27/06/2010

Changer de fournisseur d'énergie: un gain de 200 à 500 €

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Changer de fournisseur est la meilleure solution pour réduire sa facture énergétique, estime vendredi Test-Achats à la suite de son enquête annuelle sur les tarifs de gaz et d'électricité en Belgique. Un consommateur peut très vite épargner 250 euros par an.


Test-Achat calcule chaque année le coût annuel d'une consommation moyenne auprès de tous les fournisseurs actifs en Belgique. Les montants comptabilisés varient considérablement.


Au niveau du tarif standard, le consommateur client chez Electrabel paiera 100 euros de plus que chez le fournisseur le meilleur marché. Les formules les plus onéreuses sont encore 80 euros plus chères.

 

Chez le fournisseur le moins cher, il est possible d'épargner 200 euros par rapport au fournisseur standard, voire jusqu'à 500 euros en comparaison avec le tarif le plus élevé.


Trois ans après la libéralisation du marché de l'énergie, Test-achats parle d'échec: la concurrence n'a pas augmenté et les prix n'ont pas diminué. C'est pourquoi les règles doivent être réexaminées, ajoute Test-achats.


Dans cette optique, l'organisation de consommateurs a pointé du doigt la participation majoritaire de l'Etat français dans SPE-Luminus, le deuxième producteur d'énergie sur le marché belge, ainsi que la fusion entre Suez (principal actionnaire d'Electrabel) et GDF, renforçant la dépendance énergétique de la Belgique vis-à-vis de la France.


"90% de la production de l'électricité belge se trouvent ainsi indirectement aux mains de l'Etat français qui n'a aucun intérêt à faire jouer une pleine concurrence entre ces deux acteurs", conclut Test-achats.

17:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/06/2010

Téléphoner va bientôt coûter moins cher

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Une conversation d'un téléphone fixe vers un GSM pourrait coûter jusqu'à 20% moins cher à partir du mois d'août, d'après l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT). En effet, les tarifs MTR, que les opérateurs se facturent entre eux pour l'utilisation de leur réseau, vont baisser dès le 1er août.

 

Les tarifs MTR, qui sont actuellement de 9 cents par minute, passeront à moins de 5 cents en août pour atteindre environ 1 cent au 1er janvier 2013. L'IBPT s'attend donc à ce que les prix pour les consommateurs diminuent grâce au jeu de la concurrence. En tant qu'acteur dominant, Proximus sera en effet obligé de répercuter la baisse des prix, poussant ses concurrents à faire de même, selon l'IBPT.


Enfin, la différence des tarifs MTR entre opérateurs - actuellement, Proximus touche 7,20 cents/minutes, Mobistar 9,02 et BASE 11,43 - devrait également diminuer, toujours d'après l'IBPT.

19:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2010

Les Belges prennent toujours plus de médicaments

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Plus d'un Belge sur deux a consommé des médicaments dans les deux dernières semaines, ce qui représente une augmentation de 24% en dix ans.


Même si les Wallons restent les plus gros consommateurs de médicaments, c'est la Flandre qui enregistre la plus forte progression en 10 ans (+31%), selon des chiffres de l'Institut de santé publique rapportés mardi par plusieurs journaux francophones.


Les Belges vont en moyenne quatre à cinq fois par an chez le médecin généraliste. Les Flamands sont plus assidus (4,7 fois par an) que les Wallons (4,5 fois) et les Bruxellois (3,9 visites par an). Les Bruxellois et les Wallons sont par contre plus friands de visites chez un spécialiste. Quelque 78% des Belges ont consulté un généraliste au cours des douze derniers mois.


Les Bruxellois sont ceux qui se déclarent le plus mécontents de leur médecin généraliste (3%, soit deux fois plus que les Wallons et les Flamands).


Les médecines alternatives connaissent également un succès croissant, surtout du côté francophone. Plus de 13% des Wallons et des Bruxellois (et même 17,6% des habitants du Brabant Wallon) indiquent avoir consulté un médecin "alternatif" au cours de l'année.


Les Flamands recourent plus souvent à l'hospitalisation (11,8% de la population) que les Bruxellois (10,9%) et les Wallons (10,2%). Les Bruxellois sont par contre ceux qui se rendent le plus aux urgences (17,6%) et 4% de la population bruxelloise s'y rend même sans passer par le généraliste.

18:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2010

Les jeunes surestiment leur futur salaire

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Les jeunes ont une image erronée du monde du travail, principalement en ce qui concerne leur futur salaire ou leurs avantages extralégaux, selon la sixième enquête GO de Roularta menée auprès de 798 étudiants francophones et néerlandophones.

 

2.000 euros nets pour commencer ?

En tant que professionnel débutant, 19% des étudiants pensent obtenir un salaire net mensuel entre 1.750 et 2.000 euros pour un travail à temps plein tandis que 70% sont plus réalistes et espèrent un salaire entre 1.250 et 1.750 euros. Le salaire moyen d'un débutant est d'environ 1.500 euros.


Les étudiants sont irréalistes en ce qui concerne les avantages extralégaux. Ils pensent avoir droit à un gsm (31%), un ordinateur (27%) ou une voiture de société (27%). En réalité, cela ne concerne, respectivement, que 20, 24 et 13% des débutants.

 

Etudier, encore et encore 

Pour les étudiants francophones, une ambiance de travail agréable et un salaire attractif sont les deux facteurs les plus importants dans la recherche d'un emploi. Les secteurs les plus attrayants sont la consultance, les médias et la communication ainsi que le secteur de l'énergie et de l'environnement.


Enfin, près d'un étudiant belge de dernière année sur cinq veut poursuivre ses études. Les jeunes veulent étudier davantage pour se spécialiser (27%), pour explorer une autre branche (18%) ou parce qu'un diplôme supplémentaire peut les aider à trouver du travail (16%). Cinq pour cent n'ont tout simplement pas envie d'aller travailler.

19:44 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/06/2010

Un enfant belge sur six vit dans la pauvreté

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Le Comité des droits de l'enfant des Nations Unies n'est pas tendre avec la Belgique dans ses dernières observations. Le Comité a publié le 11 juin 88 recommandations adressées à la Belgique, soit 56 de plus qu'en 2002. Seize d'entre elles portent sur la pauvreté infantile.


"Un pays riche avec un taux de pauvreté infantile de 16,9%?", s'interroge le Comité, qui s'inquiète du peu de budget alloué aux dépenses sociales en comparaison avec d'autres pays de l'OCDE.


Le Comité recommande de créer d'urgence plus de places d'accueil accessibles à tous les enfants, de rendre les soins de santé accessibles à tous les enfants, de garantir l'égalité d'accès à l'éducation, de mettre fin aux inégalités scolaires dont la Belgique détient le triste record pour les pays riches et d'adopter une approche globale de lutte contre la pauvreté qui tienne compte des groupes les plus vulnérables.


De nombreuses recommandations du Comité portent également sur la participation des enfants. Le Comité demande avec insistance à l'Etat belge de mettre en pratique le droit des enfants d'être entendus dans toutes les procédures administratives et judiciaires qui les concernent.


Les 39 ONG de défense des droits de l'enfant, les institutions indépendantes et les représentants des enfants accueillent très positivement ces recommandations adressées à l'Etat belge. Les acteurs de l'enfance souhaitent que le nouveau gouvernement y soit attentif et voudraient être entendus lors d'une rencontre interparlementaire à la rentrée.

20:36 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2010

Le Belge a besoin de 976 euros par mois pour vivre

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Pour vivre correctement en Belgique, une personne seule a besoin d'un peu moins de 1.000 euros par mois, une somme qui monte rapidement si l'on parle d'un ménage avec enfants, selon une étude réalisée par une université flamande et publiée dans les journaux du groupe Sud Presse vendredi.

 

RIS : 725 euros

L'étude, qui additionne différents postes (alimentation, vêtements, santé, logement, etc), indique qu'une femme seule a besoin de 976,2 euros pour vivre. Une mère seule avec une fille de 15 ans a besoin de 1.539,83 euros et un couple avec un enfant de 2 ans a lui besoin de 1.554,12 euros. Or, en Belgique, le Revenu minimum d'insertion (RIS) se monte seulement à 725 euros pour une personne isolée.

 

Allocations en dessous des besoins

L'étude montre également qu'un enfant coûte entre 260 et 564 euros par mois, en fonction de son âge, et qu'un second enfant coûte jusqu'à 15% de moins que le premier. Si l'on examine ces chiffres, on réalise que les revenus minima (RIS ou allocations de chômage, avec ou sans allocations familiales) sont entre 20 et 60% plus bas que les besoins des ménages qui en bénéficient, soulignent les quotidiens.

21:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/06/2010

Lutgen président du cdH une fois le gouvernement formé

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Benoît Lutgen reprendra la présidence du cdH une fois que le gouvernement fédéral sera formé, a-t-il réaffirmé mercredi, interrogé par l'Agence Belga.


Certaines informations prêtent au ministre wallon des réticences à succéder à Joëlle Milquet à la présidence du parti, conformément au vote exprimé par les militants.


"Je prendrai mes fonctions de président dès la formation du prochain gouvernement fédéral. La seule vérité, c'est celle-là. Quand cela interviendra-t-il? Je n'en sais rien. J'espère, dans l'intérêt du pays, qu'un gouvernement sera formé le plus vite possible. Et j'irai pleinement à la présidence, je ferai ce travail à 100%, avec beaucoup d'enthousiasme", a-t-il souligné.

19:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2010

Berchem enfile sa capote

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Un préservatif et un éthylotest dans un Safety Summer Pack diffusé gratuitement dès ce jour. Cible : les jeunes générations

 

Affolant ! Une enquête de Dedicated Research relève qu’en 2009, 10 % des 15 à 29 ans croient que le sida ne tue plus. Or, insiste Marc Vande Weyer (cdH, Echevin de la Jeunesse francophone et de la Famille), “plus de 8.000 personnes en meurent chaque jour à travers le monde”… Ce constat se double d’un second danger pour les jeunes : l’absorption rapide de grandes doses d’alcool - la mode binge drinking. Plus que suffisant pour que l’élu lance une vaste campagne estivale aux fins de combattre ces fléaux.

 

Près de 12.500 exemplaires d’un flyer bilingue en six volets débouleront dès aujourd’hui dans toutes les boîtes aux lettres berchemoises. “Il rappelle succinctement les dangers de ces comportements à risque.” De la sorte, Marc Vande Weyer espère des débats au sein des familles. Et va un pas plus loin encore…

 

Une distribution estivale gratuite de 2.500 Safety Summer Pack franchira la barrière séparant les conseils papiers (diantrement utiles déjà) de l’outil pratique. La société française Campagne publique, spécialisée dans les messages d’intérêt général, a créé un mini-paquet comprenant un préservatif et un éthylotest. “Pour que les vacances restent un bon souvenir, l’ensemble des jeunes Berchemois et leur famille auront ainsi toutes les cartes en mains pour se protéger ou se tester et vivre un été sans danger…”

 

On se procurera ledit pack dans toutes les pharmacies de l’entité, de même que chez les médecins partenaires de l’opération, à la maison médicale Kattebroeck, au centre hospitalier Valida, à l’ASBL Oranger et à la maison communale. Berchem a investi entre 4.000 et 5.000 € dans cette approche deux fois plus préventive. “Vous ne sauriez croire le nombre d’IVG et de MST dans le Nord-Ouest de Bruxelles”, s’inquiète l’Echevin.

 

Extrait du Journal La Dernière Heure du 15/06/2010

12:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le cdH ne veut pas le pouvoir mais est prêt à y participer

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Le cdH ne se présente pas en demandeur pour participer au nouveau gouvernement mais reste ouvert à tout projet qui puisse sortir le pays de la crise et qui ne soit pas axé sur un programme d'austérité socio-économique ou de séparatisme.


Quant à, la N-VA, elle devra s'asseoir à la table des négociations, en espérant qu'elle y reste assez longtemps pour conclure un accord équilibré sur la réforme de l'Etat, a indiqué lundi la présidente du cdH Joëlle Milquet à l'issue de la réunion du Bureau de son parti.


Effet Lutgen

Tant la présidente que les principaux responsables du cdH affirment ne pas être trop affectés par la perte d'un siège: le parti a démontré sa stabilité et sa crédibilité et devient 3e en Wallonie et à Bruxelles, ont-ils répété à l'envi. Sans oublier de célébrer l'"effet Lutgen" qui, a souligné l'intéressé, refait du cdH le premier parti de la province, des années après l'hégémonie luxembourgeoise de feu le PSC.


Et Joëlle Milquet n'a pas manqué de souligner que pour leur part, MR et Ecolo ont perdu un tiers de leur électorat, l'un par rapport à 2007, l'autre par rapport à 2009.

 

Sérénité
Tout le monde, présidente en tête, reconnaît que c'est à la N-VA à jouer mais se demande si Bart De Wever, un jour séparatiste, un jour rassurant, fera la preuve de sa capacité à négocier. En tout cas, le cdH se dit serein et ne revendique pas le pouvoir pour le pouvoir. La situation exigeant une majorité très large, il est prêt à y participer, pour sortir la Belgique de la crise.


Et peu importe la coalition, tant qu'on a le programme, a dit en substance Joëlle Milquet, qui ne veut pas de séparatisme et d'addition de revendications communautaires. Et le cas échéant, les centristes apporteront leur concours constructif à partir de l'opposition.


A propos de l'information de la radio-télévision flamande VRT selon laquelle Joëlle Milquet refuserait d'encore accorder des entrevues à des médias néerlandophones, on souligne dans l'entourage de la présidente que tard dans la nuit de dimanche, elle a décliné les demandes de plusieurs médias, éprouvée par de nombreux interviews précédents.


Il ne s'agissait donc que d'une décision circonstancielle, qui n'est liée à aucun mobile politique, ajoute-t-on.

12:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/06/2010

Un mariage sur six est mixte

Mariage

Un couple sur six qui se marient aujourd'hui en Belgique est mixte. Il y a dix ans, seulement 12% des Belges se mariaient avec un partenaire étranger selon les nouveaux chiffres de l'Institut national des statistiques.


En 2008, 45.613 mariages ont été célébrés en Belgique, dont 35.681 entre deux Belges et 2.278 entre deux étrangers. Le solde - soit 7.615 mariages ou 17% - représente le mariage de couples mixtes.


Lors des mariages mixtes, un des deux partenaires n'est pas belge au moment de la célébration. Les statistiques ne font pas de distinction entre les personnes belges d'origine et les naturalisés belges.

 

Marocains, Français et Néerlandais

En 1997, il n'y avait que 5.983 mariages mixtes sur un total de 47.759. En chiffres absolus, ce sont les couples belgo-marocains qui sont les plus nombreux parmi les couples mixtes. Les partenaires français et néerlandais sont également populaires auprès des Belges, particulièrement dans les régions frontalières.


Mais alors que le nombre de mariages mixtes est en augmentation, on constate également parallèlement un nombre important de séparations. En 2008, 5.165 mariages mixtes ont mal tourné, soit le double par rapport à il y a dix ans.

18:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/06/2010

7,7 millions d'électeurs votent ce dimanche

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Ce 13 juin, 7.726.632 électeurs sont appelés aux urnes pour élire 150 députés et 40 sénateurs élus directs. Comme en 2007, 44% des électeurs voteront électroniquement.


Les bureaux de vote ouvrent à 8 heures. Ils fermeront à 13 heures là où le vote n'est pas électronique et à 15 heures là où le vote est électronique.


Les électeurs exprimeront leur choix dans 15.391 bureaux de vote composés au total de 101.046 personnes dont 221 magistrats qui présideront les bureaux électoraux principaux.


Vu la proportion d'électeurs qui votent encore sur des bulletins papier, plus de 8 millions de bulletins (Chambre et Sénat) seront utilisés et dépouillés. Ces bulletins sont de dimensions différentes en fonction du nombre de candidats dans la circonscription. Celui du Limbourg mesure 25 cm sur 42 et dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde il mesure 50 cm sur 86.


Dans la Région de Bruxelles-capitale, tous les électeurs des 19 communes votent électroniquement.


En Région wallonne, 20% seulement des électeurs votent électroniquement. En Région flamande, 49% votent électroniquement. Les 9 communes germanophones utilisent toutes le vote automatisé.

21:36 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/06/2010

Les partis n'ont jamais utilisé autant de publicité électorale

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La chute inattendue du gouvernement fédéral a conduit les partis à adapter leur manière de faire campagne. Ils ont moins investi dans l'impression de dépliants et d'affiches, mais le nombre de publicités électorales dans les journaux n'a jamais été aussi élevé, écrit De Standaard jeudi.


Les chiffres des groupes Corelio (Standaard, Het Nieuwsblad) et Concentra (Gazet van Antwerpen, Belang van Limburg) montrent que les différents partis ont déjà publié pour 1.634.115 euros en publicités. C'est la première fois que la publicité électorale atteint des montants comme cela. En 2009, ils avaient dépensé 1.490.946 euros (sur une campagne plus longue) et à peine 658.207 euros en 2004.


Le parti qui dépense le plus est le sp.a, avec 493.564 euros. Il est suivi par l'Open Vld (352.335 euros) et la N-VA (328.463 euros). Le CD&V est moins présent (256.005) cette année, alors qu'il était premier sur ce plan l'an dernier. Groen! a également dépensé moins (140.176 euros) qu'en 2009, tandis que la Lijst Dedecker, avec 60.153 euros, a triplé ses dépenses.


Les partis francophones font beaucoup moins de publicité électorale que les flamands. Jusqu'à présent, ils ont publié pour 25.640 euros en publicités électorales dans La Libre Belgique, 36.364 euros dans La Dernière Heure et 62.499 euros dans les journaux de L’Avenir.

18:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2010

"Alors on vote!" (vidéo)

On on vote

Dans ce climat morose qui précède les élections du 13 juin et la menace d'une séparation de la Belgique, il est des initiatives qui font encore sourire. C'est le cas de cette vidéo postée par "lepartidenrire" sur Youtube.


Sur l'air de "Alors on danse" du chanteur belge Stromae, nos politiques apparaissent dans un vieil album Panini, déguisés en Diables rouges des années '80 et coachés par "Albert Leroy".


Pino Maingain, Sandy Milquet, Ronny Dedecker et leurs collègues entonnent  "Alors on vote", une satire en chanson de la campagne électorale.

 

Seul les Belges sont capables d’une telle autodérision !

 

Pour voir la vidéo, cliquez ici !

16:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/06/2010

Le CD&V casse du sucre sur son confrère francophone

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Le CD&V ne se porte pas pour le mieux dans les sondages pré-électoraux qui inondent les électeurs potentiels. Qu'à cela ne tienne, le parti flamand essaie de se racheter une conduite en radicalisant son discours à l'encontre du cdH, son confrère francophone. Pas question qu'on les assimile à Madame Non, alias Joëlle Milquet, et ce quelles que soient les bases politiques qui ont pu les unir un jour.


A cette fin, ils ont gentiment "photoshopé" une photographie de la présidente du cdH et l'ont affublée d'un voile de nonne, afin d'en faire une affiche de campagne électorale tapageuse pour Bart Coopman, candidat à la Chambre. Et comme slogan "Parler, oui, à condition que Joëlle Milquet devienne nonne" (allusion à Madame Non). Une façon d'ironiser et de rappeler que le mouvement humaniste reste l'ancien PSC. Et surtout de rappeler que le CD&V et le cdH ne partagent pas le même point de vue sur Bruxelles-Hal-Vilvoorde comme sur le reste. De là dire que cela définit mieux l'identité du CD&V ou que cela en dit plus long sur son programme, il y a un fossé qu'on a du mal à franchir.

 

Attaques en traître ?

Partout, Marianne Thyssen et ses acolytes le répètent: il est temps que "Madame Non se transforme en Madame Oui". Et d'appeler à la manifestation à Rhode-Saint-Genèse, pour contrer ce qu'ils dénomment le "corridor Milquet".


De son côté, la présidente du parti humaniste préfère ne pas partir dans l'escalade et souligne à La Libre Belgique qu'elle a toujours eu de "bons contacts" avec Marianne Thyssen et met ce geste électoral sur le compte du "stress de la campagne". D'autres Humanistes plus vexés se montrent plus acerbes sur les attaques frontales du CD&V. Bref, CD&V et cdH nous font un remake pré-électoral de "Je t'aime, moi non plus". Si cela donne un peu de relief à la campagne, reste à voir ce que cela donnera au moment de créer des alliances décisives pour le futur gouvernement.

19:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2010

Un nouveau sondage confirme le carton de la N-VA

De Wever

Le dernier baromètre de La Libre Belgique et RTL-TVi confirme les résultats d'une série de sondages précédents annonçant un raz-de-marée de la N-VA (26%) en Flandre. Pas de grand changement en Wallonie où le PS reste le premier parti (30%). A Bruxelles, le MR (22,7%) repasse en tête. Le parti populaire fait un bond à 8,8% dans la capitale.


En Flandre, la N-VA (26%) distance ses plus proches poursuivants de près de 10%. Le sp.a est deuxième (16,3%) quasiment ex-aequo avec le CD&V (16,2%), qui perd près de 4% par rapport au sondage précédent et 6,7% par rapport au scrutin régional de 2009. Le VB (15%) devance l'Open Vld (13,6%) et Groen! (6,8%). La Liste Dedecker (4,3%) ne franchit plus le seuil électoral moyen.


En Wallonie, l'ordre est inchangé. A part le cdH, stabilisé, les partis traditionnels perdent par rapport au sondage précédent, Ecolo étant le seul à rester quelque peu au-dessus de son score de 2009. Le PS (30%) devance le MR (20,2%), Ecolo (18,9%) et le cdH (16,1%). Le PP et le FN sont en-dessous du seuil d'éligibilité.


A Bruxelles, les quatre partis traditionnels perdent par rapport à l'élection régionale de 2009. Le MR (22,7%) redevient le premier parti devant le PS (19,4%), Ecolo (13,9%) et le cdH (12,1%). Le PP est à 8,8%.


Tant en Wallonie qu'à Bruxelles, le pourcentage global des autres partis est en progression.

22:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/06/2010

Augmenter la durée du travail de 38 à 40 heures

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L'administrateur-délégué d'Unizo, Karel Van Eetvelt, réclame une prolongation du temps de travail. Selon lui, la Belgique doit passer de 38 heures par semaine à 40 heures, indiquent les quotidiens "De Standaard" et "Het Nieuwsblad".


Ces deux heures supplémentaires seraient payées "net" par l'employeur, c'est-à-dire sans charge sociale. Ce mécanisme constitue à ses yeux un moyen de contourner l'indexation automatique des salaires, que certains partis politiques, notamment les socialistes et les chrétiens démocrates, et les syndicats ne veulent pas remettre en cause.

14:14 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/06/2010

Les bébés qui vont à la crèche sont plus stressés

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Voilà qui va faire mal au cœur aux jeunes mamans, mais les bébés de trois mois subiraient un grand stress lorsqu'ils sont envoyés à la crèche. Les bambins produiraient en effet une hormone de stress en raison des nombreux stimuli auxquels ils sont exposés dans ce nouveau lieu. Selon Esther Albers, pédagogue hollandaise, il est plus judicieux et bénéfique pour les petits de les garder à la maison jusqu'à ce qu'ils aient un an.

Cortisol
n analysant la salive de 64 bébés de trois mois, il s'est avéré évident que les bébés qui vont à la crèche produisent plus de cortisol - ladite hormone de stress - que leurs congénères qui ne fréquentent pas la crèche. Selon Esther Albers, Cela est clairement lié à l'animation et la perpétuelle agitation qu'il y a dans la crèche. Non seulement ils sont confrontés à plus de stimuli auditifs et visuels, mais aussi à des changements de puéricultrices, à des va-et-vient d'enfants et à une routine différente que celle qui les rassure à la maison.

 

Dialogue

Le message est-il donc de rester à la maison avec son chérubin? "Ce serait en effet approprié jusqu'un an", explique la scientifique. "Avec les puéricultrices, comme à la maison, le petit demande beaucoup d'attention lorsqu'on a la charge de s'occuper de lui. Les parents parlent beaucoup avec leurs enfants lorsqu'ils ont du temps avec eux, tandis que les puéricultrices font juste leur travail; elles ont donc une démarche plus fonctionnelle". Inévitable, direz-vous, quand on s'occupe de quinze petits bouts. "Oui, et c'est aussi pourquoi un premier rendez-vous à la crèche, avant l'inscription, est primordial. C'est le moment de voir si les puéricultrices répondent aux demandes et aux besoins des enfants. Cette visite est d'autant plus efficace qu'elle est inopinée, vous vous rendrez de la sorte beaucoup mieux compte de ce qui se passe en l'absence des parents."

20:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2010

Près de la moitié des jeunes de 15 à 24 ans fument

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Près de la moitié des jeunes Belges âgés de 15 à 24 ans fument, selon un sondage Eurobaromètre publié. A 44%, ce taux est sensiblement plus élevé que la moyenne européenne (35%).


La tabagisme chez les jeunes en Belgique est ainsi plus important qu'en Bulgarie (42%), en Grèce (39%), en Roumanie (37%) ou en Turquie (34%), des pays où il est pourtant très répandu dans la population adulte.


Seuls les jeunes Espagnols et Français (48%) fument davantage que les Belges. En Allemagne et aux Pays-Bas, le taux est nettement plus faible, à respectivement 27 et 28% de la population jeune.

19:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/06/2010

Drogues, tabac et alcool en baisse chez les jeunes

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La consommation de tabac, d'alcool, de cannabis et d'autres drogues illicites a diminué ces dix dernières années chez les jeunes de 12 à 18 ans, selon une enquête flamande.


L'enquête a été réalisée par la "Vereniging voor Alcohol en andere Drugproblemen" (VAD) dans l'enseignement secondaire.


La diminution de la consommation d'alcool par les jeunes de 12 à 14 ans est la plus flagrante. Elle est tombée de 79% en 2000 à 56% en 2009. La VAD n'en constate pas moins que la consommation d'alcool demeure trop importante chez les moins de 16 ans. Elle relève aussi une tendance préoccupante chez les jeunes de 17 à 18 ans: la volonté de boire pour se saouler.


La consommation de tabac est également en baisse, principalement dans la tranche d'âge de 12 à 14 ans. La baisse s'est surtout manifestée entre 2000 et 2004. Ils étaient 33% à essayer la cigarette en 2000 mais ces dernières années, le taux stagne à 24%.


La tendance est identique en ce qui concerne l'usage de cannabis, passant de 14,6% en 2000 à 11,7% ces dernières années.


La consommation d'autres drogues illégales demeure marginale chez les élèves de l'enseignement secondaire. Elle oscille autour des 3% et concerne généralement des élèves plus âgés, touchant surtout l'enseignement professionnel.

19:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |