31.05.2009
Un dernier congrès cdH pour réhabiliter les "valeurs du coeur"

Pour son dernier congrès avant les scrutins du 7 juin, intitulé "les valeurs du coeur", le cdH a réuni quelques-unes de ses têtes de liste à la maison de repos et de soins Marie Immaculée de Neufvilles (Soignies), où les candidats ont rencontré le personnel et les résidents.
"Remettre les gens au cœur de la campagne"
Pour Joëlle Milquet, présidente du parti, il s'agit d'une manière de "remettre les gens au coeur de la campagne", sans meeting ni petites phrases assassines. Une manière aussi de mettre l'accent sur les "métiers du cœur", ceux au service des personnes (santé, troisième âge, enfance, insertion, formation).
Mise en avant du non marchand
"On a vu l'épuisement du modèle marchand et du culte de l'argent, a dit la présidente. Il existe à côté un secteur souvent dévalorisé, le non marchand, qui est pourtant créateur d'emploi et qui doit répondre à de nouveaux besoins exponentiels. Pendant cette crise, il y a au moins une demande qui n'est pas en diminution, c'est celle des personnes".
Pour le développement des services aux personnes
Le cdH propose notamment de revaloriser les professionnels du secteur associatif non marchand. Il suggère également de mettre en place un plan massif de développement des services aux personnes "avec un cadastre à dix ans pour voir où sont les besoins, dans quels secteurs, quelles infrastructures sont à construire, quels sont les nouveaux emplois à créer et donc quelles sont les nouvelles formations à organiser", a ajouté Joëlle Milquet, précisant que ces questions "devraient être au coeur de la prochaine législature tant en Wallonie qu'à Bruxelles.
17:46
Écrit par Marc Vande Weyer
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30.05.2009
La continuation des coalitions, c'est non!

Les Belges veulent du changement, titre samedi La Libre Belgique, qui publie un premier volet de son baromètre politique à paraître mardi, indiquant que les coalitions régionales n'ont plus la cote et que l'électeur voudrait tourner la page.
Si on leur demande s'ils sont partisans de la poursuite de la coalition PS-cdH actuellement au pouvoir dans leur région, les Wallons répondent non à 42%, oui à 18%, 39% étant sans avis sur la question.
Pour ce qui est de la continuation de l'Olivier à Bruxelles, les Bruxellois répondent non à 31%, oui à 29%, alors que 39% sont sans avis. Les électeurs Ecolo semblent les plus opposés à la poursuite de la coalition bruxelloise, précise La Libre Belgique, qui indique qu'ils sont 32% à estimer que l'actuelle coalition doit s'arrêter, contre 16% qui estiment qu'elle doit poursuivre son travail.
En Flandre, quatre Flamands sur dix se déclarent opposés à la poursuite de la tripartite traditionnelle (41% de non, 29% de oui et 30% sans avis).
Quant à une éventuelle participation de la Liste Dedecker au pouvoir en Flandre, 47% des Flamands s'y disent opposés, contre 39% qui sont favorables (14% sans avis). Les Flamands bruxellois sont 47% à répondre non à cette question, contre 38% qui répondent oui (15% sans avis).
22:35
Écrit par Marc Vande Weyer
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29.05.2009
Pourquoi les femmes ont moins de votes de préférence que les hommes

Malgré plusieurs mesures afin d'attirer les femmes en politique, elles obtiennent encore systématiquement moins de voix que les hommes lors des élections. Les femmes sont en effet moins bien placées sur les listes, consacrent moins d'argent à leur campagne et reçoivent moins d'attention de la part des médias, montre une enquête de la KU Leuven et la Haute Ecole de Gand.
Lors des élections fédérales de 2003, les femmes ont obtenu moins de 39% des votes de préférence, alors qu'elles représentaient près de la moitié des candidats.
Trois points cruciaux
Bram Wauters de la Haute Ecole de Gand et Karolien Weekers et Bart Maddens de la KU Leuven ont étudié les facteurs possibles qui expliquent ce faible nombre de votes pour les femmes. Une analyse statistique a révélé trois facteurs importants pour remporter un succès personnel aux élections: "Ceux qui ont une bonne place sur la liste, qui investissent beaucoup dans leur campagne et apparaissent beaucoup dans les médias obtiennent beaucoup de voix", explique Bram Wauters. Et les femmes sont désavantagées à ces trois niveaux.
Question de confiance en sa campagne
En 2003, seuls 27% des têtes de listes étaient des femmes. Les autres places importantes étaient également moins souvent accordées à une femme. Elles consacrent par ailleurs moins d'argent pour leur campagne que leurs collègues masculins: en 2003, pour une femme, cela représentant environ 0,46 centime d'euro par électeur, contre 0,87 centime pour un homme. Le montant qu'une personne peut dépenser est en partie déterminé par sa place sur la liste mais une enquête à l'étranger avait aussi montré que les femmes croient moins dans leurs propres chances de succès et ne veulent donc pas y consacrer trop d'argent.
Impact des médias
En ce qui concerne l'attention médiatique, les candidats masculins étaient en moyenne cités dans 29 articles de journaux lors de la campagne électorale de 2003, contre 11 citations pour une femme.
Les chercheurs insistent sur le fait qu'il ne faut donc pas seulement des quotas mais aussi une bonne interprétation des partis et des médias pour contribuer au succès des femmes en politique.
23:16
Écrit par Marc Vande Weyer
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28.05.2009
Plus que jamais, le jeu est ouvert

Plus que jamais le jeu est ouvert et il reviendra à l'électeur de faire son choix, estime le vice-président du cdH, André Antoine, après les propos tenus mercredi soir par le président du PS, Elio Di Rupo.
M. Di Rupo a indiqué sur la Une (RTBF-télévision) qu'il excluait une alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin et a appelé à un rassemblement des progressistes.
Aux yeux de M. Antoine, il s'agit d'un appel à Ecolo, l'autre parti de gauche en Belgique. "Il y a manifestement un pôle de gauche -le PS et Ecolo-, un parti de droite avec le MR -qui aurait encore pu être plus à droite avec Rudy Aernoudt- et le centre: c'est nous et nous entendons le rester", a souligné M. Antoine.
Dans les exclusives que se jettent à la tête le MR et le PS, M. Antoine voit une tentative de bi-polariser le débat politique. "C'est une façon de dire: pile ou face. Mais je rappelle qu'il y a d'autre partis politiques, plusieurs combinaisons possibles. C'est le vote des électeurs qui sera déterminant", a encore dit le vice-président.
19:26
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27.05.2009
Le contrôle technique ouvert deux soirs par semaine

A partir du 1er septembre, les services offerts par les centres de contrôle technique seront élargis. Ces centres resteront ouverts deux soirs par semaine et les clients pourront prendre rendez-vous pour passer le contrôle technique. C'est ce qu'a conclu le secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienne Schouppe avec le secteur.
Possibilité de prendre rendez-vous
L'ouverture des centres (actuellement de 07h00 à 17h00) sera prolongée deux soirs par semaine (les lundis et jeudis) jusqu'à 19h00. Une exception est néanmoins prévue pour les centres disposant de maximum trois lignes de contrôle.
Les clients qui doivent passer le contrôle technique pourront en outre prendre rendez-vous à l'avance via le site www.rendezvouscontroletechnique.be. Le client aura également la possibilité de créer un dossier pour son véhicule et de confirmer sa réservation via un prépaiement.
Pas de décision sur les tarifs
Aucune décision n'a encore été prise sur une éventuelle modification des tarifs à la suite de ces changements. Les centres sont demandeurs d'une révision à la hausse des tarifs (24,50 euros par voiture) mais la question n'aurait pas encore été réglée.
Enfin, a la demande du secrétaire d'Etat, le secteur a également accepté la désignation d'un médiateur qui sera chargé de traiter toutes les plaintes relatives au contrôle technique ou aux examens pratiques du permis de conduire.
"Position d’infériorité et de dépendance"
Selon le secrétaire d'Etat, même si le nombre d'irrégularités signalées est faible, beaucoup de gens ont le sentiment "d'être en position d'infériorité et de dépendance" lors d'un contrôle technique ou de l'examen du permis de conduire.
"Il faudra donc être attentif à ce que le seuil d'accès au médiateur soit bas, de manière à ce que le client ne soit pas contraint de s'adresser d'abord au centre de contrôle technique ou centre d'examen avant de se tourner vers le médiateur", a indiqué M. Schouppe.
18:35
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26.05.2009
Changer de banque va devenir plus simple

Les usagers qui veulent changer de banque bénéficieront à partir du 1er novembre d'un système plus rapide qu'auparavant, a annoncé mardi le ministre de l'Entreprise et de la Simplification, Vincent Van Quickenborne.
Depuis 2004, les banques offrent un guide de mobilité bancaire qui aide le client à changer de banque par le biais de formulaires standards et, depuis 2007, elles sont contraintes de clôturer les comptes gratuitement. Pour le reste, le client doit accomplir lui-même les démarches administratives: annulation des cartes, clôture des
domiciliations auprès de l'ancienne banque, demande d'enregistrement des domiciliations auprès de la nouvelle banque, etc.
En application de recommandations européennes, les procédures ont été simplifiées, en concertation avec le secteur. Désormais, le client devra informer la nouvelle banque qu'il souhaite utiliser le service de mobilité bancaire. Il doit se contenter de signer un document de changement de banque. L'ancienne et la nouvelle banque se chargent ensuite des démarches. La procédure devrait durer deux semaines
A partir du 1er novembre 2010, elle ne devrait plus durer que 8 jours lorsque le banques auront mis au point les procédés automatiques nécessaires. Toutes ces opérations seront accomplies gratuitement.
17:58
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24.05.2009
Marchander n'est plus tabou

Marchander? Tout le monde le fait, partout. Cela fait longtemps que ça ne se cantonne plus au marché ou aux vacances. "Qui ne tente rien n'a rien. C'est l'attitude du consommateur ces derniers temps", souligne Het Nieuwsblad samedi.
Jusqu'il y a peu, marchander était un tabou. Les clients normaux ne le faisaient pas. S'ils le faisaient, c'était pour certains produits bien spécifiques, comme lors de l'achat d'une nouvelle voiture. Mais ce tabou a volé en éclats. On négocie désormais aussi pour des comptes bancaires, des vêtements, de l'électronique et des vélos.
Une enquête du CRIOC, le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs, le confirme. "Nous remarquons clairement dans cette tendance l'influence de la crise", confirme Marc Vandercammen, directeur général du CRIOC. "Avoir moins d'argent fait que le consommateur ose plus. Il n'attend plus, il part activement à la recherche d'une réduction des prix.
"Le fait que le marchandage est plus fréquent aujourd'hui s'explique aussi par l'émergence d'un nouveau type de consommateur. Un consommateur conscient, capable de se défendre, qui cherche de manière rationnelle la relation optimale entre le prix et la qualité."
20:29
Écrit par Marc Vande Weyer
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23.05.2009
40.000 personnes ont quitté Bruxelles en 10 ans

