30/11/2007

Le fossé s'élargit entre la santé des riches et des pauvres

médicament

Le fossé est large en ce qui concerne la santé des "riches" et des "pauvres" en Belgique. Les personnes disposant d'un revenu bas ont plus de risques de connaître des maladies chroniques, des handicaps, des dépressions et des problèmes d'insomnie. Les gens qui n'ont pas un diplôme très élevé vivent généralement cinq ans de moins que ceux qui sont plus instruits. Ces constatations ont été établies par le Rapport annuel 2007 sur la pauvreté et l'exclusion sociale de l'université d'Anvers.

Ces grandes différences sur l'état de santé entre riches et pauvres peuvent s'expliquer partiellement par une différence liée aux styles de vie. Les pauvres fument et boivent plus d'alcool. Par ailleurs, les pauvres vivent parfois avec un stress supplémentaire lié aux conditions de vie. Un des enseignements du rapport montre que les soins de santé doivent rester accessibles financièrement. Les gens qui ont des revenus bas rechignent souvent à se soigner à cause du prix.

Coûts médicaux en hausse
Ces dernières années, les coûts médicaux ont augmenté et les participations financières personnelles aussi. Ces frais grèvent fortement le budget des familles les plus pauvres. En Flandre, 10,7% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté contre 11,3% l'année dernière. Pour l'ensemble de la Belgique, ce chiffre est de 14,7% (14,8% en 2006). Un isolé est considéré comme étant sous le seuil de pauvreté lorsque ses revenus nets sont inférieurs à 850 euros. Pour un couple, ce chiffre est de 1.233 euros et un isolé avec enfant, 1.315 euros. En Flandre, 35,1% des parents isolés sont sous le seuil de pauvreté contre 27,6% en 2006. En Wallonie, 35,8% des chômeurs ont un risque de sombrer dans la pauvreté contre 20%de chômeurs flamands environ.

Selon le chercheur, le parc de maisons sociales doit aussi être élargi pour lutter contre la pauvreté. Actuellement, 180.000 personnes sont en attente d'un logement social. Pour loger tout ce monde, il faudrait, au rythme actuel des constructions, 155 ans. Le coût d'un logement est une part importante dans le budget d'une famille. Les familles qui font parties des revenus les plus bas consacrent 36,5% de leur budget pour se loger. Pour les 10% de revenus les plus élevés, ce chiffre est de 19,3%.

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29/11/2007

Bilinguisme policier: annulation des dispenses transitoires

policier3La Cour constitutionnelle a annulé mercredi les dispositions qui dispensent provisoirement les policiers bruxellois de décrocher une attestation de bilinguisme, tout en maintenant les effets des dispositions annulées jusqu'à la publication de l'arrêt. Le recours avait été introduit par la N-VA.


La réforme des polices avait prévu que les policiers fédéraux et locaux bruxellois avaient cinq ans (jusqu'en avril 2006) pour décrocher une attestation de bilinguisme. Or, seuls 52% l'avaient obtenue à cette date. Le gouvernement a dès lors décidé de prolonger la période transitoire jusqu'au 31 décembre 2007. La N-VA avait attaqué cette disposition devant la cour d'arbitrage, devenue cour constitutionnelle. La cour avait dans un premier temps débouté la N-VA d'un recours en suspension, jugeant les conséquences trop importantes par rapport à l'objet du recours. Mercredi, elle a fait droit au recours en annulation, tout en maintenant les effets des dispositions annulées jusqu'à la date de publication de l'arrêt au Moniteur.

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28/11/2007

Des parents font déjà la file devant les écoles !

saintpierre

Ils ont devancé tout le monde ! Des parents font déjà la file devant certaines écoles de la Communauté française. Ils campent pour inscrire leur enfant en première secondaire.

 

Les inscriptions ne commencent que vendredi matin. Les établissements scolaires ne pensaient pas accueillir les parents avant demain. 24 heures avant l’ouverture des portes, ils sont des dizaines à déjà patienter. C’est par exemple le cas à l’école Saint-Pierre à Jette, au collège Saint Michel à Etterbeek et à l’école Decroly de Uccle.

 

Par ailleurs, des étudiants sont payés par des parents pour faire la file à leur place. Certains dorment sur place dans un mobilhome.

 

La Croix Rouge est appelée en renfort, plus tôt que prévu. Elle doit apporter du café et veiller à ce que tout se passe dans les meilleures conditions.

 

Cette situation est la conséquence du nouveau décret de la ministre de l’enseignement secondaire, Marie Arena. Pour la première fois en Communauté française, les enfants non-prioritaires ne peuvent pas être inscrits avant le 30 novembre. Le jour J, les premiers arrivés seront les premiers inscrits. Dans certaines écoles, les places vont manquer.

 

Voici le résultat d’une idée lumineuse de cette chère Madame Arena !

16:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2007

Les Belges, mal lotis en terme de bureaux de poste

Point poste

La Belgique figure parmi les pays européens où la densité de bureaux de poste permanents par nombre d'habitants est la plus faible d'Europe, révèle une étude de l'Office européen de statistiques, Eurostat.


La Belgique comptait en 2005 un bureau de poste pour 7.395 habitants en moyenne, contre un pour 6.526 en Allemagne, un pour 5.108 aux Pays-Bas, un pour 4.345 au Luxembourg, et un pour 3.557 en France. Selon l'étude, ce sont les Chypriotes qui comptent le plus de bureaux de poste permanents (1 pour pour 743 habitants). Les plus mal lotis sont les Espagnols (un bureau pour 12.958 habitants) et les Maltais (un pour 7.875), et ce juste devant les Belges, antépénultièmes de la classe européenne.

Contactée mardi, la Poste, sans contester les chiffres d'Eurostat, précise toutefois que le nombre de 'points de vente' en Belgique (bureaux de poste, point de contact en grande surface, etc.) est resté stable par rapport aux années antérieures, soit quelque 1.300 points de vente.

18:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/11/2007

"Suffisamment de garantie pour un gouvernement"

reynders2

Le bureau du cdH a confirmé lundi l'intention du parti de participer à la Convention qui se penchera sur la réforme de l'Etat.

Selon les centristes, le cadre actuel comporte suffisamment d'éléments d'équilibre et de garantie ainsi que de précisions sur la méthode de travail de cette Convention pour arriver, après les derniers contacts et adaptations nécessaires, aux "synergies finales" sur la note communautaire préparée par le formateur Yves Leterme. Cela devrait permettre enfin la constitution d'un gouvernement, pense le cdH, dont les priorités seront le social, l'économique et l'environnemental.

Le cdH rappelle également l'importance que revêtent à ses yeux les garanties sur le maintien de la sécurité sociale, le respect de la concertation sociale fédérale, le renforcement de l'Etat fédéral parallèle à toute réforme ainsi que l'engagement collectif de trouver désormais des solutions partagées et non plus imposées par un vote.

Le cdH rappelle par ailleurs sa volonté de voir s'impliquer l'ensemble des partis démocratiques dans cette Convention qui devrait, comme il le souhaitait depuis le début, débattre librement, en dehors du gouvernement, des différents éléments relatifs à l'équilibre de l'Etat et faire des propositions sur les thèmes de discussion, introduits notamment par les différents niveaux de pouvoir.

17:32 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/11/2007

Le nombre de catastrophes liées au climat a quadruplé

innondation

Le nombre de catastrophes imputables au climat a quadruplé au cours des vingt dernières années, a calculé Oxfam. Dans les années '80, il y en avait en moyenne 120 par an. Actuellement, on en compte 500, écrit l'organisation humanitaire Oxfam International dans un rapport. Le nombre de personnes touchées par de telles catastrophes naturelles a également augmenté, passant de 174 millions en 1985 à 254 millions l'année dernière.

Cette année, rien qu'en Asie, 248 millions de personnes ont été touchées par les inondations. Le nombre d'inondations a été multiplié par six depuis 1980. Les tempêtes ont quadruplé: 240 ont été enregistrées l'année dernière pour 60 en 1980. Le nombre de catastrophes de nature géologique, comme les éruptions volcaniques ou les tremblements de terre, n'a pas varié.

Le nombre de mort est passé de 6.000 en 1980 à 14.000 en 2005. Dans son rapport, Oxfam souligne qu'il "est temps de passer aux actes pour se préparer à davantage de catastrophes". Pour Jeremy Hobbs, directeur d'Oxfam International, le monde sera "bientôt submergé de besoins humanitaires". Oxfam appelle les gouvernements des pays riches a prévoir une aide d'urgence plus rapide et plus flexible.

21:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/11/2007

Petit déjeuner Oxfam

oxfam

Ce sera la 16ième édition ! 40.000 personnes sont attendues pour les petits déjeuners Made in dignity. Organisés le week-end des 24 et 25 novembre 2007 dans 160 lieux de Wallonie et de Bruxelles, ces petits déjeuners sont devenus des rendez-vous appréciés de tous. Pour la convivialité de ce rendez-vous. Pour la qualité et la saveur des produits Oxfam. Le succès d’année en année des petits déjeuners est à l’image de la progression des idées du commerce équitable.

 

A Berchem-Sainte-Agathe, ce petit déjeuner se déroulera ce dimanche de 8h à 11h au réfectoire de l’école communale, Place du Roi Baudouin, 3. Venez nombreux.

22:43 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/11/2007

Activation d'un dispositif contre les pics de pollution en hiver

pollution

La Région Bruxelloise a lancé vendredi son dispositif contre les pics de pollution qui se produisent en période hivernale sous l'effet de conditions météorologiques particulières, notamment l'absence de vent.

Fruit d'une concertation entre la Région, les six zones de police bruxelloise, et le parquet, le dispositif régional prévoit des mesures allant de l'information préventive aux contrôles de vitesse renforcés dans la capitale. Dans certaines conditions défavorables, les gaz d'échappement des véhicules, principaux responsables de ces pics de pollution, ne parviennent plus à se disperser dans l'atmosphère. Les hautes concentrations de micro-particules (PM10) et de dioxydes d'azote (NO2) qui s'en suivent peuvent engendrer des troubles respiratoires surtout chez les personnes âgées et les enfants en bas âge. Concrètement, lorsque la Cellule inter-régionale pour l'environnement (Celine) qui jauge la qualité de l'air prévoit un dépassement des seuils de deux jours consécutifs, une campagne d'information, par communiqué de presse et panneaux d'informations, du niveau de dépassement sera mise sur pied.

Les informations viseront aussi à sensibiliser les usagers aux alternatives à la voiture pour se déplacer. Si lors du premier jour de dépassement, il apparaît que le pic de pollution perdure, on annoncera la mise en place de contrôles de vitesse dans les six zones de police le lendemain. A partir du second jour de déplacement, des contrôles de vitesse seront opérés sur l'ensemble des grands axes routiers bruxellois (patrouilles mobiles, radars préventifs). Ces contrôles seront délibérément annoncés et visibles sur les artères de circulation, l'objectif étant de prévenir et de sensibiliser les automobilistes. L'an dernier, cette procédure de contrôle de vitesse avait dû être mise en place. L

es 14 et 15 mars derniers, les niveaux de PM et de NO2 ont justifié l'enclenchement du dispositif, impliquant les 6 zones de police et le Parquet. 1.215 infractions avaient été constatées sur le territoire de la Région. Les ministres bruxellois de la Mobilité et de l'Environnement, Pascal Smet et Evelyne Huytebroeck ont rappelé vendredi qu'à côté de ces mesures d'urgence, une série d'incitants visant à diminuer la pression automobile en ville sont mises en oeuvre tous les jours (augmentation des offres de transports en commun, prime retour plaques).

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22/11/2007

Les jeunes confrontés à la violence dans leurs relations amoureuses

violence2Neuf jeunes sur dix affirment avoir été victimes d'actes qui relèvent de la violence dans leurs relations amoureuses, principalement de la violence verbale, révèlent deux études
menées à la demande de la Direction de l'Egalité des chances de la Communauté française. Selon ces études présentées jeudi, notamment par la ministre-présidente de la Communauté française, Marie Arena, 72% des jeunes ont eu une expérience de la violence en tant qu'auteur, dont 15% fréquemment.

Les enquêtes montrent par ailleurs que les garçons recourent plus à des violences physiques et des agissements de domination. Les filles, par contre, ont davantage recours à des actes de déni et de manipulation. Quinze pour cent des jeunes disent encore accepter de faire l'amour alors qu'ils n'en ont pas envie.

Face à ces chiffres, la Communauté française a décidé de mettre sur pied une campagne de sensibilisation des jeunes à la violence dans les relations amoureuses. Elle sera lancée au cours du 1er semestre.

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21/11/2007

Quels sont les noms de rue les plus répandus ?

rueSelon un classement dressé par l'entreprise WDB Belgium, sur base des statistiques de La Poste et des informations des communes, le nom de rue "Rue de l'Eglise" est le plus courant à Bruxelles et en Wallonie, avec 218 rues portant ce nom recensées.

 

Inutile de vous rappeler que l’une de ces 218 rues se trouve à Berchem-Sainte-Agathe. Rue qui démarre à la place Schweitzer pour aboutir à la Place de… l’Eglise.

Le top 5 est complété par la Rue du Moulin (186), la Rue de la Station (151), la Rue de l'Ecole (148) et la Rue de la Chapelle (121). En Flandre, le top 5 est composé de la Molenstraat (262), la Kerkstraat (261), la Nieuwstraat (221), la Schoolstraat (198) et la Veldstraat (190).

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20/11/2007

Une parlementaire flamande veut punir les parents donneurs de gifles

gifleLa parlementaire CD&V Mia De Schamphelaere voudrait rendre punissable en Belgique la "gifle pédagogique", écrivent mardi Het Nieuwsblad, Het Volk, De Standaard et Gazet van Antwerpen.

 

Mademe De Schamphelaere a lancé un appel en ce sens lundi, à la gare centrale d'Anvers, lors d'une action à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant. "La violence physique à l'école ou à la garderie n'est pas tolérée. Cela doit aussi être le cas au sein de la cellule familiale. Frapper les enfants, même dans le cadre de leur éducation, doit être punissable", estime-t-elle.

 

Selon la parlementaire, ce type d'interdiction a déjà produit des effets bénéfiques dans les pays scandinaves. "Le nombre de cas de maltraitance sur des enfants a fortement diminué et cela, sans que de nombreux parents aient été poursuivis devant un tribunal", argumente-t-elle.

 

Et si Madame De Schamphelaere s’occupait des VRAIS problèmes des gens !

20:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2007

Bruxelles sensibilise à la propreté

jl_fonck"La ville est belle quand tout Bruxelles s'y met": durant quelques mois, les habitants de la capitale et les navetteurs vont se familiariser avec ce message de sensibilisation à la propreté de la capitale. Cette campagne dont le coup d'envoi a été lancé lundi par secrétaire d'Etat à la Propreté publique, Emir Kir, s'intègre dans le plan quinquennal 2005-2010 de la Région bruxelloise lequel a par ailleurs prévu d'accroître les effectifs et les équipements de nettoyage des rues et des places publiques.

Au niveau de l'affichage, trois panneaux différents ont été conçus: l'un décore l'horloge de l'Albertine de figurines tenant des sacs poubelles jaunes, bleus et blancs; un des deux autres présente un joueur de foot de l'équipe bruxelloise la plus célèbre donnant un coup de pied sur une canette qui prend la direction d'une poubelle; le troisième représente un balayeur sur l'esplanade jouxtant le Palais de Justice.

Ces affiches fleuriront un peu partout dans la ville, les gares et les quotidiens pour plusieurs mois. Les images qu'elles véhiculent seront aussi reproduites sur d'immenses bâches visibles depuis des lieux stratégiques tels que la Chasse, la rue Royale, face au Botanique, et le long du boulevard Général Jacques. Deux trams en seront par ailleurs entièrement décorés. En radio, le message sera véhiculé par les artistes Jean-Luc Fonck, avec un peu de gouaillerie, et Dany Klein, la chanteuse du groupe Vaya Con Dios.

19:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/11/2007

La Belgique en marche pour l'unité

belgium

Au moins 35.000 personnes selon la police ont manifesté dimanche à Bruxelles pour l'unité du pays, où la crise politique sans précédent a levé le tabou d'un éventuel éclatement entre francophones et néerlandophones.

 

"Pour l'unité", pouvait-on lire dans les trois langues du pays (français, néerlandais et allemand) sur la banderole déployée en tête du cortège, qui s'est ébranlé vers 11H00 heure locale (10H00 GMT) dans le centre-ville près de la Gare du Nord de Bruxelles et est parvenu vers 13H00 dans le quartier européen, au parc du Cinquantenaire, où une fête "à la Belge", avec bière, frites et concerts, attendait les manifestants.

 

Une majorité de francophones... 

Au moins 35.000 personnes, majoritairement des francophones, ont défilé dans les rues de la ville, a annoncé la police, mais le chiffre définitif pourrait encore grossir, des retardataires n'ayant pas encore été comptabilisés.

 

Aucun chiffre n'était disponible du côté des organisateurs. "Mon pari est gagné, la foule est là, y'a des Flamands, y'a des Wallons et y'a une très belle ambiance, sous le soleil", a simplement commenté Marie-Claire Houard, à l'initiative de cet événement.

 

140.000 signatures pour la pétition

Cette Liégeoise est également à l'origine d'une pétition pour l'unité de la Belgique qui avait recueilli dimanche quelque 140.000 signatures et qu'elle est allée remettre symboliquement à la fin de la manifestation au président du Sénat Armand De Decker.

 

"Je suis juste une citoyenne qui a essayé d'agir un tout petit peu", a-t-elle déclaré à la fin du défilé, ovationnée par la foule. Appelant les politiques à "arrêter de jouer dans leur bac à sable", Mme Houard a également regretté que "beaucoup trop d'idées reçues circulent dans la presse qui disent que les Wallons sont tous des feignants, et que les Flamands sont tous des extrémistes".

 

Enormément de drapeaux belges...

Pendant le défilé, une marée de drapeaux belges était brandie dans la foule de tous âges, où se trouvaient aussi des Flamands.

 

"Je veux montrer que les Flamands sont solidaires de tous les Belges, on est wallon ou flamand mais on est avant-tout belge", a expliqué l'un d'eux, Rudy van Nespen, un habitant d'Anvers. "Je ne pense pas que la Belgique va éclater car vous voyez que ce rassemblement donne un signal, les gens ne veulent pas que la Belgique éclate", a-t-il dit.

 

Aux cris de "Belgique, Belgique !", ou de "Vive le roi !", beaucoup de participants arboraient sur leurs manteaux des badges "Touche pas à ma Belgique" ou des autocollants "I want you for Belgium", détournant le célèbre slogan "I want you for the U.S. Army" utilisé par les Etats-Unis pour leur recrutement militaire pendant la Première guerre mondiale.

 

Les querelles communautaires entre Flamands et francophones empêchent la formation d'un gouvernement belge depuis les élections législatives du 10 juin et ont plongé la Belgique dans la plus grave crise politique de son histoire.

17:48 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/11/2007

Les jouets traditionnels dominent les ventes pour la Saint-Nicolas

barbieLes jouets traditionnels dominent les ventes de jouets pour la Saint-Nicolas, selon la Fedis, qui a interrogé ses membres (magasins de jouets) pour établir ce classement. On retrouve ainsi à la première place un camion. Il est suivi par un hôpital aménagé, un manège, un cirque avec éclairage, ou encore un appareil photo numérique. Les ventes de jouets au cours des neuf premiers mois de l'année 2007 ont enregistré une hausse de 7%, selon une étude du bureau GfK NPD, citée par Fedis. Les jouets premier âge ont connu la plus forte progression.

Ce sont les ventes de figurines dérivées de films et de dessins animés qui ont bénéficié de la plus forte croissance durant cette période. Cette augmentation peut s'expliquer par la hausse de 3% du nombre de naissances par rapport à 2005, selon GfK.

23:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/11/2007

Vote à l'unanimité en faveur de la nomination des bourgmestres

cocofLes députés francophones bruxellois ont adopté à l'unanimité une proposition de résolution soutenant la déclaration des 25 bourgmestres de Bruxelles et des communes à facilités de la périphérie en faveur de la nomination des quatre bourgmestres des communes à facilités élus en octobre 2006.

 

Le texte a été déposé en urgence vendredi à l'initiative du MR. Il avait reçu le soutien du PS et du cdH. Ecolo a annoncé en séance qu'il le soutiendrait au moment du vote. Sitôt dit, sitôt fait, les 65 députés francophones bruxellois réunis en séance plénière de Commission Communautaire Française ont adopté la motion de résolution à l'unanimité, peu avant 13 heures.

 

Comme l'avaient fait les 25 bourgmestres réunis à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, le jour du vote de la proposition flamande de scission en commission de la Chambre, le texte demande notamment la nomination des quatre bourgmestres "légitimement élus" en octobre 2006 à Crainhem, Linkebeek, Rhode Saint-Genèse et Wezembeek-Oppem. La résolution réaffirme aussi la "solidarité indéfectible entre les communes bruxelloises et les communes périphériques à facilités linguistiques".

17:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2007

15 novembre - Fête du Roi

AlbertIIOn célèbre la "Fête du Roi" le 15 novembre.

 

Le 15 novembre est en fait la fête patronymique de Léopold (dans le calendrier liturgique germanique) et d'Albert (calendrier liturgique latin). Le Roi Baudouin a décidé en 1951, de ne pas changer cette date. Son frère le Roi Albert II a fait de même. L'appellation "Fête de la Dynastie" avait été utilisée lors de la régence du prince Charles. Cette appellation est erronée, comme le souligne une lettre circulaire de 1953.

Ce jour-là, depuis 2001, le Parlement fédéral rassemble les principaux représentants de la société civile pour une cérémonie d'hommage au Roi, en présence de membres de la famille royale et de hauts dignitaires du pays. Les ministères fédéraux ainsi que les administrations communales sont fermés ce jour.

Le traditionnel Te Deum est toujours chanté, comme cérémonie privée.

20:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/11/2007

Soirée sans alcool avec les RYD le 30 novembre à Bruxelles

ryd7Les Responsible Young Drivers (RYD), qui comptent quelque 600 bénévoles, organiseront dans la nuit du vendredi 30 novembre au 1er décembre de 21h00 à 6h00 la Clean Party, une soirée dansante sans alcool ni psychotrope, à l'ancienne Ecole de Batellerie, rue Claessens à Bruxelles. Ce concept a été lancé en 2004 par l'association française Voiture & Co qui a décidé d'étendre le projet à d'autres pays européens. Le projet Clean Party est soutenu par la Commission européenne.

L'objectif des organisateurs est de proposer aux jeunes une alternative à la fête actuelle en mettant sur pied des soirées 'soft' dans des grandes villes européennes. Ils souhaitent prouver aux jeunes qu'il est possible de faire la fête sans alcool ni drogue. L'association française 'Voiture & Co', créée en 1998 et qui vise à promouvoir les transports alternatifs dont le covoiturage, espère toucher et sensibiliser quelque 200.000 jeunes européens sur la sécurité routière en évitant le ton moralisateur. Elle cherche également à sensibiliser les gérants des discothèques sur les dangers de la consommation de l'alcool et de psychotrope par des conducteurs.

Entre 2007 et 2009, neuf soirées sans alcool ni psychotrope seront organisées dans quatre pays européens. Le 29 novembre prochain, la soirée sera organisée simultanément à Paris et à Lille puis le lendemain à Bruxelles. Les premières soirées sans alcool ont été créées par 'Voiture & Co' en 2003. Le concept a été étendu à une boîte de nuit, à Cergy, pour la première fois en janvier 2004, puis a été renouvelé en France en décembre 2004 puis octobre 2006. Il sera étendu pour la première fois cette année à la Belgique, puis en 2008 également au Luxembourg et en 2009 aussi aux Pays-Bas.

En ouverture de la soirée à Bruxelles, plusieurs jeunes groupes belges se produiront sur scène. Le jeune Dj Odilon, 6ème au championnat du monde des Dj en France en 2005, animera la soirée de minuit à 06h00. Diverses animations seront proposées tout au long de la soirée, comme des séances de speed dating sans consommation d'alcool. Un espace sera consacré au bien-être et un coin aux jeux de société. Les RYD présenteront leur nouveau simulateur visant à sensibiliser les jeunes à la conduite préventive. Les participants pourront se désaltérer notamment avec de la bière garantie sans alcool. Le prix d'entrée à la soirée est de 5 euros et d'un euro par boisson.

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13/11/2007

Les Belges reprochent aux politiques de n'être plus en phase avec eux

BHVDans les deux jours qui ont suivi le vote flamand sur la scission de BHV, plus de sept Belges sur dix estimaient que le monde politique n'était plus en phase avec la population, selon un sondage à paraître dans la prochaine édition du "Soir Magazine".

 

Le bureau Dedicated Research a interrogé 1.005 Belges (58% de Flamands, 32% de Wallons et 10% de Bruxellois) entre le jeudi 8 novembre à 13h30 et le vendredi 9 novembre à 17h, soit dans les deux jours qui ont immédiatement suivi le vote par les partis flamands de la scission de BHV, en Commission de la Chambre.

 

Pas moins de 71% ont jugé que le monde politique n'était plus en phase avec la population. Ce sentiment était un peu plus répandu en Wallonie (78%) qu'à Bruxelles (72%) et en Flandre (67%).

 

Les Belges ne sont dans l'ensemble que 10% à penser que les hommes et femmes politiques répondent encore à leurs préoccupations, pour 19% sans avis. Les Bruxellois et les Flamands sont les plus nombreux (78% et 77%) à considérer qu'il existe encore un avenir pour leurs enfants en tant que Belges dans une Belgique unie. Les Wallons ne sont que 65% à le penser. La marge d'erreur maximale de ce sondage est de 3,1% sur l'échantillon total.

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12/11/2007

La Poste: grève dans plusieurs centres de distribution à Bruxelles

laposte3Des actions de grève ont une nouvelle fois touché, dans la nuit de dimanche à lundi, plusieurs centres de distribution de La Poste à Bruxelles. Les syndicats doivent à nouveau rencontrer la direction régionale lundi.

 

Au centre de Bruxelles-Mail, la moitié des trieurs de nuit n'ont pas pris le travail, selon Danny Van Hee (VSOA-SLFP). Une partie du personnel a également suivi le mouvement à Schaerbeek-Mail, à Laeken-Mail et à Koekelberg-Mail.

 

"Pour la première fois, les trieurs d'Anderlecht-Mail ont décidé d'être solidaires. On n'y a donc pas travaillé cette nuit non plus. C'est important parce qu'Anderlecht-Mail est l'un des plus gros centres de distribution de Bruxelles, après ceux de Bruxelles-ville et Schaerbeek", ajoute le syndicaliste.

 

Les conséquences de ces nouvelles actions ne sont pas encore connues. Il est toutefois certain qu'une partie du courrier pour les communes de Bruxelles, Schaerbeek, Anderlecht, Etterbeek, Koekelberg, Molenbeek-Saint-Jean, Ganshoren et Berchem-Sainte-Agathe n'a pas été trié.

 

Les syndicats n'excluent pas un mouvement de solidarité de la part des facteurs, qui pourraient ne pas effectuer leur tournée lundi.

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11/11/2007

Qui sera la personne la moins drôle de Belgique ?

lescomiques

Annoncé il y a quelques mois, le projet du Musée du Rire à Rochefort continue à avancer. A l’occasion de la création officielle de l’asbl prévue en décembre, les fondateurs souhaitent élire la personne la moins drôle de Belgique.

Vos blagues et votre humour ne font rire personne et vous collectionnez les bides? Vous souhaitez être enfin reconnu pour votre manque de talent? Envoyez une lettre de candidature au Musée du Rire avant le 5 décembre pour vous inscrire à la "compétition". Dans votre dossier de présentation, pensez à décrire le genre de blagues que vous racontez. Veillez aussi à développer les réactions qu'elles suscitent sur votre entourage, telles que silence gêné, indifférence, suicide ou autres. Attention, les candidatures doivent être personnelles: il n’est pas permis d’inscrire un tiers (conjoint, oncle, collègue, politicien, ...).

L’heureux lauréat de la sélection sera sacré "Personne la moins drôle de Belgique". Outre ce titre prestigieux, il deviendra membre d’honneur de l’association et aura accès gratuitement à vie au futur musée. (SC)

Le règlement complet est disponible sur simple demande auprès du musée.
Musée du Rire
5, avenue de Behogne
5580 Rochefort

 

PS : L’illustration de cet article n’est évidemment pas anodine…

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10/11/2007

Fourquet, un centre citoyen

FourquetLe centre culturel s’agrandit, mais ne veut pas changer d’esprit. Ici, ce sont les Berchemois qui décident.

 

Il y a huit ans, Nadège Albaret est devenue directrice du Fourquet, le centre culturel francophone de Berchem. D’entrée de jeu, elle a organisé une réunion avec tous les Berchemois intéressés et a décidé de les associer pleinement au processus de décision. La volonté était marquée de décloisonner les associations communales, mais des personnes isolées pouvaient également prendre part à l’organisation des activités culturelles et n’ont pas manqué de le faire.

 

Aujourd’hui, la Communauté française a débloqué des subsides pour rénover une partie des brasseries adjacentes et donner au Fourquet la salle de spectacle qui lui fait défaut depuis dix ans. Le centre culturel, pour chaque spectacle, doit louer une salle communale ou l’église toute proche. « Nous aurons, d’ici trois ou quatre ans, une salle de 150 à 160 places. Mais cette extension ne doit pas tromper : notre ambition est de rester un petit centre culturel démocratique. Nous voulons laisser sa place à l’humain », assure Nadège Albaret.

 

Outre une programmation traditionnelle de centre culturel avec un festival d’arts de la rue, un autre d’accordéon, un café-tricot qui se met en tête de battre des records un peu fous, des ateliers informatiques et d’échange de savoir, ce sont surtout les projets de citoyenneté qui font la spécificité du Fourquet. Aujourd’hui, les grands projets citoyens, qui s’étalent sur deux ans, attirent en moyenne deux cents Berchemois motivés. Le dernier en date : la réalisation de deux courts-métrages, dont un a gagné un prix en région parisienne. Tout commence par des ateliers animés par des professionnels et se termine par un produit fini entièrement écrit, réalisé, mis en scène, joué et même distribué par les habitants de la commune.

 

La prochaine grande réalisation est déjà prévue : la participation à la Zinneke Parade de 2010. Une organisation à l’heure du bilinguisme puisque le centre culturel néerlandophone de Berchem s’associe au projet. Cette volonté de rassembler francophones et néerlandophones dans des initiatives communes n’est pas neuve : à Berchem, le label « Symbiose » existe depuis longtemps déjà. Il regroupe les deux centres culturels, les deux bibliothèques et les deux académies.

 

Mais l’heure est à la fête et ce soir, le Fourquet ne laissera pas passer l’occasion de sortir le grand jeu. Dès 18 h 30, le Magic Land Théâtre animera la soirée en parodiant les politiciens et leurs positions culturelles. Des concerts suivront jusque 22 h 30 et le tout se clôturera par une soirée dansante.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 10/11/2007

17:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2007

Un gros pollueur condamné... enfin !

gravatsLourdement condamné par défaut en juin, Claude Schollaert a été rejugé contradictoirement cet automne. Hier, le tribunal correctionnel de Bruxelles a purement et simplement confirmé son jugement de juin : douze mois de prison et 137.000 euros d’amende. Ceci, pour avoir entreposé des tonnes de déchets de construction, sans les autorisations requises et sans les recycler.

 

Ce jugement est l’aboutissement d’années de tensions entre les autorités et celui qui est considéré comme un des gros pollueurs de la capitale. Depuis la fin des années 90, Claude Schollaert acquiert ou loue des terrains vagues et rachète des débris de construction en tout genre. Pour cela, il doit se munir d’un permis d’environnement. Ce permis réglemente les quantités que l’on peut stocker et impose que l’on recycle les matériaux.

 

Le jugement fait l’inventaire des sites occupés, à Berchem-Sainte-Agathe, à Molenbeek. Cet été, nous avons visité ces sites : sidérant ! Des tonnes et des tonnes de briques, de ciment, de bois, de métaux, de pierres, de plaques diverses… accumulées en montagnes, empiétant sur les limites extérieures des sites. Quelques rares essais de recyclage sont visibles. Une goutte d’eau dans un océan de déchets mélangés.

 

Le prévenu se présentait comme une victime d’un système très rigide administrativement et faisait la part belle aux grandes entreprises. En tant que petit indépendant, Claude Schollaert prétend ne pas avoir eu le choix parce qu’il était enfermé dans une spirale le poussant dans une fuite en avant.

 

Le jugement n’a pas cautionné cette explication. « Le tribunal ne peut exonérer le prévenu et accepter une telle justification sur base de problèmes financiers. » Claude Schollaert contestait aussi la compétence du tribunal car la plus grande partie de son terrain de Berchem se trouverait, en fait, sur la commune flamande d’Asse. Là aussi, le jugement rejette cette tentative de justification a posteriori. « A Berchem, dit le jugement, l’ensemble du terrain était couvert de déchets. Quand le prévenu a été mis en cause, il a repoussé les déchets sur Asse, sans demander d’autorisation particulière. »

 

Un vrai danger

Dans la motivation de la peine, le jugement souligne que ce commerce a dû être bien lucratif, « sinon le prévenu aurait mis un terme à ses activités. » La juge, Anne-Françoise de Lamine-de Bex, a aussi souligné le manque de coopération du prévenu et le fait qu’il n’a pas entamé l’assainissement de ses sites depuis la condamnation de juin.

 

Claude Schollaert écope donc de 12 mois de prison, d’une amende de 137.000 euros et d’une confiscation de ses biens meubles qui constituent un danger pour l’environnement et la population. Le jugement ordonne aussi la cessation de ses activités tant qu’il n’est pas en ordre avec l’administration.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 09/11/2007

17:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2007

Françoise Dupuis poursuit son Plan logement

Françoise DupuisPosée hier matin, la première pierre des 30 logements sociaux de l'avenue du Cognassier, à Berchem-Sainte-Agathe, n'a pas fait que des heureux. Le Comité de quartier s'en est expliqué via de tranchants "Sois Berchemois et tais-toi !" ou "Déni de démocratie". Rien que ça...

 

On se souviendra que la mixité sociale aux Maricolles (du nom de la drève faisant coin avec l'artère citée plus haut) que nous avions détaillée lors de la commission de concertation du 10 mai dernier, jouit de 3,1 millions d'euros, mis sur la table par la secrétaire d'État au Logement et à l'Urbanisme, Françoise Dupuis.

 

La socialiste est la première cible de l'enthousiasme modéré de Luc De Ridder, l'une des voix des habitants : "Le projet, construit sur un talus, ne s'intègre pas dans le quartier. Il fait de l'ombre à une partie des habitations. Nous avons assisté à plusieurs concertations. Sans être écoutés".

 

Autres critiques : les craintes portant sur le bruit, des présentations "à la hussarde" et des stationnements, trop peu nombreux et "mis en zone de recul". Bien que se disant soucieux de travailler en bonne entente, les habitués du coin affirment avoir assisté à "un jeu de dupes".

 

Propriétaire de ce terrain, incontestablement à bâtir, la Sorelo, une immobilière régionale de service public dans laquelle la commune a des parts, n'est pas explicitement en cause. "Il y a eu des espaces de discussion !", tempère très vite Rachid Barghouti, l'attaché de presse de Françoise Dupuis. Des preuves ? "Nous avons retenu deux remarques des riverains. À l'origine, on tablait sur 8, 9 places de parking. Il y en aura 20. Pour 30 logements... Et on plantera des arbres pour garantir l'intimité des gens."

 

Initialement, le plan logement y envisageait 60 logements. La concertation berchemoise a réduit cette ambition de moitié.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 08/11/2007

20:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2007

Les 19 communes bruxelloises réclament une consultation populaire pour intégrer les communes à facilités

Bourgmestres

"Toute remise en cause de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde ne peut s'envisager sans une consultation préalable de la population des six communes à facilités linguistiques de la périphérie sur leur maintien en Flandre ou leur transfert en Région bruxelloise."

 

Cette déclaration commune a été lue mercredi par les bourgmestres des 19 communes de la Région bruxelloise et par ceux des 6 communes à facilités linguistiques de la périphérie, réunis à l'Hôtel de Ville de Bruxelles dans le cadre de la conférence des bourgmestres bruxellois.

 

Elle est intervenue à quelques heures de la réunion cruciale de la Commission des Affaires Intérieures de la Chambre qui est malgré tout passé au vote de la proposition flamande de scission de l'arrondissement électoral et judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

 

Cet arrondissement englobe notamment les 6 communes à facilités où résident de très nombreux francophones.

 

« Dans le cadre de la négociation en cours, toute remise en cause de l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde sur le plan électoral et judiciaire ne peut s’envisager sans une consultation préalable de la population, commune par commune, sur l’alternative suivante : maintenir les six communes à facilités en Région flamande ou rejoindre la Région bilingue de Bruxelles-capitale », ont notamment affirmé les 25 bourgmestres.

A leurs yeux, « le résultat de cette consultation sera contraignant pour toutes les parties, étant l’expression d’un droit démocratique auquel les 25 bourgmestres rappellent leur attachement ».

 

Ils ont également souligné que « les habitants des communes à facilités et des autres communes de la périphérie bruxelloise étaient victimes, dans de nombreux domaines, d’une attitude discriminatoire de la Région flamande qui a pour résultat de vider les facilités linguistiques de leur contenu ».

 

A leurs yeux, cette attitude empêche le bon fonctionnement et la saine gestion d’une commune, « par exemple, en ne nommant pas, et ce, sans justification, les bourgmestres de quatre des six communes à facilités ».

 

Exigeant le « respect de la démocratie et la nomination rapide des quatre bourgmestres légitimement élus », les maïeurs des 25 communes ont encore rappelé que la Région flamande refusait toujours de ratifier la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales qui a été signée par la Belgique.

 

La déclaration commune s’est voulue ouvertement « inspirée par celle des 6 bourgmestres des six communes à facilités du 5 mai dernier », qui ont donc été rejoints par l’ensemble de leurs homologues bruxellois dans leur exigence d’une consultation de leurs habitants sur l’appartenance régionale de ces communes.

 

Elle a été lue à l’Hôtel de Ville de Bruxelles par le bourgmestre de Jette, Hervé Doyen, qui préside actuellement la conférence des bourgmestres de la Région-capitale. Celui-ci était entouré de ses 24 collègues cosignataires.

16:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/11/2007

10 radars et 25 indicateurs de vitesse en plus à Bruxelles

Radar2D'ici le début de l'année 2009, la Région bruxelloise disposera de 100 emplacements de radars automatiques et de 25 radars d'avertissement de vitesse préventifs, a annoncé ce mardi le ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet, en conclusion des Etats-généraux de la sécurité routière dans la capitale.

Actuellement, la Région bruxelloise installe les 30 derniers boîtiers fixes d'une série de 90, déjà présentée à plusieurs reprises. Elle complétera ce lot de 10 autres au début de l'année 2009, a promis le ministre. Les radars eux-mêmes sont déplacés d'un boîtier à l'autre. Bruxelles en possède en moyenne un pour trois emplacements. Au terme de la législature régionale (2009) entamée en 2004, la Région aura investi quelque 5 millions d'euros dans ces équipements.

L'installation de radars supplémentaires constitue une des mesures mises sur la table à l'occasion de l'évaluation des dispositions proposées lors des premiers Etats-généraux de 2003 pour tenter de réduire de moitié le nombre d'accidents graves sur les routes de la capitale, à l'horizon 2010. En 2005, on a dénombré à Bruxelles 207 morts et blessés graves dans la circulation. Ils étaient 260 en 2000. Mais les statistiques nationales disponibles pour 2006 et les premiers mois de l'année 2007 prédisent une tendance à la hausse.

Au-delà des radars supplémentaires, les acteurs de la sécurité routière en Région bruxelloise prônent d'autres mesures pour réduire la vitesse, notamment via des aménagements de voiries. Ils estiment par ailleurs qu'il est nécessaire d'améliorer la cohabitation entre différents types d'usagers de la route (automobilistes, piétons, cyclistes et motocyclistes, etc) et de renforcer de la concertation entre les différents acteurs de la sécurité routière (police, parquet, Région, communes, etc). La sécurité routière passe encore, selon eux, par la connaissance des règles à respecter. On essaiera de l'améliorer par le biais de messages diffusés chaque jour.

De son côté, Pascal Smet a jugé impératif d'accentuer la répression des comportements dangereux sur la route. D'après lui, ceux-ci sont à l'origine de 80% des accidents. Il a annoncé la publication d'un vade-mecum comportant une série de recommandations pour renforcer la sécurité routière lors du réaménagement des rues et des places.

Enfin, la création de nouvelles zones 30 se poursuivra au cours des années à venir, a-t-il prédit. Pour accélérer la manœuvre, certaines zones bénéficieront dans un premier temps d'une adaptation provisoire.

16:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/11/2007

Neuf Flamands sur dix ne veulent pas de concessions

ManifNeuf Flamands sur dix veulent que les négociateurs flamands restent intraitables et que les partis flamands approuvent si nécessaire unilatéralement mercredi, à la Chambre, la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, révèle lundi un sondage publié dans Het Laatste Nieuws.

 

44% des Flamands crieraient volontiers ‘België barst’

Selon le sondage, qui a été mené la semaine dernière, 44,4% des Flamands veulent la séparation de la Belgique. La majorité des répondants n'y sont donc pas favorables mais 63% pensent toute de même qu'elle est inévitable à terme.

 

Yves Leterme bénéficie toujours de la confiance de 70% des Flamands. Mais 87% des électeurs du cartel CD&V/N-VA estiment que le CD&V ferait mieux de laisser tomber la N-VA pour permettre la formation d'un gouvernement.

 

De Gucht négociateur préféré des Flamands

Si les négociations gouvernementales devaient échouer, 44,8% des Flamands optent pour une tripartite classique. 32,7% seraient par ailleurs favorables à l'organisation de nouvelles élections.

 

Karel De Gucht est le négociateur le plus plébiscité, devant Herman Van Rompuy et Yves Leterme.

17:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/11/2007

Joëlle Milquet croit en l'Orange bleue

milquet11La présidente du cdH, Joëlle Milquet, s'est déclarée samedi optimiste sur les chances de conclure dans les prochaines semaines les négociations pour la formation d'une coalition gouvernementale orange bleue, tout en prévenant les partis flamands qu'un vote en commission de la Chambre sur la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde entraînerait la fin des discussions.


"Notre envie est évidemment d'aboutir (...) On parvient à obtenir des avancées ou rééquilibrer des textes pour des projets de société harmonieux. Mais il reste trois grands arbitrages: budgétaires, les derniers sur l'institutionnel, certains étant réglés et les derniers socio-économiques", a-t-elle affirmé dans une interview publiée par le journal 'Le Soir'.

 

D'un point de vue institutionnel, il "reste la problématique de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV), les derniers arbitrages institutionnels purs, la réforme du Sénat, deux ou trois points du menu communautaire de la législature", ajoute Madame Milquet en faisant le point des négociations à l'issue de 148 jours de crise gouvernementale.

 

Interrogée sur la semaine "cruciale" qui s'annonce - avec la réunion prévue le mercredi 7 d'une commission de l'intérieur de la Chambre, au cours de laquelle les partis flamands pourraient voter la scission pure et simple de BHV -, la présidente du cdH affirme ne pas penser que ça va se régler en une semaine, soulignant qu'"idéalement ce sujet doit être traité avec l'ensemble des francophones". "Donc aussi avec le PS et Ecolo", a-t-elle dit, se déclarant prête à jouer un rôle de médiatrice avec ces deux partis pour créer un cadre de discussion plus large.

 

"Et les francophones considéreraient tout vote sur BHV comme une déclaration d'hostilité et de non-volonté d'aboutir à une solution acceptable", a ajouté Mme Milquet, prévenant que le parti humaniste quitterait alors la table des négociations. "C'est ce que tous les partis francophones ont toujours dit", a-t-elle rappelé à l'adresse des négociateurs flamands.

 

La présidente du cdH s'est enfin dite prête à faire preuve de la "même fermeté" qu'au mois d'août - quand les négociations avaient été suspendues en raison de profonds désaccords - si les négociateurs flamands présentaient "de nouvelles exigences, de nouvelles radicalisations". "On n'hésitera pas à le refaire si la raison quitte la table des négociations", a-t-elle averti.

18:05 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2007

Tri postal en grève à Bruxelles

posteNombre de Bruxellois n'auront pas reçu leur courrier hier matin, suite à un mouvement de grève entamé dans la nuit de jeudi à vendredi aux centres de tri de Schaerbeek, Koekelberg et Bruxelles-ville.

 

Selon les syndicalistes interrogés hier par l'agence Belga, c'est une nouvelle fois le plan stratégique de La Poste qui suscite le mécontentement. Plus particulièrement l'instauration du tri automatique et les récentes déclarations de la direction, indiquait Pierre Van Brussel, délégué CGSP.

 

Les arrêts de travail constatés à Bruxelles 1, Schaerbeek et Koekelberg ont eu des répercussions dans le centre de Bruxelles mais aussi dans les communes de Schaerbeek, Etterbeek, Koekelberg, Molenbeek, Ganshoren et de Berchem-Sainte-Agathe. Un peu moins de la moitié du courrier n'y a pas été distribué hier.

 

Hier encore, on ignorait quels sont les syndicats qui ont pris part à cette action, mais Pierre Van Brussel assure qu'un préavis de grève avait été déposé la semaine dernière en front commun syndical.

 

Les arrêts de travail sont liés au plan stratégique récemment présenté par La Poste, a précisé Mark De Mulder, le président du syndicat libéral SLFP. "À la suite de ce plan, les horaires de travail seront modifiés, ce qui empêchera les travailleurs d'utiliser les transports publics", a expliqué le responsable syndical en soulignant que beaucoup d'employés des centres de tri bruxellois se rendent au travail en train.

 

Lundi dernier, une interruption spontanée du travail à Bruxelles 1 avait déjà perturbé la distribution du courrier dans le centre de la commune de la Ville de Bruxelles.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 03/11/2007

15:16 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2007

De plus en plus de mariages homosexuels dans le royaume

mariage_homoLa Belgique a enregistré, l'année dernière, 9,4% de mariages en plus entre personnes du même sexe que l'année précédente. Concrètement, 1.124 mariages homosexuels ont été célébrés en 2006, contre 1.027 en 2005 et 854 en 2003.

C'est ce qui ressort des chiffres publiés par la Direction Générale Statistiques et Informations Économiques publiés vendredi dans le journal "Het Laatste Nieuws". Ce sont surtout les mariages entre femmes qui ont augmenté. En 2005, 447 couples lesbiens se sont mariés contre 529 en 2006. C'est une augmentation de près de 20%. Le nombre de mariages entre hommes n'a progressé que de manière assez faible (2,7%).

Proportionnellement, en 2006 les mariages entre personnes du même sexe ont été les plus fréquents dans la région de Bruxelles-Capitale (3,34 mariages pour 10.000 habitants) et dans la province d'Anvers (2,93 pour 10.000 habitants). Les provinces du Brabant-Wallon (0,98 pour 10.000 habitants) et de Namur (1 pour 10.000 habitants) ont connu le moins de mariages homosexuels. Le plus grand nombre de mariages entre hommes a été enregistré dans la région de Bruxelles-Capitale (4,82 pour 10.000 habitants) et la province d'Anvers a connu en 2006 le plus grand nombre de mariages entre femmes (2,91 pour 10.000 habitants).

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01/11/2007

Les habits neufs de la Toussaint

Toussaint2Halloween a fait long feu, partout en Europe, on va moins au cimetière pour fleurir les tombes, la crémation continue de progresser et le deuil se fait discret: la Toussaint n'est plus tout à fait ce qu'elle était.

 

La Toussaint, rappelle l'épiscopat, fait partie des principales fêtes du calendrier liturgique chrétien (avec Noël, Pâques, l'Ascension, la Pentecôte et l'Assomption). C'est la fête de tous les saints, qu'ils figurent ou non dans le calendrier. Cette fête est aussi "l'occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles", rappelle la Conférence des évêques de France.

 

Mais beaucoup de Français confondent la Toussaint et le jour des morts (le 2 novembre), dédié au souvenir des morts de la famille et occasion traditionnelle de visite au cimetière. Même cette tradition est en léger recul, selon un sondage réalisé par le Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) pour la Chambre syndicale nationale de l'art funéraire (CSNAF).

 

Le même sondage montre que les Français sont de plus en plus nombreux à préparer eux-mêmes l'organisation de leurs obsèques ou à envisager de le faire. Traditionnellement, ce soin était laissé aux familles, qui dans l'immense majorité n'avaient qu'à se conformer aux rituels religieux, et s'habillaient de noir de la tête aux pieds pendant des mois (un an pour le conjoint, neuf mois pour un parent).

 

Actuellement le deuil n'est plus visible, la pratique religieuse recule et 25% des morts sont incinérés. François Michaud Nérard, directeur des Services funéraires de la Ville de Paris, parle même de "révolution de la mort".

 

"Pèlerin magazine" publie cette semaine un hors-série intitulé "Face à la mort - comment se reconstruire". L'un de ses auteurs remarque que toutes les sociétés primitives ont développé un culte des morts alors qu'au contraire, le monde occidental est en train de gommer les rites : "La mort n'est pas seulement refusée, elle est déniée dans une société travaillée par un rêve d'immortalité ou plutôt d'amortalité."

 

La même publication fait le tour des croyances et rites dans les diverses religions et familles de pensée et donne la parole à Soeur Emmanuelle (97 ans) qui affirme que "(sa) mort sera le plus beau jour de (sa) vie".

21:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |