21/03/2009

Des sanctions pour les buveurs d'alcool de moins de 16 ans et leurs parents

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Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.


Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.


De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.


Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.


"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.


Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution. Une interdiction de vente d'alcool aux moins de 16 ans n'a de sens que si toutes les personnes concernées - et en premier lieu les jeunes - sont derrière la mesure, ont affirmé samedi l'Unizo et le NSZ, deux organisations de classes moyennes flamandes.


Unizo et SNZ réagissent ainsi aux projets de la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, qui veut interdire les ventes de bière et de vin par les commerces aux moins de 16 ans.


De plus, en cas de mauvaise volonté manifeste ou s'ils ont sciemment trompé les commerçants, il faut également sanctionner les jeunes et les parents, dit l'Unizo.


Pour l'Unizo, une interdiction n'a pas de sens que si l'environnement des jeunes (les familles, les associations qui les encadrent et les écoles) ne voit pas de problème dans la consommation d'une bière.


"De plus, il y a un petit trafic: des adultes achètent les produits et les vendent en rue ou à l'école à des jeunes. Et l'on pointe alors la responsabilité des commerçants", affirme l'Unizo.


Le Neutraal Syndicaat voor Zelfstandigen (NSZ, Syndicat neutre des indépendants), est sur la même longueur d'onde que l'Unizo. "Le commerçant n'est pas un agent de police et c'est encore moins à lui de prendre position à la place de ses clients", dit le SNZ pour qui les campagnes d'information et de sensibilisation sont la meilleure solution.

15:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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