30.03.2009
L'origine ethnique des jeunes bruxellois influencerait leur vote

L'origine immigrée des rhétoriciens influence leur comportement électoral, ressort-il d'une étude menée par Céline Teney et Dirk Jacob, deux chercheurs au centre METICES (ULB), sur le comportement des jeunes Bruxellois en dernière année de l'enseignement secondaire, et dont la mère n'est pas de nationalité belge.
L'analyse, dont les résultats ont été publiés par Brussels studies (wwwbrusselsstudies.be) a été effectuée auprès de ces jeunes gens, issus de 70 écoles réparties dans 7 communes bruxelloises, qui ont été appelés à se rendre pour la première fois aux urnes à l'occasion des élections fédérales de juin 2007.
Profil électoral "immigré" ?
La question était de savoir si le profil électoral de ceux qui sont d'origine immigrée diffère de celui de leurs camarades de classe. Il s'agissait notamment de déterminer si, au-delà de leurs particularités socio-démographiques (statut socio-économique, orientation scolaire), l'origine immigrée était liée à comportement électoral spécifique.
A la surprise des chercheurs, la réponse est positive. Les jeunes issus de l'immigration ne votent pas exactement comme leurs camarades.
La plupart de leurs suffrages vont vers les partis traditionnels, mais le cdH (12,2% d'intentions de vote) a attiré en 2007 nettement plus les jeunes électeurs d'origine immigrée que ceux dont la mère est belge. Ce sont surtout les jeunes d'origine congolaise qui semblent séduits (+12,9% par rapport à la moyenne).
Le PS séduit, le MR révulse
Le PS (29% d'intentions de vote), quant à lui, séduit particulièrement les élèves d'origine marocaine (+16,5% par rapport à la moyenne) ou turque (+17,8), alors que les jeunes non issus de l'immigration, eux, envisagent peu de voter pour lui (-10,7).
La situation d'Ecolo (20% d'intentions de vote) est moins contrastée, s'il attire de nombreux électeurs originaires du Congo (+3,1), il semble moins apprécié des rhétoriciens d'origine marocaine (-4,4) ou turque (-4,3), tandis qu'il attire un important électorat d'origine non immigrée (+2,3). Les écarts sont cependant moins importants que pour les autres partis.
Enfin, le MR (27,6% d'intentions de vote) est le parti pour lequel les jeunes d'origine immigrée ont le moins l'intention de voter par rapport à la moyenne des intentions. Les élèves dont la mère est belge sont nettement prédominants (+9,4), tandis que ceux issus de l'immigration sont sous-représentés (RDC: -17.3, Turquie: -12.4, Maroc: -14.2).
16:17
Écrit par Marc Vande Weyer
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29.03.2009
Le cdH a présenté sa liste pour les régionales à Bruxelles

Le cdH a officialisé la composition du haut et du fond de sa liste pour les élections en Région bruxelloise. Les trois premières places sont occupées par des mandataires en charge de l'Emploi (B. Cerexhe, ministre régional, Joëlle Milquet, ministre fédérale, et Hamza Fassi Fihri, échevin de l'emploi à la Ville de Bruxelles). La présidente du cdH, Joëlle Milquet, n'a pas écarté la possibilité de siéger au parlement bruxellois à l'échéance de son mandat au gouvernement fédéral.
L'actuel ministre bruxellois de l'Economie et de l'Emploi, et Joëlle Milquet précéderont Hamza Fassi-Fihri, proche conseiller et remplaçant de Joëlle Milquet à l'échevinat de la Culture de Bruxelles-Ville, et Céline Fremault, députée régionale sortante.
Les autres "fédéraux" bruxellois renforceront également la liste: la députée Clotilde Nyssens, depuis la onzième place et le sénateur de Communauté, Francis Delpérée, qui poussera la liste des candidats effectifs.
Toujours en ce qui concerne la liste des membres effectifs, André du Bus occupera la cinquième place devant Joël Riguelle (6), Bertin Mampaka (7), Fatima Moussaoui (8), Danielle Caron (9), Ahmed El Khannouss (10). Halis Kökten sera douzième, devant Benoît Gosselin, Catherine Van Zeeland et Fatiha El Ikdimi.
De nombreuses places seront attribuées au cours des prochains jours, essentiellement à des élus locaux du parti. Il reste nombre de places à attribuer, mais on connaît déjà les trois noms qui pousseront la liste. Hormis Francis Delpérée (72), Georges Dallemagne (71) et Stéphane de Lobkowicz (72) soutiendront leur formation depuis le fond.
Les trois premiers candidats suppléants seront le député-bourgmestre de Jette Hervé Doyen, la députée bruxelloise Julie De Groote et le député-bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe Joël Riguelle.
Pour Joëlle Milquet, le cdH se doit de démarrer en force dans la bataille, également pour continuer à défendre les thèmes bruxellois au cours des prochaines discussions institutionnelles, "avec la même fermeté dans la défense des intérêts francophones" qu'au cours des discussions à l'échelon fédéral il y a quelques mois.
Pour elle, le cdH n'a pas le monopole de l'inscription sur les listes électorales de mandataires de l'échelon de pouvoir fédéral, tel qu'en attestent les présences annoncés d'Olivier Chastel et de Bernard Clerfayt sur les listes MR en Wallonie et à Bruxelles.
Se disant très heureux de voir la présidente de parti ne pas revendiquer la tête de la liste qu'il occupera, Benoît Cerexhe a estimé que son parti proposerait aux électeurs bruxellois une "liste très jeune et métissée, associant l'expérience de la gestion et la force des nouvelles idées, le tout étant assorti d'un ancrage local fort".
Il a répété que son parti partait en campagne avec des idées radicales pour faire face à la crise et à la future explosion démographique à Bruxelles.
18:03
Écrit par Marc Vande Weyer
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28.03.2009
9 jeunes sur 10 victimes de violence verbale ou morale

Parmi les jeunes âgés de 12 à 21 ans, 9 sur 10 sont victimes d'actes de violence de la part de leur partenaire, et 32% d'entre eux le sont "toujours" ou "souvent", indique une étude de la Direction de l'Egalité des Chances sur la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes.
Les violences sont principalement verbales, psychologiques ou morale. Parmi les principales situations de violence évoquées: 71% des jeunes exigent de savoir avec qui et où se trouve leur partenaire, 55% cessent de parler ou refusent de discuter, 54% empêchent leur partenaire de parler à d'autres jeunes, et enfin, 53% critiquent et dévalorisent leur partenaire.
L'étude vise à "évaluer l'ampleur et les différentes manifestations de la violence entre jeunes partenaires mais également à compléter l'analyse sous l'angle du genre", indique le communiqué.
Ainsi, les garçons recourent plus à la violence physique et les filles à des actes de déni et de manipulation. Cette différenciation se renforce avec l'âge. L'étude révèle enfin que seul un jeune sur cinq n'est que victime et n'a jamais commis de violence au sein de sa relation amoureuse.
17:56
Écrit par Marc Vande Weyer
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27.03.2009
Les jeunes fument plus, et de plus en plus tôt

Environ 16 pc des jeunes âgés de 10 à 17 ans fument et 20% ont déjà cette habitude à 13 ans, selon une étude du Crioc, le Centre de Recherche et d'Organisation des Consommateurs.
En 2005, les jeunes fumaient leur première cigarette à 13 ans, alors que quatre ans plus tard, ils sont 20 pc à fumer à cet âge-là.
En moyenne, un jeune sur trois a déjà expérimenté la cigarette et l'a fait pour la première fois à l'âge de 12 ans. Vingt-cinq pour cent d'entre eux ont reçu leur première cigarette d'un membre de leur famille et 35 pc de leur meilleur ami.
Le profil des jeunes fumeurs varie en fonction de leur âge, du lieu où ils habitent, de leur épanouissement à l'école et dans leur famille, et enfin du type d'enseignement suivi. Dans l'enseignement technique et professionnel, six jeunes sur dix ayant expérimenté la cigarette continuent à fumer, tandis que dans l'enseignement général, ils ne sont que 40 pc mais ils fument plus par jour (10 cigarettes contre 5 dans l'enseignement technique et professionnel).
Globalement, tous profils confondus, 16 pc des jeunes continuent à fumer après en avoir fait l'expérience une fois, et ce à raison de 7,5 cigarettes par jour.
Parmi tous les jeunes interrogés, 72 pc d'entre eux sont favorables à une interdiction de fumer à l'école, et un peu plus de la moitié sont même pour une interdiction de la vente de cigarettes.
19:52
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25.03.2009
Passage dimanche matin à l'heure d'été: à 02H00 il sera 03H00

Les Belges "perdront" à nouveau une heure de sommeil au cours du prochain week-end, avec le passage annuel à l'heure d'été dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars. Le passage se fera officiellement dimanche matin, en passant de 02H00 à 03H00. Il est évidemment préférable de régler déjà son réveil avant de s'endormir avant l'heure fatidique.
Depuis 1996, le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été se fait en effet dans la nuit de samedi à dimanche, le dernier week-end de mars.
L'intérêt de l'heure d'été réside, selon ses partisans, dans les économies d'énergie qu'elle est censée permettre, sur base d'une meilleure utilisation de la lumière solaire naturelle. Une théorie aujourd'hui fortement contestée.
Ses détracteurs avancent de nombreux effets négatifs du changement d'heure qui trouble notamment le rythme biologique des humains comme des animaux. Pour l'Europe, l'heure d'été s'étend du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d'octobre.
En Belgique, les passages à l'heure d'été sont réglés par le ministre de l'Intérieur (a.r. du 19 décembre 2001) en accord avec les directives européennes. Concrètement, le passage à l'heure d'été se fait dans la nuit de samedi à dimanche le dernier week-end de mars.
Pour calculer l'heure, la Belgique se trouvant dans la zone de Greenwich, se base sur le temps universel (UT). Le basculement a lieu à O1H00 en temps universel coordonné, soit à 02H00 du matin en heure européenne d'hiver. Concrètement, à 02H00 dimanche matin, les montres sont avancées de soixante minutes, de sorte que le dormeur "perd une heure de sommeil".
16:53
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24.03.2009
Anne Delvaux tête de liste européenne cdH

L'ancienne présentatrice du journal télévisé de la RTBF a dit tout son enthousiasme à mener cette liste pour l'Europe. "J'ai découvert une passion: l'Europe. Le comité d'avis du Sénat sur les questions européennes, que j'ai animé avec passion, m'a poussé à penser que j'avais un rôle à jouer au niveau national: rapprocher l'Europe du citoyen", a-t-elle expliqué.
17:12
Écrit par Marc Vande Weyer
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23.03.2009
Les enfants ne devront plus payer la maison de repos de leurs parents

De nombreux enfants ne devraient plus, à l'avenir, s'acquitter des frais de prise en charge de leurs parents installés dans une maison de repos. Et ceux qui, par obligation alimentaire, devront encore s'en acquitter, verraient leur facture largement diminuée. Une proposition de loi allant dans ce sens a été déposée en commission de la santé, écrivent lundi les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad.
Aujourd'hui, lorsque les pensionnaires ne sont pas en mesure de payer leur loyer mensuel, le CPAS prend en charge la différence. Le CPAS réclame ensuite la restitution de ce montant aux enfants des pensionnaires.
Si la proposition de loi, déposée à la Chambre par l'Open Vld et le CD&V, est votée, les centres d'action sociale seront à l'avenir davantage sollicités pour payer les factures de maisons de repos. Elle stipule que le montant maximum que les CPAS peuvent réclamer mensuellement doit baisser de 902 euros à 375 euros. Par ailleurs, toute personne bénéficiant de revenus moyens ne devra plus payer pour ses parents.
L'Union des Villes et Communes de Wallonie, l'Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale ainsi que l'Union flamande des villes et communes tirent la sonnette d'alarme dans une lettre ouverte. "L'Open Vld et le CD&V affirment qu'ils sont partisans de la solidarité familiale, mais son application est si limitée que le système va s'éroder", peut-on lire dans cette lettre.
16:49
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22.03.2009
La déclaration d'impôt encore plus compliquée

La déclaration d'impôt, qui arrivera bientôt dans les boîtes-aux-lettres, a encore changé. La "grille de Lotto" ne reprendra plus à l'avance les codes. Le contribuable devra les remplir lui-même.
"On a ajouté à peu près une trentaine de codes cette année. Cela devenait trop pour arriver à tout contenir sur une seule feuille A3. C'est pour cela que nous avons choisi ce nouveau système", explique Louis Collet, directeur de l'ICT au SPF Finances. "Cela devient un petit peu plus compliqué", concède-t-il, "car le contribuable devra dorénavant remplir ces codes lui-même, avec un code de contrôle de 2 chiffres après, de sorte qu'il y ait à chaque fois six chiffres."
21:52
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21.03.2009
Des sanctions pour les buveurs d'alcool de moins de 16 ans et leurs parents

Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.
Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.
De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.
Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.
"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.
Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution. Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.
Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.
De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.
Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.
"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.
Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution.
15:35
Écrit par Marc Vande Weyer
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20.03.2009
1/3 des jeunes commence à boire du vin vers l'âge de 10 ans

Un jeune sur trois commence à boire de l'alcool vers 10 ans. Il s'agit le plus souvent d'un verre de vin lors d'une fête de famille, montre une étude du Crioc sur les jeunes et les boissons alcoolisées dévoilée vendredi.
Cette étude portant sur les jeunes de 10 à 17 ans révèle également que 3 jeunes sur 4 déclarent que leurs parents savent qu'ils boivent de l'alcool et presque 2 sur 3 sont persuadés que ces derniers n'y voient rien à redire.
Entre 10 et 17 ans, 2 jeunes sur trois ont déjà goûté de l'alcool. Et l'initiation à l'alcool commence le plus souvent lors d'une fête familiale. Dès 10 ans, 1 jeune sur trois a déjà consommé de l'alcool, à 11 ans, il s'agit d'un jeune sur deux.
Par la suite, c'est évidemment durant le week-end que les jeunes consomment le plus souvent de l'alcool, avec un pic le samedi où ils consomment en moyenne 2,9 verres d'alcool.
Autre résultat, les garçons boivent en moyenne plus d'alcool que les filles: respectivement 6,7 et 5,2 verres sur une semaine. Par ailleurs, plus d'1 jeune sur 3 déclare avoir déjà bu au moins 6 verres d'alcool lors d'une même occasion. Et il est déjà arrivé à plus d'1 sur 7 de ne plus se souvenir le lendemain de ce qui s'est passé lors d'une soirée trop arrosée, affirme le Crioc.
Enfin, si la plupart du temps, les parents n'ignorent pas que le jeune boit, ils ont cependant tendance à minimiser les dangers de la consommation d'alcool et craignent beaucoup plus le tabac ou les drogues.
19:49
Écrit par Marc Vande Weyer
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