31.10.2007

Le racisme déterminé en grande partie par les parents

Racisme"Si les parents adoptent un comportement démocratique et tolérant, il y a de fortes chances que leur enfant fassent de même", affirme Jessy Siongers, une sociologue de la VUB qui a réalisé un doctorat sur la transmission des attitudes et goûts entre parents et enfants.

La thèse est relayée ce mercredi dans le journal flamand Het Laatste Nieuws. La sociologue a interrogé, en 2000, 6.974 élèves du secondaire supérieur et leurs parents sur plusieurs thèmes, comme les allochtones, la criminalité, la démocratie et l'individualisme. "Les réponses montrent que les enfants adoptent souvent la même position que leurs parents. Ce constat se vérifie principalement lorsque l'on aborde les thèmes de la tolérance envers les allochtones et la gestion de la criminalité", explique
la chercheuse.

Selon Jessy Siongers
, les parents transmettent leurs positions de deux manières. Premièrement, via l'acculturation directe. Ensuite, de manière indirecte, via leur choix pour l'enseignement ou les préférences en matière de médias.

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30.10.2007

Les crèches "privées" font la grimace

crècheLa nouvelle convention paritaire s'appliquant au secteur de la petite enfance risque fort de mener de nombreuses structures privées à l'étranglement, rapporte Le Soir mardi.

La convention paritaire vise à fixer des barèmes communs et relever les salaires du personnel "privé". En effet, ceux-ci sont en moyenne 350 euros brut plus bas que ceux du personnel des structures publiques. Mais, contrairement aux structures publiques, les maisons d'accueil non-subventionnées (MANS) vivent de la seule contribution des parents et, parfois, d'aides régionales à l'emploi.

Si les responsables des MANS s'accordent sur la nécessité de revoir les salaires à la hausse, ils préviennent que cela ne pourra se faire que par une augmentation des tarifs. La contribution des parents s'élève déjà de 15 à 27 euros en moyenne par jour. Certaines crèches demandent même jusqu'à 35 euros par jour. Le risque: voir des crèches clandestines se développer, ou les femmes adapter leur façon de travail (augmentation du temps partiel notamment). Les MANS représentent environ 25 % des places disponibles et encadrent environ 18.000 enfants.

12:33 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.10.2007

Coupures de gaz : la législation protège les Bruxellois

gaz3Les coupures brutales d'approvisionnement des ménages en gaz et en électricité qui pourraient se produire en Flandre et en Wallonie, à l'entame de l'hiver, ne peuvent survenir à Bruxelles, en raison d'une législation qui protège les publics aux revenus faibles, a rappelé vendredi la ministre bruxelloise de l'Energie Evelyne Huytebroeck.

 

Des chiffres circulent actuellement en Flandre et en Wallonie sur le nombre de clients qui, à l'entame de l'hiver, risquent de se voir privés de gaz et d'électricité en raison de difficultés de paiement. En Wallonie, le Réseau pour l'accès durable à l'énergie (Rwadé) parlait jeudi dans la presse de 30 000 coupures potentielles de gaz avant le 15 novembre, un chiffre que le ministre wallon de l'Energie a démenti, parlant pour sa part de 5 000 à 10 000 coupures. En Flandre, on parlerait de plus de 90 000 ruptures de contrats.

 

Se voulant rassurante pour les habitants de la capitale, la ministre bruxelloise en charge de l'Energie, Evelyne Huytebroeck, a souligné qu'en cas de non-paiement de bonne foi, le fournisseur devait attendre une décision du juge de paix avant de pouvoir résilier le contrat qui le lie à un client en défaut de paiement. Durant toute cette procédure, un limiteur de 6 ampères est placé chez le consommateur.

 

Si le contrat est résilié par le juge de paix, ce dernier ou le CPAS peuvent imposer une fourniture temporaire en période hivernale (qui débute dès octobre). Selon la ministre, ces dispositions n'ont pas découragé les fournisseurs de gaz et d'électricité qui sont maintenant au nombre de quatre en Région bruxelloise.

 

Par ailleurs, à partir du mois de janvier prochain, un centre d'information sur le gaz et l'électricité informera le public sur l'accès à l'énergie et à son utilisation rationnelle. Le service, bilingue et gratuit, assurera un accompagnement personnalisé et individualisé, qu'il s'agisse d'une aide pour des démarches administratives, d'information sur les prix, etc. Il fonctionnera de manière décentralisée, en allant à la rencontre des gens dans les maisons de quartier ou encore les permanences syndicales.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 29/10/2007

20:29 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.10.2007

De mystérieuses affiches mettent Bruxelles en vente

Bruxelles à vendre

Vendredi, alors que les difficiles négociations pour la formation d'un gouvernement belge se poursuivaient, des médias ont fait état de l'apparition d'une centaine de ces papiers jaunes, collés près de lieux symboliques : sièges de partis politique, façades de journaux, gares…

 

Les affiches, bilingues français-néerlandais, présentent la « vente forcée de la Région de Bruxelles-capitale » par deux notaires fictifs, le Flamand De Leeuw (le Lion, en néerlandais), et le francophone Le Coq.

 

Le « bien » vendu est décrit comme une « région ayant évolué du statut de ville de province vers un pôle de croissance international ». La région est actuellement « occupée par une population très variée » et est située « dans une zone de grande diversité et de haute valeur historique et culturelle ».

 

Mais pour en prendre possession, « les acquéreurs doivent être munis d'une stratégie internationale à long terme », ajoutent les « vendeurs », qui expliquent que la mise aux enchères se déroulera sur le site www.bruxellesavendre.be.

 

« Dans la crise politique que traverse la Belgique, les Flamands et les Wallons abordent presque toujours Bruxelles comme un problème », explique Olivier, qui a eu l'idée de la campagne d'affichage avec « treize copains néerlandophones, francophones ou étrangers » qui ont en commun leur amour pour la ville.

 

« Bruxelles peut être un exemple de gestion. Sa situation multiculturelle, d'autres villes vont la rencontrer », ajoute Olivier, qui préfère ne pas révéler son identité ni celle des ses « complices », qui se considèrent comme « de simples Bruxellois ».

 

Ville d'un million d'habitants enclavée en Flandre, la capitale belge et siège des institutions européennes est très majoritairement francophone. Mais elle compte également quelque 10 % de néerlandophones, ainsi que des habitants originaires de plus de 150 pays.

20:31 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.10.2007

La région débloque 2,9 millions pour 13 projets dans 10 communes bruxelloises

bébé2C'est la première fois que la Région bruxelloise se mêle de la politique d'accueil de la petite enfance, généralement prise en charge par la Commission communautaire française (Cocof). En juin dernier, le gouvernement Picqué lançait un appel à projets aux 19 communes de la capitale. Objectif : la création de nouvelles places en crèches via l'extension de structures existantes, l'acquisition ou la rénovation de bâtiments.

 

Trente et un dossiers ont été rentrés par 15 communes avant la date butoir du 15 septembre dernier. 13 ont été retenus pour une dizaine de localités. Un peu plus de 2,9 millions d'euros vont être alloués par la Région bruxelloise à ces projets. Le cabinet du ministre-président, Charles Picqué (PS), nous apprend que cette mesure va permettre la création de 231 nouvelles places en crèches. Un chiffre auquel il faut ajouter les 1.426 places (dans les structures publiques) créées depuis le changement de majorité en 2004 par l'ensemble de la politique communautaire et locale en matière d'accueil de la petite enfance, ajoute le cabinet. "On se rapproche des recommandations européennes", précise-t-on, en rappelant que la déclaration gouvernementale de 2004 promettait la création de 2.600 places d'ici la fin de la législature.

 

Dans le détail, la commune d'Anderlecht bénéficiera d'un financement pour 24 places supplémentaires à la crèche des Bleuets, Berchem-Sainte-Agathe pourra acquérir un immeuble pour 18 bambins, Etterbeek disposera de cinq places supplémentaires et Ixelles de 24 places. Deux projets jettois ont été retenus pour un total de 36 places. 37 places supplémentaires profiteront à Saint-Gilles et 32 à Schaerbeek. Le prégardiennat de Calvoet à Uccle pourra accueillir cinq enfants supplémentaires et la crèche boitsfortoise des Roitelets, une douzaine. Deux projets woluwéens bénéficient du subside pour 37 places en plus.

 

L'intervention régionale varie en fonction des projets de 60 à 95 % des coûts, le solde demeurant à charge des communes. Pour celles qui n'ont pas obtenu ce subside bien utile en ces temps de pénurie de places en crèche, la région indique que l'opération sera renouvelée en 2008.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 27/10/2007

12:10 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.10.2007

Passage à l'heure d'hiver ce week-end

horloge 4Nous passerons à l'heure d'hiver le week-end prochain. Dans la nuit de samedi à dimanche, il faudra reculer les horloges d'une heure.

A la suite de la crise pétrolière de 1973, la France a décidé en 1976 d'appliquer l'heure d'été afin d'économiser de l'énergie et profiter plus longtemps de la lumière du jour le soir. Les îles britanniques connaissaient déjà l'heure d'été et le Benelux a décidé de suivre le mouvement en 1977.

Les passages aux heures d'été et d'hiver sont réglementés par la législation belge et des directives européennes. Pour la période après 2001, c'est l'Arrêté royal du 19 décembre 2001, transposant la directive du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne du 19 janvier 2001, qui est d'application. Cet Arrêté royal précise que, à compter de l'année 2002, l'heure d'été commencera le dernier dimanche de mars et l'heure d'hiver, le dernier dimanche d'octobre. Désormais le passage de l'heure d'été à l'heure d'hiver (et inversement) est établi pour une période indéterminée puisqu'aucune date limite n'est plus fixée.

En pratique, dimanche 28 octobre à 3h00, il faudra reculer sa montre d'une heure (à 2h00 donc) afin qu'elle soit réglée à GMT +1 au lieu de GMT +2. Les plus malins effectueront cette opération avant d'aller se coucher et profiteront ainsi d'une heure de sommeil supplémentaire. Les personnes qui travaillent la nuit devront par contre travailler une heure de plus.

22:53 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.10.2007

Deux fois plus de véhicules en 30 ans en Belgique

voituresDepuis 1977, le parc de véhicules a quasi doublé en Belgique. Actuellement, 6,3 millions de véhicules, dont 5 millions de voitures, circulent dans notre pays, selon les chiffres publiés par la Direction générale Statistique et Information économique.

Selon les statistiques basées sur les données du Service d'Immatriculation de Véhicules du SPF Mobilité et Transport, le parc de véhicules en Belgique s'est accru de 19,1% entre 1997 et 2007. A noter que l'augmentation a été la plus forte entre 1987 et 1997. Elle avait alors atteint 28,4%. En chiffres absolus, en 2007, 6.362.161 de véhicules étaient en circulation (y compris les motocyclettes), parmi lesquels 5.048.723 de voitures. En d'autres termes, on dénombre aujourd'hui six véhicules pour dix Belges. Ce chiffre n'était que 5,2 véhicules pour 10 Belges en 1997, 4,2 en 1987 et 3,4 en 1977.

Les chiffres révèlent par ailleurs que le nombre de voitures roulant à l'essence a reculé de 20,1% ces dix dernières années. Entre 1987 et 1997, une légère hausse de 4,9% avait encore été constatée. Par contre, le nombre de voitures roulant au diesel continue de gagner du terrain mais plus de manière aussi explosive qu'au cours des deux décennies précédentes. Avec une hausse de 16,2%, le nombre de tracteurs de semi-remorques est aussi sur une courbe ascendante ces dix dernières années. Le nombre de camions "ordinaires" s'inscrit quant à lui à la baisse. Le nombre de camionnettes a par contre connu un forte croissance, de même que le nombre de motocyclettes qui a grimpé de 66,3% sur la période concernée.

22:11 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.10.2007

Le Belge profite de plus en plus de la Toussaint pour voyager

voyageDe plus en plus de Belges partent en vacances à l'occasion des congés scolaires de la Toussaint, selon les tour-opérateurs Jetair et Thomas Cook. La recherche du soleil ou la découverte de régions proches sont ce qui motive le plus le Belge à partir en cette période de l'année.

 

Les réservations ont commencé à rentrer dès le mois de juin, note-t-on chez Jetair. Début septembre, plusieurs vols vers certaines destinations affichaient déjà complets. Thomas Cook indique que ses réservations pour des séjours en avion, portant sur toute la semaine de vacances, ont augmenté de 25 pc par rapport à l'an dernier. Chez Jetair, un voyageur sur trois opte pour ce type de vacances, de préférence vers une région où le soleil est garanti. Les destinations de prédilection restent l'Espagne, l'Egypte, la Tunisie, la Turquie, le Maroc, constatent les deux tour-opérateurs. Les vacances en voiture séduisent également un vacancier sur trois chez Jetair. Enfin, les city-trips connaissent toujours un certain succès.

21:15 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.10.2007

Les dépenses électorales à la loupe

euros7Si les candidats aux élections fédérales du 10 juin dernier ont tout mis en oeuvre pour se faire élire, leurs dépenses ne sont cependant pas illimitées. Et, de surcroît, elles sont scrupuleusement analysées pour rester dans les limites prescrites par la loi du 4 juillet 1989. Le Centre d'étude de la vie politique (Cevipol) vient de boucler l'analyse de ces dépenses, parti par parti et candidat par candidat. Au total, cela représente 1.672 candidats, 990 au nord du pays et 682 côté francophone. Chaque candidat est tenu de rendre une déclaration de dépenses électorales, mais cela n'a pas empêché 126 candidats francophones de bouder l'obligation. Il s'agit essentiellement de candidats du Front national, formation au sein de laquelle seuls 24 candidats sur les 145 en lice ont rempli leur déclaration. Trois candidats du PS, un du CDH et un du MR ont également jugé bon de ne pas se conformer à la loi.

 

La loi fixe à un million d'euros le maximum pouvant être dépensé par les partis au cours de la campagne. Du côté francophone, le CDH est le parti qui a le plus dépensé, avec un montant flirtant avec le million autorisé (987.913,17 €). Suivent, le PS (962.310,78 €) et le MR (957.767,53 €). Ecolo disposait de moyens nettement plus restreints, avec quelque 632.707,51 € dépensés tandis que le FN se situait carrément sous la barre du demi-million (424.271,34 €). Si le Verts ont dépensé si peu, une ébauche d'explication est à chercher dans la déroute connue en 2003, ce qui avait drastiquement diminué son financement public. Mais le parti s'est également astreint, depuis sa création, à limiter au maximum ses dépenses de publicité et de propagande.

 

Cependant, les moyens dégagés par le parti pour la campagne collective ne sont pas les seuls moyens engagés dans ces élections. Il faut aussi y ajouter les montants investis par les candidats eux-mêmes, ceux-ci étant limités à 5.000 euros par candidat effectif à la chambre des représentants et 2.500 e par suppléant. Pour le Sénat, les plafonds sont respectivement de 10.000 et 5.000 euros. Au-delà de cette règle générale, les candidats placés en haut de liste à concurrence du nombre de mandats obtenus par la liste dans la circonscription au scrutin précédent peuvent déplacer ce plafond. Ils ont le droit de dépenser au maximum 8.700 € majorés de 0,035 € par électeur inscrit dans la circonscription lors du scrutin précédent.

 

Au final, compte tenu des dépenses personnelles, c'est le MR qui a engagé le plus de fonds dans la campagne, avec un total de 2.498.336,46 €, juste devant le PS (2.436.734,98 €). Les Verts se distinguent à nouveau, avec 5.446,06 € de dépenses des candidats à peine.

20:15 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.10.2007

Baromètre La Libre Belgique : Le MR largue encore plus le PS

ReyndersA Bruxelles, seuls le Mouvement réformateur et le CD&V progressent de manière susceptible d'intéresser les analystes politiques parmi les formations démocratiques.

 

Avec un peu plus de 1 pc de gain sur le résultat des élections du 10 juin dernier qui leur permet de représenter à eux seuls un tiers du corps électoral bruxellois, les libéraux et leurs alliés du FDF creusent en tout cas encore l'écart par rapport au Parti socialiste qui perd de nouveau près de 2 pc et qui est surtout 9 pc en deçà de son score historique aux élections régionales de juin 2004.

 

Comparé à ce résultat des dernières régionales, le Mouvement réformateur progresse quand même de son côté de plus de 5 pc, ce qui n'est pas négligeable, on en conviendra.

 

Ecolo, troisième parti...

Plus surprenant : tant Ecolo et surtout le CDH perdent encore des plumes avec un recul qui se situe respectivement entre plus de 1 et près de 2 pc

 

Pour les humanistes, le recul de 1,9 pc est d'autant plus étonnant que, dans les grands centres urbains et a fortiori à Bruxelles, ils ont un profil plus progressiste que dans les campagnes.

 

On aurait pu penser que cela aurait joué d'autant plus que la présidente Joëlle Milquet a eu, c'est le moins que l'on puisse écrire, une ligne de conduite très claire dans les négociations de l'orange bleue.

 

A la fois très soucieuse des intérêts des francophones et en même temps, désireuse de faire passer des accents plus progressistes.

 

Reste que les Verts francophones redeviennent ipso facto la troisième famille bruxelloise.

 

Groen! est dans l'ascenseur

On notera, pour rester dans l'environnement de l'orange bleue que du côté flamand, l'Open VLD prend la tasse avec un recul de 1 pc alors qu'au contraire, le CD&V-N-VA flirte avec les 3 pc ce qui est en tout état de cause encore meilleur que les résultats du cartel aux régionales de 2004.

 

Le cartel SP.A-Spirit a du mal à se remettre de son résultat de juin dernier car il perd encore 0,5 pc.

 

Par contre, Groen! poursuit sa remontée avec 1 pc mais l'on suivra aussi avec un certain intérêt la poussée de la Lijst Dedecker qui n'a pas encore de figures de proue dans la région centrale.

 

Le FN n'est pas mort

Dans le même environnement des votes de protestation ou populistes, on aurait tendance à situer aussi les partis d'extrême droite. Un constat ici : le vote de rejet a encore de beaux jours devant lui au centre du pays. Alors qu'il n'a aucune personnalité emblématique dans ses rangs et alors que les bagarres entre les différentes factions ont été étalées en long et en large dans les médias, le Front national passerait de 2,9 à 5,2 pc.

 

Une poussée qui ne doit pas laisser indifférent : par rapport aux élections régionales de juin 2004, le Front national progresse d'un demi-point.

 

Le Vlaams Belang aussi se situe dans le camp des "gagnants" puisqu'il progresse de 0,5 pc mais il reste quand même encore bien en deçà de son résultat aux élections régionales de 2004 où il avait eu le soutien de 4,7 pc des électeurs bruxellois.

 

Et quid alors de ceux que l'on appelle généralement "les petits partis" ?

 

Ce n'est pas encore demain qu'ils feront leur percée dans la région centrale du pays puisque leur représentation commune se situe autour de 3,8 pc alors qu'ils dépassaient encore les 4 pc aux élections législatives du 10 juin dernier.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 22/10/2007

21:42 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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