La périphérie flamande de la capitale continue à subir une importante migration de familles provenant de Bruxelles. C'est surtout le cas de familles jeunes avec des enfants en bas âge, et de ressortissants non-Belges, ressort-il d'un récent rapport.
Ce rapport a été rédigé par le service d'études du gouvernement flamand et présenté vendredi par les autorités régionales flamandes. En périphérie, il y a aussi de nombreux départs de familles naissantes vers d'autres communes de Wallonie ou de Flandre.
Entre 1997 et 2006, quelque 40.000 personnes ont quitté Bruxelles pour s'installer en périphérie. De leur côté, les communes de la proche banlieue de Bruxelles ont perdu quelque 28.000 personnes parties s'installer ailleurs en Flandre ou en Wallonie.
Selon ce rapport, les 19 communes flamandes limitrophes de celles de la Région-capitale ont une population toujours plus internationale.
Des 12.000 nouveaux habitants qu'elles ont enregistrés entre 1997 et 2006, plus de 11.000 ont une nationalité étrangère. Les trois-quarts de ces ressortissants étrangers ont vécu à Bruxelles auparavant. Trois de ces nouveaux habitants non-belges sur quatre proviennent de pays de l'Union européenne des 27.
Cet accroissement porte à 11% la proportion de population de nationalité étrangère, ce qui correspond au double de la moyenne observée en Région flamande.
Dans le même temps, on a observé au cours de la même période un exode de quelque 28.000 personnes vers d'autres communes de Flandre (près de 17.000) et de Wallonie (un peu plus de 11.000), de nationalité belge à plus de 90%.
Le transfert de population dite bruxelloise vers la périphérie flamande est surtout observé au sein des jeunes familles avec enfant(s). Globalement le terrain à bâtir est presque deux fois plus cher qu'ailleurs en Flandre et les maisons coûtent en moyenne 30pc plus chers que la moyenne en Région flamande.
A défaut de recensement linguistique, concède le rapport, il est difficile de tirer des conclusions sur l'emploi des langues. Mais selon des chiffres de Kind & Gezin, le pendant flamand de l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE), seules 4 jeunes familles sur dix parlent le néerlandais à la maison.
Trente-quatre pc de ces familles sont francophones. Dans les communes à facilités, le nombre d'élèves inscrits dans l'enseignement maternel et primaire néerlandophone augmente d'année en année.
Dans les écoles francophones de ces communes, on observe le phénomène inverse.
Le département de l'enseignement de la Communauté flamande estime que 65% des enfants de la périphérie parle en néerlandais à domicile.
La "task force" mise en place en 2005 pour évaluer les efforts du gouvernement flamand pour renforcer le caractère flamand de la périphérie a pour sa part dressé un bilan positif des actions entreprises dans ce contexte.
20:13
Écrit par Marc Vande Weyer
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22.05.2009
La fièvre des loyers apaisée à Bruxelles

Les loyers n'auraient augmenté que de 5% environ depuis septembre 2007 en Région bruxelloise, suivant en cela l'évolution de l'indice santé, relève vendredi L'Echo sur base des loyers moyens proposés sur le site d'annonces Vlan.be.
Cette évolution traduit une accalmie sur le front des loyers, alors que depuis 2000, les loyers ont augmenté de près de 30% en Belgique, soit le double de la progression de l'inflation.
Les disparités restent toutefois très fortes entre les communes. Forest, Evere et Auderghem "poursuivent leur course folle" tandis que Koekelberg ou Woluwe-Saint-Pierre voient cette évolution rester en berne.
21:50
Écrit par Marc Vande Weyer
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20.05.2009
Plus d'un Belge sur deux intéressé par les européennes

Quelque 54% des Belges disent être intéressés ou très intéressés par les élections européennes, soit considérablement plus que la moyenne européenne de 46%. C'est ce qui ressort d'une enquête à grande échelle sur plus de 15.000 personnes dans les 27 pays de l'Union européenne, présentée lundi à Paris, écrit De Standaard dans son édition du 19 mai.
On observe les scores les plus élevés au Luxembourg (68%), à Malte (59%) et en Irlande (58%). Les Néerlandais se placent à la quatrième position (57%) et les Belges partagent la cinquième place avec les Français. L'enquête montre aussi que les Belges estiment que l'Europe doit surtout investir dans le système social, l'emploi et l'enseignement.
Dans les autres pays, une majorité de personnes trouvent que "l'Europe" doit aussi stimuler la croissance économique. Selon les quatre instituts de sondage qui ont mené l'enquête - la Fondation pour l'innovation Politique à Paris, le Center for European Studies, la Robert Schuman Foundation à Bruxelles et le Duitse Konrad Adenauer Stichting -, il s'agit du plus grand sondage électoral jusqu'à présent.
11:49
Écrit par Marc Vande Weyer
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