28.02.2007

Un nouveau système électronique de vote aux élections de 2009

voter7Aux élections de 2009, on ne votera plus avec les ordinateurs de vote ou les urnes traditionnels mais avec un système électronique totalement neuf, a répondu Marino Keulen, le ministre flamand des Affaires intérieures, à une question du président du groupe N-VA Jan Peumans.

Le Collège des Experts, responsable du contrôle des votes électroniques, a rendu fin de l'année 2006 un rapport concernant les élections communales et provinciales du 8 octobre 2006. Il apparaît que le système utilisé pendant ces élections était vieillot et peu fiable sur un plan technique. Dans ses recommandations, le collège conseille de remplacer ces appareils aussi vite que possible. Selon la réponse de Marino Keulen, autant la Flandre que les autorités fédérales vont suivre cette recommandation.

Le fédéral et les trois régions ont déjà donné une mission à un groupe d'université pour effectuer une étude comparative d'exemples étrangers et faire une évaluation du système existant et de celui à mettre en oeuvre. Ces études devraient être terminées pour le mois de septembre 2007.

Selon Jan Peumans, il semble établi que le nouveau système de vote sera utilisé pour la première fois aux élections de 2009.

22:09 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.02.2007

La fin des aberrations

priorité3Quand l'usager venant de droite surgit d'un sens interdit, il perd logiquement sa priorité.

 

Notre règle de priorité de droite (que certains vont regretter, que d'autres voudraient carrément voir disparaître au profit d'une priorité de gauche ou d'un système à l'américaine où le premier dans le carrefour a la priorité) était à l'origine de quelques aberrations dont des automobilistes ont été victimes par le passé.

 

La première, la plus connue et la plus invraisemblable, donnait raison en cas de collision à un automobiliste ayant emprunté un sens interdit si celui-ci venait de droite. Dorénavant, ce cas particulier est le seul qui n'est pas soumis à la nouvelle loi. Quiconque vient d'un sens interdit n'aura pas priorité sauf si un panneau permet aux cyclistes d'emprunter la rue à contresens.

 

Une autre subtilité qui disparaît est celle qui voulait que lorsqu'un automobiliste qui coupait un passage pour piéton ou une piste cyclable pour prendre sa priorité, la perdait du fait de ce franchissement. Dorénavant, le conducteur n'est plus déchu de sa priorité dans ce cas.

 

Il ne faut pas perdre de vue également que ces règles s'appliquent dans les carrefours dépourvus de signalisation ou indiquant clairement qu'il s'agit d'un carrefour avec priorité de droite. Pas question donc de mettre à la poubelle tous les panneaux (céder le passage, stop,...) ou signaux. Ils restent d'application tout comme le système de priorité mis en place dans les ronds-points. À bon entendeur...

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 27/02/2007

21:46 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.02.2007

Rollers et trottinettes réglementés dans le code de la route

trotinettesLes rollers, skateboards, trottinettes et mono-cycles, mais aussi les autres véhicules lents comme les chaises-roulantes électriques vont enfin avoir une place dans la circulation. Un nouvel arrêté royal définit quand ils doivent emprunter le trottoir ou la piste cyclable.

Tout dépend en fait de la vitesse. S'ils avancent à pas d'homme, ces usagers de la route particuliers sont définis comme des piétons. Ceux qui vont plus vite doivent suivre les règles qui s'appliquent aux cyclistes. Les mini-motos restent interdites sur la voie publique. Les chaises-roulantes électriques ne peuvent dépasser les 18 km/h.

22:07 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.02.2007

Surendettement, éviter les pièges du crédit !

detteLes maisons et les voitures sont les deux principaux biens que l'on achète à crédit. Mais on peut aussi financer des travaux, acheter un appareil photo, une machine à laver, un ordinateur... On peut même acheter des vêtements dans les catalogues en les payant en plusieurs fois...


On ne se rend pas toujours compte que plusieurs petites sommes ajoutées les unes aux autres peuvent devenir un montant trop important à rembourser. De plus, la perte d'un emploi ou une séparation peuvent diminuer fortement les revenus. Difficile alors de continuer à rembourser. C'est alors que les ennuis commencent. Les banques réclament, menacent de saisir. Elles exigent que l'emprunteur rembourse immédiatement le montant prêté... D'autres organismes de crédit proposent parfois de prêter l'argent nécessaire, mais à un taux d'intérêt encore plus élevé. Coincé, on emprunte pour rembourser une dette et c'est la spirale infernale. C'est ce qu'on appelle le surendettement.

 

Observer le crédit et conseiller

L'Observatoire de Crédit et de Surendettement, comme son nom l'indique, observe ce qui se passe en matière de dettes et de crédits. Cet organisme rassemble toutes les lois concernant le crédit. Il rassemble aussi les chiffres et essaye de comprendre les mécanismes qui mènent à l'endettement. Il regarde aussi comment les situations évoluent dans le temps.


L'Observatoire donne le résultat de ses études aux banques, aux gouvernements, aux personnes... Il s'agit d'informer et d'aider à créer des lois pour limiter les situations difficiles. En 2005, en Wallonie, 343 020 personnes étaient enregistrées dans le fichier de la Centrale des crédits aux particuliers de la Banque nationale comme incapables de payer leurs dettes. Le surendettement ne touche pas que des personnes sans emploi. 34% des ménages surendettés wallons avaient un emploi.

 

Le projet emploi et surendettement

Un tiers des ménages qui fréquentent les services de médiation de dettes ont un revenu professionnel. L'emploi ne protège pas toujours contre le surendettement. En décembre dernier, l'Observatoire du Crédit et de l'Endettement a lancé une campagne autour du surendettement sur le lieu du travail.

 

Cette campagne s'inscrit dans le projet «emploi et dettes» soutenu par le Fonds social européen. Il a rassemblé plusieurs employeurs (dont le groupe Cockerill Sambre - actuellement Arcelor Mittal, la TEC Liège-Verviers, la Société Wallonne des Eaux, Kraft Foods Belgium, le Forem et le Comité subrégional de l'Emploi et de la formation de Liège). La campagne est orientée vers les entreprises.

 

Souvent, les responsables du personnel des entreprises ne savent pas comment réagir face à un travailleur surendetté. La campagne de l'Observatoire veut les aider à parler plus facilement avec les travailleurs de leurs problèmes financiers, à leur donner une bonne information et à les orienter ensuite vers les services compétents. Elle propose pour cela trois outils de prévention : une affiche, un guide d'information et des modules de formation.

 

Trois outils

L'affiche, humoristique et volontairement provocatrice, sera placée dans des lieux de passage de l'entreprise: à la cafétéria, aux valves, dans l'ascenseur. Elle permet de lancer la discussion, de briser le silence autour des problèmes financiers. Dans l'encadré, les coordonnées d'une personne à rencontrer dans l'entreprise ou celles du service de médiation de dettes.

Le guide d'information et de prévention pour les responsables du personnel des entreprises les aidera à prévenir, identifier et orienter les travailleurs en difficulté. On y trouve, notamment, des outils de prévention, des idées d'actions à mener sur le lieu de travail, une information générale sur l'endettement, des notions juridiques de base et une liste de contacts utiles.

Troisième outil : à partir de mai 2007, une formation sous forme de modules s'adressera aux personnes qui peuvent être confrontés à des travailleurs surendettés. On y fournira des outils et des informations pratiques qui permettent de déceler les situations à risque et d'y répondre le mieux possible.

20:50 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.02.2007

Six projets pour la place Schweitzer

SmetSix concepteurs sont en lice pour le réaménagement de la place et de ses environs.
Les travaux, programmés pour l'été 2008, sont financés par la Région bruxelloise.

 

Suite à un appel européen et sur proposition de la commission de sélection, le ministre bruxellois des Travaux publics, Pascal Smet (SP.A), en étroite collaboration avec le bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe, Joël Riguelle (cdH), a désigné les six candidats concepteurs pour le réaménagement de la place Schweitzer et de ses environs.

 

Tous deux souhaitent rappeler qu'une commission d'experts publics et privés a été invitée à examiner les dossiers des candidats. Il s'agissait pour ces candidats de démontrer à la fois leur expérience en matière de réaménagement d'espaces publics, de concept architectural d'ensemble et leur capacité à organiser la participation des citoyens à l'élaboration du projet final.

 

Concours international

Le réaménagement de la place Schweitzer fait partie du plan pluriannuel 2005-2009 des travaux publics de la Région établi par le ministre Smet. Tout comme pour les places Flagey et Rogier, un concours international a été organisé pour rechercher des concepteurs. Dans ce cas-ci, 18 candidatures ont été déposées. Pascal Smet et Joël Riguelle se sont déclarés satisfaits du nombre et de la qualité des candidatures : "Beaucoup de concepteurs belges et européens ont réagi à notre appel, ce qui nous donne un large éventail pour la première sélection".

 

Déjà dans un premier stade, il a été fait appel aux Berchemois, aux commerçants, aux écoles et aux comités de quartier pour donner leurs attentes par rapport à ce futur réaménagement. Dans la suite du processus, ces interlocuteurs seront encore sollicités pour donner leur avis sur le projet. Cet aspect de participation est un des éléments clés de toute l'opération.

 

Le ministre Pascal Smet insiste sur le fait que cette place doit devenir un espace urbain convivial, qui incite les gens à y vivre et y faire leurs courses. Quant à Joël Riguelle, il considère que cet aménagement sera "la cerise sur le gâteau" de dix années d'efforts de réaménagement de la commune.

 

En mai 2007, la commission de sélection analysera les six avant-projets qui seront déposés par les bureaux retenus et proposera au ministre la désignation du lauréat. Celui-ci aura six mois pour finaliser son projet afin de permettre d'introduire une demande de permis d'urbanisme fin 2007.

 

1,3 million d'euros

Les travaux pourront ainsi être programmés pour l'été 2008 avec un budget, sur fonds régionaux, de 1,3 million d'euros pour l'étude et le réaménagement de la place elle-même. Par la suite, la commune entamera les aménagements des zones contiguës de manière échelonnée dans le temps mais toujours suivant le schéma directeur général qui aura été arrêté.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 22/02/2007

18:45 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.02.2007

Les Belges prêts à travailler jusqu'à 60 ans

60 ansLa Fondation européenne vient de publier les résultats de sa quatrième enquête sur les conditions de vie et de travail dans l'Union européenne. Les résultats montrent que 15% de la population active partira à la retraite dans les dix prochaines années mais que plus de la moitié des travailleurs belges interrogés se disent prêts à travailler jusqu'à 60 ans.

"Quelque 52,3% des travailleurs belges déclarent qu'ils se sentent capables d'exercer le même travail jusqu'à l'âge de 60 ans", selon l'enquête de la Fondation européenne pour l'amélioration des conditions de travail dans l'UE. Les travailleurs européens sont de moins en moins nombreux (35%) à penser que leur sécurité et leur santé sont mises en danger au travail, même si ce pourcentage est nettement plus élevé dans les nouveaux Etats membres.

Les travailleurs belges semblent par ailleurs plus en forme que leurs homologues européens puisque "19,4% des personnes interrogées déclarent souffrir de maux de dos, 17,2% de douleurs musculaires, 18,7% de fatigue et 10,5% de maux de tête". Des chiffres inférieurs à la moyenne européenne.

L'enquête révèle par contre que l'intensité du travail en Belgique a augmenté de 14% entre 1991 et 2005. Les résultats belges en matière de violence, harcèlement et discrimination due à l'âge sont tous supérieurs aux moyennes européennes.

21:43 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.02.2007

La protection sociale belge est médiocre

euros6Le niveau de la protection sociale en Belgique est, à l'échelle européenne, médiocre pour la population active et plus encore pour la non-active, selon une étude de l'université d'Anvers. Il y a dix ans, l'université d'Anvers avait conclu d'une étude similaire que la Belgique appartenait aux meilleurs élèves en ce qui concerne la lutte contre la pauvreté.

Selon sa dernière étude, menée sur base de données que la Belgique a fournies elle-même à l'Europe, la Belgique appartient toujours au groupe des pays européens qui combinent un bien-être élevé avec un niveau faible de pauvreté et une répartition solide du bien-être. Mais au sein de ce groupe de pays, la position belge s'affaiblit, passant de celle de modèle à celle d'élève médiocre.

20:10 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.02.2007

Pas d'assesseur ou de dépouillement pour les étudiants le 10/06

Les étudiants ne seront pas obligés d'être assesseurs ou de participer au dépouillement dans un bureau de vote lors des prochaines élections législatives du 10 juin, a décidé le ministre de l'Intérieur, Patrick Dewael.

Il enverra mardi une circulaire à ce sujet à tous les bourgmestres. Les présidents de bureau de vote recevront ensuite à leur tour des instructions. Une campagne d'information sera destinée aux étudiants eux-mêmes.

assesseurLe choix de la date pour les élections de la Chambre et du Sénat, le dimanche 10 juin, avait suscité beaucoup de remous au sein de la communauté estudiantine. Patrick Dewael enverra mardi une circulaire aux communes en demandant de mentionner clairement, lors de la composition des listes électorales, les personnes encore aux études afin que les présidents de bureau de vote soient mis au courant.

Ces présidents recevront ensuite l'instruction de ne pas convoquer des étudiants. Une campagne d'information sera enfin dispensée aux étudiants afin de leur expliquer ce qu'ils doivent faire pour ne pas exercer de fonction dans un bureau de vote, au cas où ils auraient été convoqués par erreur.

09:42 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.02.2007

La fin des écoles «ghettos» ?

ArenaLe 8 février dernier, la Communauté française a voté un décret sur l’inscription des élèves à l’école. Le but du nouveau texte de loi est d’assurer un plus grand mélange social des élèves dans les écoles. Fini les écoles de «riches» et les écoles de «pauvres» ? Comme toujours quand il s’agit de l’école, les nouveautés et les changements créent beaucoup de débats…

 

Le nouveau texte de loi crée deux grands changements pour la rentrée scolaire de septembre 2008. D’abord, les directeurs d’école ne pourront plus agir comme ils le veulent au moment d’inscrire des élèves au début du secondaire. Une date sera fixée pour le début des inscriptions. Et lorsque l’école aura son nombre maximum d’élèves, les inscriptions seront terminées. L’école créera alors une liste d’attente pour les élèves qui arrivent après la clôture des inscriptions. Si une place se libère, le premier élève de la liste peut alors être inscrit dans l’école. Les jeunes ainsi «repêchés» devront l’être dans l’ordre de leur inscription sur la liste d’attente. Plus question donc, de refuser certains élèves à cause de leurs mauvais résultats, de leur milieu social ou de leur origine, comme c’est parfois le cas dans certaines écoles. Plus question  non plus de faire passer certains élèves avant d’autres.

 

Deuxièmement, de la maternelle à la fin de la deuxième secondaire, les élèves ne pourront plus changer d’école qu’en fin de cycle. C'est-à-dire après 2 ans. Il ne sera donc plus possible pour une école de se débarrasser des élèves les plus difficiles ou qui sont en échec. De la même manière, les parents ne pourront plus changer, chaque année, leur enfant d’école. Changer souvent d’école n’est pas nécessairement positif pour l’élève. Il doit, chaque fois, s’adapter à une nouvelle école. Certaines exceptions seront possibles: par exemple, si les parents déménagent.

 

Eviter les écoles ghettos

C’est Marie Arena, la ministre socialiste de l’enseignement en Communauté française, qui a proposé ces changements. Ils s’inscrivent dans le fameux Contrat pour l’école, qui vise à améliorer l’enseignement. Le Contrat pour l’école veut éviter ce que l’on appelle les écoles « ghettos.» Autrement dit des écoles avec un seul  type d’élèves: une école avec des très bons élèves et une école avec des très mauvais élèves, une école pour un milieu social favorisé et une école pour les pauvres. En d’autres mots, le décret veut développer la mixité sociale dans chaque école. Les responsables de l’enseignement et les différents partis politiques sont généralement pour cette grande idée. Mais certains pensent que le nouveau décret n’est pas le meilleur moyen pour y arriver. C’est l’avis des partis de l’opposition: Ecolo et le MR.

 

Les contre

Quels sont les arguments des partis de l’opposition? Certains disent que, seules, quelques écoles choisissent vraiment leurs élèves et en refusent d’autres. Mais les nouvelles règles sont pour toutes les écoles. D’autres avancent également que ces règles ne respectent pas la liberté des parents. En effet, les parents n’auront plus le choix de changer leur enfant d’école chaque fin d’année scolaire. Enfin, d’autres encore pensent qu’un règlement ne suffit pas à développer la mixité sociale. Pour qu’une école soit dynamique et accueillante pour tous les élèves, il faut une équipe pédagogique motivée. Des écoles avec les moyens humains et matériels nécessaires pour travailler correctement. Il faudrait donc bien plus qu’un nouveau règlement pour éviter les écoles « ghettos » et réduire les inégalités sociales dans l’enseignement. On pense notamment à de nouveaux moyens financiers pour aider certaines écoles…

22:25 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.02.2007

La Belgique contrôle ses émissions de gaz à effet de serre

gazLes émissions de gaz à effet de serre de la Belgique ont été en 2005 pour la première fois structurellement sous le niveau de 1990. En 2005, 143,8 millions de tones de CO2 ont été rejetées dans l'atmosphère, soit 97,9% des émissions de 1990, année der référence du protocole de Tokyo, écrit ce vendredi De Morgen.

Ces chiffres, calculés par la Commission nationale du climat, ont été transmis cette semaine aux autorités européennes par le ministre de l'Environnement Bruno Tobback. "C'est la première fois que nous nous trouvons structurellement sous le niveau de 1990", dit M. Tobback. En 1993 et en 2002, les émissions de CO2 étaient sous le niveau de 1990 mais cela était essentiellement dû à la faiblesse de l'économie qui s'était accompagné de nombreuses fermetures d'entreprises.

En 2005, la Belgique était en croissance. On peut donc parler pour la première fois d'un changement de tendance, dit M. Tobback. C'est surtout l'industrie, l'agriculture et le traitement des déchets qui ont réalisé des efforts. Le chauffage, et surtout le transport, restent de grands pollueurs. Malgré ces chiffres encourageants, la Belgique reste néanmoins en-deça du schéma idéal prôné par le protocole de Kyoto.

18:54 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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