31/10/2007

Le racisme déterminé en grande partie par les parents

Racisme"Si les parents adoptent un comportement démocratique et tolérant, il y a de fortes chances que leur enfant fassent de même", affirme Jessy Siongers, une sociologue de la VUB qui a réalisé un doctorat sur la transmission des attitudes et goûts entre parents et enfants.

La thèse est relayée ce mercredi dans le journal flamand Het Laatste Nieuws. La sociologue a interrogé, en 2000, 6.974 élèves du secondaire supérieur et leurs parents sur plusieurs thèmes, comme les allochtones, la criminalité, la démocratie et l'individualisme. "Les réponses montrent que les enfants adoptent souvent la même position que leurs parents. Ce constat se vérifie principalement lorsque l'on aborde les thèmes de la tolérance envers les allochtones et la gestion de la criminalité", explique
la chercheuse.

Selon Jessy Siongers
, les parents transmettent leurs positions de deux manières. Premièrement, via l'acculturation directe. Ensuite, de manière indirecte, via leur choix pour l'enseignement ou les préférences en matière de médias.

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30/10/2007

Les crèches "privées" font la grimace

crècheLa nouvelle convention paritaire s'appliquant au secteur de la petite enfance risque fort de mener de nombreuses structures privées à l'étranglement, rapporte Le Soir mardi.

La convention paritaire vise à fixer des barèmes communs et relever les salaires du personnel "privé". En effet, ceux-ci sont en moyenne 350 euros brut plus bas que ceux du personnel des structures publiques. Mais, contrairement aux structures publiques, les maisons d'accueil non-subventionnées (MANS) vivent de la seule contribution des parents et, parfois, d'aides régionales à l'emploi.

Si les responsables des MANS s'accordent sur la nécessité de revoir les salaires à la hausse, ils préviennent que cela ne pourra se faire que par une augmentation des tarifs. La contribution des parents s'élève déjà de 15 à 27 euros en moyenne par jour. Certaines crèches demandent même jusqu'à 35 euros par jour. Le risque: voir des crèches clandestines se développer, ou les femmes adapter leur façon de travail (augmentation du temps partiel notamment). Les MANS représentent environ 25 % des places disponibles et encadrent environ 18.000 enfants.

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29/10/2007

Coupures de gaz : la législation protège les Bruxellois

gaz3Les coupures brutales d'approvisionnement des ménages en gaz et en électricité qui pourraient se produire en Flandre et en Wallonie, à l'entame de l'hiver, ne peuvent survenir à Bruxelles, en raison d'une législation qui protège les publics aux revenus faibles, a rappelé vendredi la ministre bruxelloise de l'Energie Evelyne Huytebroeck.

 

Des chiffres circulent actuellement en Flandre et en Wallonie sur le nombre de clients qui, à l'entame de l'hiver, risquent de se voir privés de gaz et d'électricité en raison de difficultés de paiement. En Wallonie, le Réseau pour l'accès durable à l'énergie (Rwadé) parlait jeudi dans la presse de 30 000 coupures potentielles de gaz avant le 15 novembre, un chiffre que le ministre wallon de l'Energie a démenti, parlant pour sa part de 5 000 à 10 000 coupures. En Flandre, on parlerait de plus de 90 000 ruptures de contrats.

 

Se voulant rassurante pour les habitants de la capitale, la ministre bruxelloise en charge de l'Energie, Evelyne Huytebroeck, a souligné qu'en cas de non-paiement de bonne foi, le fournisseur devait attendre une décision du juge de paix avant de pouvoir résilier le contrat qui le lie à un client en défaut de paiement. Durant toute cette procédure, un limiteur de 6 ampères est placé chez le consommateur.

 

Si le contrat est résilié par le juge de paix, ce dernier ou le CPAS peuvent imposer une fourniture temporaire en période hivernale (qui débute dès octobre). Selon la ministre, ces dispositions n'ont pas découragé les fournisseurs de gaz et d'électricité qui sont maintenant au nombre de quatre en Région bruxelloise.

 

Par ailleurs, à partir du mois de janvier prochain, un centre d'information sur le gaz et l'électricité informera le public sur l'accès à l'énergie et à son utilisation rationnelle. Le service, bilingue et gratuit, assurera un accompagnement personnalisé et individualisé, qu'il s'agisse d'une aide pour des démarches administratives, d'information sur les prix, etc. Il fonctionnera de manière décentralisée, en allant à la rencontre des gens dans les maisons de quartier ou encore les permanences syndicales.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 29/10/2007

20:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2007

De mystérieuses affiches mettent Bruxelles en vente

Bruxelles à vendre

Vendredi, alors que les difficiles négociations pour la formation d'un gouvernement belge se poursuivaient, des médias ont fait état de l'apparition d'une centaine de ces papiers jaunes, collés près de lieux symboliques : sièges de partis politique, façades de journaux, gares…

 

Les affiches, bilingues français-néerlandais, présentent la « vente forcée de la Région de Bruxelles-capitale » par deux notaires fictifs, le Flamand De Leeuw (le Lion, en néerlandais), et le francophone Le Coq.

 

Le « bien » vendu est décrit comme une « région ayant évolué du statut de ville de province vers un pôle de croissance international ». La région est actuellement « occupée par une population très variée » et est située « dans une zone de grande diversité et de haute valeur historique et culturelle ».

 

Mais pour en prendre possession, « les acquéreurs doivent être munis d'une stratégie internationale à long terme », ajoutent les « vendeurs », qui expliquent que la mise aux enchères se déroulera sur le site www.bruxellesavendre.be.

 

« Dans la crise politique que traverse la Belgique, les Flamands et les Wallons abordent presque toujours Bruxelles comme un problème », explique Olivier, qui a eu l'idée de la campagne d'affichage avec « treize copains néerlandophones, francophones ou étrangers » qui ont en commun leur amour pour la ville.

 

« Bruxelles peut être un exemple de gestion. Sa situation multiculturelle, d'autres villes vont la rencontrer », ajoute Olivier, qui préfère ne pas révéler son identité ni celle des ses « complices », qui se considèrent comme « de simples Bruxellois ».

 

Ville d'un million d'habitants enclavée en Flandre, la capitale belge et siège des institutions européennes est très majoritairement francophone. Mais elle compte également quelque 10 % de néerlandophones, ainsi que des habitants originaires de plus de 150 pays.

20:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/10/2007

La région débloque 2,9 millions pour 13 projets dans 10 communes bruxelloises

bébé2C'est la première fois que la Région bruxelloise se mêle de la politique d'accueil de la petite enfance, généralement prise en charge par la Commission communautaire française (Cocof). En juin dernier, le gouvernement Picqué lançait un appel à projets aux 19 communes de la capitale. Objectif : la création de nouvelles places en crèches via l'extension de structures existantes, l'acquisition ou la rénovation de bâtiments.

 

Trente et un dossiers ont été rentrés par 15 communes avant la date butoir du 15 septembre dernier. 13 ont été retenus pour une dizaine de localités. Un peu plus de 2,9 millions d'euros vont être alloués par la Région bruxelloise à ces projets. Le cabinet du ministre-président, Charles Picqué (PS), nous apprend que cette mesure va permettre la création de 231 nouvelles places en crèches. Un chiffre auquel il faut ajouter les 1.426 places (dans les structures publiques) créées depuis le changement de majorité en 2004 par l'ensemble de la politique communautaire et locale en matière d'accueil de la petite enfance, ajoute le cabinet. "On se rapproche des recommandations européennes", précise-t-on, en rappelant que la déclaration gouvernementale de 2004 promettait la création de 2.600 places d'ici la fin de la législature.

 

Dans le détail, la commune d'Anderlecht bénéficiera d'un financement pour 24 places supplémentaires à la crèche des Bleuets, Berchem-Sainte-Agathe pourra acquérir un immeuble pour 18 bambins, Etterbeek disposera de cinq places supplémentaires et Ixelles de 24 places. Deux projets jettois ont été retenus pour un total de 36 places. 37 places supplémentaires profiteront à Saint-Gilles et 32 à Schaerbeek. Le prégardiennat de Calvoet à Uccle pourra accueillir cinq enfants supplémentaires et la crèche boitsfortoise des Roitelets, une douzaine. Deux projets woluwéens bénéficient du subside pour 37 places en plus.

 

L'intervention régionale varie en fonction des projets de 60 à 95 % des coûts, le solde demeurant à charge des communes. Pour celles qui n'ont pas obtenu ce subside bien utile en ces temps de pénurie de places en crèche, la région indique que l'opération sera renouvelée en 2008.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 27/10/2007

12:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/10/2007

Passage à l'heure d'hiver ce week-end

horloge 4Nous passerons à l'heure d'hiver le week-end prochain. Dans la nuit de samedi à dimanche, il faudra reculer les horloges d'une heure.

A la suite de la crise pétrolière de 1973, la France a décidé en 1976 d'appliquer l'heure d'été afin d'économiser de l'énergie et profiter plus longtemps de la lumière du jour le soir. Les îles britanniques connaissaient déjà l'heure d'été et le Benelux a décidé de suivre le mouvement en 1977.

Les passages aux heures d'été et d'hiver sont réglementés par la législation belge et des directives européennes. Pour la période après 2001, c'est l'Arrêté royal du 19 décembre 2001, transposant la directive du Parlement européen et du Conseil de l'Union européenne du 19 janvier 2001, qui est d'application. Cet Arrêté royal précise que, à compter de l'année 2002, l'heure d'été commencera le dernier dimanche de mars et l'heure d'hiver, le dernier dimanche d'octobre. Désormais le passage de l'heure d'été à l'heure d'hiver (et inversement) est établi pour une période indéterminée puisqu'aucune date limite n'est plus fixée.

En pratique, dimanche 28 octobre à 3h00, il faudra reculer sa montre d'une heure (à 2h00 donc) afin qu'elle soit réglée à GMT +1 au lieu de GMT +2. Les plus malins effectueront cette opération avant d'aller se coucher et profiteront ainsi d'une heure de sommeil supplémentaire. Les personnes qui travaillent la nuit devront par contre travailler une heure de plus.

22:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2007

Deux fois plus de véhicules en 30 ans en Belgique

voituresDepuis 1977, le parc de véhicules a quasi doublé en Belgique. Actuellement, 6,3 millions de véhicules, dont 5 millions de voitures, circulent dans notre pays, selon les chiffres publiés par la Direction générale Statistique et Information économique.

Selon les statistiques basées sur les données du Service d'Immatriculation de Véhicules du SPF Mobilité et Transport, le parc de véhicules en Belgique s'est accru de 19,1% entre 1997 et 2007. A noter que l'augmentation a été la plus forte entre 1987 et 1997. Elle avait alors atteint 28,4%. En chiffres absolus, en 2007, 6.362.161 de véhicules étaient en circulation (y compris les motocyclettes), parmi lesquels 5.048.723 de voitures. En d'autres termes, on dénombre aujourd'hui six véhicules pour dix Belges. Ce chiffre n'était que 5,2 véhicules pour 10 Belges en 1997, 4,2 en 1987 et 3,4 en 1977.

Les chiffres révèlent par ailleurs que le nombre de voitures roulant à l'essence a reculé de 20,1% ces dix dernières années. Entre 1987 et 1997, une légère hausse de 4,9% avait encore été constatée. Par contre, le nombre de voitures roulant au diesel continue de gagner du terrain mais plus de manière aussi explosive qu'au cours des deux décennies précédentes. Avec une hausse de 16,2%, le nombre de tracteurs de semi-remorques est aussi sur une courbe ascendante ces dix dernières années. Le nombre de camions "ordinaires" s'inscrit quant à lui à la baisse. Le nombre de camionnettes a par contre connu un forte croissance, de même que le nombre de motocyclettes qui a grimpé de 66,3% sur la période concernée.

22:11 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2007

Le Belge profite de plus en plus de la Toussaint pour voyager

voyageDe plus en plus de Belges partent en vacances à l'occasion des congés scolaires de la Toussaint, selon les tour-opérateurs Jetair et Thomas Cook. La recherche du soleil ou la découverte de régions proches sont ce qui motive le plus le Belge à partir en cette période de l'année.

 

Les réservations ont commencé à rentrer dès le mois de juin, note-t-on chez Jetair. Début septembre, plusieurs vols vers certaines destinations affichaient déjà complets. Thomas Cook indique que ses réservations pour des séjours en avion, portant sur toute la semaine de vacances, ont augmenté de 25 pc par rapport à l'an dernier. Chez Jetair, un voyageur sur trois opte pour ce type de vacances, de préférence vers une région où le soleil est garanti. Les destinations de prédilection restent l'Espagne, l'Egypte, la Tunisie, la Turquie, le Maroc, constatent les deux tour-opérateurs. Les vacances en voiture séduisent également un vacancier sur trois chez Jetair. Enfin, les city-trips connaissent toujours un certain succès.

21:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2007

Les dépenses électorales à la loupe

euros7Si les candidats aux élections fédérales du 10 juin dernier ont tout mis en oeuvre pour se faire élire, leurs dépenses ne sont cependant pas illimitées. Et, de surcroît, elles sont scrupuleusement analysées pour rester dans les limites prescrites par la loi du 4 juillet 1989. Le Centre d'étude de la vie politique (Cevipol) vient de boucler l'analyse de ces dépenses, parti par parti et candidat par candidat. Au total, cela représente 1.672 candidats, 990 au nord du pays et 682 côté francophone. Chaque candidat est tenu de rendre une déclaration de dépenses électorales, mais cela n'a pas empêché 126 candidats francophones de bouder l'obligation. Il s'agit essentiellement de candidats du Front national, formation au sein de laquelle seuls 24 candidats sur les 145 en lice ont rempli leur déclaration. Trois candidats du PS, un du CDH et un du MR ont également jugé bon de ne pas se conformer à la loi.

 

La loi fixe à un million d'euros le maximum pouvant être dépensé par les partis au cours de la campagne. Du côté francophone, le CDH est le parti qui a le plus dépensé, avec un montant flirtant avec le million autorisé (987.913,17 €). Suivent, le PS (962.310,78 €) et le MR (957.767,53 €). Ecolo disposait de moyens nettement plus restreints, avec quelque 632.707,51 € dépensés tandis que le FN se situait carrément sous la barre du demi-million (424.271,34 €). Si le Verts ont dépensé si peu, une ébauche d'explication est à chercher dans la déroute connue en 2003, ce qui avait drastiquement diminué son financement public. Mais le parti s'est également astreint, depuis sa création, à limiter au maximum ses dépenses de publicité et de propagande.

 

Cependant, les moyens dégagés par le parti pour la campagne collective ne sont pas les seuls moyens engagés dans ces élections. Il faut aussi y ajouter les montants investis par les candidats eux-mêmes, ceux-ci étant limités à 5.000 euros par candidat effectif à la chambre des représentants et 2.500 e par suppléant. Pour le Sénat, les plafonds sont respectivement de 10.000 et 5.000 euros. Au-delà de cette règle générale, les candidats placés en haut de liste à concurrence du nombre de mandats obtenus par la liste dans la circonscription au scrutin précédent peuvent déplacer ce plafond. Ils ont le droit de dépenser au maximum 8.700 € majorés de 0,035 € par électeur inscrit dans la circonscription lors du scrutin précédent.

 

Au final, compte tenu des dépenses personnelles, c'est le MR qui a engagé le plus de fonds dans la campagne, avec un total de 2.498.336,46 €, juste devant le PS (2.436.734,98 €). Les Verts se distinguent à nouveau, avec 5.446,06 € de dépenses des candidats à peine.

20:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/10/2007

Baromètre La Libre Belgique : Le MR largue encore plus le PS

ReyndersA Bruxelles, seuls le Mouvement réformateur et le CD&V progressent de manière susceptible d'intéresser les analystes politiques parmi les formations démocratiques.

 

Avec un peu plus de 1 pc de gain sur le résultat des élections du 10 juin dernier qui leur permet de représenter à eux seuls un tiers du corps électoral bruxellois, les libéraux et leurs alliés du FDF creusent en tout cas encore l'écart par rapport au Parti socialiste qui perd de nouveau près de 2 pc et qui est surtout 9 pc en deçà de son score historique aux élections régionales de juin 2004.

 

Comparé à ce résultat des dernières régionales, le Mouvement réformateur progresse quand même de son côté de plus de 5 pc, ce qui n'est pas négligeable, on en conviendra.

 

Ecolo, troisième parti...

Plus surprenant : tant Ecolo et surtout le CDH perdent encore des plumes avec un recul qui se situe respectivement entre plus de 1 et près de 2 pc

 

Pour les humanistes, le recul de 1,9 pc est d'autant plus étonnant que, dans les grands centres urbains et a fortiori à Bruxelles, ils ont un profil plus progressiste que dans les campagnes.

 

On aurait pu penser que cela aurait joué d'autant plus que la présidente Joëlle Milquet a eu, c'est le moins que l'on puisse écrire, une ligne de conduite très claire dans les négociations de l'orange bleue.

 

A la fois très soucieuse des intérêts des francophones et en même temps, désireuse de faire passer des accents plus progressistes.

 

Reste que les Verts francophones redeviennent ipso facto la troisième famille bruxelloise.

 

Groen! est dans l'ascenseur

On notera, pour rester dans l'environnement de l'orange bleue que du côté flamand, l'Open VLD prend la tasse avec un recul de 1 pc alors qu'au contraire, le CD&V-N-VA flirte avec les 3 pc ce qui est en tout état de cause encore meilleur que les résultats du cartel aux régionales de 2004.

 

Le cartel SP.A-Spirit a du mal à se remettre de son résultat de juin dernier car il perd encore 0,5 pc.

 

Par contre, Groen! poursuit sa remontée avec 1 pc mais l'on suivra aussi avec un certain intérêt la poussée de la Lijst Dedecker qui n'a pas encore de figures de proue dans la région centrale.

 

Le FN n'est pas mort

Dans le même environnement des votes de protestation ou populistes, on aurait tendance à situer aussi les partis d'extrême droite. Un constat ici : le vote de rejet a encore de beaux jours devant lui au centre du pays. Alors qu'il n'a aucune personnalité emblématique dans ses rangs et alors que les bagarres entre les différentes factions ont été étalées en long et en large dans les médias, le Front national passerait de 2,9 à 5,2 pc.

 

Une poussée qui ne doit pas laisser indifférent : par rapport aux élections régionales de juin 2004, le Front national progresse d'un demi-point.

 

Le Vlaams Belang aussi se situe dans le camp des "gagnants" puisqu'il progresse de 0,5 pc mais il reste quand même encore bien en deçà de son résultat aux élections régionales de 2004 où il avait eu le soutien de 4,7 pc des électeurs bruxellois.

 

Et quid alors de ceux que l'on appelle généralement "les petits partis" ?

 

Ce n'est pas encore demain qu'ils feront leur percée dans la région centrale du pays puisque leur représentation commune se situe autour de 3,8 pc alors qu'ils dépassaient encore les 4 pc aux élections législatives du 10 juin dernier.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 22/10/2007

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21/10/2007

200 bénévoles mobilisés pour la Nuit Européenne Sans Accident

RYD6Quelque 200 bénévoles se sont mobilisés aux abords de plus de 40 discothèques du pays, dans la nuit de samedi à dimanche, pour sensibiliser les jeunes à une conduite sans alcool ni drogue, ont indiqué dimanche les Responsible Young Drivers (RYD), organisateurs de cette 5e Nuit Européenne Sans Accident. L'opération s'est déroulée dans 16 pays européens grâce au soutien de la Commission Européenne.

Pas moins de 5.000 jeunes ont participé à l'action des RYD et ont accepté de porter un bracelet, signe de leur engagement. Parmi eux, 80% se sont engagés à rester sous la limite légale des 0,5 pc au moment de leur retour, les filles (86%) s'engageant plus facilement que les garçons (75%).

Les bénévoles ont en outre constaté que de plus en plus de jeunes prévoyaient une solution de retour alternative à la voiture, comme le bus Noctis à Bruxelles ou les taxis.

20:13 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2007

Le vaccin contre le cancer de l'utérus remboursé

gardasil300Le Gardasil, le vaccin préventif contre le cancer du col de l'utérus, sera en partie remboursé dès le 1er novembre prochain aux jeunes filles âgées de 12 à 15 ans.

Ce vaccin, développé par la firme Sanofi Pasteur MSD, est plus précisément destiné aux adolescentes et pré-adolescentes. Le schéma de vaccination (3 doses à plusieurs mois d'intervalle) est recommandé aux jeunes filles âgées de 14 ans et plus. Le prix pour les trois doses est réduit à 31,80 euros au total.

Mis sur le marché belge début novembre 2006, le prix public du Gardasil est de 130,22 euros. Le prix par dose pour celles pouvant bénéficier du remboursement est fixé à 10,60 euros (7,10 euros pour les personnes bénéficiant du statut Omnio).

Le vaccin protège des infections causées par les papillomavirus humains (HPV) de quatre types. Des études de grande envergure ont démontré une prévention durable allant jusqu'à 100 pc des cancers du col de l'utérus, des lésions précancéreuses et potentiellement précancéreuses du col de l'utérus, des lésions précancéreuses de la vulve et du vagin ainsi que des verrues génitales.

L'infection au HPV est une des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes, contractée généralement dans les années suivant le premier rapport sexuel.

En Belgique, 700 femmes sont atteintes chaque année d'un cancer du col de l'utérus, fatal pour un tiers d'entre elles. Le Gardasil cible les papillomavirus de type 6, 11, 16 et 18, ces deux derniers étant les plus dangereux et responsables de la majorité des cancers de l'appareil génital féminin.

Depuis sa première homologation en 2006, le Gardasil a été homologué dans 85 pays à travers le monde et lancé dans 70 d'entre eux. A ce jour, plus de 10 millions de doses ont été distribuées.

18:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2007

Permettre aux élues locales de siéger pendant le congé de maternité

femme-enceinteLa députée fédérale et conseillère communale d'Eupen Kattrin Jadin (MR) a présenté ce vendredi à Liège la proposition de loi, cosignée par Jean-Luc Crucke (MR), visant à permettre aux élues locales de siéger pendant leur congé de maternité. "Selon la législation actuelle, si une élue locale en congé de maternité décide d'assumer le mandat pour lequel elle a été élue, elle risque de perdre l'indemnité de maternité accordée par l'Inami", a expliqué la jeune députée.  "Or, il est évidemment impossible de vivre avec les seuls jetons de présence des mandats locaux. C'est, selon moi, une situation discriminante par rapport, par exemple, aux personnes en congé maladie ou bénéficiant d'allocations de chômage qui ont, elles, le droit de continuer à exercer leurs mandats locaux".    

La proposition de loi vise donc à rendre compatibles avec l'octroi d'une indemnité de maternité l'exercice des mandats de conseillère communale, conseillère provinciale, conseillère de l'aide sociale, mais aussi les "activités de volontariat".  
Cette proposition a été inspirée à Madame Jadin par la situation vécue récemment par deux conseillères communales liégeoises : Diana Nikolic (MR) et Véronica Cremasco (Ecolo), obligées de se faire remplacer au conseil communal de Liège pendant leur congé de maternité.

20:12 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/10/2007

La police se dote d'une cellule "fraude sur internet"

ecopsLa police fédérale a annoncé officiellement jeudi, au cours d'une journée d'étude, la mise en place, depuis le premier octobre, d'une cellule destinée à analyser l'ampleur du phénomène de la fraude sur internet.

Le nombre de connections à internet et le commerce en ligne augmentent chaque année en Belgique, et par conséquent les fraudes aussi, a précisé la police fédérale. Composée de 4 personnes et rattachée à la Federal computer crime unit (FCCU), la cellule "fraude sur internet" procédera dans un premier temps à une analyse des pratiques frauduleuses sur internet, une forme de criminalité en pleine expansion mais qui reste mal connue. En 2006, plus de 27.000 dénonciations de fraude sur internet ont été introduites auprès du Point central de signalement judiciaire pour les abus sur internet, devenu www.ecops.be depuis janvier 2007. Un chiffre en forte hausse par rapport à l'année 2006, durant laquelle 16.150 dénonciations avaient été enregistrées.

21:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/10/2007

Comment vivre avec 1,34 € par jour ?

pauvreteLa pauvreté se banalise, elle touche désormais un Bruxellois sur quatre.
Les associations d'aide aux personnes en difficulté lancent un appel à l'aide.

La quinzième Journée mondiale du Refus de la Misère a lieu aujourd'hui. A cette occasion, les acteurs concernés se sont rassemblés hier pour évaluer la situation et dégager des pistes pour lutter contre la pauvreté, notamment à Bruxelles.

"Notre Région présente le paradoxe d'être la plus économiquement prospère du pays et aussi la plus touchée par la pauvreté. Vingt-huit pourcent des Bruxellois sont confrontés à la pauvreté", déclare Emir Kir (PS), ministre en charge de l'Action sociale à la Commission communautaire française (Cocof).

Pour lutter efficacement contre la pauvreté, Emir kir soutient les réseaux d'associations qui prennent en charge les personnes en difficulté. "La Cocof a agréé plusieurs organisations qu'elle subventionne depuis des années. Il y a notamment l'Association des Maisons d'Accueil et des Services d'Aide aux Sans-Abri qui chapeaute 14 maisons d'accueil à Bruxelles. Celles-ci fournissent une aide psychosociale et hébergent pour un temps limité toute personne qui n'a plus de logement. Leurs missions sont essentielles car ces maisons sont le lieu d'un nouveau départ dans la vie." 1,34 euro par jour

Pour Jacques Vander Biest, le curé de l'église des Minimes, ce n'est pas assez. Il veut qu'un plan global d'urgence soit mis en place car fournir une aide pour trouver un logement est un premier pas, mais n'est hélas pas suffisant pour résoudre le problème de la pauvreté.

"Il nous faut agir sur tous les plans. Les politiques dans les domaines de l'enseignement, du travail, du logement, de l'endettement et de l'accès à la culture doivent être revues pour mieux servir les gens en difficulté", note-t-il.

Maurice, 49 ans, en est un exemple concret. Cet homme est ébéniste de formation et en raison d'un accident de travail, il ne peut plus exercer son métier. Du coup, chaque mois il touche le minimex. Après avoir payé son loyer et sa note de gaz, d'eau et d'électricité, il ne lui reste plus qu'1,34 euro par jour pour vivre. Malgré cette situation, Maurice ne demande pas la charité, mais juste un peu de compréhension, car finalement, ce qui le fait le plus souffrir, c'est l'attitude de notre société qui rejette les pauvres.Appel à tous

Emir Kir l'a bien compris, construire des immeubles sociaux fait partie de la solution, mais n'en est pas une. "La lutte contre la précarité ne peut se résumer à une politique caritative ou visant la seule urgence. Elle doit offrir un véritable accompagnement social global afin de permettre aux plus démunis de sortir de leur situation."

Le curé Jacques Vander Biest se dit, pour sa part, agréablement surpris par l'adhésion de tous à vouloir rassembler les synergies pour concevoir un plan global de lutte contre la pauvreté qui mobiliserait l'ensemble des secteurs concernés.

Emir Kir et les associations d'aide ont donc lancé un appel à la mobilisation de tous les secteurs, y compris le gouvernement fédéral

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 17/10/2007

23:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2007

Berchem renonce à sa gare

trainLe bourgmestre, Joël Riguelle (cdH), est scandalisé : la SNCB voulait bien vendre. Mais moyennant 750.000 €

"Un demi-échec !" Voilà comment Joël Riguelle, maïeur cdH de Berchem-Sainte-Agathe, qualifie le renoncement, par son collège échevinal, du rachat de la gare SNCB locale. Hier, en effet, les édiles berchemois ont dit "niet" au montant avancés par la Société nationale des chemins de fers belges.

"Il y a quelques années, sans avoir de vocation pour ce type de rachat, nous avions marqué notre intérêt pour la gare. Notre préoccupation portait sur l'amélioration de l'accueil des voyageurs. Ath, par exemple, a, de mémoire, racheté sa gare pour le franc symbolique; idem pour Bruxelles-Ville et celle de Laeken."

Et le number one de l'exécutif berchemois de souligner que la place de la Gare héberge les terminus du tram 82, du bus 85 - jusqu'en 2009 - et du 87. "À un jet de pierre de Charles-Quint, passe encore le 355 de De Lijn. Il faut savoir que de là, on est en 11 minutes, gare du Nord; en 22, au Moensberg, à Uccle." Or, de rachat il ne sera pas question. Et pour cause...

L'éventuelle vente pour le franc symbolique s'est muée en une cession emphytéotique de cinquante ans, "insupportable" pour le hameau berchemois. Le projet de bail n'envisageait-il pas une redevance annuelle de 15.000 € durant ce demi-siècle, cumulée à l'obligation de rénovation totale du bâtiment... aux frais de la commune ? Soit un petit arrêt qui aurait amputé les deniers communaux de 750.000 €.

Et comme s'il n'y suffisait pas, la convention octroyait en sus à la SNCB de "lourdes prérogatives". Comme la mise en vente du bien en cours de bail, un droit de regard sur la réaffectation ou une gestion intégrale des concessions abrités dans le bâtiment. "Désormais, ils veulent faire de l'argent", déplore encore le député-bourgmestre humaniste. "Derrière un saucissonnage en tranches, il n'y a plus de responsable. C'est lamentable..."

Dans ces conditions, pourquoi parler d'un demi-échec ? À défaut de pouvoir oeuvrer elle-même sur un futur "accueil convenable" de ce potentiel multimodal, sur cette possibilité d'offrir une réelle alternative en matière de transports en commun, la commune de Berchem-Sainte-Agathe a au moins attiré le regard de la région bruxelloise sur cette problématique.

Laquelle région a commandité une étude sur un réaménagement plus fonctionnel de la place.

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 16/10/2007

17:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2007

Les mardis de la famille.... commencent demain !

les mardis

17:09 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/10/2007

Voici l'ABC du décret "inscriptions"

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La ministre de l'Enseignement de la Communauté française, Marie Arena, a adressé ce vendredi une directive électronique aux écoles et une lettre aux parents d'élèves inscrits en sixième primaire, suite à l'adoption définitive, ce 12 octobre, par le gouvernement de l'arrêté modifiant la manière dont se dérouleront les inscriptions dans le secondaire. Le Soir s'est procuré les deux documents et a examiné leur contenu.

La date du 30 novembre a été retenue pour le début des inscriptions en vue de la rentrée 2008, rappelle le journal. Préinscriptions ou inscriptions par téléphone, courriel ou fax sont nulles. Pour les enfants de primaire qui souhaitent poursuivre leurs études secondaires dans le même établissement et pour les frères et sœurs d'enfants déjà inscrits dans l'école, les inscriptions s'ouvriront le 16 novembre, rappelle notamment Le Soir qui répond à une série de questions que se posent les parents à la suite de l'introduction de cette nouvelle procédure.

Rappelons les caractéristiques du décret inscription :

Obligation pour les établissements scolaires du secondaire d’établir une liste d’attente des demandes d’inscription selon leur ordre chronologique. Cela permettra de lutter contre les inscriptions anticipées. Il y aura un ordre de passage selon la méthode du premier arrivé, premier servi. Les refus devront être motivés (seul raison acceptable : le manque de place)

Interdiction de changer d’établissement scolaire durant les cycles du primaire et les deux années du premier degré du secondaire.

Prise en compte des élèves exclus dans l’établissement qui les accueille au niveau de l’encadrement et de la dotation.

De nombreux amendements ont cependant été émis (ou des assouplissements par rapport à ces règles de base) : les frères et sœurs d’un autre élève de l’établissement sont prioritaires, de même qu’un élève qui a suivi l’enseignement fondamental d’une école ne sera pas prioritaire pour continuer dans la section secondaire de celle-ci]. Des dérogations pour changer son enfant d’école peuvent être demandées (en cas de déménagement, séparation, et en cas de difficultés psychologiques et pédagogiques, le chef d’établissement pourra demander une autorisation spéciale à l’Inspection et auprès de la Ministre).

21:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2007

Votre facture d’énergie devrait exploser en 2008

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Après les produits de consommation, c’est au tour de l’énergie et particulièrement du gaz de crever les plafonds de prix. La facture énergétique des consommateurs belges devrait en effet connaître une hausse sensible en 2008. Pour l'électricité, la hausse sera comprise entre 16 et 30€, et entre 65 et 75€ pour le gaz, selon les calculs de la CREG, la Commission de régulation de l'électricité et du gaz, publiés vendredi. Cette future augmentation vient s'ajouter à la hausse des prix du gaz annoncée précédemment par les fournisseurs Electrabel et SPE-Luminus.

Hausse des prix « inévitable »

La gestion, la construction et l'entretien des réseaux de distribution sont du ressort des intercommunales. Les gestionnaires de réseau transmettent les propositions de tarifs auprès de la CREG, la Commission de régulation de l'électricité et du gaz. Après analyse des propositions tarifaires que les gestionnaires de réseau de distribution flamands, bruxellois et wallons ont remises fin septembre, il s'avère qu'une hausse des prix de l'électricité et du gaz est inévitable à partir du 1er janvier 2008, estime la CREG.

La Commission de régulation précise encore dans un communiqué qu'elle ne dispose pas de la possibilité de mettre fin à ces augmentations dans l'état actuel de la législation. Un récent arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles a notamment considéré que la CREG ne pouvait plus évaluer le caractère raisonnable des coûts imposés par une autorité compétente. La Cour a également jugé que la CREG ne disposait pas du pouvoir de rejeter les coûts du gestionnaire de réseau comme étant non raisonnables.

Augmentations plus importantes en Flandre

La hausse des tarifs de réseau, qui représentent pour le consommateur domestique 15% de la facture finale pour l'électricité et 25% pour la gaz naturel, variera en fonction des régions et des types d'intercommunale. Pour l'électricité, ce sont les intercommunales mixtes flamandes qui enregistreront la hausse la plus importante (+23%). Les intercommunales pures et mixtes en Wallonie connaîtront respectivement une augmentation de 17 et 8%. Quant à Bruxelles, la hausse y sera de 10%.

Pour le gaz naturel, c'est également au niveau des intercommunales mixtes flamandes que la hausse sera la plus grande (+31%), suivies par les intercommunales mixtes en Wallonie (+28 pc), selon les chiffres de la CREG.

En conséquence, les consommateurs résidentiels en Flandre et en Wallonie verront leur facture d'électricité majorée de 20 à 30€ et leur facture de gaz naturel de 65 à 75€. Pour Bruxelles, la hausse est de l'ordre de 16€ et ne vaudra que pour l'électricité.

Les gestionnaires de réseau imputent ces hausses à l'augmentation des coûts d'obligations de service public ainsi qu'aux amortissements sur plus-values imposés par les autorités régionales ou figurant dans la comptabilité du gestionnaire de réseau de distribution. La CREG plaide finalement pour que la législation lui confère le pouvoir d'évaluer le caractère raisonnable ou non de tous les coûts des gestionnaires de réseau.

12:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2007

Les auto-écoles critiquent la filière libre

auto_ecoleLes auto-écoles ne sont pas satisfaites de la dernière réforme de la formation à la conduite, introduite en 2006 par le ministre Landuyt. Pour améliorer un système qu'elle considère dangereux pour la sécurité routière, Federgon (Formation Ecoles de conduite agréées) a présenté ce vendredi au cours d'une conférence de presse sept recommandations à l'attention du prochain gouvernement.

Selon Federgon, la dernière réforme pour l'accès au permis de conduire met trop l'accent sur l'expérience, au détriment de la formation. La Fédération d'auto-écoles souhaite notamment la réintroduction d'un accès direct au permis de conduire via une formation professionnelle.

La filière libre doit également être davantage contrôlée et encadrée, estiment les professionnels de la formation à la conduite. Federgon entend enfin se positionner à l'avenir comme un partenaire des pouvoirs publics en matière de sécurité routière.

20:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/10/2007

Les communes bruxelloises victimes de l'absence de gouvernement

régionL'absence persistante de gouvernement fédéral cause un préjudice aux 19 communes bruxelloises à qui le fédéral doit toujours 115 millions d'euros d'arriérés de paiement en recettes au précompte immobilier pour l'année 2005 et celles qui ont précédé, a affirmé jeudi le député fédéral Yvan Mayeur (PS), dans le cadre d'une interpellation du ministre des Finances.

Répondant en lieu et place de Didier Reynders, le ministre à la modernisation des Finances et à la lutte contre la fraude fiscale, Hervé Jamar, a confirmé le montant de ces arriérés de paiement, a souligné Yvan Mayeur, au terme de la séance en commission des Finances de la Chambre.

"Le dommage est d'autant plus considérable lorsque l'on sait que cette somme représente 25% du montant annuel versé aux 19 communes et que ces moyens servent à couvrir des dépenses primordiales, telles que celles des zones de police ou des CPAS", a-t-il dit. D'après Yvan Mayeur, cette question illustre également parfaitement l'étendue des conséquences de la durée des négociations entre partenaires de l'orange bleue.

Des représentants des entités fédérées et de l'Etat fédéral ont débattu, en 2006, d'un avant-projet de loi visant à régionaliser la perception de cet impôt. "Malheureusement, les résultats de ces travaux attendent toujours de trouver écho auprès d'un prochain gouvernement fédéral", a-t-il épinglé.

21:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2007

Un Belge sur dix sera atteint du diabète dans 20 ans

diabeteUn Belge sur douze est diabétique actuellement. Dans 20 ans, ce chiffre devrait atteindre 1 sur 10, affirme mardi la Fédération internationale du diabète dans les journaux du groupe Corelio. Aujourd'hui, environ 600.000 Belges souffrent de diabète, soit 7,9%. Et la moitié d'entre eux l'ignore.

Près d'un demi-million de Belges ont un taux de sucre trop élevé et sont donc des candidats désignés pour développer un diabète. La grande majorité des patients atteints de diabète souffrent de diabète de type 2. Dans notre pays, le nombre de jeunes de moins de 10 ans qui souffrent d'un diabète de type I a doublé ces 15 dernières années. On ignore la cause de cette augmentation.

Les facteurs génétiques jouent un rôle dans les cas de diabète de type I, mais également des facteurs environnementaux qui ne sont pas encore tout à fait connus. La prise en charge des diabétiques représente un coût important. Les soins nécessaires pour une personne diabétique sans complications s'élèvent à 1.500 euros. En cas de complications, ce coût s'élève à 5.000 euros.

 

Particulièrement concerné par cette triste maladie, je vous invite à vous rendre au 3e salon du Diabète qui se tiendra ce vendredi 12 et samedi 13 octobre au palais 11 de Brussels Expo.

 

Infos : www.diabete-abd.be

18:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2007

La ceinture de sécurité: utile et nécessaire

ceinture

L’Institut belge pour la Sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation. Avec “Papa, attache-toi ou je le dis à maman”, l’IBSR entend rappeler que le port de la ceinture de sécurité est primordial, à l’avant comme à l’arrière.

 

Le port obligatoire de la ceinture existe depuis bientôt trente ans dans notre pays (à l’arrière depuis 1991) mais il semble toujours être appliqué avec réticence par certains.

 

En effet, 25% des conducteurs de voiture n’attachent  pas leur ceinture de sécurité, en dépit du fait que son port sauve de nombreuses vies chaque année. Parmi les principales raisons invoquées, on retrouve: la gêne ou l’impression d’être limité dans ses mouvements, les petits trajets, le manque de temps et le doute quant à son utilité et à sa nécessité (notamment à l’arrière).

 

Il faut savoir que lors d’un impact, les occupants d’un véhicule continuent de se déplacer à la même vitesse que la voiture avant la collision. C’est donc à cette vitesse que les personnes frappent les objets dans l’habitacle ou se cognent entre elles si elles ne sont pas attachées. La ceinture empêche dès lors les occupants d’un véhicule d’être projetés en tous sens ou hors du véhicule.

 

Quelle que soit la vitesse adoptée, le port de la ceinture se justifie. Lors d’un choc à 50 km/h, la force d’impact correspond à 35 fois le poids de la personne. Un enfant de 25 kg, par exemple, se transforme en une masse de près d’une tonne. Des systèmes de retenue adaptés et correctement utilisés sont, par conséquent, indispensables pour véhiculer des enfants en sécurité. En outre, les personnes à l’avant courent 80% de risques de blessures graves en plus si les passagers assis à l’arrière ne se sont pas attachés. Assez de raisons donc pour faire du port de la ceinture de sécurité un réflexe.

 

Pour plus d’informations: IBSR - 02.244.15.11 - www.ibsr.be ou www.jesuispour.be.

20:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/10/2007

Je me souviens du Berchem d'antan

DeutschDes ateliers d'écriture donneront des couleurs à vos témoignages

 

Ce qui fait la vie quotidienne des Berchemois passionne l'échevin local de la Culture. À condition, toutefois, de se prévaloir de l'intérêt collectif

 

De ces témoignages écrits qu'orchestrera, en ateliers, la plume de Xavier Deutsch, sortira un petit Je me souviens de Berchem-Sainte-Agathe au succès assuré.

 

Rendant bien à César ce qui lui revient, l'édile berchemois rappelle que l'idée de l'ouvrage naquit chez l'écrivain Francis Dannemark, à l'époque où notre interlocuteur bossait au centre culturel d'Anderlecht.

 

"La démarche est double", précise l’échevin. "Raconter les souvenirs, d'une part, rendre compte d'une époque, d'un lieu. Tirer profit des documents, d'autre part."

 

Qui, en effet, se rappelle des tramways chocolat (appelés ainsi en raison de leur couleur) de la chaussée de Gand ? Ou de feu la grotte de la rue des Soldats ? Ce sont véritablement ces petites choses-là, pittoresques, que l'entité souhaite voir couchées sur le papier.

 

Les ateliers d'écriture prendront leur quartier au Fourquet, le centre culturel de l'entité, du 11 octobre au 24 novembre. Des choses à raconter, vous en avez une pelletée, mais craignez d'aligner deux mots ? Qu'importe ! Votre prose sera édulcorée par rien de moins que Francis Dannemark himself. L'ouvrage, intime, promis aux éditions du Castor Astral, sortirait pour la foire du livre 2008.

 

D’après LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 08/10/2007

21:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2007

Souvenir de la fête des enfants du 23 septembre dernier...

Fête enfants

18:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/10/2007

Pour 1 Belge sur 2, la Belgique ne va pas changer

noeudQuelque 52 pc des Belges estiment que la Belgique de demain ne sera pas différente de la Belgique actuelle et que ce sont les hommes politiques qui veulent changer les choses. En outre, seuls 23 pc des Belges considèrent qu'une éventuelle scission du pays aurait des effets positifs sur la vie de tous les jours, selon un sondage réalisé par Ipsos auprès de 1.000 individus.

 

La marge d'erreur maximale de ce sondage, réalisé entre le 26 septembre et le 1er octobre 2007, est de 3,1 pc. Il révèle également que plus de la moitié des Belges éprouve un sentiment d'exaspération face à la longueur des négociations pour la formation d'une coalition gouvernementale. Les plus exaspérés étant les femmes (63 pc) et les 35-54 ans (61 pc), soit la tranche d'âge la plus active sur le plan économique, relève Ipsos.

 

A la question de savoir s'ils modifieraient leur vote en cas de nouvelles élections, 84 pc des sondés répondent par la négative.

19:18 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/10/2007

La Belgique ne comptera plus que 22 eurodéputés dès 2009

EuropeLa Belgique ne disposera plus à partir de 2009 que de 22 sièges, contre 24 actuellement, à Strasbourg, selon un rapport adopté mardi par la commission des Affaires constitutionnelles du Parlement européen.


Approuvé par 17 voix pour, 5 contre et 3 abstentions, ce rapport réorganise la répartition nationale des sièges du Parlement européen, dont le nombre doit être ramené après les prochaines élections au printemps 2009 à 750, contre 785 actuellement. Ce compromis, qui a de bonnes chances d'être approuvé le 11 octobre prochain en séance plénière, puis par les chefs d'Etat lors de leur sommet informel à Lisbonne les 18 et 19 octobre prochains, prévoit d'accorder 22 sièges à la Belgique, soit autant que les autres pays de l'UE à la population comparable, à savoir la Grèce, le Portugal, la République tchèque, et la Hongrie.

22:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2007

Se baladera-t-on au Zavelenberg ?

IEBSite de quinze hectares classé depuis 1988, le clos du Zavelenberg sera-t-il contourné, d'ici deux bonnes années, par un sentier reliant Berchem-Sainte-Agathe à Ganshoren ? Inter-Environnement Bruxelles le souhaite, des riverains s'y opposent. Concertation jeudi.

 

"La demande de permis d'urbanisme émane de la région", identifie Sonia de Taevernier, architecte de la commune de Berchem. "Ce chemin piétonnier et cycliste partirait du clos pour rejoindre l'avenue Charles Quint, longée jusqu'à la rue de Termonde, elle-même longée jusqu'au sentier créé il y a deux ans."

 

Le hic ? À l'instar de notre interlocutrice, il est des riverains qui s'interrogent sur le bien-fondé de ce tracé : "Il n'a pas beaucoup d'intérêt ! L'avenue Charles Quint est la plus polluée de Berchem, avec ses 3.500 véhicules à l'heure", lâche Sonia de Taevernier.

 

Plus étonnant : en son temps, Berchem et la Cebo (commission de l'environnement de Bruxelles-Ouest) ont suggéré que la promenade traverse le Zavelenberg - qui va, grosso modo, de l'avenue Charles Quint et la chaussée de Gand.

 

"Pour IEB", ironise-t-on à la commune, "l'environnement se considère au sens restrictif. C'est-à-dire que faire passer cyclistes et piétons sur un site classé, c'est une ineptie !"

 

En signant une pétition et en intervenant à titre individuel lors des deux semaines d'une enquête publique achevée le 10 septembre, les riverains ont abondé dans le sens de l'administration locale.

 

Reste à voir ce que décrétera la région, majoritaire à la commission de concertation programmée le 20 de ce mois. Si le projet passait, la région disposerait de deux ans pour le concrétiser, à compter de l'obtention du permis.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 03/10/2007

21:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/10/2007

La commune encourage les activités extrascolaires

Guide

Un guide bilingue de l'accueil extrascolaire pour les enfants est publié.

 

Il est 16 heures, la sonnerie retentit dans les cours de récréation, l'école est finie. Mais qu'est-ce que nos enfants vont bien pouvoir faire ?

 

Les centres d'activités extrascolaires foisonnent dans la commune de Berchem, mais manquent de visibilité. "En 2003, un premier guide a donc été édité, mais uniquement en français, car il était financé par la Communauté française*" explique Marc Vande Weyer, échevin de l'Accueil extrascolaire.

 

En 2007, les autorités communales corrigent cette lacune et publient un guide bilingue de l'accueil extrascolaire. "La collaboration avec nos collègues flamands fut exemplaire. Tout le monde était enthousiaste", insiste Marc Vande Weyer.

 

Grand succès

Les guides, prêts pour la rentrée 2007, ont été distribués dans les écoles et dans les infrastructures qui accueillent les enfants. Deux mille cinq cents exemplaires avaient été tirés : ils sont tous partis comme des petits pains.

 

Véritable annuaire

Ce guide reprend l'ensemble des activités extrascolaires que peuvent pratiquer les enfants de 2,5 à 12 ans dans la commune de Berchem. On y trouve par exemple l'adresse d'une aide aux devoirs, d'un club sportif, etc., avec toutes les informations pratiques telles que le coût, les horaires, l'âge minimal.

 

Par un heureux hasard, l'initiative communale a engendré, sans le vouloir, un rapprochement entre Flamands et francophones. En effet, possédant tous les mêmes informations, les Berchemois n'hésitent pas à s'inscrire dans un centre extrascolaire dont la langue pratiquée n'est pas la leur. Les initiateurs de ce guide se réjouissent donc du succès de l'opération.

 

Ce guide est disponible à la commune de Berchem et dans tous les centres d'activités extrascolaires.

 

* Erreur du journaliste, il s’agit de la COCOF

 

Extrait du journal LA LIBRE BELGIQUE du 02/10/2007

21:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |