30/09/2008

Exposition "Vampires Sang pour Sang" à l'Ancienne Eglise du 21 octobre au 6 novembre

vampire

De tout temps, l’homme a aimé se faire peur. Ces peurs ancestrales puisent souvent leurs sources dans une certaine réalité, l’imaginaire éveillant le reste…

 

Mais quelle est donc cette obscure recette qui a fait dresser les cheveux sur la tête de nos ancêtres dans leurs chaumières depuis la nuit des temps? Un soupçon de personnage ayant réellement existé, un zeste de maladie, une pincée de zoologie, quelques gouttes d’hémoglobine et de connaissances scientifiques, le tout agrémenté de mythologie, vous laissez mijoter durant quelques années, voire quelques siècles… et vous donnez vie à une peur bien particulière, celle du Vampire! Il est bien entendu déconseillé dans ce cas-ci, d’y ajouter une pointe d’ail…

 

Bienvenue à notre ripaille dans l’Imaginaire plein de prédateurs à dents longues, de démons suceurs de sang, de goules et autres gargouilles, quelque part entre le monde ancien et le monde nouveau, entre la peur, le sourire et la révolte et très certainement entre les Carpates et Berchem-Sainte-Agathe!

 

Venez découvrir au travers du personnage de Dracula une exposition didactique sur le monde des chauves souris. Que sont ces petites créatures étranges attirées par le sang? Légende et réalité?

 

Après l’immense succès (près de 2500 visiteurs) de l’exposition «Sorcières entre mythe et réalité» présentée l’année dernière à l’Ancienne Eglise de Berchem-Sainte-Agathe, le Service Prévention et Jeunesse en collaboration avec l’Asbl Promo Art, vous accueille à nouveau dans les méandres de l’imaginaire fantastique et vous feront découvrir le personnage du Vampire!

 

Vernissage de l’exposition «Vampires, sang pour sang» le lundi 20 octobre à partir de 18h au Fenil.

Visite du 21/10 au 6/11/2008 à l’Ancienne Eglise de Berchem-Sainte-Agathe, place de l’Eglise.

 

Horaire durant la semaine hors vacances scolaires de 13h à 19h. Durant les vacances scolaires de 10h-18h, nocturne le 31/10 jusqu’à 22h (jour de Halloween). Possibilité de visite guidée sur demande. Expo bilingue.

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29/09/2008

La plupart des annonces immobilières sont illégales

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La plupart des annonces immobilières rédigées par des agents immobiliers, des notaires et des particuliers ne répondent pas aux normes légales. L'inspection du bâtiment a récemment dressé quelque 900 procès-verbaux pour manque d'information essentielle dans ces annonces, notamment sur les autorisations, peut-on lire lundi dans les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.


La grande majorité des annonces immobilières qui ne répondent pas aux normes légales proviennent des agents eux-mêmes (70% ou 630 P-V). 15 à 20% sont issues des particuliers (170 P-V) qui vendent leur maison et environ 10% ont été rédigées par des notaires (plus de 100 P-V). Toutes ces personnes ont reçu un avertissement, avec un risque de 5.000 euros d'amende en cas de récidive.

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28/09/2008

Les mariages homosexuels ont augmenté en 2007

Mariage gay

En 2007, 2.300 mariages entre personnes du même sexe ont été célébrés, soit plus qu'en 2005 (2.054) et 2006 (2.248). Sur les six premiers mois de l'année 2008, 936 unions de ce type ont été enregistrées, selon une réponse du ministre des Affaires étrangères à une question écrite d'Els De Rammelaere (N-VA). Les mariages entre homosexuels sont autorisés depuis le 1er juin 2003.

Sur les 2.300 mariages de 2007, 1.189 concernaient des hommes et 1.111 des femmes. 1.542 mariages avaient été célébrés en Flandre, contre 433 en Wallonie et 325 dans la Région bruxelloise.

Le nombre de divorces entre personnes du même sexe a également augmenté. En 2003, on en comptabilisait 7, contre 19 en 2004, 29 en 2005, 59 en 2006 et 184 en 2007. 128 ont par ailleurs déjà été prononcés au premier semestre 2008.


En 2007, les divorces ont plus touché les couples de femmes (111 divorces) que les hommes (73). 131 ont été prononcés en Flandre, 32 en Wallonie et 21 à Bruxelles.

20:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2008

Emma et Nathan au top du hit-parade 2007 des prénoms

femme et enfant

La direction générale statistique du SPF Economie a publié son traditionnel classement annuel des prénoms donnés aux bébés nés en 2007. Chez les filles, Emma reste indétrônable et occupe la première place du classement pour la cinquième année consécutive, tandis que Nathan s'empare de la tête du classement côté garçons. Derrière les Emma, viennent les Louise, Sarah et autres Marie tandis que chez les garçons Lucas, Noah et Louis ont également toujours la cote.


Grande disparité entre les régions

Ce hit-parade national des prénoms les plus donnés aux nouveau-nés cache une grande disparité entre les régions, les bébés flamands, wallons et bruxellois recevant des prénoms très différents.


Ainsi, côté flamand, Lotte (pour les filles) et Milan (pour les garçons) sont les prénoms les plus populaires, tandis qu'au sud du pays Léa et Nathan arrivent en première position. A Bruxelles, ce sont Lina et Mohammed qui trustent les premières places.


Les prénoms curieux en augmentation

Autre particularité, les parents laissent de plus en plus la place à l'imagination et la diversité des prénoms continue à augmenter. En 2007, une petite fille sur dix a reçu un prénom qu'elle est la seule à porter. Cette proportion est un peu moins importante chez les garçons (8,5%).


Parmi les curiosités de ce cru 2007, on notera notamment Arafat, Condoleezza et Euro. Des parents manifestement reconnaissants ont appelé leur enfant Joyeux, Trésor, Magnificat ou encore Dieumerci. Enfin, on relèvera également Harley-Davidson, Mel-Gibson et Lucrecia-Shanice sans oublier une petite Belgiana, dont les services de statistiques osent déduire "qu'il existe encore des gens attachés à notre pays".

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26/09/2008

Tarifs en hausse pour les télécommunications

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A partir du 1er octobre 2008, Belgacom augmentera les tarifs des communications vers des numéros fixes, de certains abonnements téléphoniques, des services "Comfort" et des redevances de location des téléphones. L'opérateur de télécommunication a toutefois précisé que ces hausses de prix "restent largement inférieures à l'inflation subie depuis le 1er janvier 2007".


Concrètement, les hausses concernent: les tarifs des appels nationaux vers des numéros fixes au tarif "Classic" (+2,56%), les appels vers Telenet et Versatel (+2%), les appels vers des numéros fixes avec "Happy Time" en heures de pointe (+3,23%), les appels vers des numéros fixes de Telenet et Versatel en heures de pointe (+2%), les appels internationaux au tarif "Classic" (+2,64%), les abonnements PSTN (excepté Discovery line, ISDN-30, I-Talk et I-Office, +2,22%); les abonnements ISDN (excepté ISDN-30, +2,84%); les services "Comfort" (+4%); et la redevance de location des téléphones (+4%).

Les adaptations de prix du 1er juillet et du 1er octobre 2008 "restent largement inférieures à l'inflation subie depuis le 1er janvier 2007, date de la dernière indexation", explique Belgacom. Le 1er juillet dernier, l'opérateur avait augmenté ses tarifs pour les communications téléphoniques nationales (+3%) et internationales (+2,9%). Les tarifs des "Belgacom packs", de Belgacom TV, de l'ADSL et tous les appels de numéros fixes à destination de numéros mobiles restent inchangés. Enfin, "ce qui est gratuit le reste", conclut l'opérateur.

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25/09/2008

L'aide sociale explose à Bruxelles

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Le nombre de personnes bénéficiant d'un revenu d'intégration est en hausse en Belgique, indique jeudi La Libre Belgique. Toutefois, cette évolution est contrastée selon les régions. Si le nombre de bénéficiaires a augmenté à Bruxelles, il stagne en Wallonie et recule en Flandre.


En 2007, 0,76% de la population belge a sollicité un revenu d'intégration sociale auprès d'un CPAS, contre 0,75% en 2006, selon les chiffres du SPF Intégration sociale. Le nombre de bénéficiaires du droit à l'intégration sociale est ainsi passé de 89.836 unités en janvier 2007 à 90.673 en janvier 2008, soit une augmentation de 837 unités.


Cette hausse n'est toutefois pas uniformément répartie sur l'ensemble du territoire. En Flandre, le nombre de personnes qui dépendent de l'intégration sociale a diminué en un an, passant de 25.962 en janvier 2007 à 25.664 en janvier 2008, soit 30% du nombre total.

A Bruxelles, le nombre de bénéficiaires a augmenté de 1.050 unités, passant à 24.759. En janvier 2000, ce chiffre s'élevait à 14.238. Bruxelles a donc connu une hausse de 74% en huit ans. En Wallonie, la hausse est moins marquée: entre janvier 2007 et janvier 2008, les CPAS ont enregistré une hausse de 85 bénéficiaires de l'intégration sociale. C'est dans la seule province de Liège que la hausse a eu lieu.


Une nouvelle étude statistique, publiée par le SPF Sécurité sociale, définit des outils de dépistage de la précarité des ménages. Les indicateurs de base ont déterminé "5 à 6% de la population comme ayant un endettement problématique, et désignent dans une large mesure les mêmes groupes à risque". Ces groupes sont notamment les chômeurs et autres inactifs, célibataires et divorcés, ainsi que les locataires. En outre, l'âge et le recours aux crédits à la consommation sont des facteurs déterminants.

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24/09/2008

Ingrid Betancourt à Bruxelles les 8 et 9 octobre prochains

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L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt se rendra les 8 et 9 octobre prochains à Bruxelles, pour la première fois depuis sa libération le 2 juillet.


Son programme l'emmènera au Palais royal, au Parlement européen, au Parlement fédéral et à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, a confié mercredi André-Louis Du Bois, président du comité Ingrid Betancourt Belgique (membre de la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt pour la libération des otages de Colombie).


L'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne devrait s'entretenir avec le roi Albert II mercredi 8 octobre en fin de matinée. Dans l'après-midi, à 15h, elle sera reçue en séance plénière au Parlement européen avant d'y rencontrer différents groupes politiques.

Le lendemain, Mme Betancourt retournera au Parlement européen. Elle rencontrera probablement des membres de la sous-commission des Droits de l'Homme. Toujours le 9 octobre, l'ancienne otage devrait être reçue à déjeuner par les deux présidents du Parlement fédéral. Un rendez-vous presse pourrait ensuite être organisé à son hôtel. A 16h, une réception devrait se dérouler à l'Hôtel de Ville de Bruxelles en présence du bourgmestre Freddy Thielemans, de 300 membres des comités de soutien à Ingrid Betancourt et de la Communauté colombienne de Bruxelles.


En soirée, Mme Betancourt devrait rencontrer la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner.

Lors de cette visite de deux jours dans la capitale belge, la Ville de Bruxelles devrait déplacer le portrait géant d'Ingrid Betancourt du Heysel vers le palais de Justice.


Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, a été otage de la guérilla des Farc pendant plus de six ans. Elle avait été enlevée le 23 février 2002. Dès le lendemain naissait, en Belgique, le réseau de comités de soutien Ingrid Betancourt. Pendant ces années de captivité, les comités ont oeuvré à sa libération par de multiples actions. Tous poursuivent leur combat en faveur des autres otages de la jungle colombienne.

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23/09/2008

Les loyers bruxellois sont les plus hauts à Berchem-Sainte-Agathe

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Sans surprise, Saint-Josse est la commune bruxelloise qui affiche les loyers locatifs les plus bas, avec une moyenne de 520 euros par habitation, selon les chiffres dévoilés mardi en conclusion du Real Estate Event, un colloque sur l'immobilier organisé notamment par la confédération des professions immobilières (CIB) et la région.


A l'autre bout de l'échelle, c'est Berchem-Sainte-Agathe qui décroche la palme de la commune aux loyers les plus onéreux, avec une moyenne dépassant les 720 euros. Depuis 2000, les loyers y ont augmenté de plus de 50%; la hausse atteignant encore 15% en 2007 alors que la tendance était plutôt au ralentissement dans les autres communes.


L'augmentation des prix dans la capitale a eu des répercussions dans les provinces brabançonnes, ont par ailleurs souligné les organisateurs du colloque. Le Brabant wallon reste ainsi la province la plus chère de Belgique en ce qui concerne les loyers, avec une moyenne de 612 euros en 2007.

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22/09/2008

Un jeune sur deux a une télévision dans sa chambre

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Un jeune sur deux dispose d'une télévision dans sa chambre et 80% d'entre eux ont une radio, selon une enquête téléphonique du Centre de recherche et d'information des organisations des consommateurs (CRIOC) réalisée, avec le soutien des autorités européennes, auprès de 2.662 personnes.


"Dans la majorité des maisons où vivent des jeunes, on trouve aujourd'hui une télévision, une radio et une connexion internet. Dans deux cas sur trois, les jeunes y disposent également d'une console de jeux", souligne le CRIOC qui précise qu'"un jeune sur trois a de l'équipement média dans sa chambre, sous forme d'un poste de télévision pour 1 jeune sur 2 et d'une radio pour 8 jeunes sur 10".


A noter, précise l'organisation, que "les jeunes appartenant aux familles modestes sont moins nombreux à posséder, dans leur chambre, une TV (-8%), une connexion internet (-5%) et une console de jeux (-12%).


Il ressort également de l'enquête que les jeunes jouent massivement sur écran, les garçons déclarant jouer en moyenne 10 fois par semaine, pour 4 fois seulement du côté des filles. "Ce chiffre grimpe jusqu'à 17 fois vers 12 ans, âge constituant le pic supérieur, pour retomber à une moyenne de 7 fois par semaine vers les 16 ans", poursuit le CRIOC.


Par ailleurs, 2 tiers des jeunes téléchargent de la musique sur Internet, avec une fréquence moyenne de 7,8 fois par semaine. Quant au "chat", il est populaire dès le plus jeune âge puisque 74% des élèves encore à l'école primaire chattent déjà. En secondaire, le taux passe à 84 % et se maintient au-dessus des 80% jusqu'à l'arrivée à l'âge adulte.


Enfin, le contrôle parental s'exerce la plupart du temps en limitant le nombre d'heures de surf par jour (pour plus de 4 jeunes sur 10 à en moyenne 1,7 heure par jour), et par la vérification des sites visités.


"Internet est vraiment le média jeune par excellence", conclut le CRIOC qui réclame dans ce cadre une meilleure protection des mineurs, notamment en ce qui concerne le respect des pratiques de commerce et de la vie privée.

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21/09/2008

L'après-midi des enfants

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Le Centre culturel "Le Fourquet", la Ligue des Familles, la Bibliothèque publique, Elisabeth Navarra, la 51ème GCB et la 73ème Les Scouts en complicité avec l'Echevin de la Petite enfance et de la Jeunesse se sont réunis ce dimanche 21 septembre 2008 pour offrir aux enfants berchemois une après-midi pas comme les autres sur le thème "Les pirates et la chasse aux trésors" ! Vêtus de leurs plus beaux costumes de pirates un grand nombre d’enfants sont venus s’amuser avec nous.

 

Tous ensemble, nous avons passé une très belle après-midi. Les 18-36 mois ont assisté au spectacle "Bach… à sable"  de la compagnie du Théâtre de la Guimbarde pendant que les 3-8 ans se sont lancé dans une chasse au trésor effrénée couplée à des jeux et animations encadrés par la section des Pionniers de la 73e unité Les Scouts.

 

Rendez-vous est déjà fixé l’année prochaine, le dimanche de la prochaine journée sans voiture. Un grand merci à Isabelle pour l'organisation et à la section des Pionniers pour leur formidable coup de main.

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20/09/2008

Les Belges ne peuvent plus payer leurs factures d'hôpitaux

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De plus en plus de patients ne peuvent plus honorer leurs factures d'hôpital, indiquent vendredi les journaux du groupe Sud Presse. Les factures hospitalières en attente de paiement représenteraient la somme de 400 millions d'euros.


"Nous rencontrons de plus en plus de problèmes de paiement: pour une moyenne mensuelle de 54.640 factures, nous envoyons plus de 10.000 rappels par mois, dont 7.200 sont des premiers rappels et 3.000 sont des deuxièmes rappels", explique-t-on au CHU de Liège.


Environ 4.200 des 7.200 premiers rappels sont honorés. Sur les 3.000 seconds rappels, adressés un mois après le premier, 1.100 patients vont en conciliation. Entre 2005 et 2008, le nombre de premiers rappels est passé, par mois, de 5.668 à plus de 7.200, soit une hausse de 27%.


A Charleroi, le constat est le même. "Nous avons entre 21 et 22% de personnes qui ne paient pas leur facture à temps. L'an passé, c'était 16%. Les frais à charge du patient ont augmenté. Pour les deux hôpitaux, nous envoyons 25.000 factures par mois", constate Michel Dumont qui s'occupe des finances du Centre Hospitalier Notre-Dame et de la clinique Reine Fabiola. Quelque 1.250 rappels ne trouveront pas de réponse et atterriront dans la case "recouvrement".

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19/09/2008

La Stib et De Lijn en grève le 6 octobre

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Les syndicats de la société de transport public bruxelloise STIB ont appelé, vendredi, à une grève de 24 heures lors de la journée d'action syndicale du 6 octobre prochain, a-t-on appris dans un communiqué de la CSC-CCSP.


Le front commun syndical de la société de transport public flamande De Lijn a lui aussi lancé un appel à une grève de 24 heures le 6 octobre prochain.


Les syndicats organisent une journée d'action nationale afin de protester contre l'absence de mesures visant à améliorer le pouvoir d'achat.


"De cette manière, nous voulons permettre à chaque membre du personnel de prendre part aux actions", soulignent les syndicats. Les syndicats demandent aux voyageurs de prendre leur disposition pour le 6 octobre".

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18/09/2008

Les allocations familiales vont augmenter

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Le Premier ministre Yves Leterme et le vice-premier ministre Jo Vandeurzen ont dit au président de la Gezinsbond (équivalent flamand de la Ligue des familles), Roger Pauly, que de l'argent sera dégagé pour augmenter à partir du 1er janvier le montant des allocations familiales, écrivent mardi Het Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

 

"C'était prévu dans l'accord gouvernemental mais il n'y avait encore rien. J'ai donc contacté récemment une série de ministres", a déclaré Roger Pauly. "Yves Leterme et Jo Vandeurzen m'ont répondu qu'un budget spécial serait libéré pour indexer les allocations familiales sur le coût de la vie", a-t-il ajouté.


"Cette augmentation viendra en sus des 50,3 millions d'euros qui ont déjà été dégagés pour les allocations familiales", dit M. Pauly. Il dit attendre "un montant substantiel". Sur 35 ans, la valeur réelle des allocations familiales a diminué de 40%, estime-t-il, soulignant qu'elle ne couvre pas la moitié des coûts de logement, habillement et alimentation.

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17/09/2008

Le blues politique des francophones

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Quelque 27% des francophones gardent une impression négative des difficultés à former un gouvernement, révèle un sondage sur leur ressenti de l'actualité politique mené par Dedicated Research pour Le Soir et la RTBF. La dégradation du climat communautaire préoccupe particulièrement les francophones.


Les problèmes politiques des derniers mois ont augmenté l'intérêt de 32% des francophones (surtout les femmes, les Bruxellois, les électeurs Ecolo et les 18-34 ans), mais 35% avouent aussi que leur intérêt a diminué. Quelque 27% des francophones gardent une impression négative des difficultés à former un gouvernement. Mais ce sont surtout les problèmes communautaires qui les préoccupent. Ainsi, 21% citent la dégradation des relations entre francophones et flamands, 19% les tensions entre francophones, 6% les problèmes communautaires ou linguistiques, 13% les ultimatums des partis flamands et 17% le vote de la scission de BHV.


Par contre, seuls 1% se disent préoccupés par la non-nomination des trois bourgmestres de la périphérie et 4% par l'appel à la délation à Overijse. Par ailleurs, les francophones estiment que les relations entre francophones et Flamands ont pâti de la crise politique. 55% des francophones pensent que la sympathie que les francophones portent aux Flamands s'est "fortement" ou "un peu" détériorée. Ils sont 66% à penser que la sympathie des Flamands pour les francophones s'est détériorée.


Les francophones se sentent majoritairement (60%) Belges. Seuls 5% des Wallons se sentent d'abord Wallons. Par contre, ils sont 18% de Bruxellois à se sentir avant tout Bruxellois. Enfin, la réforme de l'Etat inquiète les francophones: ils sont 45% à exprimer des sentiments assez ou très négatifs à son encontre. Un Wallon sur trois (31%) et un Bruxellois sur quatre (26%) pensent qu'à terme, leur région sera renforcée dans un pays réduit à une coquille vide. Mais un quart des francophones imaginent une Belgique fédérale proche de la situation actuelle.

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16/09/2008

La VLK veut une interdiction de fumer en présence d'enfants

cigarette

A l'approche de la Journée contre le Cancer le jeudi 18 septembre, la ligue flamande contre le cancer (Vlaamse Liga tegen Kanker - VLK) propose d'interdire de fumer en présence d'enfants, également à la maison. Selon une enquête à paraître mercredi dans le Knack, dans 65% des familles fumeuses, on fume en présence des enfants.

 

"Une vie saine"

Les résultats de l'enquête indiquent également que 40% des parents fumeurs autorisent leurs invités à fumer en présence des enfants. Environ 50% des enfants concernés y voient un problème, selon leurs parents.


"Tout le monde a droit à un environnement de vie sain. Et, si nécessaire, le gouvernement doit faire appliquer ce droit par une loi", explique Erwin De Clerck, responsable prévention à la VLK. "Nous avons une importante responsabilité envers les enfants. Une interdiction de fumer en présence de mineurs, également au sein du domicile, est une idée tout à fait défendable à nos yeux. Elle doit bien sûr s'accompagner de mesures de prévention et de soutien des fumeurs qui désirent arrêter de fumer. Nous sommes conscients qu'une loi ne suffira pas. Mais une loi est une condition fondamentale à une modification comportementale", poursuit-il.

 

Pas l’unanimité

Néanmoins, cette proposition ne fait pas l'unanimité. "Commençons par étendre l'interdiction de fumer de l'horeca aux cafés. Il existe à cet égard déjà une base sociale. Il n'en va pas de même pour une interdiction de fumer en présence d'enfants", indique Louis Ide, médecin et sénateur N-VA.


La VLK a consulté Eva Brems, docteur en droits de l'homme à l'université de Gand, afin d'étudier en quelle mesure cette interdiction est conciliable avec l'arsenal actuel des traités des droits de l'homme.

 

"Une idée défendable"

"Au vu de l'évolution des droits de l'homme, l'idée d'interdire de fumer en présence d'enfants est défendable. En tant que gouvernement, vous savez qu'il s'agit d'une pratique courante, que c'est nuisible et que vous avez la possibilité d'intervenir. Il faut alors faire quelque chose, c'est évident. La question est: quoi? Une interdiction n'est qu'une des possibilités. Le gouvernement dispose également de toute une panoplie de mesures préventives et de sensibilisation. Une interdiction n'est d'ailleurs pas la solution la plus évidente, étant donné qu'il sera difficile et peu souhaitable d'exercer des contrôles à ce niveau là", conclut-elle.

18:06 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2008

Le MR s’écrase, le PS est malade et le cdH poursuit sa progression

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Réalisé par téléphone entre les 5 et 10 septembre auprès de 600 Flamands, 500 Bruxellois et 600 Wallons en âge de voter par Dedicated Research, le sondage Le Soir/RTBF annonce d’importants bouleversements sur l’échiquier politique.

 

En Wallonie. Principal enseignement : le PS, en perte de vitesse, reprend la première place au MR, en net recul. Concrètement, le parti libéral est pointé à 24,6 %, soit 6,6 % de moins qu’au scrutin fédéral de 2007 et à peine mieux (+ 0,3 %) qu’en 2004.

 

Le PS, lui, même s’il reprend la première place, accuse le coup. Car s’il subit de lourdes pertes par rapport à son score de 2004, il aggrave encore son déclin des fédérales de l’an dernier. Crédité de 28,8 %, il perd 8,1 % par rapport aux dernières élections régionales, et 0,7 % par rapport au « plancher historique » de l’an passé…

 

Les grands gagnants sont du côté vert et orange de l’échiquier politique. Écolo cartonne : avec 17 %, il talonne le CDH, et progresse de 4,2 % par rapport à l’an dernier, et de… 8,5 % par rapport aux régionales de 2004.

 

Le CDH grimpe, lui, à 18,3 %. C’est mieux que le score des fédérales : le parti de Joëlle Milquet enregistre un gain de 2,5 % en un an. Mais c’est une progression quasi nulle part rapport au scrutin régional de 2004 : plus 0,7 % seulement.

 

A Bruxelles, le MR repasse devant le PS

À Bruxelles, le MR, en recul tant par rapport aux élections fédérales (-2,8 %) que régionales (- 3,29 %) repasse devant le PS. Les socialistes de la capitale sont en effet crédités d’un 22,6 % certes en léger progrès par rapport à juin 2007 (21,5 %) mais en dégringolade par rapport au scrutin régional de 2004 (33,35 %)…

Un renversement annoncé des positions qui ne manquera pas de pimenter la campagne bruxelloise et d’alimenter les appétits pour la ministre-présidence, que revendiquent PS et MR.

Derrière les deux ténors, le CDH se stabilise (14,3 % contre 14,5 % en juin dernier et 14 % en 2004) et les Verts confirment leur remontée amorcée en juin dernier : 14,1 % contre 13,9 % en juin 07 et 9,69 % aux régionales.

 

En Flandre, tous les regards étaient tournés vers le cartel. Verdict ?

L’alliance CD&V/N-VA, n’est guère sanctionnée pour les errances gouvernementales depuis plus d’un an : par rapport aux législatives de juin 2007, elle ne s’érode que de 0,4 %, récoltant 29,2 % des intentions de vote. Et la comparaison est même flatteuse par rapport aux régionales de 2004 : + 3,1 %. Autre grand vainqueur : la Liste Dedecker (LDD). Pas présente en 2004, mais bien aux élections législatives de juin 2007, elle fait, selon notre sondage, la percée annoncée par d’autres : + 6 % par rapport à l’an dernier, soit 12,5 %. Des voix largement prises au Belang, et dans une (bien) moindre mesure au VLD.

 

Le Belang parmi les perdants

Dans le camp des perdants, on trouve d’abord, avec 14,9 %, les extrémistes du Vlaams Belang, qui enregistrent un énorme recul : – 4,1 % par rapport à 2007 et surtout – 9,25 % par rapport à 2004 ! L’Open VLD et le SP.A ne parviennent, quant à eux, ni à se redresser, ni à arrêter l’hémorragie. Les libéraux perdent encore 1,3 % par rapport aux législatives de l’an dernier, et 2,3 % par rapport aux régionales de 2004. Quant aux socialistes flamands, ils perdent 1,3 % par rapport au scrutin fédéral et 4,7 % par rapport aux régionales.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 15/09/2008

20:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2008

Les francophones doivent accepter la création d'un état confédéral

Bourgeois

Si un dialogue de Communauté à communauté pouvait quand même démarrer", je trouverais indiqué que la N-VA soit autour de la table, a affirmé samedi le ministre de la Nieuw-Vlaams Alliantie, au sein du gouvernement Peeters, Geert Bourgeois.


Au cours d'un entretien avec les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, Geert Bourgeois ne s'est pas montré optimiste pour le congrès de son parti, le 21 septembre prochain. Si, sans négociations communautaires, le CD&V continue à soutenir le gouvernement Leterme, le cartel constitué entre ce parti et la N-VA explosera et la formation nationaliste flamande quittera le gouvernement flamand, a-t-il prédit.


Pour lui, la N-VA ne peut se présenter devant l'électeur en 2009, les mains vides. Geert Bourgeois s'est montré très sceptique sur les chances d'aboutir d'un dialogue de communauté à communauté. Pour que ce dialogue soit crédible, il faut selon lui que les francophones acceptent de collaborer à la constitution d'un état confédéral et "ne recommencent pas à s'engager dans de longs pourparlers sur l'élargissement de Bruxelles où les droits d'inscriptions des francophones".


Le ministre a par ailleurs souligné sa bonne collaboration avec Kris Peeters avec lequel "il y a plus de marge de concertation qu'avec Yves Leterme".

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13/09/2008

Nos permis de conduire sur une carte à puce

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Le secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe, s'est fixé comme objectif 2010 ou 2011 pour remplacer les permis de conduire roses par des permis électroniques, devançant ainsi le délai de 2013 fixé par la Commission européenne pour l'entrée en vigueur, dans l'Union, d'un permis de conduire unique, rapportent samedi les quotidiens du groupe Sud Presse.


En Belgique, le gros des travaux d'adaptation de la législation européenne commencera en 2009. Et si le timing fixé par M. Schouppe est respecté, les conducteurs belges disposeront, dès 2010-2011, du nouveau permis, de la taille d'une carte bancaire.


Celui-ci sera probablement équipé d'une puce électronique, l'Europe ayant laissé la faculté à ses Etats membres d'opter ou non pour cette technologie, précisent les quotidiens. La date de validité administrative sera limitée à dix ans. Le plus important changement concernera les motards, qui devront attendre jusqu'à 24 ans pour accéder aux gros cubes, via un accès direct.

18:07 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/09/2008

Les Bruxellois font de vieux os !

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Les habitants de Bruxelles vivent longtemps. C'est ce que révèlent les chiffres publiés par l'Institut des statistiques, et relayés par la Capitale. Résultats : les femmes résidant en région bruxelloise sont celles qui vivent le plus longtemps en Belgique. Les Bruxellois, eux, vivent plus longtemps que la moyenne des Belges.


L'année dernière, 9.166 personnes sont décédées en région bruxelloise. Age moyen des femmes : 80.31 ans. C'est la moyenne la plus élevée de Belgique. De leur côté, les hommes ont vécu en moyenne 73.04 ans.


Population jeune à Saint-Josse, âgée à Uccle

A Saint-Josse, les femmes vivraient bien moins longtemps que la moyenne : 71.54 ans au lieu de 80. Mais il faut tenir compte du nombre de décès, peu élevé dans la commune : en 2007, 64 femmes sont décédées. Un nombre qui ne permet sûrement pas d'établir une moyenne fiable, souligne la Capitale. La population à Saint-Josse est plutôt jeune.


A Uccle, au contraire, il y a eu beaucoup de décès en 2007 : 783. La moyenne d'âge est plutôt élevée dans la commune.

18:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2008

Formulaire pour la réduction du prix du gaz et de l'électricité

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Tous les ménages recevront à partir du mois d'octobre un formulaire de leur fournisseur relatif à la réduction forfaitaire gaz (75 euros) et électricité (50 euros) octroyée aux personnes dont le revenu net imposable (revenu brut moins l'ONSS) est inférieur à 23.282 euros par an, annonce jeudi un communiqué du cabinet du ministre de l'Energie Paul Magnette.


Cette nouvelle catégorie de bénéficiaires d'une réduction pour le gaz et l'électricité existe depuis le 1er juillet conformément à l'accord de gouvernement. Pour les ménages qui ont déjà reçu leur facture de régularisation en juillet, août ou septembre, le fournisseur leur enverra le formulaire par simple courrier.


Le communiqué précise que les personnes habitant un immeuble avec une installation de chauffage collective (appartements, logement social, ...) et qui n'auraient pas reçu de formulaire individuel, peuvent s'adresser au syndic ou au SPF Economie au numéro de téléphone: 0800/120.33 ou par voie électronique via l'adresse info@economie.fgov.be.


La réduction forfaitaire gaz et électricité ne vaut pas pour les bénéficiaires du tarif social. Il est en outre stipulé que ces énergies doivent être utilisées comme moyen de chauffage. Elle ne vaut que pour les personnes qui doivent directement supporter la hausse du prix des combustibles et donc pas, par exemple, pour les maisons de repos ou les hôpitaux.


Le ministre Magnette rappelle par ailleurs qu'il continue à plaider pour une diminution de la TVA sur l'énergie de 21 à 6%. Il n'y a à cet égard pas d'accord au sein du gouvernement.

17:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2008

De moins en moins de néerlandophones dans les communes à facilités

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Le parlementaire Luk Van Biesen (Open VLD), par ailleurs conseiller communal à Crainhem, demande, dans une lettre ouverte adressée au gouvernement flamand, des mesures pour augmenter le nombre de néerlandophones dans les communes à facilités par le biais de la politique du logement.


La présence des néerlandophones a en effet considérablement baissé et est tombée sous le seuil des 25% dans certaines communes. 80% des logements vendus sont acquis par des gens ne s'exprimant pas en néerlandais.


Le député plaide notamment pour une politique de discrimination positive en faveur des familles néerlandophones dans l'allocation d'appartements sociaux et dans la vente de terrains à bâtir. Une prime au logement pour les fonctionnaires flamands qui s'établissent dans la périphérie flamande est aussi souhaitable, estime M. Van Biesen.


Si la Flandre veut conserver cette "région frontalière", des investissements urgents sont nécessaires car le nombre de néerlandophones est à nouveau tombé sous un niveau critique. "Des mesures précises sont nécessaires dans la périphérie flamande.


Maintenir ces mesures dans un cadre international et légal n'est pas évident, au vu des nombreuses remarques européennes à l'égard des initiatives communales prises dans la périphérie flamande", constate le député.

18:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2008

A peine la moitié des Belges satisfaits de leur salaire

salaire

81% des travailleurs sont satisfaits de leur travail et 87% des employeurs le sont de leurs travailleurs, selon le premier baromètre de satisfaction Vedior. Si la grande majorité des travailleurs sont satisfaits de leur travail, la moitié d'entre eux sont mécontents de leur salaire et de leur charge de travail.


La plupart des travailleurs belges sont satisfait, en général, de leur emploi (81%). "Nous avons été surpris positivement par ce résultat", a souligné Corné Verbraak, administrateur délégué de Vedior. 81% des travailleurs sont satisfaits de leur emploi contre à peine 5% qui se disent insatisfaits. Cette tendance est légèrement inférieure chez les intérimaires qui déclarent être satisfaits à 71% (6% d'insatisfaits).
Les étudiants ou très jeunes travailleurs sont généralement les plus insatisfaits par rapport à leur travail. Pour tous les travailleurs, les motifs de satisfaction sont la sécurité au travail (79% d'avis positifs), le temps de parcours domicile-travail (77%) et le fait de ne pas être harcelé (77%).


Les points négatifs pour les travailleurs sont les perspectives de promotion (64% d'insatisfaits), le salaire (48%) et le stress (47%). Si les deux-tiers des travailleurs belges se plaignent de l'absence de promotion au sein de leur entreprise, les employeurs pensent à 67% par contre que leurs employés bénéficient de réelles perspectives d'évolution. Concernant la formation, 82% des employeurs estiment que leur personnel peut bénéficier de formation alors qu'à peine 56% des travailleurs sont satisfaits des formations.

La différence de perception du travail, de la rémunération, des formations ou encore des promotions est très différente entre employeurs et travailleurs. Globalement, les travailleurs et les employeurs sont satisfaits mais une série de domaines (vie privée/professionnelle, déplacements...) dans lesquels les travailleurs sont satisfaits diminuent avec l'âge. Les employeurs, note Vedior, ont "une image trop positive de la rémunération, des opportunités de promotion et de formation de leurs travailleurs" alors que ces trois points sont justement les insatisfactions majeures des travailleurs.


L'enquête de Vedior a été réalisée auprès d'un échantillon de 506 travailleurs fixes, 358 intérimaires et 207 responsables des RH. Environ 2,7% de la population active belge (estimée à 3,5 millions de personnes) travaillent via l'intérim.

18:22 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2008

Toujours plus nombreux

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La hausse s'accélère. Les Bruxellois sont plus nombreux que jamais. Au 1er janvier 2008, ils étaient exactement et officiellement 1.048.491. Soit 17.276 unités de plus qu'un an plus tôt.

 

Du jamais vu depuis quarante ans. On se rapproche tout doucement des pics absolus de population, enregistrés autour de 1970. Précisons d'emblée que tous ces chiffres sont officiels puisqu'ils émanent de l'INS (Institut national de statistique). S'ils sont totalement fiables, ils ne reprennent pas toutes les données, dont les personnes en attente sur les registres de population (ils sont probablement plus de 20.000). Et ces statistiques ne tiennent évidemment pas compte des clandestins.

 

La croissance bruxelloise atteint désormais un rythme annuel de 1,68 % (un autre record), pratiquement deux fois plus que le rythme national. A noter, et c'est à nouveau une première, que les 19 communes bruxelloises ont connu une croissance de leur démographie. Même Watermael-Boitsfort en a connu une – (très) modeste hausse : 13 habitants de plus ! Malgré l'obtention de la nationalité plus facile que par le passé, le nombre d'étrangers croît à nouveau rapidement. Il a bondi en un an de près de 12.000 unités (295.043 personnes en 2008 contre 283.527 en 2007), ce qui montre la forte attraction de la capitale.

 

Cette forte hausse est largement alimentée largement par le courant migratoire positif. Le mouvement de hausse de la population étrangère remonte à 2002. Précédemment, les naturalisations massives avaient entraîné de fortes baisses.

 

Le nord-ouest explose

Lorsque l'on regarde sur la carte bruxelloise les hausses de population, on constate que les communes du nord et plus encore du nord-ouest ont la cote. Berchem-Sainte-Agathe enregistre une croissance de 2,67 % (un taux supérieur à celui de nombreuses contrées du tiers-monde), suivie de Koekelberg et Molenbeek. Plusieurs communes du nord et du centre suivent alors, avec une moyenne proche de 2 %. Bruxelles-Ville se rapproche des 150.000 habitants, et Schaerbeek pourrait franchir la barre des 120.000 habitants dès 2010.

 

Par contre, plus on descend vers le sud et le sud-est, plus le rythme de croissance baisse de façon spectaculaire. Anderlecht ne croît « que » de 1,52 %, ce qui lui permettra néanmoins de dépasser la barre symbolique des 100.000 habitants dès l'année prochaine. Woluwe-Saint-Pierre ne gagne que 0,25 %. Watermael-Boitsfort, traditionnellement lanterne rouge en matière démographique, confirme sa place.

 

Grâce à sa vigueur démographique, Bruxelles est une ville jeune et même la plus jeune des trois Régions. Les moins de 20 ans sont 253.000 (près d'un habitant sur quatre) et les plus de 65 ans sont 152.000, un chiffre également à la hausse.

 

Cette forte augmentation pose en tout cas le lancinant problème du logement. Où installer tous ces nouveaux habitants ? La forte pression démographique est un facteur déterminant qui explique la hausse continuelle du coût du logement et des loyers ces dernières années.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 04/09/2008

19:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2008

Le Gordel vire au Bordel

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"Nonobstant les écueils à caractère communautaire, c'est la pluie qui a joué les trouble-fête dimanche pour la 28e édition du Gordel", a indiqué Carla Galle, administrateur général du Bloso, organisateur sportif de l'événement. Cette dernière n'a pas fourni de chiffres de participation peu avant 13h00, les piétons et cyclistes pouvant se mettre en route jusque 14h00.

 

Clous
Carla Galle a confirmé dimanche midi un certain nombre d'incidents survenus en début de Gordel. "Entre 06h45 et 08h00, nous avons dû déblayer la chaussée où se trouvaient de nombreux clous et crampons sur les 100 kilomètres du parcours et remettre en place quantité de panneaux de signalisation. La situation s'est ensuite calmée avant de nouveaux incidents vers 10h00 à Wezembeek et Crainhem", a-t-elle indiqué.

 

Incidents en hausse

Du côté de la zone de police WoKRa (Wezembeek-Oppem-Kraainem-Crainhem), on confirme un nombre d'incidents en hausse par rapport à l'année passée. "Cela s'est surtout passé vers 10h00 sur l'avenue Arthur Desangrélaan à Crainhem. Personne n'a été appréhendé. Des panneaux de signalisation ont en outre été enlevés en de nombreux endroits et des panneaux goordelaars opgelet (participants au Gordel Attention) ont été surcollés de messages flaminganten opgelet, selon un porte-parole.

 

G-B
A Linkebeek et Rhode Saint-Genèse, où la situation était beaucoup plus calme, certains panneaux "Gordel" ont vu la lettre "G" remplacée par un "B".

20:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/09/2008

Le shopping en bicyclette

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Pour la cinquième année consécutive, le GRACQ–Les Cyclistes Quotidiens et le Fietsersbond Brussel lancent l’opération “J’achète à vélo” dans une dizaine de communes bruxelloises du 25 août au 17 octobre 2008. L’occasion de se rappeler ou de se donner l’idée d’aller faire ses courses à vélo. “J’achète à vélo” est une opération-concours qui vise à encourager l’usage du vélo comme moyen de déplacement privilégié pour aller faire ses courses. Alors que nos villes sont congestionnées par le trafic automobile, que la qualité de l’air ne cesse de se dégrader et que le prix du carburant à la pompe augmente de manière vertigineuse, le vélo permet de rendre nos centres-villes plus agréables, de se déplacer sans polluer et d’économiser du temps et de l’argent.

 

Le principe de l’opération est simple: chaque fois que vous faites un achat chez un commerçant participant, celui-ci appose un cachet sur une carte de participation. Une fois celle-ci complétée, même partiellement, vous la déposez dans l’urne (il y en a une dans chaque commerce qui prend part à l’opération). Les gagnants seront tirés au sort et recevront des bons d’achat pour se fournir en matériel vélo.

 

Pour connaître les commerçants participants, repérez les autocollants dans les vitrines ou les logos apposés sur la chaussée.

 

Renseignements: GRACQ – Les Cyclistes Quotidiens - www.gracq.org

20:36 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2008

1 francophone sur 5 est pour la séparation de la Belgique

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Un francophone sur cinq est pour la séparation de la Belgique et seuls 7,1% des francophones prônent le confédéralisme, selon le sondage "Que veulent les francophones?" publié dans Le Vif/L’Express à paraître cette semaine. Le sondage a été réalisé auprès des lecteurs de l'hebdomadaire.


Pour la moitié des sondés, la Belgique fédérale paraît condamnée: 30,7% pensent probable la transformation du pays en un Etat confédéral et 13,3% prédisent l'éclatement pur et simple de la Belgique.


Six lecteurs sur dix souhaitent le maintien de la Belgique fédérale, mais parmi ceux-ci, une nette majorité souhaite en même temps l'octroi de pouvoirs accrus aux Régions et Communautés.

Interrogés sur les différents scénarios possibles quant au futur de la Belgique et sur ce qu'il adviendrait de leur niveau de vie au cas où ceux-ci se réaliseraient, les lecteurs du Vif/L’Express voient dans bien des cas leur avenir s'assombrir. Le pire des scénarios serait une Wallonie indépendante et Bruxelles rattachée à la Flandre. En effet, 92,8% des sondés estiment que cela conduirait à un appauvrissement des francophones. Le scénario du confédéralisme inquiète lui aussi. Pour 83,2% de sondés, il aboutira à une baisse du niveau de vie des francophones.


L'hypothèse d'un rattachement à la France apparaît déjà plus rassurante, même si elle ne dissipe pas toutes les inquiétudes: 44,6% des sondés pensent qu'elle va mener à un appauvrissement des francophones. Enfin, près de 46% des personnes interrogés estiment que le rattachement avec le Grand-Duché de Luxembourg est susceptible de rehausser le niveau de vie des francophones.

17:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2008

Un dimanche sans voiture plus présent dans les communes de Bruxelles

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L'édition 2008 du dimanche sans voiture qui sera organisé le 21 septembre dans la capitale sera caractérisée par une nouveauté: la multiplication de villages de la mobilité dans 9 communes bruxelloises, a annoncé mardi le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet.

 

Jusqu'à présent, un seul village "Mobilissimo" était aménagé dans la zone centrale de la capitale. "Bruxelles champêtre", une vaste aire de pique-nique campagnard, restera quant à elle sur la Place des Palais.

 

Pour le reste, la formule, forte de son succès des années précédentes, ne changera pas. Il sera interdit, sauf dérogation à solliciter préalablement, d'utiliser sa voiture dans les rues de la capitale de 9h à 19h. La STIB renforcera la desserte de certaines de ses lignes de métro, trams et bus.

 

Les cyclistes, qui sont invités à respecter le code de la route, ne pourront emprunter les tunnels.

 

La semaine européenne de la mobilité sera quant à elle organisée, comme chaque année, du 16 au 22 septembre.

 

A Bruxelles, un large éventail d'activités concernant les différents aspects de la mobilité en ville sera proposé. La Région bruxelloise a défini pour chaque journée de la semaine un thème particulier mettant les piétons, les cyclistes et le transport public à l'honneur.

18:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/09/2008

Hôpital français: les salaires du mois d'août vont être versés

hôpital fr

Les salaires du mois d'août de vingt travailleurs protégés de l'Hôpital français de Berchem-Sainte-Agathe, tombé en faillite, vont finalement être payés, a-t-on appris mercredi de source syndicale à l'issue d'une rencontre entre les syndicats et le liquidateur. Aucune manifestation n'a eu lieu en marge de la réunion.


"Le liquidateur est d'accord de payer les 20 travailleurs protégés pour le mois d'août. Nous ne mènerons donc aucune action vendredi à 15h00", a indiqué Yves Dupuis, du syndicat socialiste SETCa, à l'agence BELGA. Il ajoute qu'ils vont désormais pouvoir s'inscrire au chômage.


Ces travailleurs étaient les seuls à ne pas avoir reçu de préavis en juin dernier. Ils réclamaient d'être payés au mois d'août comme cela avait été le cas en juillet. En effet, comme ils étaient toujours sous contrat de travail, ils ne pouvaient pas s'inscrire à l'ONEM et au chômage pour recevoir une allocation.


L'Hôpital français tombé en faillite a été officiellement repris en juin par le consortium formé par la commune de Berchem-Sainte-Agathe, la Clinique Saint-Jean, l'hôpital Saint-Luc (UCL), l'UZ-VUB et le Chirec.

19:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2008

Elever des enfants coûte en moyenne 417 euros par mois

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Une famille moyenne, avec des enfants âgés de 3 à 18 ans, consacre environ 417 euros par mois à leur éducation. Bien que les hommes passent clairement moins de temps à élever leur progéniture, ils jugent leurs efforts déployés aussi importants que ceux des femmes, selon une enquête menée pour VRT Nieuws et l'hebdomadaire Humo auprès d'un millier de parents.


30 heures semaine

La moitié des femmes interrogées s'occupent pendant plus de trente heures par semaine aux tâches liées directement à l'éducation de leurs enfants. A peine 16% des hommes y consacrent un temps similaire, selon cette enquête. Par ailleurs, trois parents sur dix voudraient consacrer plus de temps pour élever leurs enfants.


74% contre le tabac

Les parents ont également été sondés sur les formes de punition infligées à leurs enfants. S'ils veulent sanctionner leur enfant, 80% des parents sur dix haussent le ton et lui font des remarques. 75% les privent de télévision ou de jeux vidéos. Ignorer l'enfant constitue pour la moitié des parents une autre façon de le punir.


90% des parents interrogés n'autorisent en aucun cas leur enfant à fumer du cannabis, quel que soit son âge. Ils sont 74% à adopter une même position pour le tabac.

21:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2008

Les modifications de contrat de mariage bientôt devant le notaire

Notaire

Il ne sera bientôt plus nécessaire de passer devant un tribunal pour modifier un contrat de mariage. L'opération pourra se faire simplement devant notaire, une évolution importante dans la mesure où de nombreux contrats de mariage anciens ne se sont pas adaptés à l'évolution de la législation, surtout en matière de succession, rapporte le Standard lundi.


Des adaptations simples pourraient ainsi faire économiser 70.000 euros de droits de succession à une famille possédant une maison, un appartement à la mer et une épargne de 200.000 euros mais beaucoup de gens ne le savent pas, indique Eric Spruyt, notaire bruxellois et enseignant à l'Ehsal.


Ils ignorent souvent qu'ils peuvent changer quelque chose à leur contrat de mariage, voire même changer de régime matrimonial. Depuis 1976, il est possible de modifier le régime ou le contrat conclu mais jusqu'ici, il était nécessaire dans la plupart des cas d'obtenir une décision de justice en ce sens. Seuls quelques cas permettaient d'être modifiés simplement devant notaire.


La loi du 18 juillet 2008, qui devrait paraître au Moniteur belge à la mi-septembre, va changer la donne. A partir du 1er novembre, toutes les modifications pourront être faites devant notaire.

19:06 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |