31/05/2009

Un dernier congrès cdH pour réhabiliter les "valeurs du coeur"

cdH

Pour son dernier congrès avant les scrutins du 7 juin, intitulé "les valeurs du coeur", le cdH a réuni quelques-unes de ses têtes de liste à la maison de repos et de soins Marie Immaculée de Neufvilles (Soignies), où les candidats ont rencontré le personnel et les résidents.

 

"Remettre les gens au cœur de la campagne"

Pour Joëlle Milquet, présidente du parti, il s'agit d'une manière de "remettre les gens au coeur de la campagne", sans meeting ni petites phrases assassines. Une manière aussi de mettre l'accent sur les "métiers du cœur", ceux au service des personnes (santé, troisième âge, enfance, insertion, formation).

 

Mise en avant du non marchand

"On a vu l'épuisement du modèle marchand et du culte de l'argent, a dit la présidente. Il existe à côté un secteur souvent dévalorisé, le non marchand, qui est pourtant créateur d'emploi et qui doit répondre à de nouveaux besoins exponentiels. Pendant cette crise, il y a au moins une demande qui n'est pas en diminution, c'est celle des personnes".

 

Pour le développement des services aux personnes

Le cdH propose notamment de revaloriser les professionnels du secteur associatif non marchand. Il suggère également de mettre en place un plan massif de développement des services aux personnes "avec un cadastre à dix ans pour voir où sont les besoins, dans quels secteurs, quelles infrastructures sont à construire, quels sont les nouveaux emplois à créer et donc quelles sont les nouvelles formations à organiser", a ajouté Joëlle Milquet, précisant que ces questions "devraient être au coeur de la prochaine législature tant en Wallonie qu'à Bruxelles.

17:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/05/2009

La continuation des coalitions, c'est non!

tripartie

Les Belges veulent du changement, titre samedi La Libre Belgique, qui publie un premier volet de son baromètre politique à paraître mardi, indiquant que les coalitions régionales n'ont plus la cote et que l'électeur voudrait tourner la page.


Si on leur demande s'ils sont partisans de la poursuite de la coalition PS-cdH actuellement au pouvoir dans leur région, les Wallons répondent non à 42%, oui à 18%, 39% étant sans avis sur la question.


Pour ce qui est de la continuation de l'Olivier à Bruxelles, les Bruxellois répondent non à 31%, oui à 29%, alors que 39% sont sans avis. Les électeurs Ecolo semblent les plus opposés à la poursuite de la coalition bruxelloise, précise La Libre Belgique, qui indique qu'ils sont 32% à estimer que l'actuelle coalition doit s'arrêter, contre 16% qui estiment qu'elle doit poursuivre son travail.


En Flandre, quatre Flamands sur dix se déclarent opposés à la poursuite de la tripartite traditionnelle (41% de non, 29% de oui et 30% sans avis).


Quant à une éventuelle participation de la Liste Dedecker au pouvoir en Flandre, 47% des Flamands s'y disent opposés, contre 39% qui sont favorables (14% sans avis). Les Flamands bruxellois sont 47% à répondre non à cette question, contre 38% qui répondent oui (15% sans avis).

22:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/05/2009

Pourquoi les femmes ont moins de votes de préférence que les hommes

homme femme

Malgré plusieurs mesures afin d'attirer les femmes en politique, elles obtiennent encore systématiquement moins de voix que les hommes lors des élections. Les femmes sont en effet moins bien placées sur les listes, consacrent moins d'argent à leur campagne et reçoivent moins d'attention de la part des médias, montre une enquête de la KU Leuven et la Haute Ecole de Gand.

 

Lors des élections fédérales de 2003, les femmes ont obtenu moins de 39% des votes de préférence, alors qu'elles représentaient près de la moitié des candidats.

 

Trois points cruciaux

Bram Wauters de la Haute Ecole de Gand et Karolien Weekers et Bart Maddens de la KU Leuven ont étudié les facteurs possibles qui expliquent ce faible nombre de votes pour les femmes. Une analyse statistique a révélé trois facteurs importants pour remporter un succès personnel aux élections: "Ceux qui ont une bonne place sur la liste, qui investissent beaucoup dans leur campagne et apparaissent beaucoup dans les médias obtiennent beaucoup de voix", explique Bram Wauters. Et les femmes sont désavantagées à ces trois niveaux.

 

Question de confiance en sa campagne

En 2003, seuls 27% des têtes de listes étaient des femmes. Les autres places importantes étaient également moins souvent accordées à une femme. Elles consacrent par ailleurs moins d'argent pour leur campagne que leurs collègues masculins: en 2003, pour une femme, cela représentant environ 0,46 centime d'euro par électeur, contre 0,87 centime pour un homme. Le montant qu'une personne peut dépenser est en partie déterminé par sa place sur la liste mais une enquête à l'étranger avait aussi montré que les femmes croient moins dans leurs propres chances de succès et ne veulent donc pas y consacrer trop d'argent.

 

Impact des médias

En ce qui concerne l'attention médiatique, les candidats masculins étaient en moyenne cités dans 29 articles de journaux lors de la campagne électorale de 2003, contre 11 citations pour une femme.


Les chercheurs insistent sur le fait qu'il ne faut donc pas seulement des quotas mais aussi une bonne interprétation des partis et des médias pour contribuer au succès des femmes en politique.

23:16 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/05/2009

Plus que jamais, le jeu est ouvert

Antoine

Plus que jamais le jeu est ouvert et il reviendra à l'électeur de faire son choix, estime le vice-président du cdH, André Antoine, après les propos tenus mercredi soir par le président du PS, Elio Di Rupo.


M. Di Rupo a indiqué sur la Une (RTBF-télévision) qu'il excluait une alliance avec le MR à l'issue du scrutin du 7 juin et a appelé à un rassemblement des progressistes.


Aux yeux de M. Antoine, il s'agit d'un appel à Ecolo, l'autre parti de gauche en Belgique. "Il y a manifestement un pôle de gauche -le PS et Ecolo-, un parti de droite avec le MR -qui aurait encore pu être plus à droite avec Rudy Aernoudt- et le centre: c'est nous et nous entendons le rester", a souligné M. Antoine.


Dans les exclusives que se jettent à la tête le MR et le PS, M. Antoine voit une tentative de bi-polariser le débat politique. "C'est une façon de dire: pile ou face. Mais je rappelle qu'il y a d'autre partis politiques, plusieurs combinaisons possibles. C'est le vote des électeurs qui sera déterminant", a encore dit le vice-président.

19:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/05/2009

Le contrôle technique ouvert deux soirs par semaine

contrôle technique

A partir du 1er septembre, les services offerts par les centres de contrôle technique seront élargis. Ces centres resteront ouverts deux soirs par semaine et les clients pourront prendre rendez-vous pour passer le contrôle technique. C'est ce qu'a conclu le secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienne Schouppe avec le secteur.

 

Possibilité de prendre rendez-vous

L'ouverture des centres (actuellement de 07h00 à 17h00) sera prolongée deux soirs par semaine (les lundis et jeudis) jusqu'à 19h00. Une exception est néanmoins prévue pour les centres disposant de maximum trois lignes de contrôle.


Les clients qui doivent passer le contrôle technique pourront en outre prendre rendez-vous à l'avance via le site www.rendezvouscontroletechnique.be. Le client aura également la possibilité de créer un dossier pour son véhicule et de confirmer sa réservation via un prépaiement.

 

Pas de décision sur les tarifs

Aucune décision n'a encore été prise sur une éventuelle modification des tarifs à la suite de ces changements. Les centres sont demandeurs d'une révision à la hausse des tarifs (24,50 euros par voiture) mais la question n'aurait pas encore été réglée.


Enfin, a la demande du secrétaire d'Etat, le secteur a également accepté la désignation d'un médiateur qui sera chargé de traiter toutes les plaintes relatives au contrôle technique ou aux examens pratiques du permis de conduire.

 

"Position d’infériorité et de dépendance"

Selon le secrétaire d'Etat, même si le nombre d'irrégularités signalées est faible, beaucoup de gens ont le sentiment "d'être en position d'infériorité et de dépendance" lors d'un contrôle technique ou de l'examen du permis de conduire.


"Il faudra donc être attentif à ce que le seuil d'accès au médiateur soit bas, de manière à ce que le client ne soit pas contraint de s'adresser d'abord au centre de contrôle technique ou centre d'examen avant de se tourner vers le médiateur", a indiqué M. Schouppe.

18:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/05/2009

Changer de banque va devenir plus simple

banque

Les usagers qui veulent changer de banque bénéficieront à partir du 1er novembre d'un système plus rapide qu'auparavant, a annoncé mardi le ministre de l'Entreprise et de la Simplification, Vincent Van Quickenborne.


Depuis 2004, les banques offrent un guide de mobilité bancaire qui aide le client à changer de banque par le biais de formulaires standards et, depuis 2007, elles sont contraintes de clôturer les comptes gratuitement. Pour le reste, le client doit accomplir lui-même les démarches administratives: annulation des cartes, clôture des
domiciliations auprès de l'ancienne banque, demande d'enregistrement des domiciliations auprès de la nouvelle banque, etc.


En application de recommandations européennes, les procédures ont été simplifiées, en concertation avec le secteur. Désormais, le client devra informer la nouvelle banque qu'il souhaite utiliser le service de mobilité bancaire. Il doit se contenter de signer un document de changement de banque. L'ancienne et la nouvelle banque se chargent ensuite des démarches. La procédure devrait durer deux semaines


A partir du 1er novembre 2010, elle ne devrait plus durer que 8 jours lorsque le banques auront mis au point les procédés automatiques nécessaires. Toutes ces opérations seront accomplies gratuitement.

17:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/05/2009

Marchander n'est plus tabou

marché

Marchander? Tout le monde le fait, partout. Cela fait longtemps que ça ne se cantonne plus au marché ou aux vacances. "Qui ne tente rien n'a rien. C'est l'attitude du consommateur ces derniers temps", souligne Het Nieuwsblad samedi.


Jusqu'il y a peu, marchander était un tabou. Les clients normaux ne le faisaient pas. S'ils le faisaient, c'était pour certains produits bien spécifiques, comme lors de l'achat d'une nouvelle voiture. Mais ce tabou a volé en éclats. On négocie désormais aussi pour des comptes bancaires, des vêtements, de l'électronique et des vélos.


Une enquête du CRIOC, le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs, le confirme. "Nous remarquons clairement dans cette tendance l'influence de la crise", confirme Marc Vandercammen, directeur général du CRIOC. "Avoir moins d'argent fait que le consommateur ose plus. Il n'attend plus, il part activement à la recherche d'une réduction des prix.


"Le fait que le marchandage est plus fréquent aujourd'hui s'explique aussi par l'émergence d'un nouveau type de consommateur. Un consommateur conscient, capable de se défendre, qui cherche de manière rationnelle la relation optimale entre le prix et la qualité."

20:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/05/2009

40.000 personnes ont quitté Bruxelles en 10 ans

périphérie

La périphérie flamande de la capitale continue à subir une importante migration de familles provenant de Bruxelles. C'est surtout le cas de familles jeunes avec des enfants en bas âge, et de ressortissants non-Belges, ressort-il d'un récent rapport.

 

Ce rapport a été rédigé par le service d'études du gouvernement flamand et présenté vendredi par les autorités régionales flamandes. En périphérie, il y a aussi de nombreux départs de familles naissantes vers d'autres communes de Wallonie ou de Flandre.

 

Entre 1997 et 2006, quelque 40.000 personnes ont quitté Bruxelles pour s'installer en périphérie. De leur côté, les communes de la proche banlieue de Bruxelles ont perdu quelque 28.000 personnes parties s'installer ailleurs en Flandre ou en Wallonie.

 

Selon ce rapport, les 19 communes flamandes limitrophes de celles de la Région-capitale ont une population toujours plus internationale.

 

Des 12.000 nouveaux habitants qu'elles ont enregistrés entre 1997 et 2006, plus de 11.000 ont une nationalité étrangère. Les trois-quarts de ces ressortissants étrangers ont vécu à Bruxelles auparavant. Trois de ces nouveaux habitants non-belges sur quatre proviennent de pays de l'Union européenne des 27.

 

Cet accroissement porte à 11% la proportion de population de nationalité étrangère, ce qui correspond au double de la moyenne observée en Région flamande.

 

Dans le même temps, on a observé au cours de la même période un exode de quelque 28.000 personnes vers d'autres communes de Flandre (près de 17.000) et de Wallonie (un peu plus de 11.000), de nationalité belge à plus de 90%.

 

Le transfert de population dite bruxelloise vers la périphérie flamande est surtout observé au sein des jeunes familles avec enfant(s). Globalement le terrain à bâtir est presque deux fois plus cher qu'ailleurs en Flandre et les maisons coûtent en moyenne 30pc plus chers que la moyenne en Région flamande.

 

A défaut de recensement linguistique, concède le rapport, il est difficile de tirer des conclusions sur l'emploi des langues. Mais selon des chiffres de Kind & Gezin, le pendant flamand de l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE), seules 4 jeunes familles sur dix parlent le néerlandais à la maison.

 

Trente-quatre pc de ces familles sont francophones. Dans les communes à facilités, le nombre d'élèves inscrits dans l'enseignement maternel et primaire néerlandophone augmente d'année en année.

 

Dans les écoles francophones de ces communes, on observe le phénomène inverse.

Le département de l'enseignement de la Communauté flamande estime que 65% des enfants de la périphérie parle en néerlandais à domicile.

 

La "task force" mise en place en 2005 pour évaluer les efforts du gouvernement flamand pour renforcer le caractère flamand de la périphérie a pour sa part dressé un bilan positif des actions entreprises dans ce contexte.

20:13 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/05/2009

La fièvre des loyers apaisée à Bruxelles

à louer

Les loyers n'auraient augmenté que de 5% environ depuis septembre 2007 en Région bruxelloise, suivant en cela l'évolution de l'indice santé, relève vendredi L'Echo sur base des loyers moyens proposés sur le site d'annonces Vlan.be.


Cette évolution traduit une accalmie sur le front des loyers, alors que depuis 2000, les loyers ont augmenté de près de 30% en Belgique, soit le double de la progression de l'inflation.


Les disparités restent toutefois très fortes entre les communes. Forest, Evere et Auderghem "poursuivent leur course folle" tandis que Koekelberg ou Woluwe-Saint-Pierre voient cette évolution rester en berne.

21:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/05/2009

Plus d'un Belge sur deux intéressé par les européennes

Delvaux

Quelque 54% des Belges disent être intéressés ou très intéressés par les élections européennes, soit considérablement plus que la moyenne européenne de 46%. C'est ce qui ressort d'une enquête à grande échelle sur plus de 15.000 personnes dans les 27 pays de l'Union européenne, présentée lundi à Paris, écrit De Standaard dans son édition du 19 mai.


On observe les scores les plus élevés au Luxembourg (68%), à Malte (59%) et en Irlande (58%). Les Néerlandais se placent à la quatrième position (57%) et les Belges partagent la cinquième place avec les Français. L'enquête montre aussi que les Belges estiment que l'Europe doit surtout investir dans le système social, l'emploi et l'enseignement.


Dans les autres pays, une majorité de personnes trouvent que "l'Europe" doit aussi stimuler la croissance économique. Selon les quatre instituts de sondage qui ont mené l'enquête - la Fondation pour l'innovation Politique à Paris, le Center for European Studies, la Robert Schuman Foundation à Bruxelles et le Duitse Konrad Adenauer Stichting -, il s'agit du plus grand sondage électoral jusqu'à présent.

11:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/05/2009

Deux jeunes sur trois se désintéressent de la politique

jeunes

Deux jeunes de 18 à 21 ans sur trois s'intéressent peu ou pas du tout à la politique, mais 86% pensent que voter est utile ou très utile, ressort-il d'un sondage de l'ULg et de Dedicated Research que relaie le Soir mardi.


Ce désintérêt des jeunes pour la politique n'est pas neuf, d'autres études antérieures ayant déjà dessiné la tendance. "C'est la politique partisane qui est clairement sanctionnée", analyse Bernard Fournier, de l'ULg. Malgré leur désintérêt, les jeunes se déclarent majoritairement (58%) concernés par les décisions prises par ceux qui les dirigent.

 

Ecolo le plus populaire

Une courte majorité de jeunes ont une image positive des hommes politiques: 51% refusent de soutenir l'idée selon laquelle "la plupart d'entre eux sont corrompus" et 55% sont convaincus qu'ils "cherchent à améliorer la société". Le web (blogs, e-mails, réseaux sociaux) est peu utilisé par les jeunes pour s'informer sur les programmes et hommes politiques. Parmi les 18-21 ans, c'est Ecolo qui recueille la préférence. Ils sont 33% à se sentir "proches" des Verts, contre 27,4 % pour le PS, 23,5% pour le MR et 13,4% pour le cdH.

Près de 9 jeunes sur 10 estiment que voter est "très" ou "assez utile". Voter est un droit pour 38,9% d'entre eux, une chance pour 30,2%, un devoir pour 24,5% et une corvée pour 6,5%. Le sondage a été réalisé auprès de 600 francophones de 18 à 21 ans avec une marge d'erreur de 4%.

23:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2009

Le cdH joue les pompiers dans le conflit PS-MR

anniversaire

La présidente du cdH, Joëlle Milquet, a appelé lundi au calme et au sang-froid après les attaques que se sont lancées le PS et le MR. Il est temps, selon elle, que le débat politique se concentre sur de véritables enjeux.


"Joëlle Milquet tient à rappeler l'exigence de retrouver rapidement un climat politique serein et regrette les invectives stériles, détournant le débat politique des choses essentielles qui animent le combat droite gauche entre le PS et le MR", souligne un communiqué diffusé après le bureau du parti.


Aux yeux des centristes, les partis politiques doivent unir leurs efforts pour protéger les citoyens de la crise plutôt que de se lancer dans des combats électoralistes qui fragilisent le gouvernement fédéral. Ils rappellent aussi que des discussions institutionnelles se profilent et que les partis francophones doivent éviter de se fragiliser par ce genre de comportement.

23:44 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2009

Le cdH n'entrera pas dans un gouvernement non éthique

Milquet4

Le cdH n'entrera pas dans un gouvernement régional dont les partenaires ne se conformeraient pas à des règles d'éthique et n'appliqueraient pas la tolérance zéro à l'égard des mandataires pris en défaut, a indiqué dimanche à Monceau-sur-Sambre la présidente des démocrates-humanistes, Joëlle Milquet à l'occasion d'une fête des familles célébrant le septième anniversaire du parti.


"Nous ne rentrerons pas dans un gouvernement" dont les partenaires ne se conformeraient pas aux "exigences éthiques" et ne pratiqueraient pas la "tolérance zéro par rapport aux comportements des siens", a indiqué dimanche Joëlle Milquet.


S'exprimant durant ce meeting électoral, Joëlle Milquet a indiqué qu'elle était "largement en colère face aux affaires" mais aussi face aux "critiques mutuelles", aux "coups bas" et aux actes de "délation".


Morne jusqu'ici, la campagne électorale s'est réveillée cette semaine avec la démission du ministre PS Didier Donfut, dont le confortable train de vie et de potentiels conflits d'intérêts ont agité le landerneau politique. Il s'en est suivi la publication d'une série d'éléments portant sur des travers commis par d'autres mandataires, tous partis confondus.


Joëlle Milquet a appelé, à trois semaines du scrutin du 7 juin, à "remettre les gens au centre de la campagne".

17:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2009

80.000 Belges seront en vacances le 7 juin prochain

élections

Au moins 80.000 Belges seront en vacances à l'étranger le 7 juin et ne pourront dès lors pas voter, selon un tour d'horizon effectué par le journal Het Laatste Nieuws auprès de plusieurs tour-opérateurs.


Plusieurs dizaines de vacanciers devront toutefois revenir sur leurs pas et rester au pays. "Si la personne réserve un voyage juste après avoir reçu une convocation pour siéger comme assesseur, nous ne pouvons pas la laisser partir", explique-t-on dans les bureaux électoraux principaux.


Des centaines de Belges tentent, via toutes sortes d'excuses, d'éviter de devoir siéger comme assesseur ou en tant que président de bureau de vote, ce qui contraint ces derniers jours plusieurs bureaux à devoir se démener pour mettre en ordre les listes électorales, indique encore le journal.

22:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/05/2009

Près de 60% d'élèves aiment aller à l'école

élèves

Près de 49% des élèves des écoles en Communauté française s'estiment "heureux" et près d'un tiers (32,2pc) se disent même "très heureux", selon un sondage réalisé dans le cadre d'une enquête internationale, dénommée HBSC, réalisée tous les quatre ans dans 41 pays. C'est ce qu'annonce vendredi La Libre Belgique.


Pour les élèves (de la 5ème primaire à la rhétorique) en Communauté française, où 12.000 enfants ont été sondés, les données ont été traitées par le Service d'information promotion éducation santé (Sipes) de l'Ecole de Santé publique de l'ULB, avec le soutien de la Communauté française.


A côté des enfants "heureux", il y a néanmoins 15,7pc qui ne se disent "pas très heureux" et 3,1pc qui affirment ne "pas être heureux du tout". Entre 1994 et 2006, la tendance montre une légère augmentation du sentiment de bonheur.


Durant la même période par contre, le sentiment de confiance en soi des enfants est clairement en baisse, et cela plus particulièrement entre 2002 et 2006. Si près de 60pc des enfants disent avoir "confiance en eux", ce n'est pas le cas pour 15pc des jeunes ("jamais" pour 4,6pc et "rarement" pour 10,7pc), 8,4pc des sondés affirmant même "ne pas pouvoir s'en sortir seuls en cas de problème".


Enfin, 58pc des enfants aiment beaucoup ou aiment bien l'école, contre 42pc qui n'aiment pas l'école.

19:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2009

La taxation du travail en Belgique trop élevée

Impôt2

Baisser les impôts des sociétés, abolir les taux réduits de TVA, hausse de la taxation des maisons familiales ou encore moins taxer le travail, sont quelques pistes de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) pour relancer la croissance en Belgique, a-t-on appris mercredi dans le journal L’Echo qui a pris connaissance du rapport de l'OCDE sur l'économie belge.


Pour l'OCDE, la taxation toujours trop élevée du travail est un frein à l'embauche en Belgique. L'organisme préconise aussi des déclarations d'impôt distinctes entre conjoints et une réduction "drastique des exonérations" (fiscales) afin d'élargir la base taxable et "donc de baisser les taux d'imposition sans mettre en péril les recettes de l'Etat".


L'OCDE estime que la fiscalité belge favorise trop certains types d'épargne: la maison familiale, les 2e et 3e piliers de pension et les comptes d'épargne classique. Elle plaide notamment pour un relèvement de la fiscalité immobilière dont une révision du revenu cadastral "bien en dessous du prix du marché".


Enfin, l'OCDE recommande d'abolir les taux réduits de TVA qui sont, selon elle, "trop peu ciblés". L'abolition des taux réduits gonflerait les caisses de l'Etat de 2%. Concernant les régions, l'OCDE constate qu'elles ont peu de pouvoir fiscal mais des moyens en forte croissance "ce qui n'incite pas au contrôle des dépenses". Selon l'OCDE, la Belgique a un taux de taxation des salaires de 56%.

17:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/05/2009

Le cdH lance l'opération "un enfant = een kind"

milquet3

Après le communiqué diffusé lundi matin pour critiquer la proposition du CD&V d'instaurer une allocation familiale complémentaire flamande, le cdH est revenu à la charge l'après-midi pour annoncer le lancement d'une campagne "UN enfant = EEN kind" et rappeler que pour 2010 il veut obtenir le paiement complet d'un 13eme mois d'allocations familiales en août pour la rentrée scolaire.


Le communiqué indique que l'assemblée des parlementaires du cdH a unanimement condamné, lundi matin, la proposition du CD&V.


Un groupe de parlementaires a décidé de lancer une pétition sur Facebook intitulé "UN enfant = EEN kind" et le parti organisera une opération de sensibilisation mercredi dès 6 heures du matin dans toutes les gares de Wallonie et de Bruxelles.


Enfin, le parti rappelle les avancées en faveur des familles intervenues ces dernière année et insiste sur le fait qu'il veut augmenter les allocations familiales pour tous les enfants.


Pour 2010, il veut obtenir le paiement complet d'un 13eme mois d'allocations familiales en août pour la rentrée scolaire.

19:32 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2009

Plus de solutions pour les mamans qui travaillent

maman

A l'occasion de la Fête des mères, l'Unizo plaide ce dimanche en faveur d'une extension de l'usage des titres-services à l'accueil de la petite enfance et aux services de soutien aux famille, non seulement pendant la semaine mais aussi les week-ends et en semaine, après les heures de bureaux.


Dans un communiqué, l'Unizo réclame plus d'attention pour "les problèmes souvent sous-estimés des mères qui ont leur propre entreprise et pour leurs collaboratrices".


"Pendant le week-end, elles sont au service des clients. Elles devraient pouvoir compter sur un système d'accueil de leurs enfants adapté à leurs besoins et accessible financièrement, le week-end et en dehors des heures classiques de bureau", estime l'Unizo.


Le gouvernement a récemment annoncé un assouplissement des règles en matière de congé de maternité pour les mères indépendantes, qui pourront également bénéficier plus rapidement des 105 titres-services auxquels elles ont droit dans le cadre de l'aide à la maternité.


Pour l'heure, les titres-services ne peuvent être utilisés que pour des tâches ménagères.


Selon l'organisation patronale flamande, quelque 3.500 indépendantes et 6.000 collaboratrices, mères de famille, travaillent ce dimanche.

22:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2009

La campagne a coûté aux partis 31 millions

campagne

Les partis politiques belges ont investi 30,8 millions d'euros dans la campagne électorale en cours, selon leurs comptes annuels, que le quotidien De Tijd a pu consulter.


Les budgets ont augmenté en comparaison de la dernière campagne pour les régionales et européennes en 2004, pour laquelle les partis avaient dépensé 26 millions.


Les socialistes flamands ont déployés de grands moyens. Ils avaient, à la fin de l'an, dernier, budgétisé 7,1 millions d'euros, contre 5,9 millions du côté du CD&V et 5 millions à l'Open VLD.


Les petits partis disposent de moyens financiers moindres et sont par conséquent moins dépensiers: 0,8 millions chez Groen! et 0,6 millions à la Liste Dedecker. Quant au Vlaams Belang, il a budgétisé 1,4 million.


Du côté des partis francophones, c'est le PS qui dépense le plus, avec 4,5 millions, devant le MR et le cdH (2,1 millions chacun) et Ecolo (1,3 million), note encore le quotidien flamand.

22:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/05/2009

Le gaz et l'électricité moins chers mais les factures augmentent

relevé

Les cours du gaz et de l'électricité ont baissé au premier trimestre 2009 et la baisse devrait se poursuivre dans les prochains mois. Mais cette diminution n'a aucune influence sur les factures annuelles envoyées en avril, qui s'affichent en hausse, écrit Le Soir de vendredi.


Les prix de l'électricité ont chuté de 8,1% en moyenne au cours des quatre derniers mois, tandis que les prix du gaz baissaient de 13,9% sur la même période. Cette érosion tarifaire, conséquence de la crise économique, devrait se poursuivre les prochains mois.


Paradoxalement, les factures annuelles envoyées en avril sont en hausse par rapport à 2008, reflétant la hauteur des prix durant l'été et l'automne 2008. Il faut compter une augmentation de 6 à 14% suivant les régions pour l'électricité et de 16 à 18% pour le gaz.

21:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/05/2009

Des référendums pendant les élections ?

isoloir

Le ministre de l'Intérieur, Guido De Padt (Open Vld), voudrait profiter de la tenue d'élections pour organiser un ou plusieurs référendums. Il souhaiterait expérimenter cette technique une première fois en 2011. "Les élections retrouveraient ainsi un peu de contenu", déclare le ministre dans les colonnes des journaux De Standaard et Het Nieuwsblad.


Cette pratique se fait depuis longtemps déjà en Amérique. Douze référendums ont ainsi été organisés en Californie au cours des précédentes élections présidentielles, notamment sur des sujets comme le mariage homosexuel et l'avortement. Le ministre De Padt souhaite qu'il en soit de même chez nous. "Puisque les élections demandent déjà une grosse organisation, c'est le moment idéal pour réaliser des consultations populaires, par exemple sur l'aménagement d'un parking ou la construction d'un grand projet", indique-t-il.


Actuellement, communes et provinces n'organisent que rarement des référendums en raison des coûts logistiques que cela entraîne. "Si nous le combinons avec des élections, la donne change", ajoute M. De Padt, qui aurait déjà souhaité voir son idée concrétisée pour le 7 juin. "Pour le projet de réaménagement du ring d'Anvers (Oosterweelverbinding) notamment. Mais c'est impossible car les élections sont trop proches", concède-t-il.

18:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2009

7,7 millions d'électeurs aux urnes le 7 juin

affiche

Le 7 juin prochain, 7.687.849 électeurs belges résidant en Belgique à la date du 1er avril 2009 sont invités à remplir leur devoir électoral pour les scrutins régionaux et européen.


Il faut y ajouter 66.203 citoyens étrangers européens résidant en Belgique inscrits comme électeurs pour le scrutin européen. Par ailleurs, 419 Belges résidant sur le territoire d'un autre pays de l'Union européenne voteront par correspondance pour les élections européennes organisées en Belgique.

 

1.039 assesseurs sur 100.000

A un mois de l'échéance, le SPF Intérieur peut d'ores et déjà compter sur la participation de 1.039 assesseurs à l'organisation des élections, sachant qu'il en faudra environ 100.000. La loi électorale récemment modifiée apporte une série de nouveautés dont la possibilité de se porter volontaire comme président de Bureau ou assesseur d'un Bureau de vote ou de dépouillement.

 

Les autres assesseurs seront convoqués. Il est recommandé de ne pas solliciter la présence de couples ayant des enfants en bas âge, de parents isolés ayant des enfants en bas âge ou d'étudiants. Enfin, les communes sont invitées à ne pas convoquer des assesseurs pour plus de deux scrutins successifs, sauf s'ils sont volontaires.


Les nouveautés concernent également le vote par procuration. Un électeur se trouvant en vacances à l'étranger pourra se contenter de justifier son vote par procuration par une simple déclaration sur l'honneur.

 

Cas par cas pour les prisonniers

Par ailleurs, pour répondre à un arrêt de la Cour constitutionnelle, la loi prévoit que les personnes condamnées suite à des crimes ou délits ne soient plus automatiquement exclues de la participation au scrutin. Cette décision est dorénavant de la responsabilité du juge, au cas par cas. Un condamné autorisé à voter pourra le faire par procuration s'il séjourne en prison.

 

8,8 millions d’euros de budget

Les modifications concernent aussi les candidats. Dans le souci d'assurer plus de transparence, la législation instaure une numérotation des candidats, indiquant son classement sur la liste de son parti. L'organisation des élections coûte 8,8 millions d'euros au SPF Intérieur, montant auxquels s'ajoutent des frais d'infrastructures incombant aux Région et communes.


Comme lors des élections précédentes, 201 des 589 communes voteront par voie électronique. Bruxelles est entièrement électronique, la quasi-intégralité de la province d'Anvers l'est également, ainsi que la moitié du Limbourg, Liège et les cantons de l'est, et quelques autres cantons, surtout en Flandre.

 

Nouveau système de vote

L'actuel système informatique nécessaire au vote servira pour la dernière fois. Dans la foulée d'une résolution du parlement, le gouvernement a lancé un appel d'offres pour l'organisation d'un nouveau système qui permettra à l'électeur de contrôler son vote, sur papier, après l'avoir exprimé.


Sur le site internet www.elections.fgov.be , le SPF Intérieur répond aux principales questions que se pose l'électeur. Il est notamment rappelé qu'à Bruxelles, le premier vote exprimé (Parlement européen ou régional) détermine son positionnement linguistique pour la suite du scrutin. Il n'est donc pas possible par exemple de voter pour un candidat francophone à la Région, et flamand au Parlement européen.

18:43 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/05/2009

L'enseignement, la priorité des Wallons et des Bruxellois

Enseignement

L'enseignement est la priorité numéro un des Wallons et des Bruxellois pour les prochaines élections, montre un sondage réalisé par le Cevipol de l'ULB pour Le Soir et la RTBF auprès de 900 personnes, et dont les résultats ont été publiés lundi sur le site internet du Soir.


Selon ce sondage, 60,3% des Wallons et 63,1% des Bruxellois considèrent en effet qu'il faut donner plus de moyens à l'école pour un enseignement de qualité.


Les transports en commun, moins de fiscalité...

Viennent ensuite, pour les Wallons, la nécessité d'avoir des transports en commun plus efficaces (47,7%) et la diminution de la fiscalité (40,7%). Pour les Bruxellois, l'accroissement de l'aide aux demandeurs d'emploi vient en deuxième position (49,2%) devant des transports en commun plus efficaces (44,5%).


Des différences apparaissent cependant en ce qui concerne les visions d'avenir. "Dans l'hypothèse où la Flandre devenait indépendante, 48,6% des Wallons souhaiteraient unir leur destinée avec les Bruxellois pour seulement 25,1% des Bruxellois", indique Le Soir. Par ailleurs, dans la capitale, 37,3% des personnes interrogées opteraient pour l'option du district européen.


Plus d'autonomie en matière d'emploi

Enfin, lorsque l'on évoque les domaines dans lesquels les Régions et les Communautés pourraient avoir davantage de pouvoir, l'emploi sort très majoritairement en tête: 65% des Wallons et 68,4% des Bruxellois souhaitent davantage d'autonomie en la matière.

15:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/05/2009

Le Belge grand collectionneur de bons de réduction

BONS

Les Belges, champions du monde en découpage de bons de réduction, s'adonnent encore davantage à cette pratique à la suite de la crise. Au premier trimestre, 3,5 millions de bons de réduction supplémentaires ont ainsi été découpés par rapport à la même période l'an dernier, selon HighCo Data Benelux, qui développe et émet de tels bons.


Cela représente 58 millions de bons découpés lors des trois premiers
mois de l'année, soit une augmentation de 7%, indiquent jeudi De Standaard et Het Nieuwsblad.


Pour Willem Stox, salesmanager chez HighCo Data Benelux, "il est clair que le Belge utilise encore davantage les bons de réduction pour tenter de tenir le budget du ménage sous contrôle à la suite de la crise".

22:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2009

Plusieurs députés bruxellois ne siégeront plus

Grimberghs

Au-delà la réforme du Code d'aménagement du territoire adoptée jeudi à majorité contre opposition, la dernière séance du parlement bruxellois a été mise à profit par le président Eric Tomas et les différents chefs de groupes des formations démocratiques pour rendre hommage aux députés qui ne se représenteront plus sur les listes dans l'intention de siéger au delà des prochaines élections.


A l'applaudimètre, c'est le chef du groupe cdH Denis Grimberghs qui l'a emporté. Ancien chef de cabinet du ministre PSC Jean-Louis Thys, l'ex-député fédéral et député régional, en froid avec la présidente du parti, ne se présentera plus sur les listes de sa formation en juin prochain.


Le chef du groupe socialiste Rudy Vervoort a quant à lui rendu hommage à Magda De Galan, bourgmestre de Forest, qui se consacrera désormais exclusivement à sa commune, de Mahfoud Romdhani, et de Jacques De Coster, sur le départ.


Yaron Pesztat (Ecolo) a rendu hommage au chemin parcouru par Paul Galand, médecin de formation, dont le travail parlementaire, durant les 20 premières années d'existence de la Région a été reconnu par les autres formations. Il a aussi mis en avant le rôle joué par Alain Daems, dans le domaine du Logement, durant deux législatures, et par Josy Dubié qui ne se représenteront plus.


Dans les rangs flamands, Jan Beghin (sp.a), vice-président du parlement siégera plus non plus. Adelheid Byttebier (Groen! ) a choisi de ne plus se représenter, après que sa formation lui eut réservé une place qui ne lui donnait que très peu, voire pas, de chances, de poursuivre son travail.


Au MR, le chef du groupe Françoise Schepmans a délibérément choisi de rendre hommage à ceux qui ont perdu la vie au cours de la législature: l'ex- chef du groupe et bourgmestre d'Anderlecht, Jacques Simonet, l'ex-secrétaire d'Etat bruxellois Eric André, et la députée Carine Vyghen, qui sont décédés, comme le député socialiste Joseph Parmentier.

15:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |