28/02/2007

Un nouveau système électronique de vote aux élections de 2009

voter7Aux élections de 2009, on ne votera plus avec les ordinateurs de vote ou les urnes traditionnels mais avec un système électronique totalement neuf, a répondu Marino Keulen, le ministre flamand des Affaires intérieures, à une question du président du groupe N-VA Jan Peumans.

Le Collège des Experts, responsable du contrôle des votes électroniques, a rendu fin de l'année 2006 un rapport concernant les élections communales et provinciales du 8 octobre 2006. Il apparaît que le système utilisé pendant ces élections était vieillot et peu fiable sur un plan technique. Dans ses recommandations, le collège conseille de remplacer ces appareils aussi vite que possible. Selon la réponse de Marino Keulen, autant la Flandre que les autorités fédérales vont suivre cette recommandation.

Le fédéral et les trois régions ont déjà donné une mission à un groupe d'université pour effectuer une étude comparative d'exemples étrangers et faire une évaluation du système existant et de celui à mettre en oeuvre. Ces études devraient être terminées pour le mois de septembre 2007.

Selon Jan Peumans, il semble établi que le nouveau système de vote sera utilisé pour la première fois aux élections de 2009.

22:09 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/02/2007

La fin des aberrations

priorité3Quand l'usager venant de droite surgit d'un sens interdit, il perd logiquement sa priorité.

 

Notre règle de priorité de droite (que certains vont regretter, que d'autres voudraient carrément voir disparaître au profit d'une priorité de gauche ou d'un système à l'américaine où le premier dans le carrefour a la priorité) était à l'origine de quelques aberrations dont des automobilistes ont été victimes par le passé.

 

La première, la plus connue et la plus invraisemblable, donnait raison en cas de collision à un automobiliste ayant emprunté un sens interdit si celui-ci venait de droite. Dorénavant, ce cas particulier est le seul qui n'est pas soumis à la nouvelle loi. Quiconque vient d'un sens interdit n'aura pas priorité sauf si un panneau permet aux cyclistes d'emprunter la rue à contresens.

 

Une autre subtilité qui disparaît est celle qui voulait que lorsqu'un automobiliste qui coupait un passage pour piéton ou une piste cyclable pour prendre sa priorité, la perdait du fait de ce franchissement. Dorénavant, le conducteur n'est plus déchu de sa priorité dans ce cas.

 

Il ne faut pas perdre de vue également que ces règles s'appliquent dans les carrefours dépourvus de signalisation ou indiquant clairement qu'il s'agit d'un carrefour avec priorité de droite. Pas question donc de mettre à la poubelle tous les panneaux (céder le passage, stop,...) ou signaux. Ils restent d'application tout comme le système de priorité mis en place dans les ronds-points. À bon entendeur...

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 27/02/2007

21:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/02/2007

Rollers et trottinettes réglementés dans le code de la route

trotinettesLes rollers, skateboards, trottinettes et mono-cycles, mais aussi les autres véhicules lents comme les chaises-roulantes électriques vont enfin avoir une place dans la circulation. Un nouvel arrêté royal définit quand ils doivent emprunter le trottoir ou la piste cyclable.

Tout dépend en fait de la vitesse. S'ils avancent à pas d'homme, ces usagers de la route particuliers sont définis comme des piétons. Ceux qui vont plus vite doivent suivre les règles qui s'appliquent aux cyclistes. Les mini-motos restent interdites sur la voie publique. Les chaises-roulantes électriques ne peuvent dépasser les 18 km/h.

22:07 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/02/2007

Surendettement, éviter les pièges du crédit !

detteLes maisons et les voitures sont les deux principaux biens que l'on achète à crédit. Mais on peut aussi financer des travaux, acheter un appareil photo, une machine à laver, un ordinateur... On peut même acheter des vêtements dans les catalogues en les payant en plusieurs fois...


On ne se rend pas toujours compte que plusieurs petites sommes ajoutées les unes aux autres peuvent devenir un montant trop important à rembourser. De plus, la perte d'un emploi ou une séparation peuvent diminuer fortement les revenus. Difficile alors de continuer à rembourser. C'est alors que les ennuis commencent. Les banques réclament, menacent de saisir. Elles exigent que l'emprunteur rembourse immédiatement le montant prêté... D'autres organismes de crédit proposent parfois de prêter l'argent nécessaire, mais à un taux d'intérêt encore plus élevé. Coincé, on emprunte pour rembourser une dette et c'est la spirale infernale. C'est ce qu'on appelle le surendettement.

 

Observer le crédit et conseiller

L'Observatoire de Crédit et de Surendettement, comme son nom l'indique, observe ce qui se passe en matière de dettes et de crédits. Cet organisme rassemble toutes les lois concernant le crédit. Il rassemble aussi les chiffres et essaye de comprendre les mécanismes qui mènent à l'endettement. Il regarde aussi comment les situations évoluent dans le temps.


L'Observatoire donne le résultat de ses études aux banques, aux gouvernements, aux personnes... Il s'agit d'informer et d'aider à créer des lois pour limiter les situations difficiles. En 2005, en Wallonie, 343 020 personnes étaient enregistrées dans le fichier de la Centrale des crédits aux particuliers de la Banque nationale comme incapables de payer leurs dettes. Le surendettement ne touche pas que des personnes sans emploi. 34% des ménages surendettés wallons avaient un emploi.

 

Le projet emploi et surendettement

Un tiers des ménages qui fréquentent les services de médiation de dettes ont un revenu professionnel. L'emploi ne protège pas toujours contre le surendettement. En décembre dernier, l'Observatoire du Crédit et de l'Endettement a lancé une campagne autour du surendettement sur le lieu du travail.

 

Cette campagne s'inscrit dans le projet «emploi et dettes» soutenu par le Fonds social européen. Il a rassemblé plusieurs employeurs (dont le groupe Cockerill Sambre - actuellement Arcelor Mittal, la TEC Liège-Verviers, la Société Wallonne des Eaux, Kraft Foods Belgium, le Forem et le Comité subrégional de l'Emploi et de la formation de Liège). La campagne est orientée vers les entreprises.

 

Souvent, les responsables du personnel des entreprises ne savent pas comment réagir face à un travailleur surendetté. La campagne de l'Observatoire veut les aider à parler plus facilement avec les travailleurs de leurs problèmes financiers, à leur donner une bonne information et à les orienter ensuite vers les services compétents. Elle propose pour cela trois outils de prévention : une affiche, un guide d'information et des modules de formation.

 

Trois outils

L'affiche, humoristique et volontairement provocatrice, sera placée dans des lieux de passage de l'entreprise: à la cafétéria, aux valves, dans l'ascenseur. Elle permet de lancer la discussion, de briser le silence autour des problèmes financiers. Dans l'encadré, les coordonnées d'une personne à rencontrer dans l'entreprise ou celles du service de médiation de dettes.

Le guide d'information et de prévention pour les responsables du personnel des entreprises les aidera à prévenir, identifier et orienter les travailleurs en difficulté. On y trouve, notamment, des outils de prévention, des idées d'actions à mener sur le lieu de travail, une information générale sur l'endettement, des notions juridiques de base et une liste de contacts utiles.

Troisième outil : à partir de mai 2007, une formation sous forme de modules s'adressera aux personnes qui peuvent être confrontés à des travailleurs surendettés. On y fournira des outils et des informations pratiques qui permettent de déceler les situations à risque et d'y répondre le mieux possible.

20:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/02/2007

Six projets pour la place Schweitzer

SmetSix concepteurs sont en lice pour le réaménagement de la place et de ses environs.
Les travaux, programmés pour l'été 2008, sont financés par la Région bruxelloise.

 

Suite à un appel européen et sur proposition de la commission de sélection, le ministre bruxellois des Travaux publics, Pascal Smet (SP.A), en étroite collaboration avec le bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe, Joël Riguelle (cdH), a désigné les six candidats concepteurs pour le réaménagement de la place Schweitzer et de ses environs.

 

Tous deux souhaitent rappeler qu'une commission d'experts publics et privés a été invitée à examiner les dossiers des candidats. Il s'agissait pour ces candidats de démontrer à la fois leur expérience en matière de réaménagement d'espaces publics, de concept architectural d'ensemble et leur capacité à organiser la participation des citoyens à l'élaboration du projet final.

 

Concours international

Le réaménagement de la place Schweitzer fait partie du plan pluriannuel 2005-2009 des travaux publics de la Région établi par le ministre Smet. Tout comme pour les places Flagey et Rogier, un concours international a été organisé pour rechercher des concepteurs. Dans ce cas-ci, 18 candidatures ont été déposées. Pascal Smet et Joël Riguelle se sont déclarés satisfaits du nombre et de la qualité des candidatures : "Beaucoup de concepteurs belges et européens ont réagi à notre appel, ce qui nous donne un large éventail pour la première sélection".

 

Déjà dans un premier stade, il a été fait appel aux Berchemois, aux commerçants, aux écoles et aux comités de quartier pour donner leurs attentes par rapport à ce futur réaménagement. Dans la suite du processus, ces interlocuteurs seront encore sollicités pour donner leur avis sur le projet. Cet aspect de participation est un des éléments clés de toute l'opération.

 

Le ministre Pascal Smet insiste sur le fait que cette place doit devenir un espace urbain convivial, qui incite les gens à y vivre et y faire leurs courses. Quant à Joël Riguelle, il considère que cet aménagement sera "la cerise sur le gâteau" de dix années d'efforts de réaménagement de la commune.

 

En mai 2007, la commission de sélection analysera les six avant-projets qui seront déposés par les bureaux retenus et proposera au ministre la désignation du lauréat. Celui-ci aura six mois pour finaliser son projet afin de permettre d'introduire une demande de permis d'urbanisme fin 2007.

 

1,3 million d'euros

Les travaux pourront ainsi être programmés pour l'été 2008 avec un budget, sur fonds régionaux, de 1,3 million d'euros pour l'étude et le réaménagement de la place elle-même. Par la suite, la commune entamera les aménagements des zones contiguës de manière échelonnée dans le temps mais toujours suivant le schéma directeur général qui aura été arrêté.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 22/02/2007

18:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/02/2007

Les Belges prêts à travailler jusqu'à 60 ans

60 ansLa Fondation européenne vient de publier les résultats de sa quatrième enquête sur les conditions de vie et de travail dans l'Union européenne. Les résultats montrent que 15% de la population active partira à la retraite dans les dix prochaines années mais que plus de la moitié des travailleurs belges interrogés se disent prêts à travailler jusqu'à 60 ans.

"Quelque 52,3% des travailleurs belges déclarent qu'ils se sentent capables d'exercer le même travail jusqu'à l'âge de 60 ans", selon l'enquête de la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de travail dans l'UE. Les travailleurs européens sont de moins en moins nombreux (35%) à penser que leur sécurité et leur santé sont mises en danger au travail, même si ce pourcentage est nettement plus élevé dans les nouveaux Etats membres.

Les travailleurs belges semblent par ailleurs plus en forme que leurs homologues européens puisque "19,4% des personnes interrogées déclarent souffrir de maux de dos, 17,2% de douleurs musculaires, 18,7% de fatigue et 10,5% de maux de tête". Des chiffres inférieurs à la moyenne européenne.

L'enquête révèle par contre que l'intensité du travail en Belgique a augmenté de 14% entre 1991 et 2005. Les résultats belges en matière de violence, harcèlement et discrimination due à l'âge sont tous supérieurs aux moyennes européennes.

21:43 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2007

La protection sociale belge est médiocre

euros6Le niveau de la protection sociale en Belgique est, à l'échelle européenne, médiocre pour la population active et plus encore pour la non-active, selon une étude de l'université d'Anvers. Il y a dix ans, l'université d'Anvers avait conclu d'une étude similaire que la Belgique appartenait aux meilleurs élèves en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté.

Selon sa dernière étude, menée sur base de données que la Belgique a fournies elle-même à l'Europe, la Belgique appartient toujours au groupe des pays européens qui combinent un bien-être élevé avec un niveau faible de pauvreté et une répartition solide du bien-être. Mais au sein de ce groupe de pays, la position belge s'affaiblit, passant de celle de modèle à celle d'élève médiocre.

20:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2007

Pas d'assesseur ou de dépouillement pour les étudiants le 10/06

Les étudiants ne seront pas obligés d'être assesseurs ou de participer au dépouillement dans un bureau de vote lors des prochaines élections législatives du 10 juin, a décidé le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael.

Il enverra mardi une circulaire à ce sujet à tous les bourgmestres. Les présidents de bureau de vote recevront ensuite à leur tour des instructions. Une campagne d'information sera destinée aux étudiants eux-mêmes.

assesseurLe choix de la date pour les élections de la Chambre et du Sénat, le dimanche 10 juin, avait suscité beaucoup de remous au sein de la communauté estudiantine. Patrick Dewael enverra mardi une circulaire aux communes en demandant de mentionner clairement, lors de la composition des listes électorales, les personnes encore aux études afin que les présidents de bureau de vote soient mis au courant.

Ces présidents recevront ensuite l'instruction de ne pas convoquer des étudiants. Une campagne d'information sera enfin dispensée aux étudiants afin de leur expliquer ce qu'ils doivent faire pour ne pas exercer de fonction dans un bureau de vote, au cas où ils auraient été convoqués par erreur.

09:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/02/2007

La fin des écoles «ghettos» ?

ArenaLe 8 février dernier, la Communauté française a voté un décret sur l’inscription des élèves à l’école. Le but du nouveau texte de loi est d’assurer un plus grand mélange social des élèves dans les écoles. Fini les écoles de «riches» et les écoles de «pauvres» ? Comme toujours quand il s’agit de l’école, les nouveautés et les changements créent beaucoup de débats…

 

Le nouveau texte de loi crée deux grands changements pour la rentrée scolaire de septembre 2008. D’abord, les directeurs d’école ne pourront plus agir comme ils le veulent au moment d’inscrire des élèves au début du secondaire. Une date sera fixée pour le début des inscriptions. Et lorsque l’école aura son nombre maximum d’élèves, les inscriptions seront terminées. L’école créera alors une liste d’attente pour les élèves qui arrivent après la clôture des inscriptions. Si une place se libère, le premier élève de la liste peut alors être inscrit dans l’école. Les jeunes ainsi «repêchés» devront l’être dans l’ordre de leur inscription sur la liste d’attente. Plus question donc, de refuser certains élèves à cause de leurs mauvais résultats, de leur milieu social ou de leur origine, comme c’est parfois le cas dans certaines écoles. Plus question  non plus de faire passer certains élèves avant d’autres.

 

Deuxièmement, de la maternelle à la fin de la deuxième secondaire, les élèves ne pourront plus changer d’école qu’en fin de cycle. C'est-à-dire après 2 ans. Il ne sera donc plus possible pour une école de se débarrasser des élèves les plus difficiles ou qui sont en échec. De la même manière, les parents ne pourront plus changer, chaque année, leur enfant d’école. Changer souvent d’école n’est pas nécessairement positif pour l’élève. Il doit, chaque fois, s’adapter à une nouvelle école. Certaines exceptions seront possibles: par exemple, si les parents déménagent.

 

Eviter les écoles ghettos

C’est Marie Arena, la ministre socialiste de l’enseignement en Communauté française, qui a proposé ces changements. Ils s’inscrivent dans le fameux Contrat pour l’école, qui vise à améliorer l’enseignement. Le Contrat pour l’école veut éviter ce que l’on appelle les écoles « ghettos.» Autrement dit des écoles avec un seul  type d’élèves: une école avec des très bons élèves et une école avec des très mauvais élèves, une école pour un milieu social favorisé et une école pour les pauvres. En d’autres mots, le décret veut développer la mixité sociale dans chaque école. Les responsables de l’enseignement et les différents partis politiques sont généralement pour cette grande idée. Mais certains pensent que le nouveau décret n’est pas le meilleur moyen pour y arriver. C’est l’avis des partis de l’opposition: Ecolo et le MR.

 

Les contre

Quels sont les arguments des partis de l’opposition? Certains disent que, seules, quelques écoles choisissent vraiment leurs élèves et en refusent d’autres. Mais les nouvelles règles sont pour toutes les écoles. D’autres avancent également que ces règles ne respectent pas la liberté des parents. En effet, les parents n’auront plus le choix de changer leur enfant d’école chaque fin d’année scolaire. Enfin, d’autres encore pensent qu’un règlement ne suffit pas à développer la mixité sociale. Pour qu’une école soit dynamique et accueillante pour tous les élèves, il faut une équipe pédagogique motivée. Des écoles avec les moyens humains et matériels nécessaires pour travailler correctement. Il faudrait donc bien plus qu’un nouveau règlement pour éviter les écoles « ghettos » et réduire les inégalités sociales dans l’enseignement. On pense notamment à de nouveaux moyens financiers pour aider certaines écoles…

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16/02/2007

La Belgique contrôle ses émissions de gaz à effet de serre

gazLes émissions de gaz à effet de serre de la Belgique ont été en 2005 pour la première fois structurellement sous le niveau de 1990. En 2005, 143,8 millions de tones de CO2 ont été rejetées dans l'atmosphère, soit 97,9% des émissions de 1990, année der référence du protocole de Tokyo, écrit ce vendredi De Morgen.

Ces chiffres, calculés par la Commission nationale du climat, ont été transmis cette semaine aux autorités européennes par le ministre de l'Environnement Bruno Tobback. "C'est la première fois que nous nous trouvons structurellement sous le niveau de 1990", dit M. Tobback. En 1993 et en 2002, les émissions de CO2 étaient sous le niveau de 1990 mais cela était essentiellement dû à la faiblesse de l'économie qui s'était accompagné de nombreuses fermetures d'entreprises.

En 2005, la Belgique était en croissance. On peut donc parler pour la première fois d'un changement de tendance, dit M. Tobback. C'est surtout l'industrie, l'agriculture et le traitement des déchets qui ont réalisé des efforts. Le chauffage, et surtout le transport, restent de grands pollueurs. Malgré ces chiffres encourageants, la Belgique reste néanmoins en-deça du schéma idéal prôné par le protocole de Kyoto.

18:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2007

L'emploi des langues dans les administrations locales débattu en mars

PicquéLa commission des Affaires intérieures du parlement bruxellois débattra le 22 mars du rapport 2005 sur le respect de la législation linguistique dans les administrations des pouvoirs locaux de la capitale.

Ce rapport avait fait l'objet de demandes d'interpellation flamandes, mais les députés n'en disposaient pas encore jeudi. Ils le recevront d'ici mercredi prochain, a indiqué jeudi le ministre-président bruxellois, Charles Picqué, en commission. Ce rapport est attendu de longue date par certains députés bruxellois flamands.

Le moins en verve dans ce dossier n'est pas Walter Vandenbossche (CD&V) qui souhaite vivement que l'on ne se contente pas des constats du rapport, mais que l'on prenne des mesures visant à renforcer le respect de la législation linguistique dans les communes.

19:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/02/2007

Michel Daerden sort un CD...

Daerden en musiqueC'est ce matin, à Liège, que doit se finaliser le projet de CD de Michel Daerden et, si tout va comme prévu, la Daerden's song (c'est son titre) serait présentée à la fin du mois et le disque devrait être dans les magasins dans la semaine du 26 février.

 

Le ministre du Budget et des Finances du gouvernement wallon ne sera pas seul à interpréter le titre. En réalité, l'homme politique parlera sur un titre chanté par le musicien liégeois Pierre Theunis et son épouse, Betty.

 

Pour rappel, Pierre Theunis est connu par le public qui regardait l'émission Bon week-end et aussi par ceux qui l'ont vu, dans le rôle de l'arbitre, dans la partie de tennis de table-spectacle entre les frères Saive et les frères Taloche. "Messieurs, à table !", c'est lui...

 

Précisément, le producteur du disque de Michel Daerden est Philippe Saive. Qui jure que le projet de disque avec Michel Daerden date de bien avant la Daerdenmania et, partant, avant la campagne électorale : "Michel Daerden a toujours rêvé de chanter. Il sait très bien qu'il n'est pas capable de le faire, mais il a une extrême sensibilité par rapport aux artistes et, depuis longtemps, il voue une véritable admiration à Pierre Theunis. C'est de là qu'est née l'idée de la chanson. Le fait est que la médiatisation exceptionnelle et soudaine de Michel a provoqué l'intérêt d'autres partenaires dans la réalisation du projet".

 

Au départ, l'idée était de réaliser un duo entre Michel Daerden, qui parle, et Betty, qui chante, dans un projet qui aurait rappelé Paroles Paroles, le duo de Dalida et Alain Delon. Avec Michel Daerden dans le rôle... de Delon, bien entendu. "C'est Michel qui a voulu absolument que Pierre Theunis soit entendu sur le disque. Au point qu'il a fallu retravailler le texte. Finalement, Pierre Theunis et Michel Daerden parlent et se répondent et Betty chante le refrain."

 

Chanson comique ? "Dans l'univers habituel de Pierre Theunis, qui n'est jamais triste. Mais la chanson est un hommage sympathique et respectueux à l'homme qu'est Michel Daerden. L'homme politique n'intervient pas là-dedans."

 

Michel Daerden n'est pas allé fort loin pour mettre sa chanson en boîte. Il l'a enregistrée dans un studio de sa commune d'Ans. Sur un texte et une musique de Pierre Theunis : "En fait, il est d'abord venu pour enregistrer un premier jet de la chanson. Ce qui a pris environ cinq heures. L'enregistrement définitif a été moins long. Trois heures."

Attention ! Celui qui se présentait comme le Gainsbourg de la politique pourrait maintenant devenir aussi un roi du disque.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 14/02/2007

 

 

Michel Daerden en musique…

21:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/02/2007

Quelque 400 assesseurs cités devant le tribunal

assesseursLe parquet d'Anvers a cité devant le tribunal correctionnel quelque 400 assesseurs qui ne s'étaient pas présentés, ou qui l'avaient fait trop tard, lors des élections communales du 8 octobre dernier alors qu'ils avaient été désignés pour siéger dans un bureau de vote.

Soixante assesseurs devront se présenter jeudi devant le tribunal. Ils encourent une amende de 275 euros chacun. En raison du nombre élevé de prévenus, une journée d'audience leur sera consacrée chaque jeudi jusqu'au 5 avril compris.

Seuls 141 assesseurs absents avaient été poursuivis après les élections régionales du 13 juin 2004. Une amende de 275 euros avait été infligée à 44 d'entre eux, tandis qu'un sursis avait été accordé à 75 autres pour la moitié de la somme. Sept avaient bénéficié de la suspension du prononcé et quinze autres avaient été acquittés.

Le parquet n'a pu fournir d'explication sur le triplement du nombre de dossiers, d'autant plus que la politique des poursuites n'a pas changé depuis le scrutin précédent.

19:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/02/2007

Le prix du logement à Bruxelles a grimpé plus raisonnablement

à vendreL'immobilier de logement a continué d'augmenter en 2006 dans la capitale, mais dans une proportion "plus raisonnable" qu'en 2005, a indiqué lundi la société des notaires de Bruxelles NVN (Notariële verkopingen-Ventes Notariales) qui travaille pour tous les notaires de Bruxelles et des deux Brabants. Les chiffres présentés portent sur les 19 communes de la Région bruxelloise.

Les maisons unifamiliales ont augmenté de 9%, comme les maisons de rapport et les appartements 2 chambres. La hausse est plus sensible pour les appartements à une chambre (+10%) et à 3 chambres (+16%). Toutefois, on constate un essoufflement du marché immobilier "haut de gamme" qui a connu un net ralentissement, voire, dans certains cas, une légère régression.

Les notaires estiment que l'on peut s'attendre en 2007 à une "décélération de la hausse", mais pas à une baisse des prix en raison des multiples paramètres qui continueront de soutenir la demande.

16:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/02/2007

Le CDH veut des médiateurs et des éducateurs

invit-justiceLa présidente du cdH, Joëlle Milquet, a lancé l'idée de faire pour les éducateurs, les formateurs et les médiateurs ce qu'on fait déjà pour les chercheurs, à savoir diminuer une partie du versement du précompte professionnel afin de pouvoir bénéficier d'un complément budgétaire important pour l'engagement de personnel supplémentaire.

 

Prenant la parole en conclusion d'un forum consacré par le cdH, samedi à Bruxelles, à la violence et à la résolution des conflits, Mme Milquet a souligné que la pacification des conflits et la réduction des violences seront l'un des enjeux majeurs de la prochaine législature et une des priorités du cdH.

 

Elle a insisté, comme l'avait fait avant elle la ministre de la Communauté française, Catherine Fonck, en charge de l'aide à la jeunesse, sur l'importance de l'éducation et de la formation ainsi que de la médiation. Le cdH plaide pour qu'on crée un vrai statut de médiateur avec une formation spécifique. C'est un secteur en pleine développement et celui-ci se fait parfois de façon anarchique. Il faudrait donc harmoniser les diverses initiatives afin que le citoyen s'y retrouve mieux, a dit Mme Milquet.

 

En matière de prévention, la présidente a rappelé que le cdH plaide pour les plans de prévention et de sécurité par quartier dans les grandes villes et par commune, et demande une réelle coordination des acteurs dans ce domaine. A ce propos, la ministre Fonck a annoncé qu'elle lancera prochainement une large consultation des communes afin de mieux coordonner les diverses initiatives en matière d'aide à la jeunesse. Ensemble, il est possible de faire plus et mieux tout en respectant les spécificités de chacun, a souligné Mme Milquet.

 

La présidente a aussi rappelé que le cdH veut une revalorisation du rôle de l'agent de quartier et une intervention plus rapide des services de police avec un délai d'intervention plus normé. Il pourrait être de 10 minutes maximum en zone urbaine et de 15 à 20 minutes en zone rurale.

 

Dans le cadre du débat sur la politique pénitentiaire, le cdH plaide aussi pour une réflexion approfondie sur l'efficacité des sanctions et défend la nécessité d'investir plus dans la formation et l'aide à la réinsertion des détenus.

 

Pour conclure, Mme Milquet a insisté sur le fait que la résolution des conflits serait un enjeu politique majeur de la prochaine législature et, dans ce cadre, elle a souligné qu'il faudra investir massivement dans des nouveaux métiers, des nouvelles fonctions d'accompagnement individualisé de personnes, qu'il s'agisse d'éducateurs et de formateurs pour les jeunes ou encore de médiateurs dans la vie quotidienne.

 

"Pour toutes ces fonctions essentielles parallèles à l'école qui remplace de plus en plus des fonctions clés de la construction d'un citoyen, nous aurons besoin de moyens plus importants. Nous proposons dès lors, dans le cadre de la prochaine législature, qu'on étudie des pistes et qu'on aille vers un système où, à l'instar de ce qui a été fait déjà pour les chercheurs, on exonère, pour ces fonctions, 50 pc voire 75 pc du versement du précompte professionnel afin de créer des marges budgétaires", a dit le présidente.

 

Elle a ajouté qu'il n'était sans doute pas possible budgétairement de prendre une telle mesure pour le salaire de tous les enseignants mais que cela doit être possible pour des fonctions d'encadrement comme les éducateurs et les médiateurs.

 

Extrait du site Internet de la LIBRE BELGIQUE du 10/02/07

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10/02/2007

Le Moniteur publie les nouvelles règles de priorité de droite

droiteLe Moniteur belge publie vendredi un arrêté royal fixant les nouvelles règles de la priorité de droite à partir du 1er mars et permettant explicitement de délimiter des zones de vitesse, comme des zones 70.

Pour le ministre de la Mobilité, Renaat Landuyt, ces deux mesures s'inscrivent dans la simplification du code de la route. Les règles de la priorité de droite étaient l'objet de nombreuses discussions en Belgique. Désormais, la règle selon laquelle le conducteur qui a priorité de droite perd celle-ci lorsqu'il remet son véhicule en mouvement après s'être arrêté est abrogée.

Les nouvelles règles déterminent aussi clairement que le conducteur qui vient d'un sens de circulation interdit n'a pas la priorité de droite. Les vélos et les cyclomoteurs de classe A qui viennent d'une rue à sens unique limité, indiqué par le panneau additionnel reprenant un vélo ou un cyclo, bénéficient de la priorité de droite car ce sens leur est explicitement autorisé.

Désormais, le conducteur qui franchit un trottoir traversant ou une piste cyclable ne perdra plus sa priorité de droite vis-à-vis des autres automobilistes. Les règles de priorité existantes à l'égard des piétons et cyclistes restent maintenues.

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09/02/2007

La STIB bientôt gratuite jusqu'à 25 ans ?

STIB3La gratuité dans les transports en commun bruxellois (STIB) devrait concerner les jeunes âgés de 12 à 18 ans d'ici un an ou deux, avec l'espoir même de porter l'âge limite à 25 ans.

Le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, veut instaurer "une vraie politique de gratuité, qui touche aussi les minimexés et les jeunes cherchant un emploi". Par cette politique, le ministre entend prouver que les transports ne sont pas trop chers à Bruxelles, a-t-il précisé.

Par ailleurs, la banque suisse UBS relevait pour l'année 2006 que Bruxelles, avec un ticket pour un trajet d'environ 10 kilomètres (ou 10 stations de métro au minimum) fixé à 1,5 euro, est plus chère que la moyenne (1,1 euro) des 71 villes étudiées par UBS.

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08/02/2007

43% des jeunes dialoguent avec des inconnus sur le net

tchater43% des jeunes Européens qui surfent sur internet se rendent sur des sites de conversations en ligne (chat) et dialoguent avec des personnes inconnues, selon une étude d'Insafe, la coupole rassemblant les plate-formes Saferinternet en Europe, citée par Child Focus, l'association qui coordonne Saferinternet en Belgique.

"Entrer en contact avec des personnes inconnues via des sessions de "chat" est à déconseiller car l'enfant n'a aucun contrôle", indique le porte-parole de Child Focus, Dirk Depover. "12% se disent même prêts à accepter une proposition de rendez-vous d'un interlocuteur sur un site de chat qui leur est totalement inconnu, et cela sans en référer à un ami ou aux parents", explique le porte-parole.

Toujours selon cette enquête en ligne effectuée auprès de 12.000 jeunes de moins de 18 ans, 56% des sondés laissent des informations privées sur des sites internet et ils sont 8% à fournir des données via leurs cartes de banque. Enfin, près de la moitié (47%) sont convaincus qu'ils n'ont d'aide à recevoir de personne en matière d'utilisation d'internet, "ce qui confirme la nécessité des campagnes de sensibilisation", conclut Dirk Depover.

22:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/02/2007

Berchem veut des concierges

conciergeLes sociétés immobilières de service public (Sisp) sont-elles ou non tenues de compter un concierge par immeuble, avec ce que cela suppose de contrôle social ? La question a très sérieusement été posée par le député-bourgmestre de Bechem-Sainte-Agathe Joël Riguelle (cdH), hier à la secrétaire d'Etat Françoise Dupuis (PS), à la tête du Logement et de l'Urbanisme régional.

 

La démarche de l'interpellant, a pour origine un constat opéré au sein des logements sociaux de son entité, dans le Hunderenveld - quartier du bas de l'avenue du Roi Albert. Ces habitations comptent pas moins de 1.300 personnes, "en manque de relais" avec la société gestionnaire, la coopérative Cité moderne.

 

Et Joël Riguelle de ne pas oublier les 55 ACS (des contrats subventionnés) affectés aux logements sociaux. "C'est une bonne chose. Mais, pour ce qui concerne la pérennité de ces emplois de proximité, ne vaudrait-il pas mieux des concierges, plus stables et ce, aussi compétents que puissent être les ACS ? J'aurais souhaité que l'on puisse inclure une clause prévoyant quelqu'un à demeure lorsqu'il y a X appartements", avance le député humaniste.

 

"La question est pertinente", admet la secrétaire d'Etat uccloise. "Et la réponse... toute simple." Qu'est-ce à dire ? Que les sociétés de logements sociaux sont "autonomes" et, qu'à ce titre, "tout le monde sait qu'elles ne sont pas riches et que personne ne l'est. On leur a demandé d'être très strictes point de vue financier", résume d'abord Françoise Dupuis.

 

Avant d'étayer son propos : "21 Sisp ont demandé à pouvoir puiser parmi les 55 ACS. Elles avaient la possibilité d'en engager comme concierge. Personne ne peut les obliger à le faire. Dans le cadre de la prévention sécurité, nous venons d'opter pour 50 ACS de plus. Ils seront sur le terrain, deviendront éventuellement concierge et des interlocuteurs pour les communes."

 

L'étape suivante pour Joël Riguelle ? Il se promet de rétablir prochainement un dialogue constructif avec la Cité moderne, de savoir qui y fait quoi etc. Le premier Berchemois regrette en effet ne pouvoir intervenir sous prétexte de terrain privé, alors que des épaves de voitures y traînent ou que des poubelles à front de rue n'y font l'objet d'aucun contrôle. C'est qu'"il y a va de l'intérêt de 1.300 Berchemois..."

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 07/02/2007

22:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/02/2007

Porter plainte par Internet, c'est possible !

epoliceDepuis le début de cette année, les citoyens de notre zone de police peuvent, pour certains faits bien définis, déposer plainte électronique par le biais d’Internet. Notre zone de police Bruxelles-Ouest se lance ainsi, avec quatre autres zones de police locales, dans le nouveau projet du ministère de l’Intérieur.

 

Dans une première phase, une plainte électronique pourra être déposée pour les faits suivants: vol de vélo, vol à l’étalage, détérioration de bien privé, graffitis dont l’auteur est inconnu et à condition que les faits aient été constatés sur le territoire de notre zone de police, à savoir Jette, Molenbeek-Saint-Jean, Koekelberg,

Ganshoren et Berchem-Sainte-Agathe.

 

Vous pouvez remplir votre déclaration en cliquant sur le lien https://www.epol.be/eloket/?lang=fr  Un formulaire standard enregistrera votre plainte.

Une plainte peut être déposée au nom d’une personne physique ou d’une entreprise.

Ce système offre de nombreux avantages. Gain de temps car vous n’avez pas à vous déplacer jusqu’au commissariat. Le système est accessible 24h/24 et 7 jours sur 7. Il est, en outre, convivial et facile à utiliser. De plus, l’augmentation du nombre de plaintes permet un meilleur aperçu du type de criminalité nregistrée, et donc d’adapter l’organisation des patrouilles.

 

Enfin, l’ “e-guichet police” permet la récupération des biens volés ou disparus.

La phase d’essai s’étend du 1er janvier au 1er avril 2007. Le projet sera évalué par la suite.

20:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2007

La criminalité a baissé partout en Europe, sauf en Belgique

criminalitéLa criminalité dans les pays européens a diminué de manière significative au cours des dix dernières années, à l'exception notable de la Belgique, seul pays où celle-ci a progressé, rapporte lundi une étude européenne menée par l'institut Gallup Europe.

Crimes haineux
C'est surtout le nombre d'attaques à main armée, d'agressions, ainsi que les vols de voitures et de vélos qui a progressé chez nous. La Belgique est aussi le pays européen où le plus grand nombre de crimes haineux -visant le plus souvent les populations immigrées- a été enregistré.

Sanctions alternatives
Quant aux sanctions envers les actes criminels, les Belges figurent parmi les populations européennes les plus favorables aux peines alternatives, les Britanniques recommandant plutôt l'incarcération.

Bruxelles, capitale plus sûre
Selon l'enquête, 20% des Bruxellois sondés par Gallup-Europe affirment avoir été victimes d'un acte délictueux au cours de l'année écoulée, soit bien en retrait par rapport à Londres (32%), Amsterdam (27%), ou Belfast et Dublin (26%). Par ailleurs, 63% des Bruxellois interrogés estiment que les pandores locaux font du bon boulot, soit l'un des chiffres les plus bas recueillis dans l'ensemble des capitales des pays européens.

15% d'Européens victimes
Menée par téléphone auprès de 41.776 Européens vivant dans 18 pays, dont 2.000 en Belgique, l'enquête montre que 15% des Européens ont été victime d'un acte criminel en 2004, soit bien moins que les 21% enregistrés en 1995. Les pays européens où la criminalité est la plus importante sont, dans l'ordre, la Grande-Bretagne, l'Irlande, les Pays-Bas, et le Danemark. Les immigrés en Europe ont 20% de chance d'être victimes d'un acte criminel, contre 15% seulement pour les non-immigrés, révèle encore l'étude financée par la Commission européenne.

Sentiment d'insécurité
L'enquête révèle également que 30% des Européens redoutent d'être cambriolés, et qu'une proportion identique de sondés ne se sent pas en sécurité en rue. Le nombre de citoyens ayant installé un système d'alarme ou des serrures renforcées à domicile a également progressé, surtout outre-Manche.

20:37 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2007

Le car sharing démarre à Berchem

cambioLe car sharing à Berchem-Sainte-Agathe ? Ce sera une réalité, à raison de deux véhicules, dès le mois de juillet 2007, sur l'emblématique place Schweitzer.

 

La commune chère à Joël Riguelle (cdH) a en effet approuvé, avant-hier soir, la convention qui la lie désormais au service Cambio. Le collège local tenait, certes, à s'arroger le titre de première commune de la deuxième couronne (le Nord-ouest de Bruxelles) à bénéficier de ce surcroît de mobilité.

 

Là comme ailleurs, les problèmes de circulation, de stationnement sont loin d'être résolus. Au-delà, Berchem afficha la volonté que la prise de conscience des problèmes écologiques se traduise par du rationnel.

 

Deux fois déjà, le collège des bourgmestre et échevins marqua officiellement son attrait pour l'option car sharing, ce moyen de déplacement alternatif : en ses séances des 7 février et 14 novembre 2006.

 

Un attrait auquel le ministre régional de la mobilité, Pascal Smet (SP.A), ne resta pas insensible. La Région de Bruxelles-Capitale avait ainsi confié à Cambio Bruxelles la gestion de ces voitures partagées. Il en sera de même pour Berchem.

 

Opérationnelles dès l'entame de l'été, les deux voitures Cambio ne coûteront pas grand-chose à l'entité, si ce n'est, à peu de choses près, l'installation d'un poteau... en un endroit encore indéterminé.

 

La commune rappelle, au passage, que la convention n'est rien d'autre qu'une étape, non négligeable, mais une étape quand même, dans tout ce qui touche à la mobilité, à savoir le contrat de gestion de la Stib, les plans Iris de déplacement et le plan communal de mobilité, en pleine gestation.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 03/02/2007

11:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2007

Filmés à Berchem et Ganshoren aussi

caméraFolles des caméras de surveillance, les communes bruxelloises ? Pas vraiment, et surtout, pas partout. Mais même dans des communes comme Berchem-Sainte-Agathe ou Ganshoren où aucune caméra n’avait encore été installée, ça ne va plus traîner.

 

Il y a presque un an, l’ancienne majorité berchemoise votait l’achat de caméras de surveillance, grâce à une subvention régionale. Ne voyant rien venir, les habitants s’impatientent. Malheureusement pour eux, les premières caméras ne seront pas installées avant le mois de novembre.

 

En cause ? Le choix en dernière minute d’un système plus perfectionné, basé sur la connexion hertzienne, et des querelles budgétaires entre les communes et la zone de police Bruxelles-Ouest. A Berchem, il y aura quatre caméras : au ‘t Hof te Overbeke, à la rue de Grand-Bigard (au Zavelput), devant le parvis de l’église et sur la place Schweitzer.

 

Le tout pour un budget de 500.000 €. Encore fallait-il les rendre opérationnelles en les reliant au dispatching de la zone, situé rue du Facteur à Molenbeek.

 

Cette connexion engendre un budget supplémentaire que les communes ne peuvent assumer ; trois sur quatre étant sous plan d’assainissement. C’est donc la zone de police qui prendra ce budget en charge, comme l’a décidé le conseil de police en décembre 2006. Il faut maintenant rendre les caméras compatibles avec ce système de transmission. Pour l’instant, l’appel d’offres est en cours. Le choix sera connu en mars. Il doit aussi être approuvé par la tutelle, avant de rentrer en fonction.

 

Extrait du Journal LA CAPITALE du 31/01/2007

11:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |