE ont eux augmenté de 23% et ceux vers les services relevant du secteur des personnes handicapées de 40%.

 

20:05 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/10/2010

Vos assurances annuelles vous coûtent un mois de salaire

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L'addition du coût des différentes assurances pour un ménage correspond plus ou moins à un mois de salaire, pourtant les Belges ne se rendent pas vraiment compte de ce qu'ils souscrivent comme contrats.

 
Malgré le montant investi chaque année dans ses assurances, le Belge y consacre très très peu de temps et pense trop souvent à tort être bien assuré, expliquent les experts Geert Dehouck et Bert De Paep.

 
Beaucoup de Belges se contentent chaque année de payer les primes de leurs différentes assurances sans s'interroger sur leur situation, or celle-ci évolue au fil du temps.

 
"Il faut évaluer la situation tous les deux ans au moins", conseille Geert Dehouck. "Il s'agit en quelque sorte de faire un check-up. Ainsi, on constatera avec le temps que certaines polices peuvent être annulées tandis que d'autres devront être souscrites."

 
La matière étant complexe et les offres proposées très différentes, les experts conseillent de faire appel à un courtier en assurance indépendant qui pourra "évaluer objectivement les produits qui répondent à vos besoins".

 

16:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2010

Les chiffres interpellants du certificat d'études de base

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Les élèves de sixième primaire ont "cartonné" en juin lors des épreuves pour le certificat d'études de base (CEB), écrit lundi La Libre Belgique.

 
Si l'on savait déjà que 94,9% des élèves avaient réussi, c'est à dire qu'ils avaient obtenu au moins 50% dans chaque branche, il apparaît que leurs scores ont été très élevés.

 
En éveil, 99,2% des élèves ont réussi (98% en 2009). En français, seulement 1,5% des élèves ont obtenu moins que la moitié, contre 6% un an plus tôt. En mathématiques, 4,6% des enfants ont raté pour 7,9% en 2009.

 
L'augmentation de 5% du nombre de lauréats peut s'expliquer par deux raisons: soit l'épreuve était plus facile, soit les enseignants ont mieux préparé leurs élèves. "Nous avons certes entendu que l'épreuve était trop facile. Mais nous allons vérifier cela en comparant scientifiquement la difficulté des épreuves", commente Martine Herphelin, directrice générale adjointe du service général du pilotage du système éducatif.

 
D'autres pointent le seuil de réussite, fixé à 50%. "Est-ce qu'un gosse qui sait lire ou compter à moitié a des chances de réussir en secondaire? ", s'interroge José Soblet, secrétaire général de la fédération de l'enseignement secondaire catholique.

 

17:06 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2010

La Ligue des familles pour le congé de maternité allongé

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La Ligue des familles accueille avec "une grande satisfaction" la décision des parlementaires européens concernant l'extension du congé de maternité de 14 à 20 semaines, a indiqué Delphine Chabbert du services études et formation de la Ligue des familles.

 
Le Parlement européen s'est prononcé, mercredi, en faveur de l'extension du congé de maternité de 14 à 20 semaines indemnisées à 100%. La décision est pourtant loin d'être définitivement adoptée. En effet, conformément à la procédure législative européenne, le projet va à présent être soumis aux gouvernements européens, dont beaucoup ont d'ores et déjà fait part de leur opposition.

 
"L'extension du congé de maternité à 20 semaines serait une bonne chose. Nous souhaitons cependant qu'il n'y ait pas d'extension plus large de ce congé dans le futur afin de ne pas défavoriser les femmes sur le marché de l'emploi", a expliqué Delphine Chabbert.

 
A l'heure actuelle, la durée minimale du congé de maternité en Europe est officiellement fixée à 14 semaines, mais la durée réelle varie toutefois grandement d'un pays à l'autre. En Belgique, les jeunes mamans ont actuellement droit à 15 semaines.

 
Selon une étude d'impact, l'extension du congé de maternité de 15 à 20 semaines en Belgique coûterait 166 millions d'euros supplémentaires.

 

21:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2010

Les sociétés privées de parking interdites de percevoir les PV

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Une analyse publiée dans le dernier Journal des Tribunaux établit de façon définitive que les sociétés privées de parking ne sont désormais plus autorisées à recouvrer, directement ou par voie d'huissier, les redevances dues par l'automobiliste qui n'a pas alimenté l'horodateur, indique vendredi le quotidien La Dernière Heure.

 
Pour Dominique Lagasse, qui signe l'étude dans le Journal des Tribunaux du 16 octobre dernier en commentaire d'un arrêt du 27 mai 2010 de la Cour constitutionnelle, "les concessionnaires privés de parking ne peuvent plus percevoir les redevances de stationnement" sur les voiries des villes et communes pour le compte de celles-ci.

 
Donc même si elles ont concédé des espaces de parking à un concessionnaire privé, seules les villes et communes sont habilitées à récupérer la redevance due par l'automobiliste. Les sociétés privées ne peuvent plus que "constater" que l'automobiliste n'a pas pris son ticket et "transmettre à la commune le relevé de la plaque d'immatriculation".

 
Tout n'est toutefois pas réglé car en Wallonie, dans certaines localités (par exemple La Louvière), des juges décident que les communes ne sont pas elles non plus habilitées à récupérer la redevance de parking en cas de non-paiement. Pour Maître Lagasse, il est urgent de légiférer à bref délai.

 

18:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2010

200.000 SMS envoyés chaque seconde

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Le nombre de SMS envoyés ces trois dernières années dans le monde a triplé, atteignant 6.100 milliards en 2010, soit près de 200.000 par seconde, selon des données publiées mardi par l'Union internationale des télécommunications (UIT).

 

Près de 6.100 milliards de SMS ont été envoyés en 2010, contre 1.800 milliards en 2007, précise l'UIT, alors que l'ONU s'apprête à célébrer mercredi sa première Journée mondiale de la statistique.

 
10.100 euros

"En supposant un coût moyen de 0,07 dollar (0,05 euro) par SMS, le trafic de SMS en 2010 a engendré 14.000 dollars (10.100 euros) de revenus par seconde", explique un document de l'agence onusienne chargée des questions relatives aux technologies de l'information et de la communication.

 
Les accros du SMS

Parmi les plus grands utilisateurs de SMS figurent les Etats-Unis et les Philippines, représentant à eux deux 35% des "textos" envoyés. Plus de 90% de la population mondiale a désormais accès aux réseaux de téléphonie mobile, selon l'UIT.

 
Le 14 octobre, l'ONU a appelé les pays en développement à prendre davantage de mesures pour élargir l'accès aux téléphones mobiles qui se sont révélés être un facteur non négligeable de lutte contre la pauvreté.

 

 

 

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17/10/2010

Un Belge sur 5 voudrait changer de job mais n'ose pas

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Un travailleur sur 5 déclare vouloir changer d'emploi mais le seuil de décision visant à trouver un nouvel employeur reste très élevé par crainte d'une déception, révèle jeudi une enquête réalisée par le bureau InSites Consulting à la demande de Tempo-Team.


La principale motivation pour changer d'emploi est le salaire (39%), devant les opportunités de carrière (16%) et les possibilités d'évolution (15%). "Ceci tend à indiquer que les travailleurs ont repris confiance dans le marché du travail et qu'ils souhaitent, après quelques années de crise, d'économies et de stagnation salariale, tenter leur chance ailleurs", commente Tempo-Team.


Toutefois, la peur du changement reste un obstacle important, selon l'étude menée auprès de 626 personnes. Les travailleurs craignent en premier lieu que la nouvelle fonction ou le nouvel employeur ne soient pas nécessairement meilleurs (52%), ils ignorent ensuite s'ils pourront obtenir un salaire équivalent ou supérieur (20%), reculent devant les efforts nécessaires pour trouver un nouvel emploi (13%) et craignent de devoir travailler plus (7%).


Parmi les secteurs les plus attractifs figurent, notamment, le secteur des médias, des divertissements et de la communication (29%), le secteur public et non marchand (28%), les banques et les organismes financiers (23%), les entreprises énergétiques et environnementales (23%) et les soins de santé (22%).


D'après Tempo-Team, cette volonté croissante des travailleurs de changer de boulot doit, pour les employeurs, constituer "un signal incitant à mettre fin aux mesures d'économie dictées par la crise et à investir dans ses collaborateurs afin de retenir ou d'attirer les meilleurs talents".

 

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16/10/2010

La période des pauses d'allaitement allongée

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Le Conseil national du travail a décidé d'étendre la période pendant laquelle les travailleuses peuvent prendre des pauses d'allaitement à 9 mois, a annoncé vendredi un communiqué de l'institution.

 
Cette modification intervient pour mettre la Belgique en conformité avec les dispositions concernées de la Charte sociale européenne. Une convention collective de travail (CCT) 80bis a été conclue, modifiant la convention initiale, la CCT 80, du 27 novembre 2001 et qui instaurait le droit aux pauses d'allaitement.

 
La période précédemment prévue était de 7 mois, que les travailleuses pouvaient étendre dans des circonstances exceptionnelles, quand l'état de santé de l'enfant le justifiait.

 
Les pauses d'allaitement ont été prévues pour permettre aux femmes d'allaiter ou de tirer leur lait à raison d'une pause par tranche de 4h de travail. Désormais, les travailleuses pourront prendre leurs pauses d'allaitement durant les 9 mois qui suivent la naissance de leur enfant.

20:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2010

Plus de permis moto octroyé avant 24 ans

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Le Secrétaire d'Etat à la Mobilité a décidé de saisir une nouvelle loi européenne pour diminuer le nombre important d'accidents impliquant des motos. Il souhaite rehausser l'âge minimum pour la conduite des motos lourdes sur nos routes à 24 ans.


Pour l'instant, les jeunes peuvent déjà obtenir un permis de conduire moto dès l'âge de 21 ans. Mais le Ministre entend reculer cet âge limite de trois ans. Les textes légaux devraient être prêts pour le mois de janvier 2011. La nouvelle réglementation sera d'application deux ans plus tard au maximum, précisent les quotidiens.


Il s'agit de la transposition d'une directive européenne, qui concerne désormais aussi notre pays et touche lourdement le secteur de la moto. "Entre 2000 et 2007, le nombre de motocyclistes décédés sur nos routes a augmenté de 7%", avance le Secrétaire d’Etat pour défendre sa décision. "Le risque de décès est 20 fois plus grand sur une moto que dans une voiture", ajoute-t-il.

 

19:34 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2010

Un salarié belge gagne en moyenne 2.936 € brut

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Le salaire mensuel brut moyen d'un salarié employé à temps plein en Belgique s'élevait en 2008 à 2.936 euros, révèle une étude de la Direction générale Statistique et Information économique du SPF Economie.


La moitié des salariés gagnaient plus de 2.595 euros et 10% perçoivent au moins 4.303 euros par mois.


Parmi les fonctions les mieux rémunérées, celle de dirigeant d'entreprise arrive en tête avec un montant mensuel brut moyen de 7.870 euros (168% de plus que la moyenne nationale). Viennent ensuite les cadres (5.892 euros), les mathématiciens et statisticiens (4.634 euros) et les physiciens et chimistes (4.358 euros).


En bas de l'échelle, on retrouve le personnel Horeca 1.975 euros, les aides-ménagères et le personnel d'entretien (2.047 euros), les artisans et ouvriers du travail du cuir (2.126 euros) et les éboueurs (2.149 euros).


Les salaires des cadres et des dirigeants d'entreprise ont par ailleurs réalisé la plus belle progression en pourcentage depuis 1999, avec respectivement 38,15% et 36,25%. Les salariés du secteur horeca ont eux aussi aussi connu une forte hausse salariale (35,93%).


Les rémunérations des ouvriers qui conduisent des installations de transformation des métaux n'ont par contre augmenté que de 23% depuis 1999, soit la plus faible hausse.


Bruxelles est de loin l'arrondissement offrant les salaires les plus élevés (3.381 euros) alors que l'arrondissement de Dinant est le moins intéressant pour travailler (2.247 euros).

 

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11/10/2010

Les jeunes Belges n'aiment pas l'école

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Un jeune Belge sur cinq (21,6%) seulement déclare aimer l'école, selon les chiffres de l'enquête sur le "bien-être des enfants" menée en 2009 par l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) auprès de trois tranches d'âge (11, 13 et 15 ans), rapportent lundi les journaux du groupe Sud Presse. Ils sont 12,2% à se plaindre de faire l'objet de brimades à l'école.

 

Au sortir du primaire, ce sont les filles qui sont les plus "scolaires". Mais vers l'âge de 15 ans, tous les adolescents se rejoignent (près de 90%) pour décréter qu'ils n'aiment pas l'école. Chez nos voisins, l'école semble davantage appréciée. Ainsi, aux Pays-Bas, quatre enfants sur dix déclarent l'aimer; en Angleterre, ils sont plus d'un sur trois.

 
Brimades
Plus inquiétant: 12,2% des jeunes Belges avouent être victimes de "brimades" (psychologiques ou physiques) en milieu scolaire. Les garçons sont plus mal lotis (17% à 11 ans) que les filles dans ce domaine. Enfin, un adolescent sur sept se dit encore victime de vexations à 15 ans.

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10/10/2010

82% des enfants de moins de 2 ans sont déjà en ligne

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Selon les résultats d'une étude menée la semaine dernière dans dix pays occidentaux par la société de sécurité informatique AVG, 82% des enfants de moins de deux ans existent déjà d'une façon ou d'une autre sur Internet, a indiqué jeudi la chaîne CNN. Les Etats-Unis ont le taux le plus développé avec 92% des enfants déjà présents en ligne.

 

La présence en ligne se concrétise généralement par de simples photos postées par les parents sur les sites de réseaux sociaux. Cependant, au-delà du petit album innocent sur le profil de maman ou de papa, certains poupons ont parfois déjà leur profil Facebook personnel avant même d'être entrés à la crèche.


Au rang des pays les plus acharnés, les Etats-Unis sont suivis de très près par la Nouvelle Zélande, avec 91%. Le Canada et l'Australie sont à égalité à 84%. Etonnamment, le Japon est le seul pays étudié où moins de la moitié des bébés sont sur la toile.


Seulement 33% des 2.200 mamans interrogées déclarent avoir elles-mêmes mis en ligne les photos de leur nouveau-né. Ainsi, famille et amis se permettent parfois de prendre les devants et de partager leurs clichés, une liberté qui complique parfois la tâche aux parents qui ne voulaient pas voir la bobine de leur petiot se retrouver sur le net.


Mettre trop d'informations personnelles à la portée de n'importe qui peut entraîner de graves problèmes de sécurité, lorsque ces données sont exploitées à des fins criminelles, rappelle à juste titre AVG, qui insiste sur l'importance de penser à configurer ses paramètres de confidentialité.

 

15:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2010

La grande distribution ne veut plus des chèques-repas

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Alors que l'arrêté royal donnant naissance aux chèques-repas électronique va être publié, la fédération des distributeurs et chaînes de restauration (Fedis) appelle à la suppression pure et simple des chèques-repas, peut-on lire vendredi dans plusieurs journaux. Les membres de la Fedis reçoivent 90% des 250 millions de chèques-repas distribués chaque année.

 
"Le système est compliqué, cher et ne profite qu'à un seul de ses maillons : les émetteurs de chèques Sodexho et Edenred (Accor)", dénonce Dominique Michel, l'administrateur délégué. "Nous ne voulons pas toucher au montant versé aux travailleurs. Mais pourquoi passer par l'intermédiaire de ces sociétés ? Versons directement l'argent sur le compte du travailleur."

 
Selon Dominique Michel, les distributeurs sont "le dindon de la farce" et il dénonce le fait qu'ils ont "tous les coûts administratifs" tandis que Sodexho et Edenred ont quant à eux "quatre rentrées d'argent différentes: ils touchent une commission des employeurs et une autre des commerçants. Ils empochent l'argent des chèques-repas perdus ou périmés et ils profitent des taux d'intérêt sur l'argent qui dort sur leurs comptes, en attendant que le travailleur dépense ses chèques."

 
L'arrivée des chèques-repas électroniques, qui doivent permettre de réduire les coûts de gestion, n'est pas une solution selon lui car le système co-existera avec les chèques-papiers et les commerçants devront gérer les deux. Il dénonce aussi les tarifs qui seront demandés aux commerçants.

 
La Fedis demande également la suppression des éco-chèques. En attendant, elle travaille avec différentes entreprises à la création d'une concurrence sérieuse sur ce marché.

 

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06/10/2010

Un étudiant sur 10 a une consommation d'alcool problématique

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Un peu plus de 11% des étudiants masculins montrent des signes d'une consommation d'alcool problématique, démontre une étude conjointe de l'Université de Gand, de l'Université d'Anvers et de l'Association flamande pour les problèmes d'alcool et autres drogues.


En 2009, 18.543 étudiants d'Anvers et de Gand ont été interrogés via internet. Si la majorité consomme de l'alcool de manière responsable, 11,1% de l'échantillon examiné parmi les étudiants masculins - et 1,7% chez les femmes- montrait des signes d'une consommation problématique. "26,9% des hommes (et 13,4% des femmes) boivent au moins une fois par mois 6 verres d'alcool (ou 4 pour les femmes) sur un laps de temps de 2 heures", d'après le Dr. Anne Hublet, de l'Université de Gand.


"Cette forme de "binge drinking" est surtout présente chez les étudiants qui vivent en kot. Il semble aussi que, au plus la consommation a lieu tôt dans la vie de l'étudiant, au plus les chances de développer une consommation problématique augmentent." D'après l'étude, 60% des étudiants masculins - 24% chez les femmes  - ont bu plusieurs fois par semaine. Des pics sont néanmoins  observés autour des vacances.


"La majeure partie des étudiants boit de manière responsable mais on voit tout de même une part signifiante d'entre eux avoir des symptômes d'une consommation problématique d'alcool. Il faut maintenant faire des campagnes de sensibilisation et la norme sociale doit changer. D'après les chiffres recueillis, il existe beaucoup de malentendus sur la consommation d'alcool", conclut la chercheuse.

 

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05/10/2010

Un conducteur sur cinq envoie des SMS au volant

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Vingt-deux pour cent des automobilistes avouent envoyer quotidiennement des SMS au volant, selon la dernière enquête de l'Institut belge pour la sécurité routière (IBSR). Parmi eux, 10% déclarent ne pas savoir combien ils en envoient par jour en moyenne, rapporte mardi Sud Presse.

 
"L'envoi d'un SMS est encore plus dangereux que de parler au téléphone. Le conducteur regarde pendant plusieurs secondes son écran plutôt que la route", précise le porte-parole de l'IBSR, Benoît Godard.

 
L'enquête révèle également que le kit mains libres n'est pas encore entré dans les mœurs. Seule une personne interrogée sur trois dit posséder un tel équipement. Et sur ce tiers, seuls 57% des détenteurs en font un usage systématique.

 
Paradoxalement, une recherche américaine de l'Institut HLDI indiquait la semaine passée que l'interdiction des SMS au volant faisait augmenter le nombre d'accidents. Selon l'étude, les automobilistes seraient moins vigilants car ils se cachent pour pianoter sur leur GSM.

 
"Cette étude prend le problème à l'envers", réagit M. Godard. "Elle suppose que l'usager ne respecte pas la loi."

 

16:13 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2010

Un salaire qui ne convient pas aux Belges

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Selon une enquête réalisée par Office Team, filiale de Robert Half spécialisée dans l'intérim en secrétariat et administration, 31% des employés administratifs ressentent à l'heure actuelle une insécurité de l'emploi, contre 42% en 2009, rapporte La Libre Belgique. Cette confiance n'empêche toutefois pas les employés d'être insatisfaits, principalement de leur salaire.

 

Ainsi, environ 50% des sondés se disent insatisfaits, soit 10% de plus qu'il y a un an. "Ils estiment qu'ils méritent une augmentation, notamment parce qu'avec la crise, ils ont eu plus de responsabilités (31%). D'autres mettent en avant le fait qu'ils ont plus d'expérience que l'an dernier (17%), qu'ils sont sous-payés (13%) et que leur loyauté vis à vis de leur employeur mérite d'être récompensée (12%)", commente Véronique Bruliau, 'associate director' chez Robert Half.

 
Les employés administratifs se montrent par ailleurs très mobiles, puisque 48% ont changé de fonction durant les 12 derniers mois, contre 37% en 2009.

 

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01/10/2010

L'importance d'aller aux toilettes, le jeu éducatif

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Un jeu de l'oie éducatif pour sensibiliser les enseignants, les enfants et leurs familles à l'importance d'aller régulièrement aux toilettes a été conçu par des infirmières en urologie et des professionnels de la santé et de l'enfance. Intitulé "Mon petit coin", le jeu a été présenté jeudi lors d'une conférence de presse aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles.

 
Les médecins et infirmières de la consultation d'urologie et de chirurgie digestive des Cliniques Saint-Luc ont constaté que les infections urinaires à répétition, la rétention, l'incontinence ou la constipation trouvaient souvent leur origine à l'école.

 
Tabou
"L'hygiène des toilettes, le manque d'intimité, l'absence de papier ou d'urinoirs adaptés, ou encore le fait de ne pas laisser l'enfant sortir de la classe induisent des comportements urinaires délétères", explique Marie-Pierre Damiens, infirmière en urologie.

 
"Mon petit coin" a pour objectif de dédramatiser certaines situations et de faire ainsi passer plus facilement des messages sur la sphère uro-génitale, sujet souvent tabou chez l'enfant.


Le jeu est principalement destiné aux 6-8 ans et fonctionne sur base de cartes thématiques et de questions-réponses. Il est accompagné d'un dossier pédagogique, d'un poster de 'commandements' à afficher en classe, de divers accessoires et d'un dépliant avec des conseils pour les parents.

 
Quarante-cinq services de promotion de la santé à l'école (PSE) de Bruxelles et du Brabant wallon participent actuellement au projet. "Mon petit coin" sera présenté dans ces écoles dès lundi. Les jeux prévus pour les 61 autres PSE francophones sont en attente d'impression, faute de budget.

 

21:38 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |