30/03/2009

L'origine ethnique des jeunes bruxellois influencerait leur vote

jeunes

L'origine immigrée des rhétoriciens influence leur comportement électoral, ressort-il d'une étude menée par Céline Teney et Dirk Jacob, deux chercheurs au centre METICES (ULB), sur le comportement des jeunes Bruxellois en dernière année de l'enseignement secondaire, et dont la mère n'est pas de nationalité belge.


L'analyse, dont les résultats ont été publiés par Brussels studies (wwwbrusselsstudies.be) a été effectuée auprès de ces jeunes gens, issus de 70 écoles réparties dans 7 communes bruxelloises, qui ont été appelés à se rendre pour la première fois aux urnes à l'occasion des élections fédérales de juin 2007.

 

Profil électoral "immigré" ?

La question était de savoir si le profil électoral de ceux qui sont d'origine immigrée diffère de celui de leurs camarades de classe. Il s'agissait notamment de déterminer si, au-delà de leurs particularités socio-démographiques (statut socio-économique, orientation scolaire), l'origine immigrée était liée à comportement électoral spécifique.


A la surprise des chercheurs, la réponse est positive. Les jeunes issus de l'immigration ne votent pas exactement comme leurs camarades.


La plupart de leurs suffrages vont vers les partis traditionnels, mais le cdH (12,2% d'intentions de vote) a attiré en 2007 nettement plus les jeunes électeurs d'origine immigrée que ceux dont la mère est belge. Ce sont surtout les jeunes d'origine congolaise qui semblent séduits (+12,9% par rapport à la moyenne).

 

Le PS séduit, le MR révulse

Le PS (29% d'intentions de vote), quant à lui, séduit particulièrement les élèves d'origine marocaine (+16,5% par rapport à la moyenne) ou turque (+17,8), alors que les jeunes non issus de l'immigration, eux, envisagent peu de voter pour lui (-10,7).


La situation d'Ecolo (20% d'intentions de vote) est moins contrastée, s'il attire de nombreux électeurs originaires du Congo (+3,1), il semble moins apprécié des rhétoriciens d'origine marocaine (-4,4) ou turque (-4,3), tandis qu'il attire un important électorat d'origine non immigrée (+2,3). Les écarts sont cependant moins importants que pour les autres partis.


Enfin, le MR (27,6% d'intentions de vote) est le parti pour lequel les jeunes d'origine immigrée ont le moins l'intention de voter par rapport à la moyenne des intentions. Les élèves dont la mère est belge sont nettement prédominants (+9,4), tandis que ceux issus de l'immigration sont sous-représentés (RDC: -17.3, Turquie: -12.4, Maroc: -14.2).

16:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/03/2009

Le cdH a présenté sa liste pour les régionales à Bruxelles

cerexhe

Le cdH a officialisé la composition du haut et du fond de sa liste pour les élections en Région bruxelloise. Les trois premières places sont occupées par des mandataires en charge de l'Emploi (B. Cerexhe, ministre régional, Joëlle Milquet, ministre fédérale, et Hamza Fassi Fihri, échevin de l'emploi à la Ville de Bruxelles). La présidente du cdH, Joëlle Milquet, n'a pas écarté la possibilité de siéger au parlement bruxellois à l'échéance de son mandat au gouvernement fédéral.

 

L'actuel ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi, et Joëlle Milquet précéderont Hamza Fassi-Fihri, proche conseiller et remplaçant de Joëlle Milquet à l'échevinat de la Culture de Bruxelles-Ville, et Céline Fremault, députée régionale sortante.

 

Les autres "fédéraux" bruxellois renforceront également la liste: la députée Clotilde Nyssens, depuis la onzième place et le sénateur de Communauté, Francis Delpérée, qui poussera la liste des candidats effectifs.

 

Toujours en ce qui concerne la liste des membres effectifs, André du Bus occupera la cinquième place devant Joël Riguelle (6), Bertin Mampaka (7), Fatima Moussaoui (8), Danielle Caron (9), Ahmed El Khannouss (10). Halis Kökten sera douzième, devant Benoît Gosselin, Catherine Van Zeeland et Fatiha El Ikdimi.

 

De nombreuses places seront attribuées au cours des prochains jours, essentiellement à des élus locaux du parti. Il reste nombre de places à attribuer, mais on connaît déjà les trois noms qui pousseront la liste. Hormis Francis Delpérée (72), Georges Dallemagne (71) et Stéphane de Lobkowicz (72) soutiendront leur formation depuis le fond.

 

Les trois premiers candidats suppléants seront le député-bourgmestre de Jette Hervé Doyen, la députée bruxelloise Julie De Groote et le député-bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe Joël Riguelle.

 

Pour Joëlle Milquet, le cdH se doit de démarrer en force dans la bataille, également pour continuer à défendre les thèmes bruxellois au cours des prochaines discussions institutionnelles, "avec la même fermeté dans la défense des intérêts francophones" qu'au cours des discussions à l'échelon fédéral il y a quelques mois.

 

Pour elle, le cdH n'a pas le monopole de l'inscription sur les listes électorales de mandataires de l'échelon de pouvoir fédéral, tel qu'en attestent les présences annoncés d'Olivier Chastel et de Bernard Clerfayt sur les listes MR en Wallonie et à Bruxelles.

 

Se disant très heureux de voir la présidente de parti ne pas revendiquer la tête de la liste qu'il occupera, Benoît Cerexhe a estimé que son parti proposerait aux électeurs bruxellois une "liste très jeune et métissée, associant l'expérience de la gestion et la force des nouvelles idées, le tout étant assorti d'un ancrage local fort".

 

Il a répété que son parti partait en campagne avec des idées radicales pour faire face à la crise et à la future explosion démographique à Bruxelles.

18:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/03/2009

9 jeunes sur 10 victimes de violence verbale ou morale

violence

Parmi les jeunes âgés de 12 à 21 ans, 9 sur 10 sont victimes d'actes de violence de la part de leur partenaire, et 32% d'entre eux le sont "toujours" ou "souvent", indique une étude de la Direction de l'Egalité des Chances sur la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes.


Les violences sont principalement verbales, psychologiques ou morale. Parmi les principales situations de violence évoquées: 71% des jeunes exigent de savoir avec qui et où se trouve leur partenaire, 55% cessent de parler ou refusent de discuter, 54% empêchent leur partenaire de parler à d'autres jeunes, et enfin, 53% critiquent et dévalorisent leur partenaire.


L'étude vise à "évaluer l'ampleur et les différentes manifestations de la violence entre jeunes partenaires mais également à compléter l'analyse sous l'angle du genre", indique le communiqué.


Ainsi, les garçons recourent plus à la violence physique et les filles à des actes de déni et de manipulation. Cette différenciation se renforce avec l'âge. L'étude révèle enfin que seul un jeune sur cinq n'est que victime et n'a jamais commis de violence au sein de sa relation amoureuse.

17:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/03/2009

Les jeunes fument plus, et de plus en plus tôt

cigarettes

Environ 16 pc des jeunes âgés de 10 à 17 ans fument et 20% ont déjà cette habitude à 13 ans, selon une étude du Crioc, le Centre de Recherche et d'Organisation des Consommateurs.

 

En 2005, les jeunes fumaient leur première cigarette à 13 ans, alors que quatre ans plus tard, ils sont 20 pc à fumer à cet âge-là.


En moyenne, un jeune sur trois a déjà expérimenté la cigarette et l'a fait pour la première fois à l'âge de 12 ans. Vingt-cinq pour cent d'entre eux ont reçu leur première cigarette d'un membre de leur famille et 35 pc de leur meilleur ami.


Le profil des jeunes fumeurs varie en fonction de leur âge, du lieu où ils habitent, de leur épanouissement à l'école et dans leur famille, et enfin du type d'enseignement suivi. Dans l'enseignement technique et professionnel, six jeunes sur dix ayant expérimenté la cigarette continuent à fumer, tandis que dans l'enseignement général, ils ne sont que 40 pc mais ils fument plus par jour (10 cigarettes contre 5 dans l'enseignement technique et professionnel).


Globalement, tous profils confondus, 16 pc des jeunes continuent à fumer après en avoir fait l'expérience une fois, et ce à raison de 7,5 cigarettes par jour.


Parmi tous les jeunes interrogés, 72 pc d'entre eux sont favorables à une interdiction de fumer à l'école, et un peu plus de la moitié sont même pour une interdiction de la vente de cigarettes.

19:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2009

Passage dimanche matin à l'heure d'été: à 02H00 il sera 03H00

heure été

Les Belges "perdront" à nouveau une heure de sommeil au cours du prochain week-end, avec le passage annuel à l'heure d'été dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars. Le passage se fera officiellement dimanche matin, en passant de 02H00 à 03H00. Il est évidemment préférable de régler déjà son réveil avant de s'endormir avant l'heure fatidique.


Depuis 1996, le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été se fait en effet dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier week-end de mars.


L'intérêt de l'heure d'été réside, selon ses partisans, dans les économies d'énergie qu'elle est censée permettre, sur base d'une meilleure utilisation de la lumière solaire naturelle. Une théorie aujourd'hui fortement contestée.


Ses détracteurs avancent de nombreux effets négatifs du changement d'heure qui trouble notamment le rythme biologique des humains comme des animaux. Pour l'Europe, l'heure d'été s'étend du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d'octobre.


En Belgique, les passages à l'heure d'été sont réglés par le ministre de l'Intérieur (a.r. du 19 décembre 2001) en accord avec les directives européennes. Concrètement, le passage à l'heure d'été se fait dans la nuit de samedi à dimanche le dernier week-end de mars.


Pour calculer l'heure, la Belgique se trouvant dans la zone de Greenwich, se base sur le temps universel (UT). Le basculement a lieu à O1H00 en temps universel coordonné, soit à 02H00 du matin en heure européenne d'hiver. Concrètement, à 02H00 dimanche matin, les montres sont avancées de soixante minutes, de sorte que le dormeur "perd une heure de sommeil".

16:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/03/2009

Anne Delvaux tête de liste européenne cdH

delvaux

La sénatrice Anne Delvaux occupera la première place de la liste cdH pour les élections européennes. Elle sera suivie du député régional et bourgmestre de Dour Carlo Di Antonio, a annoncé lundi la présidente Joëlle Milquet, entourée des deux candidats.


L'ancienne présentatrice du journal télévisé de la RTBF a dit tout son enthousiasme à mener cette liste pour l'Europe. "J'ai découvert une passion: l'Europe. Le comité d'avis du Sénat sur les questions européennes, que j'ai animé avec passion, m'a poussé à penser que j'avais un rôle à jouer au niveau national: rapprocher l'Europe du citoyen", a-t-elle expliqué.

17:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/03/2009

Les enfants ne devront plus payer la maison de repos de leurs parents

3e âge

De nombreux enfants ne devraient plus, à l'avenir, s'acquitter des frais de prise en charge de leurs parents installés dans une maison de repos. Et ceux qui, par obligation alimentaire, devront encore s'en acquitter, verraient leur facture largement diminuée. Une proposition de loi allant dans ce sens a été déposée en commission de la santé, écrivent lundi les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad.


Aujourd'hui, lorsque les pensionnaires ne sont pas en mesure de payer leur loyer mensuel, le CPAS prend en charge la différence. Le CPAS réclame ensuite la restitution de ce montant aux enfants des pensionnaires.


