30/09/2006

Dernier tract de campagne

tract sécurité

Non, Berchem-Sainte-Agathe n’est pas la banlieue de Chicago !

 

Certains candidats un tantinet démagogues ou poujadistes axent toute leur campagne sur le thème de la sécurité, comme si notre commune se trouvait au sommet du hit-parade des communes bruxelloises les moins sûres.

 

Caméras par-ci, tolérance zéro par-là ; voilà bien un discours déplacé pour notre petite commune.

 

Il faut à la vérité de dire que c’est le contraire ! Berchem-Sainte-Agathe est une des communes les plus sûres de la Région. Nous détenons même le titre de la commune la plus calme de la zone.

 

Alors surfer sur ce thème par pur souci électoraliste est dangereux et inutile.

 

Bien sûr, la liste LBR n’est pas crédule et nous savons qu’une police efficace est une absolue nécessité. Mais nous préférons parler de police de proximité, à l’écoute des Berchemois.

 

Ayons le courage de dire que la seule politique de prévention efficace c’est une politique sociale de qualité. C'est bien le message que Françoise Van Eycken et moi souhaitons faire passer aux Berchemois à travers ce dernier tract de campagne.

16:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/09/2006

Concerts 0110 pour la tolérance

0110Une multitude d'artistes belges issus de plusieurs horizons musicaux, en réponse à l'initiative salvatrice lancée par les chanteurs flamands Tom Barman (leader du groupe dEUS) et Arno, donneront ce dimanche 1er octobre des concerts gratuits dans quatre des principales villes du pays pour lutter contre le racisme et pour favoriser le respect de l'autre et la tolérance envers la différence, valeurs qui semblent se perdre lorsqu'on constate la montée constante et inquiétante de l'extrême droite tant en Flandre qu'en Wallonie.

Anvers, Bruxelles, Gand et Charleroi offriront donc ainsi des événements musicaux totalement gratuits proposant des collaborations inédites entre musiciens belges. Parmi les présents, on citera par exemple et en vrac Laura Lynn, Manou Gallo, Baï Kamara Jr, Dani Klein, Sttellla, le Two Man Sound, James Deano, Eté 67, Sacha Toorop, Saule, Lio, Viktor Lazlo, Daan, Hooverphonic, Plastic Bertrand et Axelle Red pour l'affiche bruxelloise, et, pour l'événement carolo, Prïba 2000, Marka, Hollywood Porn Star, Miam Monster Miam, Marie Warnant, Jeronimo, Montevideo et Machiavel. Soit une brochette très éclectique et très fournie.

Les concerts de Bruxelles se tiendront sur la Place des Palais, à partir de 15 heures; ceux de Charleroi se dérouleront au Spiroudôme, de 19h30 à minuit. Les places en ce lieu étant limitées, il est conseillé de réserver sa place, malgré la gratuité du spectacle.

Des flashes en direct assurés par Sylvestre Defontaine et Medhi Khelfat ainsi que des extraits des concerts seront diffusés sur la radio Pure FM (101.1 FM, à Bruxelles et en Brabant wallon).

Les artistes et l'ensemble des techniciens engagés dans l'événement prêtent leurs services entièrement gratuitement. La campagne a pu se mener en outre grâce au large soutien des médias et des institutions culturelles. Les citoyens ont le loisir d'apporter leur contribution au projet en envoyant "0110" par sms au numéro 3699 (1,50 euro par message). Il est également possible de faire un don via le compte 853-800 0110-67. Si l'événement venait à engendrer des bénéfices, ceux-ci seraient reversés à différentes organisations caritatives, dont la Fondation Roi Baudouin.

23:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/09/2006

Un accord préélectoral existe dans une commune sur deux

voter 3Une commune sur deux fait déjà l'objet d'un préaccord électoral en vue des élections du 8 octobre prochain, remarque-t-on parmi les constats les plus marquants d'une étude réalisée par une équipe de chercheurs issus de différentes universités du pays. Cette tendance est plus marquée à Bruxelles (68,4%) et en Flandre (59%), qu'en Wallonie (36,3%). Le fait que la pratique des pré-accords soit largement répandue ne signifie pas pour autant que l'électeur n'ait plus son mot à dire dans le processus électoral.

Selon des données de 2000, un tiers de ces accords ont échoué après les élections et dans la moitié des cas pour des raisons liées aux résultats de l'élection, soit qu'ils ne permettent plus de réaliser l'accord envisagé, soit qu'un autre parti ait pris une importance telle qu'il est devenu incontournable.

 

Il est à noter également qu’aucun préaccord électoral n’est de mise à Berchem-Sainte-Agathe. C’est libre de tout engagement que la LBR se présente devant les électeurs même si évidemment des discussions se sont tenues entre les différents partis démocratiques que compte notre commune.

 

Au-delà des partis, c’est bien sur un programme de gestion que devront s’entendre les partenaires de la prochaine majorité au soir des élections, dans l’intérêt de tous les Berchemois.

19:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2006

Quand les jeunes se mêlent de la politique communale

jeunes 3Le Conseil de la Jeunesse d'Expression française (CJEF)a réalisé un mémorandum de souhaits et de recommandations de la jeunesse qu'il présente actuellement aux divers élus locaux en vue des élections communales du 8 octobre. L'objectif est l'expression d'une parole jeune et une meilleure prise en compte des revendications de la jeunesse francophone au niveau local.

Rassemblant les diverses organisations des jeunes belges francophones, le CJEF est l'instance consultative officielle des jeunes de la Communauté française. Il peut remettre un avis d'initiative sur toutes les matières concernant la jeunesse. "On a vraiment voulu être présent lors du débat électoral," explique le président du CJEF, Carlos Crespo, "et aller à la rencontre du plus grand nombre de mandataires locaux dans notre zone d'influence qu'est la Communauté française."

Dans ce mémorandum, le CJEF requiert un accès plus aisé aux infrastructures communales, plus d'espace pour organiser des activités de jeunesse et l'amélioration de la qualité de vie des jeunes comme axe prioritaire de la politique communale. Ils réclament également des procédures administratives simplifiées pour les associations de jeunes. Le mémorandum complet peut être téléchargé sur le site
www.cjef.be.

La présentation du mémorandum aux élus locaux des différentes provinces s'effectue lors de conférences. "Nous avons déjà été à Namur et à Bruxelles. Dans le Brabant wallon, la conférence a dû être annulée car les élus locaux n'ont apparemment pas souhaité nous rencontrer," déclare Carlos Crespo. "Les réactions ont été intéressantes mais, au niveau de leur application, on verra ça le huit octobre prochain."

22:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2006

L'extrême droite n'hésite pas à faire sa pub sur le net

googleEn cherchant sur les sigles MR, PS, cdH ou Ecolo sur le moteur de recherche Google, l'internaute soucieux de se documenter à l'approche des élections communales ne trouvera pas seulement les résultats qui l'intéressent mais il aura droit aussi à la prose électorale et informatique de Force nationale, le parti extrémiste dissident du FN, présent dans la colonne de droite réservée aux publicités, constate-t-on également après la parution de cette information dans la presse francophone de ce mardi.

Force nationale exploite en fait en sa faveur les méthodes mises en place par la régie publicitaire de Google. Celle-ci permet à tout annnonceur potentiel d'acheter des mots clés en fonction des cibles qu'il vise. Le lien publicitaire s'affiche alors automatiquement lorsque l'internaute engage une recherche sur ces mots clés.

Force nationale n'innove pas vraiment en la matière puisqu'on se souvient qu'en France, l'UMP de Nicolas Sarkozy avait fait parler d'elle en achetant les mots "Outreau" ou "Mahomet" sur la Toile.

15:49 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/09/2006

À Berchem, ils s'aiment

Cherchez le nuage gris dans le paysage politique berchemois, il n'y en a pas vous répondra le bourgmestre sortant Joël Riguelle.

 

La petite commune du Nord-Ouest de Bruxelles a beau ne pas faire partie de celles où querelles et coups bas rythment les campagnes électorales, certains candidats au fauteuil maïoral s'en donnent à coeur joie lorsqu'il s'agit de critiquer ce qui n'a pas fonctionné sous l'actuelle majorité. Sauf qu'ici on se la joue façon gentille...

 

Au point que même entre des membres de l'opposition et de la majorité, on a fini pas se dire oui. Les FDF de la majorité ayant décidé de s'unir aux libéraux du banc de l'opposition, ne formant plus qu'un pour le futur scrutin, sous la bannière MR.

 

Alliance qui a de quoi inquiéter la liste du bourgmestre sortant (CDH-CD & V) lorsque l'on sait que la tête de liste MR, Benoît Schoonbroodt, remportait à elle seule 762 voix de préférence en 2000 (il était alors sur la liste FDF) ce qui lui valait la deuxième place après Julien Gooskens, grand vainqueur du dernier scrutin (818 voix de préférence). Joël Riguelle, qui a récupéré l'écharpe maïorale en cours de législature comptabilisait de son côté 482 voix. Ce qui lui avait permis d'accéder à l'échevinat de l'Urbanisme avant de succéder à Julien Gooskens.

 

La partie s'annonce donc serrée entre l'actuel échevin en charge de la Jeunesse, Benoît Schoonbroodt et Joël Riguelle, même si aucun ne prétend y penser pour l'instant, les deux hommes préférant vanter leur programme électoral.

 

Joël Riguelle et ses compagnons de route font de la sécurité leur cheval de bataille. Multiplication des agents de prévention sur le territoire berchemois et développement du système de caméras de surveillance en font partie. Suivent les domaines de l'information et de la participation des citoyens à la vie de la commune, les rénovations promises en terme d'environnement dont celle du parc Saint-Moulin.

 

Côté libéral, on a plutôt voulu mettre en avant les efforts à faire en terme de rénovation urbaine, de mobilité et de propreté publique dans la commune. L'aménagement de structures d'accueil de la petite enfance, petite enfance en augmentation sur le territoire berchemois, fait partie des promesses que les libéraux s'engagent à respecter sous la future législature.

 

Ecolo mise sur la création supplémentaire de logements sociaux dans la commune. Autre priorité que se fixe le parti actuellement dans la majorité : le développement culturel à Berchem. Sur le banc de l'opposition pour l'instant, les socialistes eux misent avant tout sur l'emploi et la garantie d'un enseignement performant, d'un accès à la culture et la pratique du sport pour tous.

 

Créé en 2000, le groupe citoyen Berch'M propose quant à lui d'axer les priorités sur la qualité de vie des Berchemois en exigeant notamment que les élus ne cumulent pas leur mandat avec d'autres fonctions, même si ces dernières sont d'ordre privé.

 

Partis qui tenteront d'accéder à la nouvelle majorité qui dès le 8 octobre prochain se verra modifiée par l'arrivée de nouveaux habitants dans la commune. Berchem vient en effet cette année de passer le cap des 20.000 habitants, ce qui signifie que la majorité se composera désormais de sept échevins au lieu de six, quant aux conseillers communaux, ils passeront de 25 à 27.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE-LES SPORTS du 25/09/2006

19:35 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2006

Le voile n'est pas interdit, dit Charles Piqué

Dimanche, dans un communiqué, le ministre-président bruxellois parle d'une "confusion": le port du voile n'a jamais été interdit, dit-il, ni pour les citoyens, ni pour les assesseurs. Ses instructions étaient un simple rappel du principe général de neutralité, à apprécier par les chefs de bureau.

 

Dans son communiqué, Charles Picqué explique que les instructions transmises aux présidents des bureaux de vote en vue des élections du 8 octobre en Région bruxelloise précisent que pour garantir la liberté de l'électeur, "la manifestation extérieure de toute forme d'expression politique, philosophique ou religieuse est interdite pour les membres des bureaux électoraux". Manifestement, l'information a été mal interprétée. "Dans aucune des instructions, le voile n'a été interdit, que ce soit évidemment pour les citoyens qui viennent voter ou pour les assesseurs", a expliqué M. Picqué.

 

Le passage incriminé vise en fait la "manifestation de signes ostentatoires destinés à influencer l'attitude et éventuellement le choix des électeurs, soit volontairement pour susciter une adhésion idéologique, soit involontairement par des signes considérés comme provocation".

 

Le président de bureau reste libre d'apprécier la situation, précise le ministre-président, mais une tradition culturelle, dès lors qu'elle ne verse pas dans l'excès, ne pourrait s'apparenter à un motif suffisant pour écarter un assesseur.

 

M. Picqué fait également remarquer que la liberté religieuse est garantie dans la Constitution. Il y voit là un motif qui permettrait d'échapper à des sanctions si un président du bureau écartait un assesseur qui manifesterait ostensiblement ses convictions.

 

Extrait du Site Internet – LE SOIR en ligne du 24/09/2006

22:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/09/2006

Un tract hors du commun !

Distribué durant ce week-end, ce tract people a vocation a marqué les esprits par l’originalité de son look et de sa présentation.

 

La forme ne galvaude en rien le fond, puisque ce petit journal de 8 pages vous présente mon bilan et mes projets pour Berchem-Sainte-Agathe.

 

Réalisé en collaboration avec 4 autres co-listiers, il marquera sans conteste les esprits et mettra un peu de couleurs et de punch dans une campagne un peu morose dans le chef des partis concurrents.

 

Bonne lecture.

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22/09/2006

Trop peu d'assesseurs dans certaines grandes villes

Les villes de Bruxelles, Turnhout, Anvers, Tongres et Malines vont manquer d'assesseurs pour les élections communales du 8 octobre prochain. Le parquet a annoncé qu'il poursuivra ceux qui essayent d'éviter de remplir leur devoir.

Le président de l'arrondissement électoral de Malines, André Van Praet, estime ainsi qu'en moyenne, sur les dix assesseurs que chaque président de bureau doit convoquer, seuls deux répondent présents. Tous les refus sont transmis au parquet et les personnes qui n'ont pas de justificatif suffisant seront poursuivies.

"A court terme, nous espérons conclure des règlements à l'amiable qui pourront monter jusqu'à 200 euros", a souligné Jan Coppens, premier substitut à Malines. Des contrôles seront effectués le 8 octobre chez ceux qui ne se sont pas manifestés et les certificats médicaux seront analysés. Le peu de réponse serait également lié au fait que les convocations ont été envoyées tardivement.

23:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/09/2006

A Bruxelles, les candidats "quadras" sont les plus nombreux

Les quadragénaires seront les plus représentés à l'occasion du prochain scrutin communal dans la capitale, ressort-il d'une analyse de la pyramide des âges des 3.529 candidats inscrits sur les 141 listes enregistrées dans les 19 communes de Bruxelles.

Selon les données recueillies par le ministère de la Région de Bruxelles-capitale, 884 candidats ont en effet entre 40 et 50 ans. Ils sont suivis de près par les quinquagénaires (831) qui précèdent les candidats âgés de 60 ans et plus (679) et les trentenaires (675), alors que 460 candidats ont moins de 30 ans. Dans le top 10 des listes, la présence féminine (539) représente un bon tiers des candidats. Les candidats européens non belges sont au nombre de 175, soit pratiquement 5% de l'ensemble. C'est à Ixelles (26), qu'ils sont le plus représentés.

Cette commune précède en la matière la Ville de Bruxelles (21), la plus grande commune en termes de superficie et de population et Etterbeek (17). Ces trois communes se partagent les principaux sites des institutions européennes.

21:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/09/2006

Prime à la mobilité douce en région bruxelloise

A l'instar de ce que font déjà la Flandre et la Wallonie, la Région de Bruxelles-capitale offrira à partir du 1er octobre un bon à valoir en matière de mobilité douce à tout qui renonce à sa voiture en remettant sa plaque d'immatriculation. Celui-ci prendra la forme, soit d'un abonnement pour les transports en commun et un abonnement Cambio Start (voiture partagée) d'un an, soit d'un abonnement Cambio Start d'un an et une prime vélo d'une valeur de 400 euros maximum.

Donnant le signal de départ d'une vaste campagne d'information via notamment la distribution de quelque 500.000 brochures explicatives, les ministres bruxellois du Transport Pascal Smet et de l'Environnement Evelyne Huytebroeck ont affirmé mercredi que l'objectif était de convaincre quelque 2.500 personnes de renoncer à leur véhicule. La contrepartie à ce renoncement sera renouvelée pour une année complémentaire, si en plus de la radiation de la plaque, l'automobiliste fait procéder à la destruction de sa voiture immatriculée avant 1997 dans un centre agréé.

19:22 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/09/2006

Les SAS en panne, faute d'accord bruxellois

Les services d'accrochage scolaire (SAS), structures chargées de socialiser les jeunes en rupture avec leur parcours scolaire, "nés par opposition à 'l'école des caïds'", s'étonnent de ne pas avoir reçu les moyens promis en mai, le financement bruxellois n'ayant pas été acquis.

Au printemps dernier, la ministre-présidente de la Communauté française, Marie Arena, avait présenté les moyens dégagés pour ces SAS, en soulignant que 80% des jeunes qui passent par ces structures réintègrent l'école. De huit SAS, on passera à douze, dont neuf en Wallonie et trois à Bruxelles qui doivent assurer ensemble la prise en charge de quelque 400 jeunes par an.

Le principe est acquis et le projet de décret pourrait être soumis au vote du parlement de la Communauté française vers le 15-20 octobre, cependant, "à ce stade, la Région Bruxelles-Capitale n'a toujours pas confirmé sa participation financière aux trois SAS bruxellois". "Résultat: aujourd'hui, c'est tout le décret qui coince, le texte ne pouvant évidemment pas sortir sans l'accord de financement". Chez Marie Arena, on tempère cette vision pessimiste.

21:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/09/2006

L'école, un choix politique !

Quel rapport entre communes, provinces et enseignement? Pour un peu plus d'un tiers des élèves, l'organisation de l'école dépend de ce niveau de pouvoir. L'échevin de l'Instruction publique ou l'élu provincial est son «pouvoir organisateur». Autrement dit, c'est lui qui a la responsabilité de son école.

 

Quelle est sa marge de manoeuvre? Toutes les écoles du paysage communautaire subventionnées par la Communauté française doivent évidemment se conformer à certaines dispositions légales qui concernent, entre autres, les inscriptions, la structure de l'enseignement, les programmes de cours, l'inspection. Dispositions rédigées et adoptées au niveau du gouvernement de la Communauté française et initiées par ses ministres de l'Enseignement obligatoire et de l'Enseignement supérieur.

Ceci dit, chaque réseau (et donc le réseau des communes et provinces qui nous intéresse ici) dispose d'une certaine liberté pédagogique.

Pour rappel, l'enseignement de la Communauté française est divisé en deux grandes branches: l'enseignement libre et l'enseignement officiel. Ce dernier se divise en deux réseaux: le réseau organisé et financé par la Communauté française, et le réseau subventionné par la Communauté mais organisé par les communes et provinces dont nous parlons.

 

Une école au moins

Chaque commune de la Communauté française est tenue d'organiser au moins une école fondamentale. Une mission que certaines élargissent au secondaire et, plus rarement, au supérieur. Première liberté de l'élu politique, donc: ouvrir un établissement. Celui-ci devra répondre aux principes fixés à d'autres niveaux. Au cadre fixé par le gouvernement communautaire. Puis à la charte à laquelle adhèrent toutes les écoles officielles.

Qu'est-ce qui, dès lors, peut distinguer le travail d'un élu de celui d'un autre? D'abord, c'est lui qui engage le personnel des écoles, les enseignants et les autres. Mission difficile, en période de pénurie... Lui, aussi, qui veille (ou devrait veiller: lire interview page suivante) aux bonnes relations entre école et parents. Lui, encore, à qui revient de défendre les valeurs de l'école publique (égalité entre les enfants, accueil de tous sans discrimination, hétérogénéité des classes,...)

 

Concernant le matériel, les infrastructures, les activités (notamment extra-scolaires) et autres «facilités» à disposition des élèves, le pouvoir organisateur communal ou provincial ne fait pas tout ce qu'il veut. La règle des «avantages sociaux» oblige tout échevin qui accorderait certains avantages à ses écoles (ce qui est considéré comme avantage est défini dans une liste précise) à offrir les mêmes aux autres établissements situés sur le territoire de sa commune même s'ils appartiennent à d'autres réseaux. Les «extras» n'ont pas complètement disparu du paysage pour autant. En terme de transport scolaire, par exemple, ou de personnel de surveillance pour garderies entre autres. Tout est question de budget. Lequel est bel et bien voté par le Collège des bourgmestre et échevins auxquels il appartient de placer l'enseignement dans leur priorité ou pas.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 18/09/2006

19:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/09/2006

Journée sans voiture: les cyclistes grillent les feux rouges !

Ce dimanche, c'était la Journée sans voiture à Bruxelles. Qui ne le sait pas ? Entre ceux qui pestent et ceux qui applaudissent, il faut choisir son camp. L'opération a commencé dans le calme. Si les cyclistes, rois de la rue pour un jour, sont tenus de respecter le code de la route, il n'est pas rare d'en voir griller les feus. La capitale montre un visage fort différent, moins pratique pour certains, mais tellement plus agréable pour d'autres.

"On notait déjà assez bien de monde et, évidemment, peu de voitures", a indiqué la police, qui n'a relevé aucun incident pour l'instant, à l'exception de la chute d'un cycliste, qui a dû être hospitalisé.

Aujourd'hui, les véhicules de la STIB étaient accessibles gratuitement. Seuls les détenteurs d'un laisser-passer étaient autorisés sur la voie publique, à 30 km/h maximum. Les tunnels sont fermés à tout trafic.

Ce dimanche sans voiture s'intègre dans la semaine européenne de la Mobilité, organisée du 16 au 22 septembre.

19:17 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/09/2006

Baisse de la consommation de médicaments en Belgique

La consommation de médicaments a baissé pour la première fois en Belgique au cours du premier semestre 2006, tant en volume qu'en valeur, rapporte samedi De Tijd. Le budget consacré au remboursement des médicaments affichait fin juin un excédent de près de 20 millions d'euros. Les actions visant à promouvoir une consommation intelligente des médicaments (génériques) semblent porter leurs fruits, constate De Tijd.

Depuis septembre 2005, la part de marché des médicaments meilleurs marché (médicaments génériques et médicaments originaux au tarif de remboursement) est passée de 18% à 36,3%. Depuis cette date, les médecins ont l'obligation de prescrire au moins 27% de médicaments génériques, lesquels doivent coûter 30% de moins que le prix de référence. La part de marché des médicaments brevetés est restée à 26%.

20:28 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2006

Ce sera le 14 !

Le tirage au sort du numéro des listes communales a eu lieu ce jeudi après-midi à l’administration communale de Berchem-Sainte-Agathe.

La Liste du Bourgmestre Riguelle s’est vu attribué le numéro 14.

Les autres listes communales sont le PS-Spa (15), Berch’m (16) et Vivant (17).

 

Rappelons qu’avec l’arrivée du vote électronique ce numéro n’a plus la même importance que par le passé et qu’il détermine seulement la place de liste sur l’écran de votre ordinateur. Dans notre commune, 7 listes seront en compétition. Le MR (2), le VB (5), Ecolo (8) et les listes citées plus haut. Il vous appartiendra donc de cliquer sur la case LBR – 14 pour retrouver nos candidats et nous soutenir.

 

N’oubliez donc pas que je suis le 4e candidat sur la liste 14 !

23:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2006

Berchem la rajeunie

Nul ne le contestera, ces six dernières années, Berchem a rajeuni… La commune, qui a passé les 20.000 habitants, a vu débarquer de nombreux jeunes à la recherche d’un habitat pas trop cher, vert, aux portes de Bruxelles. Et, la tendance n’est pas près de s’arrêter puisque la courbe des âges compte encore beaucoup de 70-80 ans qui seront tôt ou tard remplacés par d’autres ménages.

 

Succession.

Le maïorat a lui aussi pris un coup de jeune : à mi-législature, comme convenu au soir du scrutin, Julien Gooskens a passé le flambeau à Joël Riguelle, à la tête d’une majorité composée de la liste du Bourgmestre (CDH-CD&V), du FDF et d’Ecolo. Si le bourgmestre affirme que tout s’est toujours bien passé ; dans l’opposition, la vision est moins rose. « Il y avait une somme de personnalités, mais pas de projet commun », note Marc Hermans de Berch’m. « Il semble que le bourgmestre ait été prisonnier de son allié Ecolo », complète le conseiller libéral Alain Darbé. Et de citer le dossier des caméras, auxquels les verts se sont longtemps opposés. Conclusion, les engins sont achetés mais toujours pas installés.

 

Finances en danger.

Mais si les opinions divergentes ont freiné certaines avancées, c’est aussi les problèmes financiers qui ont ralenti la cadence. Le déficit actuel annuel peut se chiffrer à 1 million d’euros, ce qui s’explique en partie par la dotation générale trop faible perçue par la commune. En 2005, elle a donc reçu une aide de 2,5 millions du Fonds de Refinancement des Trésoreries communales mais s’est engagée, en échange, à respecter jusqu’en 2010 un plan financier sévère. Ce qui freine les investissements.

 

De nouvelles ressources.

Deux grosses opérations soulageront toutefois bientôt le portefeuille. A commencer par l’hôpital Albert Laurent, gouffre des finances du CPAS. Un accord avec Saint-Luc a été conclu pour la reprise en partenariat de cette institution de revalidation. L’accord est sur la table de la Région mais le PS local, qui aurait préféré un rapprochement avec Iris, décrie « cette privatisation et cette confessionnalisation ».

 

Autre soulagement : la Porte d’Ostende, développé par Codic avec l’appui de la commune, au bout du boulevard Charles-Quint. Le projet prévoit 80 logements et 31.000 m2 de bureaux d’ici 2009. Ce qui rapportera 300.000 euros par an en taxes.


Voiries.

Malgré son problème financier, on ne peut toutefois pas dire que la commune a chômé. Depuis 2000, Berchem bénéficie d’un Plan communal de développement qui lui permet de mettre sur pied des projets de manière cohérente. Les voiries et trottoirs ont ainsi bénéficié, eux aussi, d’un rajeunissement. Et ce compris l’avenue Josse Goffin qui a été liftée, grâce à un subside régional de 3 millions et au financement de l’étude par la commune. Un dépoussiérage des rues qui s’est accompagné de mesures de prévention et de répressions concernant les incivilités (déjections canines, tags, etc.).

 

Zone bleue.

La mobilité n’a pas non plus été oubliée, avec la multiplication des zones 30 et la réactivation de la zone bleue du centre, grâce au contrôle par une société privée. Une mesure qui, selon une enquête du conseiller libéral Stéphane Tellier, réjouit les riverains mais dérange les habitants des rues périphériques et ceux qui travaillent sur la zone. « Il faut une application moins dogmatique », insiste-t-il.

 

Place Schweitzer.

Parler des voiries berchemoises sans parler de cette emblématique place, ce serait oublier l’essentiel. Car c’est là l’un des flops de la majorité. Le dossier est aujourd’hui sur les rails. Un concours d’architecture sera lancé et la Région financera les travaux… Mais il aura fallu 6 ans pour y arriver, au grand dam des commerçants.

Logements et citoyenneté.

La majorité peut cependant s’enorgueillir d’autres avancées. Ainsi, question logement, la société Sorelo construit actuellement 33 appartements sociaux, rue des Soldats, sur un terrain appartenant à la commune.


En ce qui concerne les services aux citoyens, de nombreuses nouveautés sont aussi à noter : création d’une maison de la Participation - un projet cher à Ecolo mais qui a mis du temps à se développer faute de motivation des autres partenaires, naissance d’une aide juridique, d’un du site web…


Manque de gestion ?

Bref, les idées n’ont pas manqué sous cette législature et beaucoup de choses ont été lancées, parfois tardivement, il faut l’avouer. « Il y a des initiatives, concède Marc Hermans. Mais il y a aussi un manque de gestion et de suivi de ces idées. » Et de citer l’exemple de la nouvelle cafétéria de la salle des sports, déjà fermée faute de concessionnaire. L’objectif de la prochaine majorité sera donc là : essayer de faire grandir les pousses plantées depuis 2000 ; oeuvrer au rajeunissement… mais avec maturité.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 14/09/2006

22:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2006

Des CPAS sous pression

L'aide sociale communale est peu évoquée dans le débat électoral. Pourtant, les élections signifient le renouvellement de la direction des CPAS. Une institution qui n'en finit plus d'hériter de nouvelles et lourdes missions.

 

Le 1 er janvier 2007, les Centres publics d'action sociale (CPAS) auront 30 ans d'existence, 30 ans durant lesquels les pratiques de gestion du service public et de travail social en CPAS auront largement évolué. Tant en quantité qu'en diversité. Au commencement, le CPAS a pour mission d'offrir à ceux qui vivent dans la précarité ou qui sont confrontés à des difficultés sociales une aide. Dans chaque ville ou commune belge, on trouve un CPAS (loi de 1976), par ailleurs la loi stipule que toute personne séjournant en Belgique a droit à l'aide sociale.

 

Cette aide a pour but de permettre à chacun de mener une vie conforme à la dignité humaine. Reste que le constat est général: la mission du CPAS ne se limite plus à fournir une aide financière via le revenu d'intégration sociale (RIS) à ceux qui sont exclus du chômage. Au fil des années, les CPAS ont hérité d'autres «clients» et d'autres tâches: la mise à l'emploi de leurs allocataires, la médiation de dettes pour les surendettés, la fourniture d'aide psychosociale, d'aide juridique, d'un logement, etc. Et, jusqu'à l'année dernière, où le gouvernement fédéral leur a confié la distribution des avances sur pensions alimentaires et celle des chèques-mazout. Pour ce faire, les CPAS reçoivent certes des moyens, mais la plupart des centres des grandes villes explosent leur contrat de gestion. En cause: une inflation de dossiers qui grèvent leur budget. Par ailleurs, service de première ligne, le CPAS jouit aussi d'une certaine autonomie qui lui permet certaines initiatives rarement neutres financièrement (maison de repos, accueil d'urgence, etc.).

 

Les communes épongent

De quoi envenimer parfois les relations avec les édiles communaux. Car si les administrations locales dégagent annuellement des moyens pour le fonctionnement de leur CPAS, elles endossent également leur déficit budgétaire. Ainsi, alors que les versements de RIS augmentent lentement mais sûrement dans les grandes villes, les CPAS ne sont remboursés que partiellement par le fédéral. Le différentiel reste à charge de la commune. Pour autant, si tout le monde s'accorde pour estimer l'échelon local le plus approprié pour distribuer l'aide sociale la plus calibrée, une récente réforme stipule que dorénavant le président du CPAS siège au sein du collège des bourgmestres et échevins avec voix délibérative, sauf lorsqu'il s'agira d'exercer la tutelle sur le CPAS. Une manière peut-être de réduire l'éventuel hiatus qui peut parfois se produire entre CPAS et communes. Il n'en demeure pas moins que les relations entre CPAS et autorités de tutelle défrayent rarement la chronique. Ce n'est qu'à l'approche des communales que les critique fusent, les CPAS reprochant parfois aux échevins communaux de multiplier les initiatives sociales «incohérentes mais dégageant un parfum électoral», déplorait récemment la conférence des présidents de CPAS de la Région bruxellois. Des présidents jaloux de leurs prérogatives? La philippique est en tout cas de bonne guerre, car la présidence d'un CPAS confère indéniablement un certain pouvoir, pouvoir qui résulte toutefois d'une alchimie politique. Ainsi, ce sont les conseillers communaux qui désignent les nouveaux conseillers de l'action sociale (les deux casquettes ne sont pas incompatibles). Ces derniers désigneront ensuite le futur président du CPAS qui ne doit pas nécessairement faire partie du cercle des conseillers. Ladite présidence suscite, de manière caricaturale car on recense quand même près de 600 CPAS, généralement plutôt les appétits socialistes et écolos. Les libéraux et les centristes préférant les échevinats sociaux, des classes moyennes ou encore l'instruction publique.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 13/09/2006

22:48 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/09/2006

Les élections auront peu d'influence sur la politique fédérale

L'influence des élections communales sur la politique fédérale, des Communautés et des Régions est assez limitée. Certes, les partis seront attentifs à leurs résultats et à ceux de leurs adversaires mais dans beaucoup de communes, l'électeur ne doit pas se prononcer sur des listes de partis mais sur des regroupements, cartels et autres listes du bourgmestre ou intérêts communaux.

Les élections du 8 octobre auront peut-être une connotation particulière après les "affaires" qui ont secoué le PS à Charleroi ou à Namur. Mais auront-elles une influence ailleurs que dans les communes concernées? Toujours concernant le PS, on sera aussi attentif à Bruxelles. Laurette Onkelinx se présente à Schaerbeek. Celle que l'on cite parfois comme prochaine présidente du parti affronte l'actuel bourgmestre FDF (MR) Bernard Clerfayt et rien ne permet de dire qu'elle va l'emporter.

Il sera aussi intéressant de voir le résultat de la présidente du cdH Joëlle Milquet à Bruxelles. Quant au président du MR Didier Reynders, il conduit la liste de son parti à Liège avec le but affiché de devenir bourgmestre. Enfin, autre président de parti à suivre: celui du FDF, Olivier Maingain. Il doit affronter la large coalition réunie par Danièle Caron, elle-même issue du FDF, à Woluwe-Saint-Lambert. Le résultat de M. Maingain pourrait bien avoir une influence sur sa position au sein du parti.

De façon plus générale, il sera intéressant de suivre les négociations pour la formation des majorités. Le PS privilégiera-t-il le MR ou le cdH? La réponse pourrait indiquer les préférences des uns et des autres pour les alliances à venir. L'extrême-droite francophone apparaît divisée dans bien des communes. Une attention particulière se portera toutefois sur son score à Charleroi. Les affaires qui l'ont ébranlé pourraient lui être profitable et en faire le deuxième ou le troisième parti de la ville.

Du côté flamand, l'équation est différente et la question récurrente est toujours relative aux résultats du Vlaams Belang et à l'attitude des autres partis à l'égard de celui-ci. Certains se laisseront-ils tenter par des alliances? L'autre grande question sera de savoir si le CD&V/NV-A confirme sa montée en puissance des dernières élections régionales. Enfin, plusieurs hommes politiques jouent sans doute leur avenir politique. Tel le président du VLD Bart Somers, à Malines, dont il est le bourgmestre.

L'ensemble donnera des indications pour l'avenir mais risque de ne pas avoir d'influence immédiate. Pendant les quelques mois qui suivront les élections, chacun affûtera ses armes en vue des législatives prévues en juin 2007. Les mois avant ces élections législatives seront marqués par la confection du budget 2007 et par les négociations sur la déclaration de révision de la Constitution qui devra être votée avant la dissolution du parlement si l'on veut rendre possible une réforme de l'Etat sous la prochaine législature.

23:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2006

Débat télévisé - élections communales à Berchem-Sainte-Agathe

Ne manquez pas le débat télévisé entre les têtes de listes des principales formations politiques démocratiques berchemoises avec Joël Riguelle (LBR), Benoît Schoonbroodt (MR), Vincent Lurquin (Ecolo)), Marc Hermans (Berch’m) et Marc Ghilbert (PS-SPa). Le débat sera diffusé ce mardi 12 septembre sur l’antenne de Télé-Bruxelles à 21h, 22h et 23h.

23:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les cartes d'identité électroniques posent toujours des problèmes

Le nombre de communes qui connaissent des problèmes avec les cartes d'identité électroniques reste élevé. Deux députés ont mené en août une enquête à ce sujet auprès de 25 communes.

S'ils constatent que l'introduction d'un helpdesk, où le public peut poser des questions au sujet des nouvelles cartes d'identité, fonctionne beaucoup mieux, les députés dénoncent les problèmes techniques, affirmant que huit à neuf communes sur dix font état de pannes.

Par ordre décroissant, les communes constatent des problèmes de défectuosité des lecteurs de cartes, le traitement des photos qui ne fonctionne pas, des ratés dans la connexion avec le Registre national et des retards dans l'activation de la carte d'identité électronique. Parmi les défectuosités inquiétantes, ils signalent des puces électroniques qui se détachent, ce qui entraîne précisément la suppression de l'aspect électronique de la carte d'identité.

 

Le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael a répondu aux critiques lancées par les deux députés. En ce qui concerne les lecteurs de cartes, toutes les communes ont été contactées en 2005 pour signaler d'éventuels problèmes. Cent nonante ont répondu et ces problèmes avaient tous été résolus en mars 2006, a affirmé Patrick Dewael. Les nouveaux problèmes seront résolus de la même manière.

Au cours du premier semestre 2005, le système a été inaccessible pendant 2,44% des heures de bureau. Ce taux avait chuté à 0,59% au premier semestre 2006. Quant au traitement des photos, le taux de photos refusées s'élève à 0,71%. Le cas de cartes à puce qui se détachent (0,15% du total) est resté limité à la phase-pilote. Après avril 2005, les cartes à puce produites ne présentaient plus ce défaut que dans 0,004% des cas, ajoute encore le ministre de l'Intérieur.

22:16 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2006

Francophone paresseux, Flamand travailleur ?

Trois quarts des francophones se disent prêts à travailler souvent plus tard, tandis qu'ils ne sont que 62 % des Flamands à y être disposés.

Tel est l'un des enseignements d'un sondage publié par Le Soir et Références qui, selon le quotidien, nuance fortement quelques clichés et en confirme d'autres. Pour 38 % des francophones, prester une heure supplémentaire est presque une évidence, pour 30 % au nord du pays à penser de même.

Et pour un quart des Flamands, il serait impensable de ne pas prendre sa pause déjeuner, contre 15 % côté francophone. Au niveau des langues, 64 % des francophones reconnaissent que ce sont leurs collègues néerlandophones qui font souvent l'effort de parler français, pour 26 % des cas en sens inverse.

Pourtant, l'enquête indique que l'origine linguistique de chacun joue fort peu dans le comportement au travail, note Le Soir. Le sondage porte sur 503 internautes de 25 à 54 ans et sa marge d'erreur est de 4,3 %.

21:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2006

Nouveaux pauvres: comment faire face

La demande des présidents de CPAS aux futurs élus. Les « nouvelles pauvretés », une réalité vécue par les travailleurs des 19 CPAS bruxellois, et relayée par leurs présidents. Qui hier ont profité des communales pour suggérer les moyens de les contrer. Notamment par une meilleure collaboration des futurs pouvoirs communaux.

 

Exemples? Des échevins des Affaires sociales lancent leur petite idée, genre centre médical ou de jour pour aînés; ou de contact dans des quartiers difficiles. Sans concertation voire en double emploi avec des initiatives déjà lancées par les CPAS.

 

Le problème, ont répété hier cinq présidents (Bruxelles, Ixelles, Schaerbeek, Saint-Josse et Watermael) vient de l'émergence grandissante des « nouvelles pauvretés ». Autrement dit ces personnes qui sans avoir un statut d'« assistables » (chômeurs, invalides, pensionnés) «  ont un travail, un logement... Mais n'arrivent plus à suivre dans au moins deux domaines », dit Yvan Mayeur (Bruxelles).

 

La santé: « Des gens privilégient un logement adéquat, au détriment de soins quitte à s'endetter à ce niveau », selon Michel Colson (Watermael).

 

Le logement, « mais en fin de compte, le CPAS est sollicité face aux factures », ajoute Anne Herscovici (Ixelles). Ces missions dérivées, selon les présidents, concerneraient aujourd'hui au moins 30.000 demandeurs à Bruxelles.

 

Donc, il serait bon que les futurs « décideurs communaux coordonnent des politiques sociales faisant des CPAS les pivots de ces politiques, vu leur professionnalisme ». Cela permettrait en retour une économie de temps et de moyens... qui pourraient être réinjectés dans le soutien aux assistants sociaux chargés de détecter et d'encadrer des misères souvent cachées.

 

Plus de collaboration communale pour enrayer le surendettement des nouveaux pauvres.

 

Extrait du Journal LA CAPITALE du 09/09/2006

21:48 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/09/2006

Elections : règles différentes selon la Région...

Le 8 octobre prochain, les élections communales se déroulent pour la première fois selon des règles différentes dans les trois Régions du pays. L'un des volets des accords du Lambermont consacrait en effet la régionalisation de la loi communale.

Bourgmestre
La grande différence entre les Régions est relative au mode de désignation des bourgmestres. Seule la Région wallonne a vraiment changé fondamentalement les choses. Le bourgmestre y sera le candidat qui aura recueilli, sans tenir compte de l'effet dévolutif de la case de tête, le plus de voix de préférence sur la liste la plus importante parmi celle qui composent la majorité. Autre grande nouveauté: le droit de vote des électeurs d'origine non-européenne. Les Européens pourront quant à eux voter pour la deuxième fois.

Dangers
L'élection directe des bourgmestres a été au coeur des discussions politiques sous la précédente législature régionale mais on s'est rapidement rendu compte des dangers du système. Les craintes concernent notamment l'élection d'un bourgmestre Vlaams Belang à Anvers ou plus généralement l'élection d'un bourgmestre qui ne disposerait d'aucune majorité au Conseil communal. Finalement, la Flandre et Bruxelles n'ont rien changé. Seule la Wallonie a modifié les règles du jeu.

Parité
Dans les trois Régions, les listes doivent comprendre le même nombre d'hommes et de femmes. En Wallonie et à Bruxelles, les deux premières places doivent être occupées par un homme et une femme. En Flandre, la présence des deux sexes est obligatoire sur les trois premières places. En Wallonie et à Bruxelles, la règle est restée la même qu'en 2000 pour l'effet dévolutif du vote en case de tête. Elle est réduite de moitié. En Flandre, le vote en case de tête ne compte plus que pour un tiers.

Choix de l'électeur
Par ailleurs, la Constitution impose la présence d'au moins un représentant de l'autre sexe dans les Collèges des bourgmestre et échevins. Des voix s'étaient élevées en Wallonie pour pointer du doigt la difficulté de mettre en oeuvre cette disposition, essentiellement dans des petites communes, si aucune femme n'est élue ou ne souhaite devenir échevine. Le gouvernement a donc convenu que la majorité pourra alors désigner un échevin à l'extérieur du Conseil communal. Il n'a pas souhaité que ce poste revienne à une personne siégeant dans l'opposition, pour respecter le choix de l'électeur.

Motion de méfiance
Toujours en Wallonie, le président du CPAS siégera à l'avenir dans le Collège avec voix délibérative, sauf lorsqu'il s'agira d'exercer la tutelle sur le CPAS. Le Collège des bourgmestre et échevins devrait en outre devenir le "Collège communal". Une règle similaire est prévue en Flandre à partir de 2012. Pour améliorer le fonctionnement démocratique des communes, on a aussi instauré en Wallonie le principe de la motion de méfiance constructive en vue du remplacement d'un ou de plusieurs membres du Collège qui, pour des manquements avérés, n'auraient plus la confiance d'une majorité d'élus.

Flandre et Bruxelles
Quant à la Flandre, elle a prévu que les membres de l'éxécutif seront obligés de prouver leur connaissance du néerlandais. Dans la Région de Bruxelles-capitale, les modifications intervenues visent surtout à améliorer la mise en place des majorités avec notamment des modifications dans les règles de présentation des bourgmestres et échevins. Ceux-ci devront avoir le soutien d'une majorité à la fois au sein de la liste dont ils sont issus et du Conseil communal. De plus, les délais d'installation du Conseil et du Collège sont raccourcis.

22:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2006

Chèque langue pour aider les jeunes demandeurs d'emploi à Bruxelles

Afin de pouvoir mieux se défendre lors d'un entretien d'embauche, les jeunes demandeurs d'emploi de la capitale peuvent bénéficier, depuis le 1er septembre, d'un chèque langue d'une valeur maximale de 2.250 euros. Celui-ci leur ouvre l'accès à une soixantaine d'heures de cours d'apprentissage intensif.

Le dispositif présenté jeudi par le ministre bruxellois de l'Emploi, Benoît Cerexhe (cdH), et par le directeur général de l'ORBEm, Eddy Courthéoux, dans les locaux de la société Berlitz, un des partenaires privés de l'opération, constitue la mise en oeuvre d'une des mesures du Contrat pour l'Economie et l'Emploi du gouvernement régional.

La public-cible, estimé à 5.000 personnes, est celui des jeunes demandeurs d'emploi âgés de moins de 30 ans qui représente quelque 30% des chômeurs de la capitale. Pour accéder à ces chèques, le demandeur d'emploi devra être inscrit dans un Contrat de Projet Professionnel conclu avec l'ORBEm.

21:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/09/2006

697 bureaux de vote ouverts de 8 h à 16 h

Le ministre président de la Région bruxellois Charles Picqué (PS) a présenté hier les dates et éléments clés des élections communales du 8 octobre prochain.

 

Les 592.000 électeurs bruxellois (+ 6,63 % par rapport à 2000) pourront voter le 8 octobre prochain dans un des 697 bureaux de votes disséminés dans les 19 communes de la capitale entre 8 h et 16 h.

 

Le 8 septembre prochain constituera la date ultime à laquelle le président du bureau principal désigne les présidents de bureaux de vote.

 

Le dépôt des listes de présentation de candidats entre les mains du président du bureau principal aura lieu les 9 et 10 septembre de 13 h à 16 h.

 

Le 14 septembre, il sera procédé au tirage au sort pour les listes qui n'ont pas obtenu un numéro d'ordre commun. À la même date, les listes électorales seront arrêtées définitivement.

 

La communication de la liste officielle des candidats est programmée pour le mardi 19 septembre.

 

Pour les électeurs qui seront en séjour temporaire à l'étranger le 8 octobre, le 23 septembre constituera la date ultime pour introduire une demande de procuration.

Le 8 octobre, l'électeur qui n'a pas reçu sa lettre de convocation électorale peut la demander au secrétariat communal jusqu'à midi.

 

À l'issue du scrutin, les résultats officiels définitifs seront publiés le 22 octobre. L'installation des conseils communaux et collèges échevinaux aura lieu du 1er au 8 décembre.

 

Le ministre-président a enfin précisé qu'une campagne de sensibilisation au vote serait organisée via plusieurs médias (brochure, radio, télévision, flancs de bus, trams, journaux). En 2000, 17 % des électeurs bruxellois avaient renoncé à voter alors que le vote est obligatoire. Par ailleurs, un simulateur de vote se baladera de commune en commune durant ce mois de septembre.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE-LES SPORTS du 06/09/2006

18:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2006

Suivre les élections sur le web

La Tribune de Bruxelles a réalisé avec l'aide de tous les candidats aux élections communales un exercice sans précédent : créer une base de données gratuite et consultable par tous qui reprend l'ensemble des candidats de toutes les listes démocratiques. Et ce,  dans chacune des 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale.


Au delà des noms et des candidats que vous découvrirez, vous pourrez ainsi mettre un visage sur chacun et chacune des protagonistes de ces élections.


Vous aurez également l'occasion de mieux les connaître par le biais de leur CV. Enfin, vous pourrez vous faire une opinion sur le programme des candidats de votre commune en prenant connaissance des engagements qu'ils prennent pour ces élections.

 

Rendez-vous sur le site : www.tbx.be.

19:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2006

Bruxelles sans voiture ce sera le dimanche 17 septembre

Pour la cinquième année consécutive, les voitures seront interdites de circulation sur les 160 km2 de la région bruxelloise, le 17 septembre prochain à l'occasion du "dimanche sans voiture".

Seuls les véhicules de la STIB, plus en nombre que lors d'un dimanche ordinaire, et accessibles gratuitement, les taxis, les personnes handicapées, et les détenteurs d'un laisser-passer à demander d'ici le 13 septembre seront autorisés à se déplacer motorisés.

L'événement s'intègre dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité. Quelque 60 activités spécifiques seront organisées dans son contexte.

19:21 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/09/2006

Notre site Internet est accessible !

Après plusieurs semaines de préparation, le site de la Liste du Bourgmestre Riguelle (LBR) a inauguré son site Internet ce dimanche 3 septembre 2006.

 

Comme notre liste, ce site est bilingue et il vous permet de faire connaissance avec nos différents candidats.

 

Notre site vous présente également les nombreuses réalisations de la LBR ces 6 dernières années et nos projets pour les 6 prochaines !

 

N’hésitez pas à surfer sur le : www.lbr.cc

23:14 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2006

Elections communales à Bruxelles: les numéros des partis

Les mains innocentes de deux enfants ont procédé ce mardi 29 août dans la capitale au tirage au sort des numéros pour les partis représentés au Parlement bruxellois, à la Chambre et au Sénat et qui présentent des candidats aux élections communales à Bruxelles.

 

Le numéro 1 va au PS; le 2 au MR; le 9 à Ecolo; le 12 au cdH; le 6 au FDF et le 8 au MCC. En ce qui concerne les autres formations, le 3 va à Groen!, le 4 au VLD-Vivant, le 7 au CD&V, le 10 à Spirit, le 13 à la N-VA. Le Vlaams Belang et le FN ont respectivement le 5 et le 11. Le sp.a ne dispose pas de numéro à Bruxelles car il est associé à d'autres dans l'ensemble des 19 communes.

 

Le 14 septembre, on tirera au sort dans chaque localité les numéros des "listes communales".

 

La Liste du Bourgmestre Riguelle (LBR) connaîtra donc le numéro de sa liste à la mi-septembre. Rappelons que les candidats cdH et CD&V se présenteront sur cette liste et qu’ils n’utiliseront donc pas leur numéro national.

17:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |