31.01.2010

Les dons coûtent quelque 60 millions à l'Etat

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Depuis le tsunami de 2004, les Belges sont clairement devenus plus généreux avec leurs dons pour la bonne cause, ce qui coûte de plus en plus cher à l'Etat, révèlent les chiffres du SPF Finances publiés dimanche dans de Zondag.

 

Le citoyen ou l'entreprise qui verse au moins 30 euros de don peut demander une réduction fiscale. Ainsi, s'il verse 100 euros, il récupère environ 40 euros via ses impôts. "Cela signifie que le gouvernement fédéral paye ainsi en moyenne 40% des dons", a remarqué Francis Adyns, du SPF Finances.


En 2003, les Belges ont versé des dons pour un montant total de 126 millions d'euros et ont récupéré 51,5 millions via leurs impôts. En 2004, l'année du tsunami, ils ont versé 160 millions, ce qui a coûté 57,8 millions d'euros à l'Etat. Cette part n'est ensuite plus descendue sous la barre des 60 millions d'euros, passant de 68,9 millions en 2005, à 61 millions d'euros en 2006 et 66,1 millions d'euros en 2007.

19:50 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.01.2010

L'alcool aux moins de 16 ans dans des distributeurs puni

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La ministre de la Santé Laurette Onkelinx va déposer un projet de loi de réparation visant à accompagner de sanctions l'interdiction de vente d'alcool dans les distributeurs de boissons, a-t-elle indiqué dans une réponse à une question de la chef de groupe CD&V au Sénat Sabine de Béthune.


Depuis le dix janvier, les distributeurs automatiques de boissons ne peuvent plus proposer d'alcools sauf s'ils sont pourvus de moyens techniques, par exemple un lecteur de carte d'identité électronique, permettant le contrôle de l'âge du consommateur. Les mineurs de moins de 16 ans ne peuvent se voir offrir la possibilité d'acheter de l'alcool.


Dans une première phase, les inspecteurs de la Santé publique se contenteront d'informer les contrevenants. Ensuite, ils passeront aux sanctions, a précisé la ministre. Les dispositions relatives aux amendes administratives seront intégrées dans un nouveau projet de loi-programme.

07:48 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.01.2010

Le panier de la ménagère toujours un peu plus cher

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Le panier de la ménagère s'est établi en 2009 à 569,99 euros soit 4,17 euros de plus qu'au début de l'année, a annoncé mercredi le CRIOC (Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs).


Le carburant a subi la hausse de prix la plus importante en 2009 (+25% pour le GPL et +16% pour l'essence). Les œufs, le lait, le butane ou encore certains poissons ont augmenté de plus de 10%. Une hausse des prix a aussi été remarquée dans les services: +9,8% pour le cinéma, +9,6% pour les soins vétérinaires, +9,3% pour la Poste, etc.


Concernant les baisses de l'année 2009, le CRIOC pointe le gaz naturel (-32%), les fruits et légumes (-15 à -36%), l'électricité (-11,9%), les communications GSM (-11,9%), les ordinateurs (-12,9%) ou encore les téléviseurs (-10,8%).


Pour ses prévisions de janvier, le CRIOC rappelle la hausse traditionnelle des tarifs publics, des taxes supplémentaires levées par les communes, des frais bancaires répercutés vers les consommateurs et la baisse de salaire de plusieurs centaines de travailleurs en janvier.

20:28 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.01.2010

Les enfants belges sont moyennement heureux

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Les enfants néerlandais ont plus de chance que leur camarades du même âge dans les autres pays industrialisés, ressort-il d'une enquête sur le bien-être des enfants, dont la réalisation a été confiée à Unicef-Allemagne. La Belgique a obtenu un score moyen à cette enquête: elle occupe la neuvième place sur un total de 21 pays.


Les chercheurs allemands définissent le bonheur sur base de 6 critères: la situation matérielle, la santé, la chance de recevoir une bonne instruction, les relations avec les parents, les frères et sœurs et les camarades, la sécurité et l'expérience subjective du bonheur.


Selon cette enquête, les enfants néerlandais ont obtenu de meilleurs scores que leurs camarades des 20 autres pays. Ils sont suivis de près par les enfants suédois et finlandais. La Belgique se place au neuvième rang et les Etats-Unis sont les derniers des 21 pays.


Les enfants belges obtiennent des scores convenables sur le plan de la sécurité (4e) et de l'instruction (5e). Mais sur la plan des relations avec les membres de la famille (13e), de la situation matérielle (15e), du bonheur subjectif (15e) et de la santé (16e), la Belgique n'obtient pas de très bons résultats.

17:01 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.01.2010

Les Belges fous des bons de réduction

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Les Belges sont tombés dedans quand ils étaient petits. Les points Artis Historia, les timbres Valois... On ne se refait pas. C'est cette culture du découpage le long des pointillés qui explique, partiellement, le record de cette année : selon l'organe de contrôle des bons de réduction dans le Benelux, HighCo Data (anciennement Promocontrol), les Belges ont découpé 153 millions de bons de réduction en 2009, soit 8 % de plus qu'en 2008. « C'est la plus forte croissance depuis 2006 », observe Willem Stox, directeur commercial de HighCo Data.

 

1. Bon vivant et économe « Il y a cette culture du bon de réduction. Et puis, le Belge est un bon vivant. Il aime acheter des produits de qualité. Il est attiré par les marques. Mais il est aussi très sensible aux promotions. Par ailleurs, sans pour autant être radin, il épargne aussi beaucoup. Et pas seulement sous forme d'argent. Le coupon de réduction est une forme d'épargne », poursuit Willem Stox.

 

2. De vraies économies ? Selon HighCoData, les bons de réduction consommés en 2009 représentent une économie de 123 millions € (contre 101 millions en 2008). Soit une économie de 80 centimes de valeur faciale par coupon (au lieu de 71 centimes en 2008). « Sur un ticket de caisse de 200 €, on a très vite de 10 à 18 € de réduction avec les coupons. » 3. La crise Elle joue un rôle, bien entendu. En 2008, les fabricants ont lancé 26 600 actions de couponing.

 

En 2009, ils ont été un peu plus timorés : seulement 23 000 actions autour des bons de réduction. Pourtant, le consommateur belge en a consommé davantage. « Donc, la crise influence, oui, sans doute ... » en déduit Willem Stox.

 

4. Qui « couponne » ? On pourrait penser que les plus bas revenus sont les spécialistes du couponing. Raté. Les vrais amateurs, ce sont les familles dont le salaire est aligné ou supérieur à la moyenne.

 

5. Influence Les bons de réduction font-ils consommer plus ? Les promotions de type « quatre pots de choco dont un gratuit » ne sont pas intégrées aux statistiques. « Mais il ne faut pas se le cacher : via les bons de réduction, les fabricants cherchent évidemment à avoir une plus haute rotation de leurs produits et une augmentation de leur part de marché ». Le bon influence le choix. Mais pas la quantité de produits achetés, selon HighCo Data.

 

6. De plus en plus à la maison. Habituellement, la décision d'utiliser un bon de réduction est prise dans le magasin (80 %), devant le rayon. « On le voit par les coupons qui nous reviennent : ce sont surtout ceux qui sont collés sur le produit », justifie Willem Stox. « Mais cette année, les bons découpés à la maison et rangés dans le portefeuille sont passés de 20 à 25 %. Cette différence de 5 % représente de 7 à 8 millions de coupons en plus. » Donc, le consommateur prend de plus en plus sa décision à la maison. C'est pour ça que les entreprises envoient de plus en plus de courriers contenant les bons à découper. C'est aussi pour ça que cette technique marketing, facile, pas chère et aux effets immédiats, n'est pas près de s'arrêter.

20:46 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.01.2010

L'ado, gouffre à électricité

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Les adolescents consomment l'équivalent de 157 euros d'électricité par an, l'essentiel à des fins ludiques afin d'alimenter leurs télévisions, consoles et autres ordinateurs, selon une étude publiée mercredi en Allemagne.


Sur ces 157 euros, 79 euros passent dans l'alimentation d'écrans, précise cette étude commune du portail spécialisé Check24 et du fournisseur d'électricité "E wie Einfach". Viennent ensuite dans la liste des coûts électriques des adolescents le recours au lave-linge et au sèche-linge.


Au total, un jeune entre 13 et 17 ans génère pour le foyer où il habite des factures d'électricité supérieures en moyenne de 19% à celles d'un couple sans enfant de cette tranche d'âge, assure l'étude. Elle a été réalisée en 2009 auprès d'environ un millier de parents, interrogés sur l'usage à leur domicile d'appareils électriques et sur les factures acquittées.


Autre enseignement, moins un foyer gagne d'argent, plus il dépense en électricité pour ses ados: une famille disposant de moins de 1.000 euros nets par mois dépense en moyenne 55 euros pour la consommation télévisée de ses 13-17 ans, contre 45 euros dans les foyers gagnant plus de 3.000 euros nets par mois.


Un bébé coûte 83 euros d'électricité par an en moyenne, contre 99 euros pour un enfant âgé de 3 à 6 ans.


Et dernière leçon de l'enquête: les parents dépensent moins d'électricité pour leurs enfants dans l'est de l'Allemagne que dans l'ouest car les Allemands d'ex-RDA ne mettent que rarement leur linge au sèche-linge.

21:24 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.01.2010

Les mineurs accèdent trop facilement à l'alcool

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Les mineurs d'âge accèdent trop facilement à l'alcool, selon une enquête de Test Santé, le magazine santé de l'association de défense des consommateurs Test-Achats, qui sera publiée dans le prochain numéro, en février. Test-Achats dénonce également le "marketing ahurissant" pratiqué par les marques de boisson.


Le magazine Test Santé a envoyé des "clients mystères" âgés de 14 et 16 ans dans 129 supermarchés et magasins de nuit avec pour mission d'acheter un alcopop, une boisson alcoolisée au goût de limonade, et une bouteille de vodka. Les "clients mystères" de 14 ans ont réussi leur mission dans 85% des cas. Ceux âgés de 16 ans ont reçu leur bouteille de vodka dans 90% des magasins visités.


"Un constat pour le moins déconcertant à la lumière de la nouvelle loi qui prévoit que bière et vin ne peuvent être vendus à des jeunes de moins de 16 ans, et que les boissons fortement alcoolisées ne peuvent être vendues à des jeunes de moins de 18 ans", indique Test-Achats.


L'association dénonce également le sponsor d'événements par des marques de boissons alcoolisées et la publicité, "qui met régulièrement le jeune en contact avec l'alcool".


Test-Achats exige une vraie politique en matière d'alcool. L'association plaide - entre autres - pour de larges campagnes d'information à mener par les pouvoirs publics afin que cette loi soit connue par les vendeurs d'alcool, plus de contrôles, ou encore des étiquettes qui mentionnent les informations requises en français et en néerlandais au lieu de l'anglais.

15:56 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.01.2010

L'Europe dépasse les 500 millions d'habitants

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La population des 27 pays de l'Union européenne dépasse pour la première fois la barre des 500 millions d'habitants au 1er janvier 2010, à 501,26 millions, selon un bilan démographique rendu public mardi par l'Institut national français de la statistique (Insee).


Au 1er janvier 2009, la population des 27 pays de l'Union s'élevait à 499,7 millions d'habitants, selon des estimations publiées en août dernier par l'office statistique européen Eurostat.


L'Allemagne est le pays le plus peuplé (81,7 millions) devant la France (65,4 millions), en tenant compte de l'ensemble de ses collectivités d'outre-mer (62,8 millions pour la seule métropole). Le Royaume Uni arrive en troisième position avec 62 millions.


En dix ans, les populations de l'Irlande (4,45 millions) et de l'Espagne (46,08 millions) ont gagné plus de 15%, tandis que celle de l'Allemagne a stagné.


En 2009, à l'exception de la Pologne, de la République tchèque, de la Slovénie et de la Slovaquie, les pays les plus à l'Est ont vu leur population décliner, comme la Bulgarie, la Lituanie, la Lettonie, la Hongrie, la Roumanie.


En termes de fécondité, la France et l'Irlande restent en tête, autour de deux enfants par femme, devant la Grande-Bretagne.


La croissance de la population européenne résulte pour 1,2 million de l'accroissement naturel (différence entre le nombre de décès et le nombre de naissances) et pour 1,9 million du solde migratoire, indique par ailleurs Eurostat.

20:19 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.01.2010

Deux enfants de 10 ans sur trois ont un GSM

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Près de deux enfants de 10 ans sur trois ont un GSM, ce qui représente un cinquième de plus qu'en 2007, selon une étude du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC).


Parmi les enfants de 12 ans, ils sont plus de neuf sur dix (92 pc, soit 9 pc de plus qu'en 2007) à posséder un téléphone mobile, selon cette étude menée en février et mars derniers auprès de 2.600 jeunes de primaire et secondaire.


Trois sur dix l'ont acheté eux-mêmes, les autres l'ayant pour la plupart reçu en cadeau des parents. Sans surprise, l'envoi de SMS reste la forme la plus populaire d'utilisation du GSM, mais les jeux prennent une importance croissante, de même que les interfaces son et image.


Le CRIOC rappelle l'importance des GSM dans la communication en tant que moyen d'identification et de reconnaissance sociale du jeune, tout en mettant en garde contre les risques d'intimidation, cyber-harcèlement, spams, publicités et arnaques, ainsi qu'une perte de contrôle sur la vie privée lorsque le GSM sert à enregistrer des images ou séquences diffusées ensuite sur le net.

21:38 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.01.2010

"On se calme avec la salière, svp!"

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Un Belge consomme chaque jour entre 10 et 12 grammes de sel alors que la quantité maximale recommandée est de 6 grammes par jour, rappelle mardi le SPF Santé publique qui lance une nouvelle campagne sur la consommation de sel.


Une consommation excessive de sel peut conduire notamment à l'hypertension, "maladie silencieuse causant des accidents cardio-vasculaires", explique le SPF. En Belgique, 2 millions de personnes souffrent d'hypertension. Trop de sel constitue aussi un facteur de risque pour le cancer de l'estomac et l'ostéoporose.


Comme 75% du sel que nous ingérons provient des aliments préparés, le Plan National Nutrition Santé travaille avec tous les secteurs concernés comme l'industrie alimentaire, la grande distribution et le secteur Horeca, pour que l'offre alimentaire soit plus pauvre en sel.


En outre, le Plan National Nutrition Santé a invité le secteur du pain à utiliser du sel iodé afin de pouvoir combler la carence en iode que connaît la population belge.


Une brochure explique ce qu'est le sel, ses dangers et dans quels produits alimentaires il se trouve. Elle donne aussi des conseils pratiques pour limiter sa consommation de sel, conseils qui se retrouvent sur le site www.stoplesel.be.

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