28.02.2009

Appel aux nouveaux donneurs de sang

sang

La Croix-Rouge souhaite attirer de nouveaux donneurs de sang grâce à sa campagne de parrainage qui se déroulera du 2 mars au 4 avril, indique-t-elle vendredi.


La Croix-Rouge a récemment constaté une augmentation des besoins en sang des hôpitaux. "Cette augmentation est observée partout en Europe, surtout en chirurgie", relève Olivier Bertrand, responsable des relations extérieures. "En Belgique, elle atteint 8% pour les mois de décembre et janvier", poursuit-il.

 

Parrainage
La Croix-Rouge mise sur la relation de fidélité qu'elle a instaurée avec ses donneurs pour en attirer de nouveaux grâce à sa nouvelle campagne de parrainage, qui durera un bon mois.


"Nos donneurs sont nos meilleurs ambassadeurs", note Olivier Bertrand. "Nous ne pouvons pas augmenter le nombre de dons par donneur mais bien le nombre de donneurs", ajoute-t-il. Chaque parrain qui amènera un nouveau donneur à un centre de dons recevra un duo de tasses à café.

 

Plus de dons

"Nos donneurs n'ont pas besoin de cadeau pour venir donner leur sang mais nous pensons que ce geste peut attirer plus de personnes car le bouche à oreille ne suffit plus", explique encore Olivier Bertrand. L'organisme espère ainsi récolter environ 3.500 poches de sang chaque semaine au cours de sa campagne, ce qui représenterait une augmentation de 300 dons par semaine par rapport à l'an dernier.


Olivier Bertrand rappelle que la Croix-Rouge a toujours besoin de sang, surtout des groupes A et O. La Croix-Rouge précise enfin que les donneurs peuvent connaître le centre de collecte le plus proche de chez eux en surfant sur www.transfusion.be.

19:24 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.02.2009

Le 27 février, Journée internationale des maladies rares

maladie

C'est ce vendredi qu'a lieu la journée mondiale des maladies rares, journée à laquelle l'alliance belge des maladies rares (Radiorg) s'associe, notamment au travers d'un colloque qui a eu lieu dans la matinée à Bruxelles.


Cette journée vise à "sensibiliser les responsables politiques et le grand public à la question des maladies rares et à leurs conséquences sur la vie des patients", explique Radiorg.


Radiorg demande donc que la problématique des maladies rares "soit rapidement prise en compte par les autorités politiques et de santé publique belges, à tout niveau de pouvoir". L'association réclame également "un plan national maladies rares, à l'instar de ce qui se fait dans d'autres pays européens tels que la France" et demande que "l'INAMI rattrape son retard en termes de reconnaissance des médicaments déjà disponibles sur le marché européen".

 

Diagnostic tardif

"Ces pathologies sévères mettant souvent en jeu la vie des malades ont été peu étudiées. Mal connues, leur diagnostic est tardif voire inexistant et les traitements spécifiques le plus souvent absents", souligne Radiorg.


La prise en charge de ces maladies par les systèmes de santé est en outre "inadaptée", faute de connaissance de la part des médecins et des personnels para-médicaux. Le déficit de traitement est également renforcé par "l'absence de rentabilité commerciale de médicaments destinés à un petit nombre de malades", poursuit l'association.


Une maladie est considérée comme rare en Europe lorsqu'elle touche moins d'une personne sur 2.000, selon des informations publiées sur le site de cette journée (www.raredeseaseday.org). On en recense entre 6.000 et 8.000, dont 75% touchent des enfants. 30% en meurent avant l'âge de 5 ans.

18:07 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.02.2009

Les maisons neuf fois plus chères qu'en 1975

à vendre

Depuis 1975, le prix de vente moyen d'une maison d'habitation a été multiplié par neuf en Belgique, alors que le niveau général des prix ne s'est accru que d'un facteur trois pendant la même période, annonce jeudi un communiqué du SPF Economie publié à l'occasion du salon Batibouw. En 2008, le prix de vente moyen d'une maison d'habitation ordinaire s'élevait à 169.972 euros, contre un prix moyen de 18.765 euros en 1975.


Les prix des appartements et des terrains à bâtir ont également connu une forte progression. Le prix de vente moyen pour un appartement atteignait en 2008 172.801 euros, contre un prix moyen de 30.011 euros en 1975. Le prix de vente moyen d'un terrain à bâtir est quant à lui passé de 8,8 euros le mètre carré en 1975 à 87,4 euros le mètre carré en 2008.


On constate toutefois des différences régionales. En Wallonie, le prix moyen pour une maison ordinaire était en 2008 de 132.542 euros, contre 17.367 euros en 1975. En Flandre, le prix moyen pour une maison s'élevait en 2008 à 178.907 euros, contre un prix de 19.087 euros 33 ans auparavant. Enfin, c'est en Région de Bruxelles-Capitale que la hausse est la plus fulgurante, le prix moyen d'une maison ordinaire passant de 26.813 euros en 1975 à 318.713 euros en 2008.


Sur base des prix des 6 premiers mois de 2008, le SPF Economie précise encore que la province wallonne la moins chère est le Hainaut pour ce qui concerne les maisons d'habitation. La province de Liège est par contre la moins onéreuse pour ce qui concerne les villas et les appartements. Au niveau des terrains à bâtir, c'est la province de Luxembourg qui se profile comme la moins chère.


A l'inverse, la province la plus chère de Wallonie est actuellement le Brabant wallon et ce, tant pour les maisons d'habitation que pour les villas, les appartements et les terrains à bâtir.

18:22 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.02.2009

Baisse de près de 15% du nombre de tués sur les routes

accident

Le nombre de tués (sur place) sur les routes belges a baissé de 14% en 2008 pour s'établir à 834. En 2007, on dénombrait encore 970 tués sur place, a-t-on appris mardi lors de la présentation du baromètre de la sécurité routière par Etienne Schouppe, secrétaire d'Etat à la Mobilité. Le nombre de tués sur place et dans les 30 jours passe sous la barre des 1000 unités.


La Wallonie a enregistré une baisse spectaculaire de 19,4% du nombre de tués sur place: 386 tués en 2008 contre 479 en 2007. "Nous constatons enfin un revirement en Wallonie et cela nous satisfait. Les responsables wallons ont agi et les résultats n'ont pas fait défaut", a souligné Etienne Schouppe. En Flandre on enregistrait 426 tués sur place en 2008, soit une baisse de 8,2%. La région de Bruxelles-Capitale a enregistré pour sa part 22 accidents mortels contre 27 en 2007.

19:39 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.02.2009

Déduire le resto pour les particuliers ?

resto

La Fedis propose d'autoriser les particuliers à déduire leurs frais de restaurant - ou une partie de ceux-ci - pour lutter contre la fraude dans le secteur horeca, rapporte le journal Le Soir.


"Bien sûr il faudrait plafonner le montant des déductions", relève Dominique Michel, administrateur délégué de la Fedis, par exemple à 250 euros. Mais "la mesure serait neutre budgétairement" puisque, ce que l'Etat perdrait d'un côté, il le récupérerait de l'autre.


"Si les particuliers savent qu'ils peuvent déduire leurs notes de restaurant, ils exigeront à chaque fois la souche TVA, ce qui empêchera l'exploitant de faire du noir. Ce dernier sera aussi forcé de régulariser ses travailleurs illégaux car ses recettes seront connues", explique M. Michel.


"Plus question alors de ne déclarer qu'un seul employé alors que la hauteur du chiffre d'affaires rend cela irréaliste", ajoute-t-il. Cette proposition intervient alors que les grandes enseignes du secteur (Lunch Garden, Quick, Pizza Hut...), que représente la Fedis, se plaignent de la "concurrence déloyale" en vigueur au sein du secteur et estiment que "40% du chiffre d'affaires de l'horeca n'est pas déclaré".

21:43 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.02.2009

Osons Bruxelles !

Cerexhe

Le ministre bruxellois de l'Economie, de la Recherche et de l'Emploi Benoît Cerexhe (cdH) a présenté aujourd'hui la sortie de son livre intitulé "Osons Bruxelles". A un peu plus de 4 mois des élections régionales, ce livre se veut être une vision d'avenir pour la ville-région plutôt qu'un bilan de la législature écoulée, a indiqué le ministre.


"La région célèbre cette année ses 20 ans d'existence. C'est l'âge de la maturité. L'âge aussi d'ouvrir de nouveaux horizons et de se projeter dans l'avenir" a déclaré Benoît Cerexhe. "Bruxelles va devoir faire face à de nombreux défis durant les prochaines années. Et pour répondre à ces défis on ne peut présenter qu'un programme ambitieux".


L'un des défis les plus importants sera, selon Benoît Cerexhe, la démographie galopante qui imposera de remédier rapidement à la pénurie de logements. "Quelque 170.000 nouvelles personnes vont venir vivre à Bruxelles dans les prochaines années. Nous devons donc agir de manière à densifier la ville", a expliqué le ministre.


En matière de mobilité, le ministre, qui conduira la liste cdH aux prochaines élections régionales, plaide pour des mesures fortes pour lutter contre la mentalité du tout-en-voiture. "Un trajet sur deux à Bruxelles fait moins de 5 kilomètres. Ce sont autant de déplacements qu'on devrait pouvoir faire en transports en commun."


Plutôt que d'offrir des voitures de société à leurs salariés, les entreprises devraient pouvoir être incitées fiscalement à leur offrir une sorte de chèque logement, ou chèque loyer, pour leur permettre d'habiter à proximité de leur lieu de travail, estime Benoît Cerexhe. Le ministre plaide également pour une gratuité de la Stib, étendue progressivement à toute la population bruxelloise d'ici 2014.


L'ouvrage de Benoît Cerexhe formule aussi des idées dans les domaines de la Santé, de l'Education, de l'Emploi et relativement au rôle international de Bruxelles. "Une véritable chance, en témoigne les pertes du secteur hôtelier qui sont nettement moins importantes chez nous qu'à Paris, Londres ou Francfort, grâce à la présence des institutions européennes".

Benoît Cerexhe plaide enfin, pour le développement d'une véritable "communauté urbaine", qui sortirait Bruxelles de sa situation d'étranglement à l'intérieur de ses frontières actuelles.


"Il faut pouvoir travailler main dans la main avec nos voisins du Brabant Wallon et du Brabant flamand. Si Lille, Tournai et Courtrai y sont arrivés, on doit pouvoir le faire ici", estime le ministre.


Dans la troisième partie de son ouvrage, le ministre a voulu donner une touche plus personnelle à sa réflexion, en s'attardant sur les valeurs qui l'ont guidé durant 26 ans dans son engagement politique. Il livre également quelques éléments de son jardin secret, révélant une passion pour le football, une faiblesse pour les bonbons et un attachement à son quartier de Stockel.

18:11 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.02.2009

Une Kids-ID pour voyager avec les enfants

carte

La toute nouvelle carte d'identité électronique pour les enfants de moins de douze ans sera disponible dès le 16 mars, annoncent ce vendredi les journaux du groupe Sud Presse.


La "Kids-ID" remplace donc l'ancienne petite carte d'identité blanche pour les enfants en voyage à l'étranger.


La carte est valable partout en Europe mais aussi dans certains états non-européens.

12:58 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.02.2009

Les plaques d'immatriculation personnalisées ont la cote

plaque

Près de 4.491 Belges se sont procuré une plaque personnalisée en 2008, soit une augmentation de 27 pc par rapport à 2007, écrit De Streekkrant dans son édition de jeudi. Il s'agit d'un record en la matière.


La DIV a observé une augmentation de ce type de demande depuis quinze ans, a indiqué Thomas De Spiegelaere, le porte-parole de la Direction pour l'Immatriculation des Véhicules. Ce chiffre doit cependant être mis en relation avec le nombre record de nouvelles immatriculations établi en 2008. "Si celui-ci augmente, le nombre d'immatriculations personnalisées demandées va automatiquement croître", relève Thomas De Spiegelaere.


La DIV constate cependant que la crise économique est passée par là. En juin 2008, les nouvelles plaques d'immatriculation ont été mises en circulation, les trois chiffres précédant désormais les trois lettres. "Les deux premières semaines, il y a eu une belle demande mais nous avons constaté qu'entre janvier et juin, il y a eu plus de demandes qu'entre juillet et décembre", explique le porte-parole de la DIV.


Une plaque personnalisée avec six caractères coûte 620 euros, alors qu'il faut débourser 874 euros pour une plaque personnalisée de cinq caractères.

21:20 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.02.2009

Le numéro européen pour les enfants disparus bientôt opérationnel en Belgique

Child focus

Quelques jours après avoir fait le point sur le numéro d'appel d'urgence 112, encore trop méconnu à travers l'Europe, la Commission a salué les progrès accomplis en vue du lancement d'un autre numéro d'appel pan-européen, le 116.000, destiné aux enfants disparus.

116.000
Si l'an dernier, seule la Hongrie s'était dotée de cette ligne d'urgence, tous les États membres de l'UE ont désormais mis ce numéro à la disposition des prestataires de services. Le numéro a déjà été attribué à des prestataires dans neuf pays et il est désormais opérationnel en Grèce, en Hongrie, aux Pays-Bas, au Portugal et en Roumanie. La Belgique et la Slovaquie suivront prochainement.

 

Coordination avec le 110 de Child Focus

En Belgique, il existe déjà une ligne nationale pour les enfants disparus (110), gérée par Child Focus. La coordination avec le numéro européen devrait intervenir très prochainement, a précisé à Belga une source à la Commission européenne.


Autres numéros à venir

La mise en œuvre de deux autres numéros européens, le 116.111 (ligne d'assistance téléphonique pour les enfants) et le 116.123 (ligne destinée à apporter un soutien moral), progresse bien elle aussi. Le premier est désormais opérationnel dans neuf pays, tandis que le second le sera bientôt dans quatre.

18:26 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.02.2009

A peine un travailleur sur dix heureux dans son travail

boulot2

A peine un travailleur sur dix est parfaitement heureux dans son travail, selon un sondage du site Monster. Par ailleurs, 15% des travailleurs belges pensent que l'emploi idéal n'existe pas.


Au niveau européen, 12% des travailleurs sont heureux dans leur travail et 15% d'entre-eux pensent qu'il n'y a guère d'emploi idéal. En Espagne, à peine 3% des travailleurs affirment avoir trouvé leur emploi idéal pour 6% en France.


En Grande-Bretagne, Allemagne et Belgique, 10% des travailleurs pensent que leur travail actuel est aussi l'emploi idéal. L'enquête a été réalisée entre le 5 et 16 janvier dernier sur les sites internet de recherches d'emplois Monster.

19:34 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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