Si la proposition de loi, déposée à la Chambre par l'Open Vld et le CD&V, est votée, les centres d'action sociale seront à l'avenir davantage sollicités pour payer les factures de maisons de repos. Elle stipule que le montant maximum que les CPAS peuvent réclamer mensuellement doit baisser de 902 euros à 375 euros. Par ailleurs, toute personne bénéficiant de revenus moyens ne devra plus payer pour ses parents.


L'Union des Villes et Communes de Wallonie, l'Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale ainsi que l'Union flamande des villes et communes tirent la sonnette d'alarme dans une lettre ouverte. "L'Open Vld et le CD&V affirment qu'ils sont partisans de la solidarité familiale, mais son application est si limitée que le système va s'éroder", peut-on lire dans cette lettre.

16:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2009

La déclaration d'impôt encore plus compliquée

impôt

La déclaration d'impôt, qui arrivera bientôt dans les boîtes-aux-lettres, a encore changé. La "grille de Lotto" ne reprendra plus à l'avance les codes. Le contribuable devra les remplir lui-même.


"On a ajouté à peu près une trentaine de codes cette année. Cela devenait trop pour arriver à tout contenir sur une seule feuille A3. C'est pour cela que nous avons choisi ce nouveau système", explique Louis Collet, directeur de l'ICT au SPF Finances. "Cela devient un petit peu plus compliqué", concède-t-il, "car le contribuable devra dorénavant remplir ces codes lui-même, avec un code de contrôle de 2 chiffres après, de sorte qu'il y ait à chaque fois six chiffres."

21:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/03/2009

Des sanctions pour les buveurs d'alcool de moins de 16 ans et leurs parents

alcool2

Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.


Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.


De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.


Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.


"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.


Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution. Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.


Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.


De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.


Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.


"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.


Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution.

15:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/03/2009

1/3 des jeunes commence à boire du vin vers l'âge de 10 ans

boire

Un jeune sur trois commence à boire de l'alcool vers 10 ans. Il s'agit le plus souvent d'un verre de vin lors d'une fête de famille, montre une étude du Crioc sur les jeunes et les boissons alcoolisées dévoilée vendredi.


Cette étude portant sur les jeunes de 10 à 17 ans révèle également que 3 jeunes sur 4 déclarent que leurs parents savent qu'ils boivent de l'alcool et presque 2 sur 3 sont persuadés que ces derniers n'y voient rien à redire.


Entre 10 et 17 ans, 2 jeunes sur trois ont déjà goûté de l'alcool. Et l'initiation à l'alcool commence le plus souvent lors d'une fête familiale. Dès 10 ans, 1 jeune sur trois a déjà consommé de l'alcool, à 11 ans, il s'agit d'un jeune sur deux.


Par la suite, c'est évidemment durant le week-end que les jeunes consomment le plus souvent de l'alcool, avec un pic le samedi où ils consomment en moyenne 2,9 verres d'alcool.


Autre résultat, les garçons boivent en moyenne plus d'alcool que les filles: respectivement 6,7 et 5,2 verres sur une semaine. Par ailleurs, plus d'1 jeune sur 3 déclare avoir déjà bu au moins 6 verres d'alcool lors d'une même occasion. Et il est déjà arrivé à plus d'1 sur 7 de ne plus se souvenir le lendemain de ce qui s'est passé lors d'une soirée trop arrosée, affirme le Crioc.


Enfin, si la plupart du temps, les parents n'ignorent pas que le jeune boit, ils ont cependant tendance à minimiser les dangers de la consommation d'alcool et craignent beaucoup plus le tabac ou les drogues.

19:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2009

Un Belge sur quatre fume quotidiennement

cigarette

Un Européen sur quatre, et à peine moins de Belges, fume quotidiennement, selon un sondage Eurobaromètre publié jeudi par la Commission européenne.


Surtout les hommes entre 25 et 54 ans

Les pays européens où l'on retrouve le plus grand nombre d'amateurs de l'herbe à Nicot sont la Grèce (35% de fumeurs quotidiens), devant la Bulgarie (31%) et la Lettonie (30%). A l'autre bout de l'échelle, la Slovénie ne compte que 17% de fumeurs quotidiens, devant la Suède (18%) et la Finlande (19%).


En Belgique, 24% des sondés fument tous les jours, contre 3% de manière occasionnelle, tandis que 22% affirment avoir arrêté. Plus d'un Belge sur deux, soit 52% des sondés, indique par ailleurs n'avoir jamais fumé.


Ces sont parmi les hommes de 25 à 54 ans, ainsi qu'auprès des travailleurs manuels, qu'on retrouve le plus grand nombre de fumeurs quotidiens, précise encore l'étude menée en décembre dernier auprès de 26.500 Européens, dont un millier de Belges.

 

Tabagisme passif

Celle-ci révèle en outre que 14% des Européens en moyenne subissent encore chaque jour la fumée des autres.


Pour lutter précisément contre ce tabagisme passif, plusieurs pays européens, dont la Belgique, se sont dotés de lois interdisant du fumer dans différents lieux publics. Celles-ci bénéficient d'un large soutien populaire, montre encore l'étude.


Septante-neuf pour cent des Européens, et 82% des Belges, appuient ainsi l'interdiction de fumer dans les restaurants, tandis que 84% des Européens, et 86% des Belges, soutiennent ces mêmes prohibitions sur les lieux de travail.

 

La sensibilisation suffisante ?

Soixante-cinq pour cent des Européens sont en outre favorables à l'interdiction de fumer dans les bars, cafés et discothèques, mais seuls 54% des Belges appuient pareille mesure.


Enfin, 55% des Européens, mais 39% des Belges seulement, estiment que la présence de photos de sensibilisation sur les paquets de cigarettes est efficace pour décourager les fumeurs.


Selon des estimations de la Commission européenne, le tabac est directement responsable de 500.000 décès chaque année dans l'Union européenne. Vingt-cinq pour cent des cancers recensés en Europe y sont directement liés.

18:43 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2009

L'accès aux crèches par identification d'empreintes digitales

crèche3

Plusieurs crèches en Communauté françaises, à Nivelles et Namur, sont désormais équipées de systèmes d'identification par empreintes digitales, afin de mieux contrôler les allées et venues, quelques semaines après la tuerie qui avait causé la mort de deux bébés et d'une puéricultrice dans une crèche de Termonde.


Dans la foulée de cette tuerie, une entreprise spécialisée dans les systèmes de sécurité, Easydentic, avait conclu un accord-cadre avec l'association professionnelle des crèches indépendantes (Unieko), en vue de l'installation de systèmes de sécurité biométriques.


Côté francophone, deux crèches situées à Nivelles et une troisième plus récemment à Namur ont fait appel à Easydentic. Le système semble satisfaire à la fois les parents et le personnel, qui ne semblent pas s'inquiéter des éventuelles atteintes à la vie privée qu'un tel système pourrait entraîner.


L'ONE rappelle pour sa part qu'elle "n'impose rien" et que "le milieu d'accueil doit rester un lieu de vie", avec ce que cela suppose de "souplesse, par exemple, si une grand-mère vient exceptionnellement rechercher son petit-enfant".

16:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/03/2009

Un Belge sur quatre confronté à l'allergie

Allergie

Un Belge sur quatre souffre d'allergie et d'ici dix ans, le rapport sera d'un sur trois. Il y a une vingtaine d'années, il n'y avait qu'une personne sur dix qui était sujette à des allergies, selon les spécialistes de la coupole Asthmes et Allergies (Astma en Allergiekoepel vzw) annoncent lundi le Belang van Limburg et la Gazet Van Antwerpen.


Les modifications de l'environnement sont responsables de cette augmentation du nombre d'allergies et notamment la présence de davantage d'allergènes dans l'air. Les antibiotiques peuvent aussi fragiliser les personnes sensibles, de même qu'une hygiène trop stricte, estime Christine Baelus de l'asbl.


Après les allergies provoquées par les poussières des maisons et celles provenant des pollens, ce sont les allergies provoquées par les poils et les peaux d'animaux qui sont les plus fréquentes.


Les allergies alimentaires sont aussi en augmentation ces dernières années, notamment en raison de l'augmentation de la consommation de produits (fruits) exotiques.

17:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/03/2009

Toutes les affaires familiales bientôt jugées à huis clos

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Plusieurs élus ont déposé une proposition de loi visant à regrouper dans l'article 757 du Code judiciaire, l'ensemble des procédures en matière familiales auxquelles s'applique le huis clos.


Actuellement, le huis clos est déjà prévu dans certaines procédures comme l'adoption, la tutelle des mineurs, le divorce, etc... Mais pour le Conseil d'État, comme pour le Conseil Supérieur de la Justice, que des Sénateurs ont consultés en préparant leur proposition de loi, il y a pas d'obstacle à élargir les matières qui seraient traitées sans publicité.


Le texte rejoint d'autres propositions plus anciennes et va dans le sens de la déclaration de politique générale du secrétaire d'Etat aux Familles, Melchior Wathelet.


La proposition de loi prévoit toutefois de laisser au juge, à une partie ou au ministère public, la possibilité d'en revenir à la publicité de tout ou d'une partie, de la procédure (plaidoirie, auditions, rapports).

19:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2009

Sida'sos voit le jour pour changer l'attitude des jeunes par rapport au préservatif

sida sos

La première asbl de prévention sida créée pour les jeunes par les jeunes en Région bruxelloise, Sida'sos, a été inaugurée hier. La nouvelle asbl a choisi le dialogue direct avec les jeunes via des campagnes de sensibilisation dans les universités et les hautes écoles bruxelloises.

 

Une urgente nécessité

L'asbl est née de plusieurs constats: l'augmentation du virus du sida (3 personnes infectées par jour en 2008) et des IST, infections sexuellement transmissibles, l'évolution du comportement sexuel des jeunes et l'absence de forme de sensibilisation dans les universités et les hautes écoles bruxelloises.


La soirée inaugurale s'est déroulée dans une ambiance prometteuse, grâce au soutien de la commune de Forest, dont l'échevin en charge de la Culture et de la Jeunesse (entre autres), José Angeli (Ecolo), a exprimé son soutien et sa sympathie à l'égard de cette initiative. Le Brass, où se déroulait la soirée, avait en effet été gracieusement mis à la disposition de Sida'sos par la commune.

 

Sam Touzani, le parrain idéal

Après un exposé concis et précis de la problématique des IST auprès des jeunes en Belgique par Pascal Semaille, un des neuf membres fondateurs de l'association et docteur/consultant au service des maladies infectieuses du CHU St-Pierre, Céline Danhier, présidente de l'asbl, a exposé les objectifs de l'association ainsi que les actions à venir.


Après quelques mots d'encouragement et de soutien de la part de Sam Touzani, comédien bruxellois et parrain de l'asbl impliqué dans la lutte contre le sida, la soirée s'est poursuivie par des discussions entre les membres de Sida'sos et les hommes politiques présents, ainsi que des représentants du monde pharmaceutique et divers acteurs du secteur de la prévention.

 

Une asbl créée par des jeunes, pour les jeunes

Sida'sos est un réseau pour les jeunes et créé par les jeunes et dont les volontaires sont formés par les médecins du CHU St-Pierre. On est un peu la petite sœur de Plate-Forme Prévention Sida. On partage la même cible, les 16-25 ans, mais nous nous concentrons sur le dialogue", expliquait mardi Céline Danhier, une des fondatrices de l'asbl.


Sida'sos travaille donc en collaboration étroite avec Plate-Forme Prévention Sida qui bénéficie déjà d'une reconnaissance et d'un savoir-faire auprès des acteurs du secteur et du public cible, souligne l'asbl dans un communiqué. Un réseau de jeunes volontaires formés pour dialoguer avec d'autres jeunes sur le thème des IST constitue le nœud central de l'action de Sida'sos.

 

La prévention dans la bonne humeur

Des jeunes discutant sans tabou de sexualité et de prévention sont en effet plus à même d'obtenir des résultats et de changer les mentalités que les discours parfois moralisateurs et embarrassés d'adultes ou de parents. De nombreux jeunes n'ont en outre pas la possibilité de parler de ces sujets avec leur entourage et ne savent pas vers qui se tourner pour s'informer.

La nouvelle association compte sur l'apport de fonds émanant du secteur privé. Les premiers mois de l'asbl seront marqués par une tournée des universités et des hautes écoles bruxelloises, qui débutera dès les 30 et 31 mars à l'ULB et qui se terminera par un festival de musique au Botanique, les 25 et 26 septembre 2009.

 

Les étudiants, cible principale

Les universités et hautes écoles bruxelloises constituent en effet le cœur de cible de l'association. C'est dans le cadre des études supérieures que les jeunes commencent à être le plus actifs sexuellement, souvent suite aux festivités qui émaillent la vie étudiante. C'est pourquoi Sida'sos tient à diffuser son message de réduction des risques auprès des étudiants.


La tournée de sensibilisation débutera au campus de l'ULB les 30 et 31 mars sous la bannière "48h pour te convaincre". Au programme: des jeux types "Sexual Pursuit", des concours de rapidité de pose des préservatifs, des matchs d'impro, des concerts et des expos interactives. Pour plus d'information, rendez-vous sur www.sidasos.be.

20:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2009

15% d'adoptions en plus en Belgique en 2008

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Le nombre d'adoptions par le biais de services d'adoption reconnus a augmenté de 15% en 2008 par rapport à 2007, révèle une enquête publiée mardi par la Vlaamse Centrale Autoriteit voor Adoptie (VCA), l'organisme flamand de l'adoption, qui explique cette augmentation par le nombre croissant d'adoptions d'enfants étrangers.


Les services agréés ont enregistré en Belgique 210 adoptions d'enfants étrangers, dont 97 originaires d'Ethiopie.


Le nombre d'enfants venant du Kazakhstan a doublé, avec 58 adoptions. Cette filière d'adoption pour des enfants du Kazakhstan existe depuis à peine deux ans, ce qui explique cette augmentation soudaine, commente Leen Du Bois, de Kind en Gezin, l'équivalent flamand de l'ONE.


Le nombre d'enfants adoptés originaires de Chine est tombé de 30 à 8, seuls les dossiers en cours étant encore traités.


Une adoption par le biais d'un service agréé est seulement possible pour des enfants originaires de Colombie, des Philippines, d'Inde, de Pologne, de Russie, du Sri Lanka, de Thaïlande et d'Afrique du Sud.


La personne qui souhaite adopter un enfant d'un autre pays étranger doit s'investir personnellement, explique Leen Du Bois. Et de conclure: "Adopter est une procédure longue et difficile".

17:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2009

L'Europe favorable à un congé de maternité plus long

maternité

Les ministres européens en charge de l'Emploi et de la Famille ont accueilli lundi plutôt favorablement le projet de la Commission européenne d'étendre le congé de maternité de 14 à 18 semaines en Europe.


Au cours d'un premier débat préliminaire lundi à Bruxelles, une majorité claire d'Etats membres -dont la Belgique- a globalement soutenu les ambitions de la Commission, qui entend ainsi aligner l'Europe sur une recommandation de l'Organisation internationale du travail (OIT) émise en 2000 déjà. "Le gouvernement belge ne peut qu'appuyer le projet", a assuré lundi la ministre fédérale de l'Emploi, Joëlle Milquet, qui représentait la Belgique à la réunion ministérielle. "Bien sûr, il y aura des impacts financiers que nous devrons chacun apprécier", a-t-elle ajouté.


Seuls Malte, l'Allemagne, l'Autriche, le Luxembourg et les Pays-Bas ont clairement manifesté leur hostilité au projet qui vise à permettre aux femmes mieux concilier vie professionnelle et familiale. "La directive actuelle prévoit un niveau de protection suffisant", a notamment jugé la ministre allemande de la Famille, Ursula von der Leyen. "L'important, ce n'est pas le congé de maternité, mais de trouver des solutions pour la garde des enfants", a-t-elle ajouté, arguant qu'un rallongement du congé de maternité risquait de fragiliser la place des femmes dans le monde du travail.


Une crainte d'ailleurs partagée lundi par plusieurs pays favorables à une extension à 18 semaines du congé de maternité. "Le taux d'emploi des femmes en âge de maternité est déjà plus faible que celui des femmes qui ne sont pas mariées ou qui ne désirent pas d'enfant. Il faudra donc éviter de renforcer cette situation", a notamment plaidé Joëlle Milquet, évoquant la possibilité d'une introduction "progressive" de la législation amendée.


Pour la Belgique, comme pour d'autres pays d'ailleurs, ce débat sur le congé de maternité devrait être mené parallèlement à celui sur le congé parental, afin notamment de permettre aux hommes d'assumer pleinement leur rôle de parent, et pas seulement cette tâche aux mères. Adoptée en 1992, la législation européenne actuelle sur le congé de maternité le fixe à 14 semaines minimum dans toute l'Europe, avec cependant de fortes disparités nationales.



Il est ainsi de 14 semaines à Malte et en Allemagne, contre un an en Grande-Bretagne ou en Irlande, et près de deux ans en Suède, mais avec de grandes différences dans les niveaux des allocations versées aux jeunes mères. En Belgique, le congé de maternité est de 15 semaines et le montant de l'allocation payée par l'Inami est fixé à 82% du salaire non plafonné durant les 30 premiers jours, puis ramené à 75% du salaire plafonné. L'examen législatif de ce projet susceptible de redorer quelque peu le blason social de l'Europe n'en est toutefois encore qu'à ses prémices.


Les ministres européens ne pourront en effet prendre formellement position sur ce dossier que lorsque le Parlement se sera prononcé en première lecture, ce qui n'a pas encore été fait.

08:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/03/2009

Le mosquito interdit dans une quarantaine de communes

Mosquito

Le "mosquito", ce boîtier émettant des sons très aigus perceptibles par les jeunes et destiné à les éloigner de certains lieux, a déjà été interdit dans une quarantaine de communes au moins, a indiqué lundi le ministre de la Jeunesse en Communauté française, Marc Tarabella, en Commission du parlement de la Communauté française. Ces communes ont pris soit une motion d'interdiction soit une ordonnance de police.


C'est à Aywaille, sur la façade d'une agence bancaire à proximité d'une école, que ce dispositif "anti-jeunes" était apparu pour la première fois en Belgique, en mars 2008. Il semble qu'aucun autre cas n'ait été répertorié depuis, a précisé le ministre en réponse à une question d'Eliane Tillieux (PS).


Le Conseil supérieur de la santé a estimé il y a trois semaines, au vu des données disponibles, qu'il n'existe aucun danger de dommages auditifs chez les adultes et les adolescents à la suite d'une exposition au son émis par le mosquito. Le ministre de l'Intérieur Guido De Padt (Open Vld) est désormais sollicité par plusieurs députés, et par le ministre Tarabella lui aussi, afin d'interdire rapidement l'utilisation de ce type d'appareil, jugé discriminatoire.


La Chambre avait d'ailleurs adopté en juin dernier une résolution demandant au gouvernement qu'il prenne toutes les mesures nécessaires afin d'interdire la commercialisation et l'utilisation en Belgique de dispositifs du type "mosquito".

 

Rappelons que ce dispositif est interdit à Berchem-Sainte-Agathe depuis mai 2008.

17:27 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2009

La Journée des Femmes célébrée à travers le monde

femme

Dans la rue en Europe, à la télévision au Gabon ou menacées de mort dans des villages du Pakistan, les femmes ont célébré dimanche leur journée internationale de manière éparse et inégale, manifestant notamment pour l'égalité des droits et la fin des violences à leur endroit.


La plus importante manifestation a eu lieu en Pologne, où près de 6.000 personnes réunies dans le centre de Varsovie ont dénoncé le non-respect des droits des femmes dans le pays, en particulier celui à l'avortement, contesté par la puissante Eglise catholique.


Plusieurs milliers de manifestants ont aussi défilé dimanche à Madrid pour l'égalité des sexes et des salaires et contre le machisme. La veille, ils avaient été plusieurs centaines à Paris. "Les femmes ne doivent pas être les perdantes de la crise", a souligné à Berlin l'une des vice-présidentes du puissant syndicat allemand IG Metall, Helga Schwitzer, en déplorant que "quand les emplois se font plus rares, les femmes sont souvent celles qui doivent partir en premier".


En Grèce, les transports publics d'Athènes et de Salonique étaient gratuits pour les femmes dimanche. Une maigre consolation pour les Grecques, dont le taux de chômage est deux fois plus élevé que celui des hommes.


En Italie, quelque 15 millions de brins de mimosa, traditionnel symbole de la Journée de la femme dans le pays, ont été distribués ou vendus dimanche, selon la principale fédération agricole du pays, la Coldiretti. A Rome, la relève de la garde devant le palais du président de la République a été exceptionnellement assurée par des femmes militaires.


Le pape Benoît XVI a célébré la prière de l'angélus en espérant voir les femmes "toujours plus respectées et valorisées". Quant au quotidien du Vatican, l'Osservatore Romano, il a célébré cette journée à sa façon en estimant que la machine à laver était l'un des objets qui a "le plus participé à l'émancipation des femmes occidentales au XXe siècle".


En Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika a gracié pour l'occasion des femmes détenues qui avaient encore un an de prison à purger.


De rares mobilisations ont été organisées en Asie, où les femmes sont souvent victimes de mariages forcés et de violences, en particulier dans des pays comme l'Afghanistan, le Pakistan ou le Bangladesh.


La lutte contre les "violences contre les femmes et les filles" était le thème central retenu cette année par l'ONU pour célébrer cette journée. "Le silence sur cette question a été brisé. C'est un premier pas", a noté Yakin Erturk, rapporteur spécial de l'ONU sur la violence faite aux femmes.


En Inde, des féministes ont dénoncé la récente vague d'attaques contre les femmes perpétrées par des extrémistes religieux pour "moraliser" leurs comportements jugés indécents.


La journée de la Femme ne risquait pas d'être célébrée dans la vallée pakistanaise de Swat, où le gouvernement local s'est résolu à mettre en place la loi islamique (charia) en échange de l'engagement des extrémistes talibans à mettre fin aux violences. Depuis cet accord, les femmes vivent plus que jamais cloîtrées chez elles, flirtant avec la mort dès qu'elles se risquent dehors.


En Irak, l'ONG britannique Oxfam a publié un rapport soulignant que les femmes sont les "victimes oubliées" de la pauvreté et de l'insécurité.


Dans l'Iran voisin, la police a publié une nouvelle directive stipulant que tous les magasins de vêtements féminins ne devaient plus employer que des femmes, a rapporté la presse locale.


Au Libéria, plus de 400 femmes d'affaires et dirigeantes politiques, dont la présidente de Finlande, ont discuté ce week-end à Monrovia des moyens de donner plus de pouvoir aux femmes dans le monde, à l'invitation de la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, première femme chef d'Etat en Afrique.


Le Gabon a lui innové, en faisant présenter tous les journaux des chaînes de télévision publiques de ces trois derniers jours par des femmes.

17:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/03/2009

270 ménages bénéficient du service d'aide aux familles bruxelloises

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Le service d'aide aux familles bruxelloises a inauguré jeudi ses nouveaux locaux rue Van Artevelde à Bruxelles. Créée en 1961 par la ville de Bruxelles, cette asbl offre des services d'aide familiale temporaire à des familles bruxelloises dans des cas particuliers (maladie, accouchement, handicap, absence prolongée d'un conjoint...) et après enquête sociale.


En 2008, 270 ménages bruxellois ont bénéficié d'une aide familiale du service d'aide aux familles bruxelloises. C'est 10 de moins que l'année précédente. Les familles bénéficiaires se répartissent dans tous les quartiers de la ville de Bruxelles.


Selon les chiffres communiqués par l'asbl, 211 ménages étaient des personnes âgées ou handicapées. Quinze connaissaient une situation de maladie, d'accouchement, de surmenage, de décès ou d'absence prolongée d'un proche.


Vingt-trois étaient des personnes gravement handicapées vivant seules et 21 ne répondaient pas aux critères mais avaient obtenu une dérogation. Le service d'aide aux familles bruxelloises est subventionné par la Commission Communautaire Commune (COCOM).

18:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/03/2009

Extension de la gratuité des soins dentaires

dentiste

Le conseil des ministres a approuvé vendredi un projet d'arrêté royal qui vise à étendre le nombre de jeunes pouvant bénéficier de la gratuité des soins dentaires de base.

 

La gratuité des soins dentaires conservateurs est actuellement limitée aux enfants jusqu'à 15 ans. Elle sera étendue aux jeunes jusque 18 ans accomplis. Cette mesure exécute une décision de l'Accord national dento-mutualiste 2009-2010.Autre mesure, l'examen buccal annuel sera désormais remboursé jusqu'à 60 ans, au lieu de 57 ans actuellement.


Une nouvelle prestation est en outre instaurée dans la nomenclature, pour ce qui concerne l'extraction dentaire. Elle prévoit le remboursement de la suture de la plaie.


"C'est une avancée pour le patient puisque auparavant cette prestation n'était remboursée que dans des conditions très restrictives", a commenté la ministre de la Santé Laurette Onkelinx.


Dès qu'une suture est nécessaire, elle sera remboursée. L'intervention du patient ira de 1 à 3,5 euros. La mesure est limitée aux moins de 18 ans et aux plus de 60 ans (soit les mêmes classes d'âge que pour les extractions).

 

10,665 millions d'euros pour nos dents

L'arrêté prévoit aussi le remboursement d'une couronne de confection pour la restauration de la couronne sur la molaire lactéale (dent de lait) ou la première molaire définitive. L'intervention, très coûteuse (108,63 euros), n'était pas remboursée jusqu'à présent. Elle s'appliquera pour les enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans). L'intervention patient sera de 27 euros pour un bénéficiaire ordinaire et 9 euros pour le statut BIM.


A partir du 70e anniversaire, la fixation de deux implants pour consolider l'ancrage des prothèses amovibles sera remboursé d'environ 75 pc.


Enfin, un remboursement tous les trois ans est prévu pour le détartrage jusqu'à la zone sous gingivale, pour les bénéficiaires entre 18 et 40 ans (38 euros, intervention personnelle 9,5 euros ou 1,9 euros). A l'heure actuelle, seuls les détartrages simples sont remboursés. Or, il est établi que les détartrages de la zone sous gingivale (en dessous de la gencive) peuvent apporter une sérieuse plus-value dans la prévention de maladies parodontales et dès lors prévenir, notamment, la pose de prothèse intégrale ou partielle, nettement plus coûteuse.


Le budget global alloué à ces 6 mesures est de 10,665 millions d'euros.

15:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/03/2009

Une campagne pour sensibiliser et prévenir la violence dans les hôpitaux

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"Gardez la tête froide, ça rafraîchit". Tel est le slogan de la campagne de prévention et de sensibilisation à la violence dans les hôpitaux lancée jeudi à l'occasion d'une réunion d'information sur le thème de la criminalité dans les hôpitaux.


La campagne, mise sur pied en étroite collaboration par les SPF Santé et Intérieur avec le groupe de travail 'Sécurité et prévention de la criminalité dans les hôpitaux', est une réponse à l'attention croissante des institutions hospitalières pour la problématique de la criminalité dans les hôpitaux.

 

Prévention
Soutenue par la ministre des Affaires sociales et de la Santé Laurette Onkelinx, la campagne s'articule autour de trois axes: un manuel pour le management des hôpitaux, une information pour le personnel et une campagne d'affichage.


Le management dans les hôpitaux recevra un manuel pour l'aider à développer, à mettre en œuvre, à évaluer et à adapter un programme de prévention de l'agression grâce à un modèle de développement générique et des informations pratiques. Les principaux objectifs de ce manuel sont d'une part de susciter une réflexion et d'autre part de soutenir les hôpitaux dans leur stratégie de prévention.

 

Réagir correctement

Le personnel dans les services d'urgence, dans les hôpitaux psychiatriques et dans les sections psychiatriques des hôpitaux généraux ainsi que les travailleurs d'accueil recevront des informations concrètes sur l'adoption d'une attitude proactive, s'ils sont confrontés à une quelconque forme d'agression qu'elle soit physique et verbale.


Enfin, la campagne vise aussi à sensibiliser le personnel, les patients et les visiteurs dans les hôpitaux par des affiches portant le slogan et frappé du logo. Ce logo est commun aux différents produits de la campagne. Il s'agit d'un cachet avec le message 'Stop à l'agression dans les hôpitaux'. Il sera placardé comme un coup de poing sur tout le matériel de la campagne pour offrir un contrepoids au message positif qui est de garder son calme.


La campagne a certes pour objectif principal de sensibiliser le management, les prestataires de soins, les patients et les citoyens à la problématique de l'agression dans les hôpitaux mais en même temps elle vise à encourager les personnes à signaler toute agression. Cette campagne s'inscrit dans une politique de lutte contre la violence dans les hôpitaux lancée en 2005 et menée en collaboration par les SPF Santé publique et Intérieur.

20:18 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/03/2009

Le permis théorique gratuit pour les rhétos

permis

La Communauté française va financer des écoles pour organiser huit heures de cours théorique pour le permis de conduire et l'examen, qui seront organisés au sein même de l'établissement scolaire par un organisme agréé, écrivent mercredi les journaux du groupe Sud Presse. Les cours et l'examen seront gratuits pour les élèves.


D'ici le 15 mars, les écoles secondaires recevront une circulaire du ministre de l'Enseignement leur signifiant la possibilité de bénéficier d'une aide financière de la Communauté française si elles proposent fin juin des cours pour le permis de conduire théorique.


La formation sera organisée pendant les jours "blancs" qui précèdent la remise des bulletins. L'initiative devra être gratuite pour les élèves.


Destinés aux 17 ans et plus, les cours seront dispensés par des instructeurs des auto-écoles. Les modalités concrètes ainsi que le coût facturé aux établissements doivent encore être précisés.


Le projet sera évalué pendant l'été par le ministre de l’Enseignement obligatoire.

20:05 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/03/2009

Le cdH veut un plan Marshall pour former les jeunes bruxellois

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Le cdH veut un plan d'investissement massif dans la formation au cours des 5 prochaines années pour permettre aux jeunes de la Région bruxelloise d'occuper plus d'emplois qu'aujourd'hui. En charge de l'emploi à Bruxelles depuis 2004, par l'intermédiaire du ministre Benoît Cerexhe, le centre démocrate Humaniste a présenté mardi ses axes prioritaires pour franchir un pallier supplémentaire dans la mise à l'emploi des habitants de la capitale.


Il vaut notamment rendre obligatoire le Contrat de Projet Professionnel proposé aux chômeurs de la capitale pour retrouver du travail, poursuivre la lutte contre les discriminations à l'embauche via plusieurs initiatives nouvelles et soutenir les entreprises bruxelloise en réduisant leurs charges fiscales et la durée des procédures d'obtention de permis d'urbanisme.


Pour Joëlle Milquet, présidente du parti, par ailleurs ministre fédérale de l'Emploi, et Benoît Cerexhe, ministre régional de l'Emploi, les réformes initiées à Bruxelles depuis 2004 se sont soldées par la création de 40.000 nouveaux emplois et la mise au travail de 35.000 habitants de la capitale, mais cela ne suffit pas car il faut franchir un pas supplémentaire pour réduire le taux de chômage (19%) et offrir un emploi aux 90.000 personnes en âge de travailler qui arriveront à Bruxelles d'ici 2020.

17:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/03/2009

Citoyens européens, inscrivez-vous maintenant pour les élections européennes

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Les élections régionales et européennes se dérouleront en Belgique le dimanche 7 juin 2009. Seuls les Belges peuvent participer au scrutin régional, mais les ressortissants des pays membres de l’Union européenne qui résident en Belgique peuvent voter, et se porter candidat, aux élections européennes.

 

Pour voter, les citoyen(ne)s européen(e)s doivent s’inscrire sur les listes électorales pour le 31 mars 2009 au plus tard. Les personnes qui ont déjà voté lors des élections européennes de 2004 seront automatiquement reprises sur la liste des électeurs et ne doivent donc pas se réinscrire. Elles ont même l’obligation de voter, comme c’est le cas pour les citoyens belges.

 

La demande des citoyens de l’Union européenne qui habitent en Belgique se fait avec le formulaire C/1 du SPF Intérieur. Ce document peut être rempli personnellement à l’administration communale ou parvenir complété au service concerné par courrier, fax ou email.

 

Le formulaire peut être demandé par écrit ou par téléphone auprès de l’administration communale ou téléchargé du site du SPF Intérieur (voir coordonnées ci-dessous).

 

Quelques conditions

Tout comme pour les citoyens belges, des conditions d’électorat s’appliquent aussi aux électeurs européens. Pour être reconnu comme électeur, le demandeur doit tout d’abord pouvoir prouver qu’il a la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne. La personne doit s’inscrire aux registres de la population de la commune belge où la demande est introduite, tout comme au Registre national. Elle doit avoir 18 ans le jour des élections et ne peut pas avoir été déchue de ses droits civils et politiques, que ce soit dans son pays d’origine ou en Belgique.

 

Plus d’infos : www.elections.fgov.be

19:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/03/2009

Plus t'as de potes à la récré, plus riche tu seras

récré

Une étude de l'université britannique d'Essex a démontré que plus un enfant est populaire à l'école, plus grande sera sa chance d'exercer un emploi bien rémunéré plus tard.


Cette étude s'est fondée sur une précédente, menée aux Etats-Unis, où des chercheurs avaient demandé à des groupes d'écoliers de citer les noms de leurs trois meilleurs amis de classe. Les élèves les plus populaires avaient alors été identifiés. Ces mêmes groupes d'élèves ont été régulièrement recontactés dans les années qui ont suivi. Les chercheurs leur ont demandé leur niveau de revenus et ont ensuite dressé une comparaison avec le nombre de leurs amis.


Les conclusions du professeur Steve Pudney, responsable de l'étude, sont surprenantes: à chaque ami supplémentaire que possède un élève à l'école, son salaire 35 ans plus tard sera en moyenne 2% plus élevé que celui de ses copains de classe moins populaires.


Pour le scientifique, cette étude confirme le fait que le succès dans la vie future d'un élève ne dépend pas seulement de ses qualifications académiques, mais également de ses capacités sociales.

17:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |