30/10/2008

47% des Belges disent que la crise influence leurs dépenses

crise

Quelque 13% des Belges disent craindre pour leur emploi en raison de la crise financière tandis que 47% indiquent que cette crise a déjà un impact sur leurs dépenses, indique un sondage publié mercredi par La Dernière Heure. Un total de 1.004 personnes ont été interrogées pour ce sondage qui présente une marge d'erreur de 3,1%.


Cinquante pour-cent des Belges indiquent que cette crise aura un impact sur leurs achats de fin d'année. Interrogé sur leur budget vacances, 34% des Belges disent que la crise aura une influence. 37,3% des Belges pensent que le gouvernement gère bien la crise pour 42,4% qui ne le pensent pas et 20,3% qui ne savent pas. Les Flamands (43,2%) ont davantage confiance en le gouvernement que les Francophones (28,8%).

23:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2008

La Belgique parmi les pays les plus taxés

taxe

La combinaison d'un taux d'imposition élevé pour la tranche supérieure et d'une très faible progressivité place la Belgique parmi les pays les plus lourdement taxés, selon une étude publiée ce mardi par le bureau de consultance KPMG sur les niveaux de taxation de 87 pays.


Le taux d'imposition le plus élevé du monde se trouve au Danemark et a atteint 59% des revenus entre 2003 et 2008. La Belgique se trouve à la quatrième place mondiale des pays les plus taxés (imposition maximale de 50%) derrière la Suède et les Pays-Bas. L'Autriche et le Japon ont un taux d'imposition similaire à la Belgique.


KPMG a rappelé que la Belgique avait aboli les taux supérieurs de 55% et 52% et introduit d'autres mesures afin de diminuer les impôts sur les revenus des personnes physiques. L'enquête révèle, "toutefois, que les autres pays européens ont adopté des mesures similaires, ces dernières années, afin de rendre leurs taux d'imposition plus compétitifs, reléguant ainsi la Belgique dans le haut du classement comme l'un des 6 pays (sur 87) ayant un taux d'imposition de 50% ou plus pour la tranche de revenus supérieure".


Par ailleurs, le système de taxation en Belgique est également caractérisé par le manque de progressivité dans les taux d'imposition, note KPMG. La tranche supérieure concerne déjà les revenus de 32.860 euros, un montant qui est le plus faible de tous les pays d'Europe occidentale.


La combinaison d'un taux d'imposition élevé pour la tranche supérieure et d'une très faible progressivité place la Belgique parmi les pays les plus lourdement taxés. Si l'on y ajoute les cotisations de sécurité sociale, la Belgique arrive en 3e position dans le tableau du taux d'imposition réel sur 100.000 dollars de revenus (42,1%) et en 2e place, pour des revenus de 300.000 dollars (53,79%).

21:09 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/10/2008

Le Belge veut un bon équilibre travail-privé

travail3

Le Belge opte en priorité pour un emploi intéressant et en équilibre avec la vie privée lors d'une recherche d'emploi. Les personnes moins diplômées recherchent surtout un emploi bien payé mais un bon équilibre travail-privé vient en seconde position, selon une enquête de Vacature Interactive et d'InSites.


Pour 68% des personnes hautement diplômées, le choix d'un travail intéressant est le plus important critère de sélection pour un employeur, puis un bon équilibre travail-privé (60%) et un bon salaire (50%).


Les travailleurs moins diplômés choisissent plutôt un bon salaire (66%), un bon équilibre travail-vie privée (55%) et un job intéressant (53%). Chez les femmes, le critère travail-vie privée arrive en première position chez les femmes fortement diplômées.


Les hommes misent surtout sur le salaire, les perspectives de carrière et un management compétent avec une vision d'avenir. Selon l'enquête, sept diplômés universitaires ou assimilés ont déjà changé d'employeur. Plus de 4 sur 10 ont changé trois fois ou plus d'employeur. L'enquête a été conduite auprès de 5.700 chercheurs d'emploi plus jeunes que 55 ans.

17:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/10/2008

Certains parents recevront une aide financière pour la crèche

crèche2

Le gouvernement de la Communauté française a approuvé vendredi en première lecture un arrêté qui doit permettre de diminuer la participation financière des parents dont les enfants fréquentent une crèche. Elle concerne les parents disposant de bas et moyens salaires ainsi que les fratries. La Communauté française y consacrera un budget de près de 5 millions d'euros.


D'une part, les familles percevant moins de 2.200 euros net par mois se verront octroyer chaque année une réduction équivalant à un mois d'accueil en crèche selon le barème de l'ONE, soit 45 à 262 euros selon le cas. Celles dont les revenus s'échelonnent de 2.200 à 3.000 euros net recevront un montant plafonné à 200 euros.

 

Fratrie
D'autre part, toutes les familles dont au moins deux enfants (jumeaux, enfants de moins de trois ans) fréquentent simultanément un milieu d'accueil 0-3 ans obtiendront une réduction supplémentaire: celles qui perçoivent moins de 3.000 euros net bénéficieront d'un doublement de la première mesure, tandis que les autres familles se verront accorder un montant forfaitaire de 125 euros par enfant.


Concrètement, une famille (percevant moins de 3.000 euros nets pour le ménage) ayant 2 enfants fréquentant simultanément un milieu d'accueil 0-3 ans, 5 jours/semaine, tout au long d'une année, pourra bénéficier d'une intervention avoisinant 800 euros.

 

Dès cette année

Près de deux tiers des familles avec un enfant inscrit en milieu d'accueil, crèche, maison d'enfant ou accueillante à domicile, sont concernées en Communauté française.


Les parents d'enfants qui fréquenteront les milieux d'accueil entre octobre et décembre 2008 bénéficieront déjà de ces mesures. Ils devront introduire avec l'aide du milieu d'accueil de leur(s) enfant(s) une demande auprès de l'ONE dans le courant du mois de décembre 2008 ou janvier 2009. L'ONE leur versera le montant auquel ils ont droit en mai 2009.


En Communauté française, près de 70.000 enfants de 0 à 3 ans fréquentent les milieux d'accueil. Les parents y consacrent de 45 à 630 euros par mois et par enfant.

16:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2008

Une maman sur cinq est seule

Famille

En Belgique, les familles monoparentales représentent 20,48 pc des ménages avec enfants. Ce phénomène a connu une augmentation importante (32,10 pc) entre 1991 et 2004, montre une étude de l'Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (Onafts), relayée vendredi dans le quotidien Le Soir. Dans une majorité écrasante des cas (86,17 pc), ce type de ménage a une femme à sa tête.


En Belgique, près d'une mère sur cinq est donc désormais isolée, avec des nuances régionales importantes: 28,17 pc à Bruxelles, 22,99 pc en Wallonie et seulement 13,65 pc en Flandre. A l'inverse, les pères isolés ne constituent que 3,44 pc de tous les papas belges.

L'étude de l'Onafts démontre par ailleurs que le groupe des parents isolés se caractérise par un taux de chômage élevé (31,19 pc), soit cinq fois plus qu'auprès des parents en couple qui vivent avec des enfants. L'étude relève encore que les familles monoparentales sont, le plus souvent, de petits ménages. Près de la moitié ne compte pas plus d'un enfant.

19:51 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2008

Passage à l'heure d'hiver ce dimanche

heure2

Nous passerons à l'heure d'hiver le week-end prochain. Durant la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre, à 03h00, il faudra reculer les horloges d'une heure. Il sera alors 02h00. Nous dormirons donc une heure de plus.


A la suite de la crise pétrolière de 1973, la France a décidé en 1976 d'appliquer l'heure d'été afin d'économiser de l'énergie et profiter plus longtemps de la lumière du jour le soir. Les îles britanniques connaissaient déjà l'heure d'été et le Benelux a décidé de suivre le mouvement en 1977.


Les passages aux heures d'été et d'hiver sont réglementés par la législation belge et des directives européennes. Pour la période après 2001, c'est l'Arrêté royal du 19 décembre 2001, transposant la directive du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne du 19 janvier 2001, qui est d'application.

21:16 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2008

La Flandre va demander son propre nom de domaine

flandre

Le gouvernement flamand a décidé de demander des noms de domaines flamands sur internet, a répondu le ministre président flamand Kris Peeters mardi au parlement flamand à une question de Mark Demesemaeker (N-VA).


Auparavant, le gouvernement flamand avait promis d'étudier si un nom de domaine flamand représenterait une alternative intéressante aux adresses internet actuelles se terminant par .be. L'impact de cette mesure devait être étudié au niveau technique, financier et au point de vue de la communication.


Selon le parlementaire flamand Mark Demesemaeker, Kris Peeters a indiqué mardi qu'un bureau spécialisé allait entrer une demande. "Le dossier de demande sera introduit mi-2009. Le coût est estimé à 100.000 euros", selon le parlementaire.


"Il reste à choisir quelle extension serait la plus indiquée: .vla, .vln, .vlaanderen ou .fla? Plusieurs autres options seraient possibles", dit-il.

16:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2008

De plus en plus d'enfants pauvres

enfants pauvres

Les inégalités de revenus se sont creusées ces 20 dernières années dans la plupart des pays développés et se traduisent par un accroissement de la pauvreté des enfants, selon un rapport de l'OCDE publié mardi.


"Dans les trois quarts des 30 pays de l'OCDE, les inégalités de revenus et le nombre des pauvres ont augmenté au cours des deux dernières décennies", note l'Organisation de coopération et de développement économiques dans son rapport intitulé "Croissance et inégalités".

Ecarts salariaux

Certains pays, comme certaines catégories sociales, s'en sortent mieux que d'autres. Depuis 2000, l'écart entre riches et pauvres a sensiblement progressé au Canada, en Allemagne, en Norvège, aux Etats-Unis, en Italie et Finlande, mais a reculé au Mexique, en Grèce, en Australie et au Royaume-Uni.


Dans les pays, où les écarts salariaux sont importants, le risque de pauvreté est plus répandu et la mobilité sociale plus faible. "Les ménages riches ont vu leur situation beaucoup s'améliorer" par rapport aux familles aux revenus plus faibles, selon cette étude qui montre aussi que "le risque de pauvreté s'est déplacé des personnes âgées vers les enfants et les jeunes adultes".

 

Plus d’enfants touchés

La pauvreté des enfants, qui a augmenté en 20 ans, "se situe aujourd'hui au-dessus de la moyenne générale" et "devrait davantage retenir l'attention des pouvoirs publics", fait observer l'OCDE. "L'Allemagne, la République tchèque, le Canada et la Nouvelle Zélande sont les pays où la pauvreté des enfants a le plus augmenté", a indiqué l'un des principaux auteurs de l'étude, Michael Förster.


"On constate que les pays où l'activité professionnelle des femmes est élevée ont un taux moindre de pauvreté des enfants", a-t-il ajouté. La Grande-Bretagne fait figure de bonne élève en étant "parvenue à réduire la pauvreté des enfants ces cinq dernières années", selon lui.


"Les parents isolés sont trois fois plus exposés au risque de pauvreté que la moyenne", d'après les conclusions du rapport. En revanche, les 55-75 ans "ont vu leurs revenus augmenter le plus au cours des 20 dernières années" et la pauvreté parmi les retraités est aujourd'hui inférieure à la moyenne de l'ensemble de la population de l'OCDE.

 

Travailler
L'évolution de la démographie, les tendances du marché du travail et les systèmes publics de prélèvement et de transferts jouent un rôle dans les différences concernant les inégalités de revenus. L'organisation appelle les pays développés à "faire beaucoup mieux" pour amener les gens à travailler plutôt que de dépendre de prestations sociales, le taux de pauvreté des familles sans emploi étant presque six fois supérieur à celui des familles d'actifs.


Mais, si le travail est "un moyen très efficace de lutter contre la pauvreté", il ne suffit pas pour l'éviter : "plus de la moitié des pauvres appartiennent à un ménage qui perçoit de faibles revenus d'activité", souligne l'OCDE.


L'OCDE avertit cependant que "si les gouvernements cessent d'essayer de contrebalancer les inégalités (...)" par le biais des prélèvements fiscaux et de la redistribution des dépenses publiques, alors ces inégalités augmenteront "encore plus rapidement", avertit l'OCDE.

Pour l'organisation, "la seule façon durable de réduire les inégalités est de mettre fin à la tendance sous-jacente au creusement des écarts sur le plan des salaires et des revenus du capital". "Ce qui importe, ce n'est pas l'égalité des situations, mais l'égalité des chances", considère l'OCDE qui préconise aussi des efforts en matière d'éducation et de santé pour réduire les disparités.

20:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2008

Soeur Emmanuelle nous a quittés

Emmanuelle

Sœur Emmanuelle, qui avait dédié sa vie aux plus pauvres, notamment au Caire, est décédée lundi à l'âge de 99 ans, a indiqué dans un communiqué Trao Nguyen, président d'Asmae-Association Sœur Emmanuelle.

 

Lutte contre la pauvreté

Sœur Emmanuelle a partagé pendant plus de 20 ans la vie des chiffonniers du Caire et mené une lutte acharnée contre la pauvreté et l'exclusion avec un franc-parler et une vitalité qui lui ont valu une popularité durable.

 

Madeleine Cinquin

Née Madeleine Cinquin le 16 novembre 1908 à Bruxelles dans une famille franco-belge aisée, Sœur Emmanuelle n'a jamais hésité à médiatiser ses "révoltes" en faveur des plus pauvres en France ou à l'étranger devenant un alter ego de l'Abbé Pierre, décédé début 2007.

Diplôme

Diplômée de sciences philosophiques et religieuses, elle prononce ses vœux de religieuse à la congrégation de Notre-Dame de Sion en 1931. Un an plus tard, Sœur Emmanuelle quitte l'Europe pour enseigner dans les missions des pays de la Méditerranée. Elle découvre la Turquie, la Tunisie et en 1965, l'Egypte.


En 1971, à l'âge de 63 ans, elle s'installe dans le bidonville d'Ezbet el-Nakhl, parmi les chiffonniers du Caire. Elle consacre alors toute son énergie à faire construire des écoles, des jardins d'enfants, des dispensaires et œuvre pour le dialogue avec les juifs et les musulmans.

La religieuse, petite silhouette en blouse grise et baskets, a fondé en 1980 l'association Asmae-association Sœur Emmanuelle qui aide des milliers d'enfants dans le monde de l'Egypte au Soudan, du Liban aux Philippines, de l'Inde au Burkina Faso.


Retraite

En 1993, à 85 ans, sur ordre de sa hiérarchie, Sœur Emmanuelle quitte l'Egypte et ses "amis les chiffonniers" pour prendre sa retraite en France. La religieuse, qui aurait préféré mourir dans son bidonville du Caire, s'établit dans une communauté de Notre-Dame de Sion dans le Var. Elle consacre désormais l'essentiel de son temps à la prière et à la méditation mais lutte aussi pour venir en aide aux sans-abris et aux sans-papiers.


Sœur Emmanuelle, qui ne se voulait "ni de droite ni de gauche", a publié plusieurs livres, notamment Richesse de la pauvreté (2001), Secrets de vie (2000), Yalla les jeunes (1997), Le Paradis c’est les autres (1995). Elle avait publié en août dernier un livre entretien "J'ai cent ans et je voudrais vous dire", dans lequel elle tire les leçons du siècle qu'elle a traversé. Elle devait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre prochain.

19:13 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2008

34 enfants ont déjà été adoptés par des couples homosexuels

adoption

Depuis l'entrée en vigueur de la loi du 18 mai 2006 autorisant l'adoption par les couples homosexuels, 34 couples ont déjà fait usage de ce droit en date du 25 juin 2008. Il s'agit uniquement d'adoptions intrafamiliales, l'un des partenaires adoptant l'enfant biologique de l'autre. C'est ce qu'a indiqué le ministre de la Justice Jo Vandeurzen en réponse à une question écrite de Els De Rammelaere (N-VA). D'autres formes d'adoption par les couples homosexuels n'ont pas encore eu lieu.


Depuis l'entrée en vigueur de la loi en 2006, les couples hétérosexuels ont déjà adopté 64 enfants en Belgique et 556 enfants à l'étranger. Dans 29 cas, il s'agit d'une adoption intrafamiliale. Les célibataires ont adopté 275 enfants en Belgique et 120 à l'étranger.

21:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/10/2008

Le pouvoir d'achat, la priorité du gouvernement

euros

Le pouvoir d'achat et les prix de l'énergie sont deux problèmes importants des plus pauvres à l'heure actuelle et il convient de s'y attaquer, a indiqué vendredi le secrétaire d'Etat en charge de la Lutte contre la pauvreté Jean-Marc Delizée, à l'occasion de la Journée internationale consacrée à ce thème. Le secrétaire d'Etat a également souligné la grande solidarité qui régnait au sein de cette lutte.


"C'est réconfortant de voir comment chacun se montre solidaire dans le cadre de cette lutte contre la pauvreté", a déclaré le secrétaire d'Etat. "Dans les circonstances politiques actuelles, je trouve que c'est un signal positif envoyé aux politiques et un signe d'espoir pour l'avenir."

 


Parmi les mesures reprises dans le Plan de lutte, le secrétaire d'Etat a mis en évidence la hausse des petites pensions et des allocations minimales mais a jugé que ces allocations minimales devaient encore certainement être augmentées jusqu'au seuil de pauvreté européen.

Energie
"Une autre part importante dans le budget des familles est le coût de l'énergie. Sur ce point, nous devons continuer la redistribution des moyens financiers aux familles dans le besoin, comme le prévoit l'initiative des chèques-mazout", a-t-il ajouté. Il a également rappelé qu'il était favorable à la mise en place d'un Observatoire des prix et à un blocage du prix de l'électricité sur une période de trois ans.

20:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2008

Faites le clic

clic

Une nouvelle campagne de l’institut belge pour la Sécurité routière (IBSR) est en cours sur le bord de nos routes jusqu’à la fin octobre. L'objectif de cette campagne est de stimuler le port de la ceinture à l’arrière, pour les petits comme pour les grands. « Faire le clic » doit devenir une habitude pour tous.

 

La campagne entend convaincre les plus réticents que la ceinture remplit exactement la même fonction à l'avant et à l'arrière. Ainsi, qu'elle soit assise à l'avant ou à l'arrière, une personne éjectée court 5 fois plus de risques de mourir. Une collision peut être mortelle à partir de... 20 km/h !

 

La seule différence est que les passagers arrière, s’ils ne s'attachent pas, mettent également en danger les personnes assises à l'avant. Une étude a ainsi montré que 80% des décès recensés parmi les passagers avant seraient évitables si les passagers arrière bouclaient leur ceinture. Certaines personnes se croient en outre capables de se protéger ou de protéger un enfant sans l’aide de la ceinture en cas d’accident. Pourtant, même une collision à une vitesse relativement faible exerce une force colossale sur les occupants. Lors d’un choc à 50 km/h par exemple, la force d’impact correspond à 35 fois le poids de la personne.

 

La campagne de l’IBSR espère donc responsabiliser les passagers arrière, notamment par le biais d'une affiche et d’un spot TV. Des actions ciblées sont également prévues dans les crèches et les écoles, tandis que les conducteurs se verront remettre des porte-clés « Faites le clic » accompagnés d’un dépliant d’information.

23:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2008

L'usage du GSM nocif à long terme, voire cancérigène

GSM

Le risque cancérigène est "significativement accru" pour ceux qui utilisent un GSM depuis plus de dix ans, selon les premiers résultats de l'étude internationale Interphone, publiés mercredi par le journal Le Soir. Des résultats que temporise toutefois une coordinatrice de l'étude.

 

Relation entre certaines tumeurs et usage régulier du GSM

L'étude Interphone, menée dans treize pays industrialisés (pas en Belgique, ndlr) par le Centre international de recherche sur le cancer (Cicr), établit la relation entre certaines tumeurs et l'usage régulier des téléphones portables.


Selon le récapitulatif des résultats, la probabilité de développer un gliome (cancer du cerveau) est jusqu'à 60 pc plus élevée dans les pays scandinaves, de près de 100 pc en France et de 120 pc en Allemagne pour les utilisateurs de téléphones portables de plus de dix ans.

 

Usage régulier à long terme

Concernant le méningiome et le neurinome de l'acoustiques, les résultats sont plus contrastés et pour les tumeurs de la glande parotide, aucune augmentation du risque n'a été observée globalement, indique Le Soir.


L'étude se base toutefois sur le profil d'un utilisateur régulier qui utiliserait son GSM au moins une fois par semaine pendant six mois, un profil qui, selon certaines associations qui militent pour durcir les normes, minimiserait la portée de certains résultats.

 

Résultats intermédiaires

Elisabeth Cardis, coordinatrice de l'étude Interphone, explique qu'il ne s'agit que de résultats intermédiaires et qu'il faut rester prudent dans leur interprétation. Ces études manquent selon elle de "la puissance statistique nécessaire et souffrent (...) de biais qui peuvent invalider les conclusions dans un sens ou l'autre", notamment le faible taux de réponse. La publication des résultats définitifs est attendue pour 2009.

20:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2008

Le prix à payer pour notre démocratie

chambre2

A la Chambre et au Sénat, le millier de membres du personnel, les 300 collaborateurs politiques et les 221 politiciens représentent une entreprise qui nécessite chaque année 212.364.760 euros pour fonctionner. Un parlementaire coûte annuellement 862.800 euros, et un sénateur 1.080.817 euros, rapportent des journaux flamands lundi.


Les budgets de la Chambre et du Sénat sont des documents publics qui peuvent être consultés sur internet. Le budget 2008 de la Chambre s'élève ainsi à 133.780.000 euros (document 52 0524/001), en ce compris les dépenses évaluées de la Chambre (119,52 millions d'euros), des partis politiques (9,9 millions d'euros) et des membres belges du Parlement européen (4,36 millions d'euros). Le Sénat dispose pour sa part pour l'année 2008 de 78.584.760 euros, ou 1.080.817 euros par sénateur (document 4-478/1).

 

Les salaires des 71 sénateurs en représentent 22 pc (17.288.647 euros). Les trois sénateurs de droit - la princesse Astrid et les princes Philippe et Laurent - ne sont pas inclus dans ce chiffre. Le Sénat compte 376 membres du personnel, dont plusieurs travaillant à temps partiel. Les coûts de personnel pour 2008 ont été estimés à 26.590.200 euros ou 75.972 euros par travailleur.

18:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2008

Les soins dentaires gratuits jusqu'à 18 ans dès 2009

dentiste

Après le remboursement intégral des prestations dentaires pour les moins de 12 ans (septembre 2005) et après son élargissement aux moins de 15 ans (juillet 2008), la mesure devrait être généralisée eau moins de 18 ans en 2009. C'est ce que révèle le Soir de ce samedi.


Le projet prévoit un complément de 1,9 million d'euros pour couvrir l'extension de la gratuité. Ses modalités (notamment la date d'entrée en vigueur) seront arrêtées début novembre.


Concrètement, chez les dentistes qui respectent les tarifs conventionnés, la Sécu rembourserait intégralement, pour les moins de 18 ans, la consultation, l'examen buccal, le détartrage, certaines extractions, les obturations ou restaurations, le traitement du canal radiculaire et le placement de prothèses amovibles.


Le projet de budget prévoit également de mieux couvrir les maladies des gencives. Le projet prévoit 3 millions pour la chirurgie parodontale et 3,3 millions pour revaloriser les honoraires liés au détartrage sous anesthésie des racines des dents.

21:14 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/10/2008

Nouvelles plaques de voiture en 2010

plaqueauto

La Belgique pourrait adopter en 2010 le modèle continental standardisé de plaques de voitures: une plaque d'immatriculation avec des caractères noirs sur fond blanc précédés de la lettre identifiant le pays sur fond bleu, écrit samedi La Dernière Heure.


Le secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienne Schouppe a demandé à son administration un dossier de préparation qui devra être présenté au gouvernement. "Il espère pouvoir adopter le modèle européen en 2010. Bruxelles est la capitale de l'Europe, nous prenons la présidence européenne le 1er juillet, ce serait le bon moment", dit le porte-parole de M. Schouppe.


Le dossier sur lequel travaille l'administration a pour but de définir les implications pratiques d'un tel changement. En raison de la présence du logo du pays, la plaque européenne est sensiblement plus grande que nos plaques actuelles.


Actuellement, la distribution de plaques et gratuite. Changer le système pourrait mettre en péril cette gratuité. Par rapport aux plaques actuelles (caractères rouges sur fond blanc), les plaques européennes sont plus lisibles par les radars automatiques.

20:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2008

Le prix de l'immobilier en baisse de 10 à 15%

A vendre

Les prix de vente et les locations d'immeubles à Bruxelles ont baissé de 10 à 15% par rapport à 2007, retombant ainsi à leur niveau de la fin 2005 et du début 2006, indique-t-on vendredi auprès de la Confédération des immobiliers de Bruxelles, une organisation professionnelle regroupant des agents immobiliers de la capitale. Une situation qui prévaudrait tant à Bruxelles qu'en Wallonie.


"De façon générale, tant les prix de vente que les prix des loyers sont en baisse de 10 à 15% par rapport à 2007", note M. Walckiers, secrétaire général de la Confédération des immobiliers de Bruxelles (Cibru) et membre du CEPI, le Conseil européen des professions immobilières. Selon lui, cette tendance à la baisse est notamment due à la frilosité des banques qui demanderaient "une quotité d'argent plus grande de la part de l'emprunteur".


Un autre facteur négatif pointé du doigt par M. Walckiers est la récente et forte chute des Bourses. "Tous ces gens qui ont un capital potentiel d'actions réalisable pour acheter de l'immobilier sont actuellement dans une phase d'attentisme", explique-t-il. Au niveau des locations, on voit également une diminution des prix qui s'explique par la baisse du pouvoir d'achat, avance encore M. Walckiers.


"Nous sommes confrontés à beaucoup d'incertitudes. Une très grande prudence s'est installée mais on n'est pas encore dans une situation où les gens veulent vendre d'urgence", selon le secrétaire général de Cibru, qui compare la situation actuelle de l'immobilier à celle qui prévalait à l'époque de la première guerre du Golfe (ou guerre du Koweït en 1990-1991).

22:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2008

Vote électronique: une majorité des communes veulent poursuivre

2

Pas moins de 192 communes sur les 201 interrogées sur le vote électronique veulent poursuivre avec ce système lors du prochain scrutin, a indiqué jeudi le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael.

 

Le 17 juillet dernier, M. Dewael a écrit aux communes qui ont organisé un vote électronique lors des élections de 2007 afin de leur demander si elles voulaient poursuivre avec ce système ou revenir à une version papier lors du prochain scrutin. Les réponses étaient attendues pour le 30 septembre au plus tard.

 

Selon un communiqué du ministre, à la date du 7 octobre, 192 communes sur les 201 interrogées ont formulé le souhait d'utiliser à nouveau des systèmes de vote automatisé lors des élections du 7 juin 2009. Un rappel a été renvoyé aux communes ayant omis jusqu'à présent de répondre (Rijkevorsel, Merksplas, Grobbendonck, Forest, Anderlecht, Seraing, Esneux, Liège et Durbuy).

 

Pour s'assurer du bon fonctionnement du matériel utilisé, Patrick Dewael a chargé son administration d'effectuer des contrôles dans toutes les communes utilisant ces systèmes. Ainsi, 20 pc du parc a été testé, ce qui représente 4.551 machines de type DIGIVOTE (dont 3,96 pc se sont avérées défectueuses) et 949 machines pour les systèmes de type JITES (dont 1,69 pc de défaillantes). Ces résultats sont semblables à ceux des contrôles qui sont effectués annuellement depuis l'introduction des systèmes de vote automatisé, ajoute encore le ministre.

20:18 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2008

Un salaire insuffisant pour la majorité des Belges

salaire

Selon une étude réalisée par Dedicated Research auprès de 600 personnes, 56% des Wallons estiment qu'ils ne gagnent pas assez pour faire face au coût de la vie, soit 5% de plus qu'en septembre 2007, rapportent mercredi les quotidiens du groupe Vers L’Avenir.


A peine 14% des sondés envisagent actuellement d'acheter une voiture neuve dans les prochains mois, alors qu'ils étaient 17% il y a un an, et 11% une voiture d'occasion (- 7%). Crise du pouvoir d'achat oblige, seuls 22% des Wallons affirment qu'ils investiront bientôt dans un grand voyage (- 14%) et 8% dans des vacances plus coûteuses (- 14%). Ils vont aussi acheter moins de matériel informatique (- 8%), d'électroménager (- 6%) et de matériel hi-fi (- 5%). 6% disent vouloir acheter une maison (- 7%), 9% envisagent de souscrire à une épargne-pension (- 7%) et 6% à une assurance-vie (- 6%).


D'après l'étude, 85% des sondés sont insatisfaits des prix de l'énergie (contre 76% en 2007), 73% des prix de l’alimentation (contre 53% en 2007) et 58% des prix du logement (contre 53% en 2007).

21:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2008

Berchem l'Africaine aide Grand-Dakar

Sénégal

Berchem l'Africaine ! C'est sous ce titre clin d'œil que l'entité a décidé, en décembre 2007, d'exporter son savoir de municipaliste au cœur d'un pays en voie de développement, le Sénégal en l'occurrence. Grand-Dakar a débarqué samedi et tirera les marrons de ce feu-là jusqu'au 14 octobre.

 

"Nous avions la volonté de nous engager dans du concret", rappelle Joël Riguelle (cdH), le bourgmestre berchemois. "Nous avions délibérément opté pour une commune urbaine, Grand-Dakar, l'une des 19 communes de Dakar, et non pour un lointain village rural. Là-bas, les communes n'existent que depuis un petit quart de siècle. Nous les aidons à structurer leur gestion municipale. Ils vivent dans des conditions..."

 

Ce constat, le mandataire humaniste l'a tiré de quelques chiffres, déjà. Berchem-Sainte-Agathe, c'est 21.000 habitants sur 3 km2; Grand-Dakar, 100.00 Sénégalais, sur 1,2 km2 - "Ils ont un dispensaire, un médecin, une infirmière, etc."

 

Le partage des connaissances

La troisième mission de ce partenariat Nord-Sud, inscrit, budgétairement parlant, dans le programme fédéral de coopération internationale 2008-2012, comprend la poursuite de formations entamées à Grand-Dakar même, en matière de management de projets, de microfinance, de plan communal de développement; des ateliers dans le domaine de la santé et des relations Nord-Sud; les visites des CPAS, hôpitaux, maison communale et autres services communaux d'ici, puis celle de la Région de Bruxelles-Capitale et même de la Belgique; etc.

 

On l'aura compris : Berchem-Sainte-Agathe n'attend d'autre retour de ce projet que l'enrichissant partage de connaissances et l'amélioration du difficile quotidien des habitants de Grand-Dakar.

 

Deux objectifs ô combien louables en soi...

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 07/10/2008

17:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/10/2008

Le cdH veut réformer le système bancaire

Dexia

Le cdH a proposé lundi la constitution dès cette semaine au parlement d'une Commission ad hoc "Réformes du système financier" en vue de déposer au plus tôt après évaluation et auditions un grand nombre de propositions concrètes et de recommandations.

Cette commission devrait avoir deux objectifs principaux : mieux contrôler le système financier de manière externe et interne et réformer les pratiques actuelles en matière de rémunération et parachutes dorés. Par ailleurs, le cdH souhaite que, une fois les urgences passées, un Comité d'experts financiers mandatés par cette Commission puisse faire toute la lumière sur les différentes causes qui ont menées à la situation actuelle, analyser toutes responsabilités antérieures, notamment dans le dossier Fortis et émettre également des recommandations liées aux conclusions qui seraient formulées.

Telles sont les propositions formulées par le cdH lundi après la réunion de son Bureau consacré à la crise financière. Le cdH soutient les décisions du gouvernement prises cette nuit. Il s'agit de la troisième étape de l'opération inévitable de sauvetage de Fortis, note le parti, qui ajoute qu'il fallait protéger les gens, sauver l'emploi, restaurer la confiance, trouver un repreneur et assurer un avenir à la banque. C'est ce que le gouvernement a décidé de faire cette nuit, conclut le cdH.

17:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/10/2008

Internet n'est pas Disney World

Internet

10.000 maliciels - logiciels malveillants - en 2002. 100.000 en 2006. 800.000 en 2007. Deux millions en 2008, selon les estimations. "Internet n'est pas un parc d’attraction, explique Laurent Heslault, expert en sécurité pour l'Europe occidentale au sein de Symantec. De véritables réseaux criminels gagnent de l'argent gagnent de l'argent avec les informations que les gens mettent sur Internet."

 

Et l'expert précise que seuls les antivirus ne peuvent rien faire. "Vous pouvez avoir toutes les sécurités du monde, si quelqu'un donne ses coordonnées bancaires sur Internet, il aura été berné par des manipulateurs, déclare-t-il. C'est que les gens restent encore très naïfs face à l'ordinateur. C'est vrai que la plupart des gens font plus attention - ils n'ouvrent plus n'importe quoi - ils donnent de plus en plus d'informations sur eux, et ce, surtout sur les sites de réseaux sociaux."

 

S'il annonce n'avoir rien contre le site Facebook.com, Laurent Heslault n'en est pas moins critique sur l'utilisation que les gens en font : "Il faut bien être conscient de ce qu'on met sur ce site. Tout cela n'est pas invulnérable. Tout restera à vie sur Internet !"

 

Un exemple, parmi tant d'autres, d'utilisation malveillantes des informations trouvées sur Internet : Au Canada, une personne qui parlait de son problème de santé en ligne, s'est vue proposer un médicament en ligne. C'était un faux : elle en est morte. "C'est effarant comme les gens ont confiance au Web, poursuit l'expert. Mais c'est parce qu'ils n'ont pas conscience des risques encourus."

 

Laurent Heslault distille quelques conseils pour éviter de recevoir virus, spams, ver ou autre arnaque : "Il faut installer un antivirus mais aussi des suites de sécurité - tout le monde a une assurance contre l'incendie, c'est la même chose, cela coûte mais cela devient impératif. Il faut aussi veiller que sa machine soit à jour en téléchargeant les dernières versions de son système d'exploitation et de son navigateur. Il faut arrêter de faire confiance à n'importe quel site sur Internet. Il faut être raisonnable et vigilant, comme dans la vraie vie... "

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 05/10/2008

14:30 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/10/2008

Le grand vainqueur de la crise, c'est lui: Jean-Marie Dedecker

dedecker2

Le baromètre politique trimestriel La Libre Belgique / RTL-TVI est tombé à pic en ce début du mois d’octobre. Il a permis de mesurer les conséquences de la crise institutionnelle des derniers mois et surtout de l'éclatement du cartel formé par le CD&V et la N-VA.


On retiendra deux informations principales. D’abord,  le divorce entre sociaux-chrétiens et nationalistes flamands ne profitent à aucune des deux parties. Le CD&V chute bien qu'il reste premier parti de Flandre tandis que la N-VA dépasse à peine les 5% d'intentions de vote.


Mais le malheur des uns fait le bonheur de l'autre. L'autre, c'est la Lijst Dedecker, grand vainqueur de la crise. C'est la principale information du sondage: alors que le Vlaams Belang baisse, l'Open VLD, la SP.A et Groen restent stables, la Lijst Dedecker progresse et dépasse le Vlaams Belang (15,4% contre 15,3%) en Flandre. Par rapport aux élections 2007 où il avait récolté 6,5% des voix, le parti en engrangerait aujourd'hui deux fois et demi plus.

 

La personnalité de son leader, Jean-Marie Dedecker, est cruciale dans cette progression. Preuve en que, selon le sondage La Libre Belgique / RTL-TVI, ce dernier est tout simplement devenu l'homme politique le plus populaire de Flandre. A la question "Pour chacune des personnalités suivantes, voulez-vous dire, si vous souhaitez lui voir jouer un rôle important dans les prochains mois ?", 40% ont cité Jean-Marie Dedecker. Kris Peeters (36%), ministre-président de la Région flamande et Guy Verhofstadt (34%), qui se maintient de façon étonnante alors qu'il n'exerce plus aucune activité politique de premier plan, complètent le podium. Quant au Premier ministre, Yves Leterme (32%), il tombe de la 1e à la 4e position.


En Wallonie et à Bruxelles, le baromètre ne distille aucun changement radical. Par rapport au baromètre de juin, le PS (28,4%) gagne 0,5% et reprend sa position de leader au MR (27,1%) en Wallonie. Les libéraux continuent à perdre des plumes (-1,3%), le cdH perd 0,5% et Ecolo grimpe de 1,7%, toujours par rapport au mois de juin. Rien de bien marquant donc sachant que la marge d’erreur du sondage est de 2,25%. En Région bruxelloise, le MR garde une confortable avance.


Du côté des personnalités, Elio Di Rupo se rassoit sur son trône (36%). Suivent derrière l'étonnant Guy Verhofstadt (34%), Joëlle Milquet (31%) et Didier Reynders dont la cote de popularité continue de baisser pour se retrouver à 27% (-2% par rapport à juin).


Le sondage a été réalisé en deux vagues (l'une avant éclatement du cartel entre le 12 et le 19 septembre, l'autre après éclatement entre le 24 et le 29 septembre) par l'institut Ipsos Belgium auprès de 2000 répondants de plus de 18 ans, dont 750 Flamands, 750 Wallons et 500 Bruxellois. Cet article s'est uniquement appuyé sur la deuxième vague du sondage réalisé après la rupture entre le CD&V et la N-VA.

19:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2008

Trop peu de crèches en Europe: un problème pour l'emploi des femmes

crèche

Seule une poignée de pays européens disposent d'un nombre minimum de places de crèche pour accueillir des bébés de moins de trois ans, ce qui constitue un obstacle majeur à l'emploi des femmes. C'est ce que révèle un tout premier état des lieux que s'apprête à publier la Commission européenne.

 

Un objectif loin d’être atteint

En mars 2002, un sommet européen sur la croissance et l'emploi à Barcelone avait invité les Etats membres "à éliminer les freins à la participation des femmes au marché du travail". Objectif d'ici 2010: des structures d'accueil pour au moins 33% des enfants de moins de 3 ans et pour au moins 90% des enfants ayant entre trois ans et l'âge de la scolarité obligatoire.

 

Le problème des crèches à temps partiel

Six ans plus tard, seuls le Danemark, les Pays-Bas, la Suède, la Belgique et l'Espagne ont dépassé l'objectif de 33%. Cinq autres s'en approchent: le Royaume-Uni, la France, le Portugal, le Luxembourg et la Slovénie. Sept pays - dont l'Allemagne et l'Italie - se situent entre 16% et 26%. Mais huit autres - parmi lesquels la Pologne ou la Grèce - ont un taux de couverture inférieur ou égal à 10%.
La situation est d'autant plus critique que nombre des structures d'accueil pour la petite enfance fonctionnent uniquement à temps partiel. C'est presque exclusivement le cas aux Pays-Bas et au Royaume-Uni par exemple.

 

Des places peu abordables

La Commission pointe également du doigt le fait que les places en garderie ne sont pas toujours abordables pour les ménages modestes dans les pays européens, où différents modèles cohabitent. "La dichotomie s'accroît entre d'un côté des places de crèches abordables fournies par le secteur public mais peu disponibles (sujettes par exemple à de longues listes d'attente) et de l'autre des possibilités importantes de garde privée mais peu abordables financièrement", souligne la Commission, qui n'a qu'un pouvoir de recommandation dans ce domaine.


Pour les enfants âgés de trois ans jusqu'à l'âge de la scolarisation, les structures d'accueil sont en revanche financées par des deniers publics, "souvent sans coût pour les parents". Huit pays - Belgique, Danemark, France, Allemagne, Luxembourg, Suède, Espagne et Italie - ont dépassé l'objectif de l'UE de 90% d'accueil fixé pour cette classe d'âge. Trois s'en rapprochent, et sept en sont plus éloignés (taux entre 70 et 85%).


Des horaires qui manquent de souplesse

Mais là encore, les horaires manquent de souplesse. Plus de la moitié des pays de l'UE ont des établissements ouvrant en moyenne à mi-temps. "Il existe un lien direct entre la disponibilité des structures d'accueil et les possibilités d'emploi rémunéré pour les parents", insiste la Commission européenne.

 

Plus de 6 millions de femmes restent à la maison

Dans l'UE, plus de six millions de femmes (de 25 à 49 ans) affirment être contraintes à rester à la maison ou à travailler à temps partiel, en raison de leurs responsabilités familiales. Pour plus d'un quart d'entre elles, "le manque de gardes d'enfants ou leur coût" explique ce choix. Force est de constater que "le déséquilibre de la répartition des tâches domestiques et familiales entre femmes et hommes reste très marqué", souligne le rapport.


Un tiers des femmes travaillent à temps partiel dans l'UE, contre moins d'un homme sur dix. L'accès insuffisant à des structures d'accueil a donc des conséquences "sur l'évolution professionnelle des femmes, l'écart des salaires entre hommes et femmes, ou sur l'accumulation des droits à pension", note l'exécutif européen.
Il agit aussi sur la démographie: "les Etats membres où la fécondité est actuellement la plus élevée sont aussi ceux ayant facilité la conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale des parents".

17:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2008

Le plan d'activation a permis de diminuer le chômage

milquet20

Le plan d'activation des chômeurs, lancé en 2004 pour la catégorie des moins de 30 ans, a des effets positifs et facilite le retour à l'emploi, a souligné la ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet, en marge d'une conférence de presse organisée jeudi dans les bâtiments de l'ONEM.


"La diminution du chômage depuis l'entrée en vigueur progressive de ce plan est réelle et s'élève à 20% en moyenne. Dans le même temps, le nombre de formations (+40%) et de reprises d'études (+56%) est en hausse significative", a précisé la ministre. Selon cette dernière, "le contrôle du chômage n'a par ailleurs jamais été aussi effectif et équilibré entre les régions".


Au 30 juin 2008, l'ONEM avait envoyé un total de 665.558 lettres d'avertissement, dont 355.436 au groupe des moins de 30 ans.

 

21:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2008

Bruxelles s'attaque aux excès de vitesse

radar1

La vitesse excessive sera au centre de la campagne d'information organisée désormais traditionnellement en automne pour améliorer la sécurité routière en Région bruxelloise. Cette campagne a démarré mercredi.


Elle est menée conjointement avec l'Institut belge pour la Sécurité routière (IBSR), la STIB, la gouverneure de Bruxelles, la police, le parquet et l'Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-capitale (AVCB). "Malheureusement, les statistiques sont là pour nous rappeler que la vitesse excessive ou inadaptée reste l'une des causes principales d'accidents de la route. La Région bruxelloise n'échappe pas à la règle.


Nuisances
Les excès de vitesse entraînent également bon nombre d'autres désagréments, comme la pollution, les nuisances sonores, sans oublier le sentiment d'insécurité généré par les véhicules qui viennent perturber la quiétude des quartiers et des parcs où jouent les enfants", a commenté le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet (sp.a).


Les flyers et les affiches placardées à hauteur des grands axes de pénétration de Bruxelles, à l'occasion de la campagne d'information, permettront de constater l'impact que peuvent avoir les accidents lorsque les gens roulent trop vite. D'après le ministre, certains axes et tunnels incitent parfois les automobilistes à appuyer sur le champignon.

 

Tunnels plus rapides

Celui-ci a rappelé que la règle générale à suivre en matière de limitation de vitesse en ville était le respect des 50 km/h (30 km/h aux abords des écoles et dans certains quartiers résidentiels). L'autorisation de désormais rouler à 70 km/h sur de nouveaux tronçons en ligne droite et sans zones d'accès de certains tunnels (Léopold II dans les deux sens; Reyers, direction avenue de Cortenberg; et Belliard en direction de l'E40) s'accompagnera de mesures de contrôle renforcées au moyen de radars mobiles qui vont être installés en différents endroits des tunnels.


Qui plus est, des caméras fixes y seront également placées. Les automobilistes pourront donc êtres flashés à tout moment. D'après Pascal Smet, une signalisation à messages variables sera par ailleurs installée dès 2009 dans le sous-sol routier de la capitale pour permettre d'adapter la limitation de la vitesse, selon les circonstances (embouteillage, accident, nuit ou trafic fluide).

20:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |