31/08/2010

Un million d'élèves reprennent le chemin de l'école

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A partir de mercredi 1er septembre, 865.000 élèves reprendront le chemin de l'école en Communauté française: 178.513 en maternelle, 320.469 en primaire et 366.021 en secondaire. A côté de cela, l'enseignement de promotion sociale drainera 165.000 étudiants.
 
Selon des chiffres recueillis auprès du cabinet de la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet, ces 865.000 élèves suivront les cours dispensés par 76.817 enseignants en activité et rémunérés par la Communauté française, soit 321 de plus que pour l'année scolaire 2009-2010.

 
En outre, 136 écoles fondamentales et 77 écoles secondaires organiseront des classes en immersion linguistique. Quant à l'enseignement spécialisé qui fête ses 40 ans d'existence, il accueillera 31.000 élèves.

 
Nul doute que la polémique engagée autour de l'application du décret sur les inscriptions en première année du secondaire alimentera encore la conversation de nombreux parents, même si, aux dernières nouvelles données par la Commission InterRéseaux des Inscriptions (CIRI), 97,18% des élèves sont inscrits dans l'école de leur première préférence et 99,57% en ordre utile dans au moins une des préférences exprimées.

 
Lors de sa dernière séance du 30 août, la Commission a constaté que seuls 194 élèves restaient inscrits en liste d'attente, alors que des places vont encore se libérer une fois que les élèves qui ont reçu une proposition dans une école correspondant à une de leurs meilleures préférences auront répondu à cette proposition.

 
Sollicitée plus souvent qu'à son tour par les interminables remous soulevés par le décret Inscriptions, Marie-Dominique Simonet devra sans doute se manifester sur d'autres terrains au cours de cette nouvelle année scolaire et... parlementaire.

 
Elle a toutefois déjà prévenu par presse interposée qu'elle ne comptait pas proposer une énième grande réforme de l'enseignement: le monde scolaire doit d'abord digérer la kyrielle de décrets récemment pris.

 
L'une de ses priorités consistera à surveiller l'application du nouveau décret sur l'encadrement différencié au profit des écoles primaires et secondaires socialement défavorisées, auquel la Communauté consacrera 10 millions d'euros de plus, pour toucher 20% de la population scolaire.

 
La ministre a évoqué le contexte budgétaire bouleversé pour justifier sa décision de ramener le supplément à 10 millions et d'ajouter un point d'interrogation derrière les futures augmentations.

 
Marie-Dominique Simonet et le gouvernement devraient aussi aller de l'avant pour réorganiser l'enseignement technique et professionnel, encore trop souvent considéré comme filière de relégation; il devrait devenir plus attractif et motivant pour les élèves, grâce à un système de réussite par unité de cours.

 
Pour lutter contre la pénurie de professeurs dans certaines branches, Marie-Dominique Simonet va s'efforcer de simplifier le labyrinthe des titres et fonctions des professeurs et songe à instaurer à un système de tutorat. Cela permettrait à des enseignants âgés d'aider leurs jeunes collègues. Mais cette innovation devra recevoir l'aval des syndicats car il nécessite la modification du système de départs précédant la pension de retraite.

 
Les rythmes scolaires et leur modification éventuelle devraient aussi retenir l'attention de la ministre de l'Enseignement obligatoire, sans oublier le retour du thème des Inscriptions, par le biais de l'évaluation du système, prévue dans le décret lui-même.

20:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/08/2010

Un numéro vert pour les profs en détresse

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Un numéro vert destiné aux professionnels de l'enseignement sera lancé le 1er septembre, indiquent lundi les journaux du groupe Sud Presse. Il permettra aux professeurs, directeurs et autres membres du personnel de chercher assistance lorsqu'ils sont confrontés à un acte de violence ou toute autre situation exceptionnelle.

 

Les enseignants se retrouvent souvent confrontés à des situations difficiles à gérer, or sérénité et bien-être sont nécessaires pour que l'apprentissage se passe bien. La ministre de l'enseignement obligatoire en Communauté française, Marie-Dominique Simonet (cdH), a dès lors décidé d'activer le plan d'action visant à garantir un apprentissage serein (plan PAGAS), dont le numéro vert fait partie.

 
Il s'agit d'un service d'assistance disponible au personnel des établissements scolaires, qui vise à informer les victimes d'actes de violence, à leur apporter soutien et accompagnement, explique la ministre.


Le numéro vert 0800/20.410 sera accessible du lundi au vendredi, de 08h30 à 17h.

 
La ministre met également en place, avec la ministre de la santé en Communauté française, Fadila Laanan, des cellules bien-être dans les écoles, afin de centraliser les demandes d'aide pour savoir à quels acteurs on peut faire appel.

08:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/08/2010

Un peu de repos...

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Comme chaque année à pareille époque, mon site prend quelques jours de vacances.

 

Mon site ne sera pas réactualisé entre le 4 et le 29 août 2010.

 

Reprises des hostilités, le lundi 30 août 2010.

 

Bonnes vacances à tous.

 

Marc Vande Weyer

Echevin

18:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les étudiants grossissent en passant du secondaire au supérieur

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L'activité physique diminue fortement et l'indice de masse corporelle (IMC) augmente de manière significative chez les étudiants qui passent de l'enseignement secondaire au supérieur, selon Sylvie Uytterhaegen et Anne Veeckman, deux scientifiques de l'université de Gand.

 
Pour l'enquête, 1.448 élèves ont rempli un questionnaire lors de leur dernière année dans l'enseignement secondaire, et pendant leur première année dans le supérieur. Dans le secondaire, les personnes interrogées étaient en moyenne beaucoup plus actives que pendant l'enseignement supérieur.

 
"Les résultats étaient similaires pour les filles et les garçons. En outre, le fait d'être en kot ou pas n'a aucun rapport. Les étudiants qui sont en kot trouvent d'ailleurs leur environnement plus propice à l'activité physique que ceux qui restent à la maison."

 
D'après les chercheuses, les étudiants de première année du supérieur ont davantage de pression due au travail, ce qui provoque plus de stress et moins de temps libre.

 
Concernant les habitudes alimentaires, il y a une différence claire entre les étudiants qui mangent à leur domicile et ceux qui séjournent en kot. "Ces derniers mangent moins de légumes, de fruits et de produits laitiers et plus de viande et de poisson".

 
Septante pour cent des étudiants de première année sont plus gros, entre un et 3,5 kilos en moyenne, mais la majorité reste dans les normes IMC. Selon les chercheuses, c'est surtout la disparition du sport qui joue un rôle dans l'augmentation de poids.

17:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/08/2010

Plus d'un jeune sur cinq harcèle sur internet

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Plus de 22% des jeunes ont déjà harcelé quelqu'un sur internet et 12% ont déjà été victimes de ce type de comportement, selon une enquête réalisée par l'université de Louvain (KU Leuven).

 

L'université de Louvain a étudié les risques auxquels s'exposent les jeunes de 15 à 19 ans dans leur utilisation de réseaux sociaux comme Netlog, Facebook ou Myspace.

 
Parmi les plus de 800 jeunes ayant répondu à une liste de questions pour les besoins de cette enquête, 22,5% d'entre eux concèdent harceler sur internet. Près de la moitié des jeunes ont déjà été témoins du phénomène et 12% ont déjà été victimes de messages "brutaux" et "douloureux".

 
Les personnes qui ont recours à internet pour en harceler d'autres sont plus souvent des jeunes, se trouvent dans l'enseignement technique et ont des parents peu scolarisés. Le moyen le plus utilisé pour harceler sont les messages instantanés.

19:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/08/2010

Des lecteurs de cartes d'identité sur les distributeurs de canettes

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Depuis que certains distributeurs de boissons contenant de la bière placés dans les gares sont munis de lecteurs de carte d'identité et de carte SIS afin d'éviter la vente d'alcool à des mineurs de moins de 16 ans, les fournisseurs se plaignent de fortes baisses de la consommation, rapportent samedi les journaux du groupe Sud Presse. La Commission de protection de la vie privée dit ne pas avoir été informée de l'installation de ces machines.

 

Contrôle de l'âge

Depuis janvier 2010, les vendeurs de boissons alcoolisées doivent pouvoir contrôler l'âge du consommateur. Les sociétés qui gèrent les distributeurs ont opté pour un lecteur de carte SIS ou d'identité.

 
Peur pour la vie privée

Les distributeurs ont noté une importante baisse des ventes. "Avant, je vendais 40 plateaux de bières par semaine dans les gares de Ciney, Marloie, Jemelle, Libramont et Marbehan", explique Thierry De Vos, de la société Armonia. "Aujourd'hui, je n'en vends plus que 3 ou 4. Les gens ont peur qu'on leur prenne d'autres données", estime-t-il. Les sociétés responsables des machines assurent de leur côté que seule la date de naissance est vérifiée par le lecteur.

 
Une carte pas créée pour ça!

La Commission de protection de la vie privée s'étonne de ne pas avoir été prévenue alors que la loi prévoit que "tout contrôle d'identité par ses procédés de lecture optique doit faire l'objet d'un arrêté royal pris après avis du comité sécuriel du registre national". Elle rappelle qu'il "ne faut utiliser que les données pertinentes". En outre, pour la Commission, pas question d'utiliser la carte SIS. "Elle n'a pas été créée pour cela", indique-t-on.

16:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |