31/07/2008

Plus de 200.000 voitures roulent sans certificat de contrôle technique

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Quelque 206.397 voitures en défaut de contrôle technique roulent sur les routes belges. Cela représente 5% du parc roulant belge, écrit la Gazet van Antwerpen, sur base d'une réponse du secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etienne Schouppe (CD&V), à une question de la députée Hilde Vautmans (Open Vld).


Selon Etienne Schouppe, près d'un automobiliste sur 4 ne s'est pas présenté à temps au contrôle technique. Sur les 964.539 retardataires, 79% se sont finalement présentés, mais 21% ont donc omis cette formalité. Cela signifie que 206.397 véhicules roulent sans jamais avoir été contrôlées ou avec un certificat du contrôle technique périmé.


Les assureurs interviennent pourtant lors d'un accident avec une voiture en défaut de contrôle technique. Mais s'il peut prouver qu'il y a un lien entre l'accident et le défaut de contrôle technique, l'assureur donnera la facture au conducteur.

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30/07/2008

Ce que coûte la crise politique

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La crise politique coûte à l'Etat entre 15 et 30 millions d'euros par an, estime une étude d'ING dont font état mercredi De Tijd, Gazet van Antwerpen et l’Echo.


"Depuis les élections de l'année dernière, le coût de refinancement de la dette publique via les obligations linéaires a été de 5 à 10 points de base supérieur à ce qu'il aurait sans doute été sans la crise politique", affirme l'auteur de cette étude, Julien Manceaux.


A cela s'ajoute le retard qui s'accumule au niveau de l'assainissement budgétaire. Ce retard atteindra sans doute les deux ans puisque les chances de voir la stabilité politique restaurée avant les élections régionales.

 

"La prochaine génération pourrait bien payer le retard pris aujourd'hui", prévient Julien Manceaux dans le dernier numéro de la publication "Focus on the Belgian Economy", du service d'étude d'ING.

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29/07/2008

Le Belge en vacances réduit ses excursions

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Les Belges ne renoncent pas aux voyages cet été mais une fois sur place, ils évitent les excursions. "Dès qu'ils sont arrivés à destination, ils laissent la voiture de côté et ce en raison des coûts élevés du diesel cet été dans les pays voisins", explique Maarten Matienko, du club automobile VAB, dans la presse flamande.

 

L'atelier itinérant du VAB situé sur la région d'Orange (sud de la France) a relevé ces dernières semaines une légère baisse du nombre de pannes automobiles touchant les touristes. Aucun chiffre précis n'est encore disponible mais une tendance se dégage clairement, précise M. Matienko. "La plupart des problèmes concerne les voyages aller ou retour. Nos techniciens ont dû beaucoup moins intervenir pour des pannes en excursions. Nous constatons que les Belges choisissent toujours la voiture pour partir en vacances mais qu'une fois arrivés sur place, ils essayent de s'en passer. Un plein dans le sud de la France pèse fortement dans le budget cette année. Les gens sont devenus très conscients de cet aspect", ajoute M. Matienko.

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28/07/2008

La hausse du prix des maisons, bientôt un mauvais souvenir

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La forte hausse des prix sur le marché immobilier belge et flamand ne sera bientôt plus d'actualité. Compte tenu de l'inflation (évaluée à 4,8% pour 2008), les analystes prévoient même une légère baisse de l'immobilier en valeur réelle, écrit vendredi De Tijd sur base des chiffres semestriels d'ERA, un réseau de courtiers en biens immobiliers.


Le prix moyen des maisons vendues en Flandre a été 1,1% plus faible sur les six premiers mois de l'année que lors de la même période en 2007 où l'on notait une hausse de 5,5%.


Le prix de vente des appartements existants continue toutefois à augmenter. "Le marché des appartements existants profite du fait que les nouvelles constructions sont devenues impayables pour beaucoup", commente l'analyste Alain Declercq, d'ERA. Le volume des ventes d'ERA a diminué de 10% au second trimestre par rapport au premier trimestre.

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27/07/2008

Hausse des cas de violence enfants envers parents

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Le nombre de cas de violences commises par des enfants à l'égard de leur parents ou grands-parents et enregistrés auprès d'un service de police a augmenté de plus de 25% en trois ans.

 

Ce chiffre a été fourni par le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael à la suite d'une question parlementaire posée par le député Guido De Padt (Open Vld) et Het Nieuwsblad en fait écho ce dimanche.

 

Les cas rapportés à la police concernent des "délits commis contre l'intégrité physique des parents". Juridiquement, le terme "parent" englobe également les grands-parents.

 

En 2003, les services de police de toute la Belgique avaient enregistré 824 "délits commis contre l'intégrité physique des parents". Trois ans plus tard, ils en recensaient 1.058, soit une augmentation de 28%. Le ministre Dewael a précisé que ce chiffre ne tenait pas compte des cas non déclarés à la police.

13:01 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/07/2008

Prime de rentrée scolaire pour les 18-24 ans

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Les jeunes de 18 à 24 ans bénéficieront à partir de cette année d'une prime de rentrée scolaire, conformément aux mesures budgétaires arrêtées par le gouvernement. Ils percevront cette année 25 euros, un montant qui sera ensuite progressivement augmenté pour atteindre 100 euros en 2012.


Comparativement aux deux années précédentes, le gouvernement a donc élargi à partir de 2008 le paiement de la prime de rentrée scolaire aux jeunes de 18 à 24 ans. A partir de 2009, les plus jeunes, âgés de moins de 6 ans, entreront également en ligne de compte pour une prime. Les primes varient en fonction de l'âge. Les enfants de 6 à 11 ans ont droit à une prime de 53,06 euros. Les jeunes de 12 à 17 ans percevront 74,29 euros.

Le système a ainsi été élargi à tous les enfants qui ouvrent des droits aux allocations familiales. La prime est dès lors incorporée dans celles-ci. Elle est payée au début du mois d'août, en même temps que les allocations familiales mensuelles du mois de juillet.

12:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/07/2008

400.000 chômeurs complets indemnisés

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Le nombre total de chômeurs dépassait tout juste les 400.000 unités au mois de juin, selon des chiffres publiés vendredi par l'Onem.


La Belgique comptait 400.141 chômeurs en juin soit 5.500 de plus qu'en mai mais 28.567 de moins qu'en juin 2007. La baisse sur une base annuelle est la plus importante en Flandre (-14.086) qui enregistrait en juin 134.976 chômeurs. La Région wallonne comptait 194.934 chômeurs, soit 12.818 de moins qu'en juin 2007. A Bruxelles, la baisse est de 1.663 unités en un an et on dénombre 70.231 chômeurs.


Le nombre de chômeurs a baissé de près de 12.500 unités en un an (198.610) et le nombre de chômeuses a baissé de 16.000 unités à 201.531. L'Onem a enregistré en juin dernier 58.130 chômeurs de moins de 25 ans soit 2.469 de plus qu'en mai mais 5.100 de moins qu'en juin 2007. Les chômeurs de longue durée (deux ans et plus) se montaient à 208.853 en juin soit 21.668 de moins qu'en juin 2007 mais en hausse par rapport à mai 2008 (+ 2.870).

20:23 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/07/2008

Le covoiturage grimpe avec le prix des carburants

voiture partagée

Le nombre de belges participant à un système de voiture partagée a augmenté de 38% en un an, selon les chiffres de Cambio, qui comptait 5.769 clients fin juin. Cette croissance importante est notamment liée aux prix en hausse des carburants, selon Cambio, cité ce jeudi dans les pages du journal flamand De Morgen.


L'augmentation est la plus importante en région bruxelloise, qui a vu croître son nombre de participants au système de 45%, à 3.200 clients. Cette tendance s'inscrit également dans le cadre de la prime de Bruxell'Air, qui permet notamment d'obtenir un abonnement Cambio contre la remise des plaques d'immatriculation.


La prime "Bruxell'Air" a déjà séduit près de 3.000 Bruxellois. En deux ans, 2.903 automobilistes ont troqué leur auto pour un mode de transport plus doux (vélo, abonnement MTB, Cambio), indique ainsi jeudi le quotidien La Capitale. Chaque mois, ils sont entre 150 et 200 à remettre leur plaque de voiture contre un petit coup de pouce financier de la Région. Parmi les 2.903 participants, 335 ont opté pour la radiation accompagnée de la destruction du véhicule.

17:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/07/2008

A poil ou seins nus pour la Belgique !

BOOBS

Cela fait un an que notre pays est en crise et toutes les pétitions organisées n'y ont rien changé. Il faut donc aller plus loin et donner de sa personne comme on dit. Deux initiatives sont apparues presque en même temps sur Internet. Elles invitent les Belges, du Nord comme du Sud, à se déshabiller pour la patrie.


Sur le site www.boobsforbelgium.be littéralement "Seins pour la Belgique"), les femmes du Royaume envoient une photo de leur buste nu en guise de signature. "Des manifestations, pétitions, manœuvres politiques, ... tout cela ne change pas grand chose. Ceci non plus, mais c'est vachement plus marrant!" annonce-t-on sur le site.


Le site www.unaked-belgium.be va encore plus loin et invite les internautes à envoyer un nu intégral. "Se mettre nu pour clamer son patriotisme gentil, c'est ordonner aux politiciens imbéciles d'aller se rhabiller !" tel est le slogan des initiateurs du projet qui paient de sa personne en se montrant nus comme des vers dès la page d'accueil. "Garder la Belgique unie et faire un pied-de-nez aux séparatistes de tout bord ! On ose l'effeuillage pour y parvenir" annoncent-ils.


Tous nus pour la Belgique! Vu le temps agréable de ces dernières semaines, l'initiative ne manque pas de courage...

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22/07/2008

Les médiateurs reçoivent leur ordre de mission

Médiateurs

Les festivités du 21 juillet semblent déjà bien loin. Les trois médiateurs nommés en fin de semaine dernière ont été reçus ce mardi matin chez le Roi. Le député MR et ex-ministre-président bruxellois François-Xavier de Donnéa, l'ancien ministre et président de la Chambre Raymond Langendries (cdH) et le ministre-président de la Communauté germanophone Karl Heinz Lambertz (PS) sont arrivés séparément au château de Laeken pour prendre part à la première rencontre devant marquer le coup d’envoi de leur mission : sortir le pays de la profonde crise dans lequel il se trouve.

 

Dans les salons de Laeken, les trois hommes en ont retrouvé un quatrième, Yves Leterme. Le Premier ministre remis en scelle en fin de semaine dernière est en quelque sorte venu leur remettre le lourd flambeau des questions institutionnelles. Car comme l’a dit le Roi à l’occasion de se discours dimanche, il faut « inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays. »

 

Les Trois sages n’ont pour l’instant pas donné de détail sur la méthode. A l’heure arrivée comme lors de le départ, ils n’ont pas fait de déclaration.

 

En prélude à cette rencontre, ils ont déjà eu quelques contacts bilatéraux. Car la pression est d’ores et déjà présente. Bart De Wever l’a dit vendredi. Une solution de sortie de crise est attendue pour 31 juillet. Si rien ne vient, ou si la proposition n’est jugée acceptable pour la N-VA, celle-ci lâchera définitivement son partenaire au gouvernement fédéral, le du CD&V. Après un week-end d’accalmie sur le plan communautaire, la course contre la montre est donc relancée.

 

Du côté de l’exécutif, un conseil des ministres était également prévu mardi aux alentours de 14h30. La prestation d’Yves Leterme devant la Chambre demain est très attendue. Il s’agira de la première d’après crise. Il ne prononcera pas de déclaration gouvernementale, mais devra répondre aux questions des députés.

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21/07/2008

La consommation d'antibiotiques est liée à la culture belge

antibiotiques

Des facteurs culturels ont une influence sur la quantité d'antibiotiques utilisée par les habitants d'un pays. Les Belges en consomment beaucoup, indique une étude comparative qui vient de paraître menée par le Dr. Reginald Deschepper de la Vrije Universiteit Brussel en collaboration avec d'autres universités européennes.

 

Deux dimensions culturelles apparaissent comme signifiantes par rapport à la consommation d'antibiotiques: la difficulté à faire face à l'incertitude et la défiance envers l'autorité. La difficulté à faire face à l'incertitude vise à analyser dans quelle mesure les personnes sont prêtes à accepter l'incertitude et le manque de clarté des situations médicales. Dans les pays où ce score est faible comme aux Pays-Bas, les médecins et les patients acceptent relativement facilement de vivre avec cette incertitude et attendent de voir l'évolution. De cette manière, ils évitent en général le recours aux antibiotiques. La deuxième dimension liée à la consommation d'antibiotiques est la défiance par rapport à l'autorité. Dans les pays où la confiance est élevée, comme la Belgique, les patients suivent le jugement des personnes qui ont autorité, les médecins. Ils ne ressentent donc pas le besoin de discuter de la nécessité d'utiliser des antibiotiques. Selon le Dr Deschepper, l'étude du rôle de la dimension culturelle peut nous aider à comprendre pourquoi dans certains pays comme la Belgique il est difficile de réduire le recours aux antibiotiques.

21:23 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/07/2008

"Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble"

Roi Albert II

Dans son discours prononcé dimanche à l'occasion de la fête nationale, le roi Albert II a évoqué la crise politique avec prudence. "Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays", a-t-il déclaré.


Evoquant les "sérieuses difficultés politiques" que traverse la Belgique, le souverain rappelle dans son discours que "les difficultés et les crises sont aussi des occasions de rebondir et de se ressaisir". "La division dans les esprits n'est pas une fatalité", a-t-il déclaré. "C'est l'union et la tolérance dans le respect de l'identité de chaque entité fédérée qui représentent la seule voie possible dans notre société démocratique", a poursuivi le roi.


Et de souligner les changements inéluctables à opérer dans les mentalités: "Nous devons inventer de nouvelles formes de vivre ensemble dans notre pays".
Albert II a continué son discours en évoquant certains sujets qui tenaient à cœur au roi Baudouin, son frère. Le souverain a ainsi fait le point sur l'évolution en quinze ans de thèmes tels que la pauvreté, la traite des être humains, le suicide et la violence chez les jeunes, ainsi que le fossé entre les pays riches et les pays pauvres.


"Chacun de nous peut contribuer à rendre notre société plus solidaire et plus juste". C'est par ce souhait que le roi Albert II a terminé son discours traditionnel.

17:07 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/07/2008

La tactique royale: offrir des vacances à la crise

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Yves Leterme est renvoyé au plein exercice de son pouvoir. Et la reprise du dialogue est confiée aux soins de trois sages. C'est la solution imaginée par Albert II. Analyse de la tactique royale.

 

1. Gagner du temps. Donner à tous de l'air, de l'oxygène, de l'iode et des vacances. Car tous ceux que le Roi a vus ces derniers jours lui ont dit qu'ils étaient épuisés. Ici, ils reçoivent 15 jours de bon. La période pourrait être prolongée au moins jusqu'au 15 août. Et puis, le Roi stoppe net la crise. La technique est très belge : quand on a un gros problème, on évite l'affrontement. On postpose. Le Roi se montre d'une prudence extrême et sauve plus ou moins la sérénité de son 21 juillet.

 

2. Renvoyer la balle dans le jeu politique. Le Roi s'est sans doute senti instrumentalisé. C'est peu agréable et un peu le monde à l'envers. En principe, c'est le Roi qui doit se cacher derrière le gouvernement. Et non l'inverse : Leterme qui se cache derrière le Roi. Or c'est la troisième fois que le CD & V se servait du Roi comme arme de chantage lorsqu'il est à bout de moyens pour faire pression sur les francophones. Ici, le Roi ne trouve pas de solution mais nomme des politiques pour en trouver une. Il remet chacun à sa place.

 

3. Envoyer un trio inattendu au front. C'est bien joué parce que ça mouille les francophones, au moins symboliquement. Le CD & V avait besoin de cela. Car le discours actuel c'est de taper sur l'entière responsabilité francophone. En même temps, le Roi se montre subtil en désignant un germanophone, ce qui sort le débat de la logique binaire voulue par les Flamands.

 

Mais c'est un trio pour le moins étonnant. «On a l'impression que le Roi a demandé "qui n'a pas travaillé l'été dernier?"» On a trouvé ces trois-là, un par parti francophone de la majorité. Sont-ils les hommes de la situation? «Chacun sait que ce n'est du cerveau des 3 que sortira la solution mais que ce sont en fait des émissaires de leur parti», souligne un observateur.

 

4. Peser les mots au gramme près. Le communiqué du Palais a dû faire l'objet de discussions interminables. Il a été calibré à la virgule près. Exemples. Les francophones ont obtenu que le Roi parle de «dialogue institutionnel» et non de dialogue de Communautés (volonté flamande) ou de dialogue de régions (volonté francophone). Les Flamands ont obtenu que le mot «garanties d'une réforme», un terme qui leur tient très à cœur, apparaisse.

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18/07/2008

Le nombre d'enfants brûlés en hausse

Brûlure

Les enfants sont de plus en plus victimes de brûlures, selon des chiffres de l'asbl spécialisée Pinocchio. La tendance aux cuisines ouvertes est la cause principale de cette situation, car les enfants ont plus facilement accès aux ustensiles dangereux, écrit mercredi le Journal De Morgen.


Au centre pour grands brûlés de Neder-Over-Heembeek, 3.100 enfants ont été reçus l'année dernière en consultation, ce qui représente une augmentation de 160 personnes par rapport à 2006. Une hausse constante depuis une dizaine d'années, affirme Martin Margodt, président de l'asbl Pinocchio.


Cette augmentation est en partie due à une meilleure connaissance du centre pour grands brûlés et de l'asbl. Mais "nous voyons surtout un lien avec la tendance aux cuisines ouvertes", ajoute M. Margodt. "La cuisine est, traditionnellement, un espace qui peut être fermé. Durant la dernière décennie, de plus en plus de gens ont opté pour une cuisine ouverte, qui est intégrée dans l'espace du séjour". L'asbl plaide donc pour un retour aux cuisines qui peuvent être rendues inaccessibles aux enfants. "Les enfants n'ont pas leur place dans une cuisine", estime M. Margodt.

18:39 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/07/2008

7 Belges sur 10 continuent à travailler pendant les vacances

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Sept Belges sur 10 continuent à travailler pendant leurs vacances et 15% ne décrochent jamais réellement de leur boulot, selon une étude menée par Monster auprès de 11.849 travailleurs en Europe, aux Etats-Unis et au Canada.


Il ressort également de cette enquête qu'1 travailleur belge sur 3 (31 %) ne travaille jamais pendant ses vacances, la moyenne des pays étudiés étant de 38 %, avec un pic de 52 % aux Pays-Bas. Les Britanniques (47,7 %) et les Allemands (44,6 %) parviennent eux aussi à quitter leur entreprise l'esprit tranquille. A l'autre bout de l'échelle, 17 % des personnes interrogées n'arrêtent jamais de travailler. Les Français et les Espagnols sont les plus touchés, avec respectivement 32,5 et 31,7 %. En Belgique, 15 % des travailleurs ne décrochent jamais.


Dans le même temps, 27,4 % des personnes interrogées dans notre pays déclarent être prêtes à reprendre le collier en cas de nécessité, un pourcentage également atteint en Italie alors que seuls 16 % des Britanniques seraient prêts à rogner sur leur vie privée. Enfin, 27 % des travailleurs belges sondés par Monster vérifient leur e-mails et répondent aux appels professionnels. C'est également le cas de 33 % des Luxembourgeois.

17:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/07/2008

Les ados taxés d’oisiveté

jeux électronique

Le CRIOC, (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs) vient de publier un sondage effectué auprès de 2.642 jeunes de 10 à 17 pour connaître leurs loisirs. Sans surprise, c’est la télévision qui l’emporte haut la main : 96% des jeunes interviewés la regardent dès qu’ils ont du temps libre.

 

Les musées n’ont pas la cote

Si votre enfant fait partie d’un mouvement de jeunesse, s’intéresse aux musées ou joue d’un instrument de musique, sachez qu’il fait partie d’une minorité ! Seuls 24 à 29% des jeunes interviewés pratiquent ce genre d’activités. Les jeunes préfèrent écouter de la musique, surfer sur internet ou regarder des DVD…

 

67% des interviewés pratiquent un sport

Ce que l’étude démontre, c’est qu’avec l’âge, la pratique d’un sport diminue : A 10 ans, 8 enfants sur 10 en pratiquent, mais à partir de 16 ans, ils ne sont plus que 6 sur 10.
L’étude relève également que 8 garçons sur 10 font du sport contrairement aux filles qui ne sont sportives que pour la moitié d’entre elles.

Les Bruxellois, eux, sont à la traîne : en Flandre et en Wallonie environ 10% de jeunes en plus font du sport !


Une différenciation sociale

Plus le jeune fait partie d’un groupe social supérieur (GSS), plus il fera des activités, quelles soient sportives ou non. S’il provient d’un enseignement général plutôt que professionnel, il aura également plus tendance que les autres à jouer d’un instrument de musique ou à visiter des expositions.

 

Les jeunes issus de l’enseignement professionnel ou technique auront plutôt tendance à aller boire un verre au café ou à sortir en boîte de nuit par exemple. En tenant compte du fait que les filles sortent plus que les garçons.

 

Le pouvoir d’achat

Aujourd’hui les jeunes consomment bien plus qu’avant par eux-mêmes. Ce pourquoi leurs loisirs ont également évolués : dans la série « loisirs favoris », le shopping vient en deuxième position, devant les ballades dans le quartier. Sachez en outre, qu’un jeune sur cinq aime être seul pendant ses loisirs.


Enfin, c’est dans les familles où le seul parent est le père que l’enfant est le moins sollicité : il aura plutôt tendance à regarder la télévision ou à aller boire un verre avec ses copains.

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15/07/2008

Le cdH prêt à tout faire pour sortir de l'impasse

Bart et Yves

Le cdH est prêt à tout faire pour sortir le pays de l'impasse au minimum jusqu'en 2009. Le pays doit être gouverné sur le plan socio-économique quoi qu'il arrive, affirme la présidente du centre démocrate Humaniste, à l'issue de la réunion du Bureau du parti.


Entourée des principaux chefs de file du cdH, Joëlle Milquet a ajouté que "tout être responsable au nord et au sud du pays doit se dire que cela doit être une priorité. Il n'a jamais été dans les intentions des Francophones de mettre quoi que ce soit au frigo".


Pour le futur, la présidente du cdH a demandé s'il n'était pas indiqué d'en revenir à une proposition avancée au terme d'un des épisodes de crise de l'année écoulée: séparer l'action du gouvernement axée sur les priorités socio-économiques, d'une grande discussion institutionnelle à avoir de manière indépendante entre partenaires avec des délais et un menu précis.


Joëlle Milquet se refuse à tout commentaire sur la situation au sein du cartel CD&V/N-VA.

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14/07/2008

Un francophone sur trois veut devenir Français si la Belgique disparaît !

france

C'est le chiffre surprenant ressorti d'un sondage Belga Ivox réalisé pour RTL auprès de 1000 francophones, entre le 11 et le 13 juillet dernier. Toutefois, à la veille d'un discours très attendu du Premier ministre Yves Leterme au Parlement, le sondage révèle qu'une écrasante majorité (80%) de francophones estime qu'ils peuvent encore vivre avec les Flamands dans un même état. Mais dans quel état? C'est ce que cherchent à déterminer actuellement les négociateurs de l'Heptapus. Mais est-ce à eux seuls à le faire? Non selon trois francophones sur quatre qui souhaiteraient un référendum sur l'avenir du pays.


J-1 et toujours pas d'accord communautaire donc. Les présidents de parti et Yves Leterme (groupe de pilotage) négociaient encore ce matin au Lambermont. Tous s'accordaient à dire en arrivant que la discussion était difficile. Du côté francophones, on plaidait pour un report de la discussion après l'été. La crise, qui dure désormais depuis plus d'un an, ne semble donc sur le point de s'arrêter. Qui est responsable? Plus d'un sondé sur trois ne voient pas un parti francophone plus particulièrement responsable qu'un autre. Par contre, plus d'un sondé sur deux estiment que le cartel CD&V / N-VA est le plus à la base de la tempête actuelle parmi les partis flamands.


Et quel parti pourra nous sortir de cette crise? Ben... Un sondé sur trois ne sait pas... Et pour ceux qui savent, c'est le MR qui arrive en tête suivi du PS. Et si un parti flamand pouvait résoudre la crise communautaire? Là c'est carrément un francophone sur deux qui ne sait pas, selon le sondage.


Mais l'info étonnante de ce sondage est qu'un francophone sur trois serait prêt à devenir français si la Belgique disparaissait. Un chiffre étonnant qui sort alors que la France célèbre sa fête nationale. Leterme aurait-il été un précurseur en fredonnant la Marseillaise voici un an?

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13/07/2008

Les Belges dépensent beaucoup en médicaments

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Les Belges dépensent relativement beaucoup en médicaments, selon un classement publié récemment par l'OCDE. A 291 dollars par an et par habitant, ils se classent en troisième position de la zone OCDE, derrière les Américains (588 dollars) et les Canadiens (388 dollars).


Les Italiens (261 dollars) et les Portugais (200 dollars) sont les suivants de la liste, qui est refermée par les Grecs (31 dollars) et les Luxembourgeois (58 dollars).


Ces chiffres portent sur les dépenses privées en médicaments. Ils sont calculés en dollar et en parité de pouvoir d'achat, afin de permettre une meilleure comparaison.


L'OCDE a également compilé les dépenses publiques en médicaments. Dans ce classement, la Belgique arrive en huitième position, à 293 dollars, derrière la Grèce (406 dollars), la France (392 dollars), l'Espagne (385 dollars), l'Allemagne (371 dollars), le Japon (349 dollars), la Hongrie (313 dollars) et l'Autriche (309 dollars).


Aux Etats-Unis, où les dépenses privées sont très élevées, les dépenses publiques sont relativement faibles (255 dollars). Les USA sont néanmoins le pays où les dépenses totales de médicaments sont de loin les plus fortes.

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12/07/2008

63% des Flamands veulent conserver la Belgique

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La Belgique peut continuer à exister mais il faut que les Francophones fassent des concessions, montre un sondage mené auprès de 1.050 Flamands.

 

Quelque 63% des personnes interrogées veulent conserver la Belgique. Le nombre de personnes qui se disent séparatistes est de 30%. Lors d'une enquête précédente, ils étaient 32%, souligne le politologue Carl Devos (université de Gand).

 

Près de 60% des personnes interrogées estiment qu'il faut arriver à une scission de BHV avant de parvenir à un accord global. Ils sont 88% à penser que c'est aux francophones de faire des concessions. "Le Flamand se radicalise. Il se dit plus flamand. Mais, parallèlement, il ne veut certainement pas la fin du pays. Il y a clairement une ambivalence dans la position des Flamands", commente M. Devos.

 

Interrogé sur la chance d'une conciliation entre les deux communautés, le Flamand est plutôt optimiste. Deux tiers pensent que c'est possible.

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11/07/2008

Maintien du vote électronique

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La Chambre a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi par 97 oui, 29 non (PS, Ecolo, Groen! ) et 9 cdH abstentions (9) une proposition de résolution qui demande au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour que les communes qui ont appliqué le vote électronique lors des élections fédérales de 2007 l'appliquent à nouveau lors des élections régionales et européennes de 2009 si le matériel de vote satisfait encore aux conditions techniques.


La résolution demande aussi au gouvernement de faire le maximum afin d'organiser une expérience de système de vote électronique amélioré où l'électeur recevra une copie papier de contrôle de son vote.


Sur ce dernier point, le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael a indiqué que son administration lui avait fait savoir qu'il était trop tard pour encore organiser une telle expérience. Il a rappelé que le parlement avait pris plus de trois mois pour se décider sur ce sujet. "Si c'est possible, on organisera une expérience mais mon administration me dit que c'est trop tard", a-t-il dit.

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10/07/2008

Le cdH pose ses balises

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Allez, on fait «comme si». Comme s'il devait y avoir une législature «ce que j'espère», précise Joëlle Milquet, présidente du cdH, vice-Première en charge de l'Emploi, mais surtout, aux côtés de «son» secrétaire d'État à la Famille et au Budget, Melchior Wathelet, . Un cdH qui rappelle ses priorités, pour l'exercice, et, surtout, pour les exercices suivants, «pourvu qu'il y ait des marges».

 

La justesse des estimations

Des marges, il n'y en aura pas cette année, mais l'équilibre sera assuré. Avant la réunion du soir, qui devait parfaire l'exercice de contrôle, Melchior Wathelet a manifesté un optimisme résolu. «Parce que le budget 2008, dès le départ, avait été élaboré sur des bases extrêmement prudentes». Et voilà que tous les indicateurs passent au vert : des recettes fiscales «qui atteindront l'objectif fixé»; un boni de la Sécu qui se chiffrera bien, à peu de choses près, au 1,2 milliard attendu; et des réductions de dépenses primaires qui sont respectées. Le saut d'index plus rapide que prévu, et l'inflation, ne pourront donc compromettre le résultat final.

 

Pour cette année, Joëlle Milquet limite dès lors ses demandes : le treizième mois d'allocations familiales, «pour pérenniser et augmenter l'allocation de rentrée scolaire», et la liaison au bien-être de ces allocations familiales.

 

En matière d'emploi, l'urgence se situe dans le renforcement des politiques d'activation des chômeurs, en coopération avec les Régions, et dans l'amplification de l'effort de formation par les entreprises. Pour le reste, on verra après le 15 juillet? «Le prochain comité de concertation est fixé au 10 septembre» lance la vice-Première. Allez, on fait «comme si»!

18:09 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/07/2008

La folle semaine de Betancourt

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Depuis sa libération surprise dans la jungle colombienne, Ingrid Betancourt a vécu une folle semaine, enchaînant à un rythme époustouflant déclarations, interviews et visites de remerciements.

 

Ses traits tirés et son teint pâle en témoignent: elle dort peu depuis que les forces spéciales ont mis fin, le 2 juillet, à plus de six interminables années d'une captivité éprouvante. A ceux qui lui demandent son secret pour résister, elle répond: "c'est vous tous qui me portez, la presse, tous ceux qui se sont mobilisés pour moi. Je vous dois la vie".

 

Chaînes de télévision, de radios, journaux de toute nationalité, chacun veut son interview "exclusive". Elle enchaîne, souriante et disponible. A défaut d'attachée de presse, son entourage et les comités de soutien se sont mobilisés, sa sœur, Astrid en tête.

 

Si Bogota tire l'essentiel de la gloire de cette opération militaire menée sans effusion de sang, Ingrid Betancourt ne manque jamais de remercier aussi les autres, la France, le Venezuela, l'Equateur. "C'est notre meilleure ambassadrice", assure-t-on à l'Elysée.

 

Mercredi 2 juillet, aéroport de Bogota. L'hélicoptère des forces spéciales se pose. Ingrid, vêtue d'un treillis en descend. Chapelet et croix au poignet, elle prie à genou avec sa mère Yolanda Pulecio. Les images font le tour du monde. La course folle commence.

 

L'émotion atteint son paroxysme, le lendemain, lorsque ses enfants, Mélanie et Lorenzo Delloye, arrivent à bord de l'Airbus présidentiel français, le temps de traverser l'Atlantique. Quinze longues heures de vol pendant lesquels ils peinent à trouver le sommeil, avant les larmes de joie des retrouvailles.

 

Mélanie et Lorenzo Delloye, qui avaient 16 et 13 ans lorsqu'elle a été enlevée, ont beau être aujourd'hui des adultes, ils s'accrochent à elle. Mais déjà la tourmente médiatique l'emporte. "Je voudrais la voir seul et je n'y arrive pas", confie Lorenzo lors du vol retour. "Je suis épuisée", lâche Ingrid Betancourt en pleine nuit. Elle dort peu, répond longuement aux journalistes.

 

Le tourbillon continue dès qu'elle pose le pied en France, où six années de mobilisation ont fait d'elle une icône. Elle est reçue avec les honneurs dus à un chef d'Etat. Sa descente seule de la passerelle de l'avion pour rejoindre le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni a été soigneusement orchestrée. Une somptueuse réception l'attend sous les ors de l'Elysée. Elle dispose d'un véhicule officiel précédé de deux motards.

 

Entre deux courtes nuits, elle enchaîne les interviews au Raphaël, un hôtel de luxe près de l'Arc de Triomphe, où la famille s'est installée quelques nuits, puis au célèbre Fouquet's. Elle déjeune avec son ami Dominique de Villepin. Mardi, elle reçoit une ovation debout des sénateurs. Les députés l'accueillent à leur tour mercredi. L'ex-président Jacques Chirac l'attend lui aussi. Les télés américaines la veulent, comme CNN et son interviewer vedette Larry King. Mais elle le promet: elle va se reposer, avec sa familart des médias. Et elle ne rentrera pas immédiatement en Colombie. Sa famille dit redouter un attentat.

 

Malgré sa longue captivité, et cette soudaine débauche d'énergie, sous les projecteurs, les médecins jugent son état physique plutôt rassurant. Mais ils craignent un contre-coup psychologique.

 

Elle même confiait dimanche avoir été rattrapée par un instant "d'angoisse". "J'ai pris une douche chaude pour me relaxer, et mon fils, qui tournait autour comme une abeille, a par mégarde éteint la lumière. Je me suis retrouvée dans la salle de bain, sans lumière, dans le noir complet, et j'ai perdu la notion d'où j'étais, et je me suis dit ’mon Dieu’, les Farc sont revenues. J'étais dans le cauchemar".

 

Extrait du Journal LE SOIR du 09/07/2008

18:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2008

Le vote électronique appprouvé pour les élections de 2009

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La Commission de l'Intérieur du Sénat a adopté ce mardi une résolution invitant le gouvernement à organiser les prochaines élections en 2009 en partie de manière électronique, en partie via le vote papier, suivant les modalités qui ont eu cours en 2007. Les communes qui ont organisé les élections par la voie électronique en 2007 pourraient cependant décider d'en revenir au vote papier l'année prochaine et ou lors d'élections ultérieures.

Déposée par le sénateur Dirk Claes (CD&V) et consorts, la proposition a été adoptée par 7 voix pour (CD&V, Open Vld, MR) et 3 contre (PS, Ecolo), 3 sénateurs s'abstenant (cdH et VB).


Le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael, a indiqué qu'il attendait des communes du royaume qu'elles prennent position quant aux modalités d'organisation, dans les cantons de leur ressort, pour les scrutins régional et européen en 2009. Le fédéral intervient à hauteur de 20% dans le financement du processus, les Régions pouvant couvrir le solde. La Flandre devrait d'ailleurs agir en ce sens.


Une proposition de résolution PS demandant le retour généralisé au vote papier a été rejetée ce mardi en Commission. Outre les élus PS, elle n'a bénéficié que du seul soutien d'Ecolo, le VB s'abstenant.


Des expériences se poursuivront entre-temps visant l'amélioration du système de vote électronique au-delà de 2009. Il est notamment question de permettre à l'électeur de bénéficier d'une preuve papier après avoir voté électroniquement, une proposition défendue par un consortium universitaire.


L'amélioration de la transparence, du contrôle et de la maîtrise des coûts budgétaires a fait l'objet d'un amendement adopté en Commission à l'initiative du cdH. Un autre amendement cdH laissant ouverte la possibilité d'un retour généralisé au vote papier a été rejeté.

14:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2008

"Les jobs d'étudiants seulement en été"

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La ministre de l'Emploi Joëlle Milquet (cdH) veut limiter à l'été les possibilités de job d'étudiant à cotisations sociales favorables, rapportent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad.


Selon la législation actuelle, un étudiant peut travailler un mois pendant l'été et un mois en dehors en bénéficiant de "cotisations de solidarité" avantageuses. S'il dépasse ce quota, il est alors soumis aux cotisations classiques. Toutes les parties concernées veulent un système de contrôle plus simple et plus aisé.


La ministre de l'Emploi, Joëlle Milquet (cdH), propose d'étendre le nombre de jours à cotisations sociales favorables à l'ensemble du troisième trimestre (l'été). En dehors de cette période, ce sont les cotisations classiques qui seraient appliquées.


La ministre maintiendrait en outre la règle prévoyant la suppression des allocations familiales si le jeune travaille plus de 30 jours par trimestre. Elle présentera sa proposition aux partenaires sociaux au Conseil national du travail.

11:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/07/2008

De plus en plus de conducteurs roulent sans papiers

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De plus en plus d'automobilistes sillonnent les routes belges sans certificat valable de conformité ou d'immatriculation de leur véhicule, a répondu le secrétaire d'Etat à la Mobilité Etienne Schouppe (CD&V) à une question du sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V), selon Het Nieuwsblad op Zondag.


Pas moins de 35,6 millions de véhicules ont été contrôlés depuis le 1er janvier 2000 jusqu'en avril de cette année. L'an dernier, les 11.075 qui n'étaient pas munis d'un certificat d'immatriculation en règle représentaient ainsi une augmentation de 20% par rapport à 2000. Quant aux conducteurs ne disposant pas d'un certificat de conformité valable, leur taux a doublé par rapport à 2000. Leur nombre avoisinait les 29.000 en 2007.

14:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/07/2008

Le Gezinsbond réclame une augmentation des allocations familiales

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Le Gezinsbond, la ligue flamande des familles, réclame une augmentation des allocations familiales pour faire face aux conséquences de l'inflation qui dépasse cette année la barre des 5 %. Le Gezinsbond souhaite faire passer son message au travers de la concertation sociale qui vient de débuter.


En vue d'obtenir une liaison permanente des allocations familiales au bien-être, le Gezinsbond propose, outre l'indexation existante, une adaptation annuelle au bien-être de 2,91%, soit 1,91% d'adaptation indispensable et 1 pc au titre de mesure de rattrapage. La ligue flamande des familles a envoyé ses revendications aux partis politiques et aux partenaires sociaux.

18:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/07/2008

Bébés choyés !

actu24

Heureux, les bébés berchemois! Après l'allocation de naissance revue à la hausse, le guide de la petite enfance à destination des jeunes parents voici... la Baby Box pleine de surprises!

 

Régulièrement, la commune de BSA et son échevin de la Petite Enfance, de la Famille et de la Parentalité, Marc Vande Weyer, reviennent au devant de l'actualité avec des actions prises en faveur des parents de sa commune. A son actif? Les Mardis de la Famille (cycle de conférences en collaboration avec l'association Françoise Dolto), la parution d'un guide de la petite enfance et de la famille, ou encore la récente augmentation de l'allocation communale de naissance. Aujourd'hui, la commune va encore plus loin en offrant aux parents d'un nouveau-né, une Baby Box. Késaco? A l'instar de la boîte et du sac cadeaux distribués en maternité, une boîte surprise sera remise aux parents venant inscrire leur nouveau-né à la commune. La Berchem Baby Box, c'est son nom, contient toute une série de présents pour bébé et ses parents: un DVD produit par l'association Françoise Dolto, un jouet, plusieurs petits guides, des informations pratiques sur la vie communale ou encore des brochures de soutien à la parentalité. Par ce sympathique geste de bienvenue, une première à Bruxelles, l'échevin dit vouloir «associer la commune à la joie des jeunes parents et de souhaiter, à sa façon, la bienvenue au nouvel habitant de Berchem-Sainte-Agathe».

 

Extrait du site Internet : www.actu24.be

 

Pour lire l’article directement sur le site, cliquez ici

16:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/07/2008

ENFIN LIBRE !

Betancourt

Vous annoncer la libération d’Ingrid Betancourt, ce jour et à l’heure où je poste ce message n’a rien d'un scoop.

 

Depuis quelques heures les télévisions du monde entier nous inondent d’images nous montrant la libération de 15 otages détenus par les Farc, au nombre desquelles figurent 3 américains et surtout, l’otage la plus célèbre du monde l’ex-sénateur Colombien, Ingrid Betancourt.

 

A l’heure où vous lirez ces lignes, tout aura déjà été dit sur cet événement fantastique que constitue ce retour à la liberté après plus de 6 années de détention dans la jungle colombienne.

 

Saluons le courage de sa famille, l’opiniâtreté de son ex-mari et de ses enfants, Mélanie et Lorenzo et la formidable mobilisation citoyenne partout dans le monde qui ont fait que ce drame n’a jamais été banalisé et oublié.

 

Saluons également l’action positive de la France, de l’ancien Président Jacques Chirac, de l’ancien Premier Ministre Dominique de Villepin et surtout du Président Nicolas Sarkozy qui dès le soir de son élection, le 7 mai 2007, avait fait de la libération des otages bulgares et de celle d’Ingrid Betancourt, une priorité.

 

Dès la création de mon site, en novembre 2005, j’avais témoigné de ma compassion pour la situation insupportable de Madame Betancourt. Je me réjouis donc du dénouement heureux de ce drame sans oublier toutefois les nombreux autres otages qui demeurent encore aux mains de la guérilla colombienne et pour qui le futur risque de devenir encore un petit peu plus pénible.

14:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/07/2008

Les femmes de plus en plus nombreuses en politique

Féminin

Même si les femmes restent sous-représentées dans la sphère politique, elles y sont de plus en plus nombreuses grâce, notamment, à l'application de mesures contraignantes en matière de constitution des listes électorales, conclut l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes (IEFH) au terme d'une analyse sur la participation politique des femmes à l'issue des élections du 10 juin 2007.


En passant de 35 parlementaires féminines sur 221 après les élections fédérales de 1995 à 84 sur 221 après celles de juin 2007, la proportion de femmes siégeant effectivement au Parlement fédéral a nettement plus que doublé en à peine plus d'une décennie, constate l'IEFH. Au lendemain des dernières législatives, on dénombrait en effet 55 élues sur 150 à la Chambre (36,7%) et 12 élues directes sur 40 au Sénat (30%).


Entre les résultats en termes d'élues et la composition effective du Parlement après la mise en place du gouvernement fédéral "définitif", le nombre de femmes est finalement resté stable à la Chambre avec 55 femmes sur un total de 150 députés (36,7%), tandis qu'il est passé de 12 élues directes sur 40 (30%) à 29 sénatrices sur 71 (40,8%) au Sénat.

Le gouvernement "intérimaire" était quant à lui composé de quatorze ministres, parmi lesquels on dénombrait seulement trois femmes, soit 21,4%. On dénombre désormais 7 femmes au sein du gouvernement "définitif" qui compte 22 membres (15 ministres et 7 secrétaires d'Etat), soit 31,8%. Si la présence des femmes et des hommes sur les listes électorales est désormais paritaire, les places qui permettent le plus sûrement d'accéder aux mandats sont encore majoritairement occupées par des candidats masculins, selon l'IEFH.

En effet, partis francophones et néerlandophones confondus, seules 27,3% des listes de candidats effectifs étaient menées par une femme, tandis que les candidates occupaient tout de même 40,5% de l'ensemble des places éligibles (places du sommet de la liste).

10:16 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |