31/05/2006

Tax-on-web opérationnel pour remplir votre déclaration 2005

Depuis ce mercredi, le contribuable peut remplir sa déclaration d'impôts sur internet, via Tax-on-web. Le système a été testé ces dernières semaines avec les déclarations de plus de 1.500 agents de la fonction publique. Votre déclaration d'impôts devra quant à elle être rentrée le 19 juillet au plus tard.

 

Didier Reynders, le ministre des Finances, a présenté les nouveautés qui donneront lieu à une nouvelle diminution des impôts. C'est ainsi qu'est notamment entré en vigueur, pour l'année fiscale 2005, le nouveau régime de déduction des emprunts hypothécaires. Le ministre des Finances a également évoqué le relèvement de la déduction fiscale pour les dépenses visant à réduire la consommation d'énergie et pour l'épargne-pension. Par ailleurs, la déduction des frais de garde d'enfants est étendue jusqu'à l'âge de 12 ans, tandis que l'achat d'une voiture "propre" bénéfice elle aussi d'un allègement d'impôts.

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30/05/2006

Pas de tarif réduit le week-end

Etendre le tarif bihoraire d'électricité au week-end ? La Flandre appliquera la mesure dès le 1er janvier 2007. La Wallonie a déjà annoncé qu'elle lui emboîterait le pas. Et Bruxelles ?

 

Le système serait « peu favorable » au consommateur, explique-t-on chez le distributeur Sibelga. Au cabinet de la ministre de l'Energie, Evelyne Huytebroeck (Ecolo), on plaide pour un moratoire d'un an, le temps de voir comment le système fonctionne dans les autres régions. Techniquement, pourtant, la Région bruxelloise pourrait se voir contrainte de suivre l'exemple de ses voisines. La mise en oeuvre du système bihoraire, en Flandre, sera en effet le fruit d'une simple impulsion. Qui, par définition, ignore les frontières linguistiques. Et contaminera donc le réseau bruxellois.

 

Pour rappel, la formule bihoraire permet aux consommateurs optant pour cette formule de bénéficier d'un tarif réduit sur l'électricité consommée après 22 ou 23 heures (selon les distributeurs). D'où vient la tarification bihoraire ? Le ralentissement nocturne de la consommation coûte cher en énergie aux producteurs d'électricité (mise en arrêt et démarrage des centrales). Pour lisser les pics de production, ils ont imaginé le système bihoraire. Un système intéressant pour le consommateur, malgré une redevance de 48 euros (contre 16,52 pour le tarif normal). Ainsi, le prix du kWh est de 0,09 euro la nuit contre 0,1741 euro le jour. Les utilisateurs déplacent ainsi une partie de leur consommation aux heures creuses (lave-vaisselle, lave-linge, etc.) Du win-win. Producteur et consommateur s'y retrouvent.

 

Cadeau empoisonné ?

Bruxelles consomme beaucoup d'électricité : 5,2 milliards de kW/h par an. La consommation ménagère est plus modeste : 1,743 milliard de kW/h. Soit environ 1.700 kW/h, en moyenne, par habitant (300 euros par an).

 

Etendre la tarification de nuit au week-end ? Sibelga et le gouvernement bruxellois sont dubitatifs. Les ménages bruxellois peuvent déjà profiter du tarif avantageux après 22 h. Douteux qu'ils attendent le week-end pour activer le lave-vaisselle... En outre, le placement d'un compteur bihoraire, indispensable pour bénéficier de la ristourne, coûte 300 euros. Et l'extension du système risque de provoquer une augmentation de 30 à 50 % du tarif de nuit. Ce dernier est en effet calculé en fonction de la consommation respective des deux tarifs. Pour faire simple, plus on consomme la nuit, plus l'avantage, comparativement, diminue... Et donc, la ristourne sera moindre.

 

Gain estimé pour le consommateur ? Une vingtaine d'euros par an, disent les optimistes. Mais d'autres parlent carrément d'un cadeau empoisonné. Heureusement, il n'est pas question de pénaliser les autres consommateurs (au tarif monohoraire). Autre argument : le 1 erjanvier, le secteur de l'énergie sera libéralisé à Bruxelles. Est-il raisonnable de faire deux révolutions à la même date ?

 

Extrait du Journal LE SOIR du 30/05/2006

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29/05/2006

Ces imposteurs qui sonnent à votre porte

Faux policiers, faux éboueurs ou prétendus agents de Sibelga: rien n'est trop astucieux pour escroquer les personnes âgées ou un peu trop naïves. Certaines se laissent amadouer par le sourire d'un inconnu, qui propose de porter leurs sacs de commissions jusqu'à la cuisine. Méfiez-vous, car ce genre de mésaventure vous guette vous aussi. Et apprenez à retenir les consignes de sécurité élémentaires qui éloigneront ces escrocs de votre porte.

 

Imaginez la scène: une dame âgée reçoit la visite d'un (soi-disant) agent de Sibelga, qui lui réclame d'hypothétiques factures impayées. Effrayée à l'idée de se voir privée d'électricité, la dame verse 300 EURO cash à l'inconnu. Naïf, selon vous ? Détrompez-vous car cette mésaventure arrive couramment. C'est d'ailleurs Sibelga qui a pris l'initiative de nous envoyer un courrier résumant les consignes de sécurité. « Nous avons récolté 5 plaintes cette semaine, de la part de clients qui ne sont pas tombés dans le piège », précise Philippe Massart, porte-parole de Sibelga. « Hélas, la semaine dernière, une dame âgée s'est laissée convaincre par un faux agent qui lui réclamait le solde de factures non payées. Cette femme savait qu'elle était en ordre, mais s'est mise à douter, car l'agent menaçait de lui couper l'électricité. L'individu lui réclamait 500 EURO mais elle lui a précisé qu'elle n'en possédait que 300 sur elle. Il a alors fait mine de nous contacter sur son GSM pour obtenir un arrangement. Et il a empoché les 300EURO! » Il arrive aussi que de faux agents de Sibelga ou de la CIBE réclament 50, voire 100 EURO pour relever les compteurs! Faux pompiers, faux policiers, faux agents, voire... faux aveugles (cfr « La Capitale » du 23 mai), tout est bon pour escroquer les citoyens âgés. « C'est la raison pour laquelle nous rappelons régulièrement les consignes », ajoute Philippe Massart. « Tout d'abord, Sibelga n'encaisse jamais les factures impayées ou en cours à domicile. Le relevé des compteurs est évidemment gratuit. Par ailleurs aucune prestation technique à domicile ne doit faire l'objet d'un paiement immédiat. Enfin, tous nos agents ainsi que ceux de Metrix disposent d'un badge avec numéro d'identification ».

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28/05/2006

58% des Belges reconnaissent avoir tenu des propos racistes

Cinquante-huit pour cent des personnes interrogées pour un sondage Belga-iVox ont reconnu avoir déjà tenu des propos racistes. Cinquante-cinq pour cent des personnes interrogées estiment que les actes racistes ne sont pas suffisamment poursuivis en Belgique et 27,5 % ne s'attendent pas à une augmentation de l'extrême droite aux prochaines élections communales.

 

Dans ce sondage, réalisé samedi auprès de 1.010 personnes (marge d'erreur de 3,1 %), quarante-deux pour cent disent ne jamais avoir tenu des propos racistes. Interrogés sur le fait de savoir, s'ils ont déjà été victimes d'actes racistes, 78,7 % disent non.

 

Espérons toutefois que le spectacle lamentable que nous offre les politiques de Charleroi ne renforce pas ce vote de rejet.

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27/05/2006

17.000 personnes à la Gay Pride

La 11e Gay Pride a défilé, samedi, dans les rues de Bruxelles et a attiré, malgré le temps maussade, 17.000 personnes, selon les organisateurs. Environ 25 chars et bus ont formé un cortège coloré dans les rues de la capitale, accompagné de danseurs et de musique techno.

Les revendications ont porté cette année sur une politique d'égalité des chances avec les élections communales en corollaire. La Gay Pride s'est déroulée sans incident dans une ambiance festive, autant chez les participants que chez les spectateurs. "On a moins de participants cette année, certainement à cause du mauvais temps et du week-end prolongé. Mais c'est quand même la fête", a expliqué Mieke Stessens, de
la Fédération Holebi.

L
es revendications ont notamment porté sur une politique d'égalité des chances à l'égard des holebis (homos, lesbiennes et bisexuels) dans les communes du pays. "Certaines villes comme Gand ou Ostende pratiquent une politique d'ouverture à l'égard des holebis", a souligné Mme Stessens. La Gay Pride se poursuivra en soirée dans les cafés ou boîtes gays de la capitale.

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26/05/2006

La Belgique, élève modèle de l'anti-tabagisme

La lutte contre le tabac remporte des succès divers dans les pays européens. Une récente étude met en évidence que l'Irlande livre les efforts les plus importants en la matière alors que le Luxembourg en fait le moins. La Belgique a grimpé à une position intermédiaire, écrit De Morgen ce vendredi. Luk Joossens, de la Fondation contre le cancer et l'Association des Ligues européennes contre le cancer, a mis sur pied un système de mesure appelé Tobacco Control Scale pour cette étude dont les résultats seront publiés en juin dans le magazine scientifique Tobacco Control.


La Tobacco Control Scale donne à 30 pays, dont les 25 pays européens, des points sur cent qui tiennent comptent des six mesures qui, selon la Banque Mondiale, contribuent à influencer sensiblement à la baisse du nombre de fumeurs. Le prix élevé du tabac constitue ainsi un frein important qui équivaut à 30 points. Les espaces publics non-fumeurs, les campagnes d'information et l'interdiction de la publicité pour le tabac rapportent aussi des points.

 

Avec 74 points, l'Irlande est le meilleur élève des 30 pays pris en considération dans l'étude. Le Luxembourg est "dernier de classe" avec 26 points. La Belgique obtient 50 points. La Belgique a engrangé beaucoup de points grâce à l'obligation imposée à partir de mai 2007 de publier sur les paquets de cigarettes des photos devant avoir un effet dissuasif, affirme M. Joossens, qui souligne que cette initiative est unique dans l'Union européenne.

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25/05/2006

Les étrangers boudent les urnes

Le 8 octobre auront lieu les élections communales. Dans chaque commune de Belgique, la population élira ses représentants au conseil communal. Et pour la première fois, les étrangers non européens pourront participer au vote (les Européens avaient déjà pu le faire en 2000).

 

Pour les Belges de plus de 18 ans, le vote est obligatoire. Ils n'ont donc qu'à attendre leur convocation pour aller voter.

 

Pour les étrangers, il faut d'abord s'inscrire sur la liste officielle des électeurs. L'inscription a commencé fin janvier et sera clôturée le 31 juillet. Les Européens inscrits en 2000 ne devront pas recommencer les démarches.

 

Après plus de trois mois, les résultats sont plutôt décourageants. À peine 338 non-Européens sur les 112.000 électeurs potentiels se sont enregistrés. Soit à peine 0,28 %. Pour les Européens, le score est légèrement mieux : 14 %.

 

C'est la Région wallonne qui s'en tire le moins mal, avec 0,71 % d'étrangers non européens inscrits (contre 0,22 % pour la Flandre et 0,11 % pour Bruxelles). Même topo pour les Européens : 21,45 % en Wallonie, 10,53 % en Flandre et 7,14 % à Bruxelles.

 

Cela dit, il reste encore deux mois et demi pour s'inscrire. Et pour inciter davantage de résidents étrangers à participer aux votes, des campagnes d'information vont être mises sur pied et certaines communes enverront un courrier personnalisé aux étrangers concernés ; âgés de plus de 18 ans, résidant en Belgique depuis 5 ans au moins (pour les non-Européens) et inscrits dans la commune.

16:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/05/2006

Les quartiers fêtent les voisins

“Immeubles en fête”, événement désormais bien connu à Bruxelles et dans toute la Belgique revient envahir les halls des immeubles, les jardins des particuliers ou encore les rues pour des apéritifs et même des banquets où les voisins peuvent faire plus ample connaissance. Fête conviviale par excellence,“Immeubles en fête” est aussi une occasion de manifester sa solidarité entre habitants du même quartier.

 

Pour participer c’est tout simple: il suffit de prévenir ses voisins en apposant l’affiche de l’opération à sa fenêtre. Vous pouvez aussi prendre l’initiative, en l’organisant chez vous, dans votre jardin ou sur votre trottoir: glissez une invitation chez vos voisins en leur précisant d’amener un petit quelque chose à boire ou à grignoter. Chacun contribuera ainsi à ce que l’apéro, ou le repas même, devienne un bon moment de fête, de rencontres et de dialogue !

 

www.immeublesenfete.be. Les affichettes sont disponibles dans la DH et dans les magasins Carrefour.

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23/05/2006

Ras-le-bol d'aller travailler tous les matins ?

L'enquête "Etes-vous heureux au travail?" a été réalisée auprès de 9.697 travailleurs en Belgique, en Norvège, en Suède, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays- Bas et au Danemark.

 

Plus de 3 travailleurs belges sur 4 (76 pc) sont dans le même cas, selon les résultats d'une étude menée par la société de recrutement en ligne StepStone auprès de quelque 9.700 personnes de 8 pays européens. Cette enquête relève notamment que seuls 24 pc des travailleurs belges affirment être ravis de se rendre quotidiennement au travail, contre une moyenne européenne de 29 pc. Dans le même temps, 50 pc des travailleurs interrogés sont "parfois" satisfaits (48 pc en Europe) tandis que 26 pc (23 pc des Européens) déclarent n'exercer d'activité professionnelle que pour gagner leur vie. "Après l'Italie, où à peine un cinquième des travailleurs se dit heureux d'aller travailler et un tiers n'est professionnellement actif que dans l'unique but de gagner de l'argent, la Belgique et la France occupent les plus mauvaises places du classement européen", a souligné StepStone. A l'opposé, les travailleurs des pays scandinaves semblent les plus heureux, 42 pc des Norvégiens, 40 pc des Suédois et 35 pc des Danois se réjouissant d'aller travailler. En outre, seuls 16 pc des Norvégiens et 17 pc des Suédois déclarent exercer une activité professionnelle dans le seul but de gagner leur vie. L'enquête "Etes-vous heureux au travail?" a été réalisée auprès de 9.697 travailleurs en Belgique, en Norvège, en Suède, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays- Bas et au Danemark.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE et LE SOIR du 23/05/2006

22:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/05/2006

Votre visite chez le kiné vous coûtera moins chère

A partir du 1er juin 2006, le ticket modérateur à charge des patients diminuera pour les 18 premières séances de kinésithérapie en pathologies "courantes" (fractures légères etc..). Les tickets modérateurs pour des pathologies lourdes ont déjà été diminués. Le remboursement par l'assurance soins de santé sera donc plus élevé, a-t-on appris ce lundi dans un communiqué de l’INAMI.


La diminution du ticket modérateur pour ces pathologies courantes vaut tant pour les prestations effectuées au cabinet du kinésithérapeute qu'en dehors de celui-ci, tant pour le taux normal que pour le taux "exceptionnel" appliqué au ticket modérateur. La diminution des tickets modérateurs résulte d'une mesure gouvernementale qui prévoit un budget de 4,250 million d'euros en 2006 pour rendre la kinésithérapie plus accessible.

15:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/05/2006

L'apprentissage à la conduite a été revu

Le Conseil des ministres a modifié certains points de la réforme de l'apprentissage à la conduite proposée par le ministre de la mobilité Renaat Landuyt. Ces modifications sont loin de faire l'unanimité.

 

Ces modifications concernent la durée de validité du permis provisoire, qui sera dorénavant de trois ans, et le fait que les accompagnateurs ne pourront pas demander d'argent pour accompagner les candidats au permis de conduire, a expliqué Renaat Landuyt.

 

La réforme de la formation à la conduite a été une première fois approuvée par le Conseil des ministres fin 2005. Fin avril 2006, Renaat Landuyt avait indiqué qu'il était prêt à revoir certains points de la réforme de l'apprentissage à la conduite, notamment la période de validité du permis provisoire et la limitation du nombre d'accompagnateurs.

 

La période de validité du permis provisoire est donc dorénavant de trois ans, contre neuf à douze mois habituellement, et les accompagnateurs doivent offrir leurs services gratuitement. La limitation du nombre d'accompagnateurs, demandée par certaines organisations, n'a pas été décidée et la période de stage de trois mois n'a pas non plus été allongée.

 

Le texte doit maintenant passer devant le Conseil d'Etat pour avis. Le but est que la réforme de l'apprentissage à la conduite soit d'application dès le 1er septembre 2006.

 

Touring a immédiatement réagi à l'annonce de ces modifications, les jugeant insuffisantes et uniquement centrées sur le prix et la facilité aux dépens de la qualité. Touring fustige principalement le fait qu'une personne âgée de 28 ans, qui a son permis de conduire depuis 8 ans, peut devenir accompagnatrice sans aucune formation convenable et critique la non-limitation du nombre d'accompagnateurs. L'association estime également que le fait d'interdire aux accompagnateurs de demander de l'argent n'est pas une garantie contre le travail au noir.

 

La Fédération belge des auto-écoles (FAB) s'est dite fortement déçue de ces modifications, estimant également que le ministre Landuyt ne se soucie pas de la sécurité des jeunes conducteurs, mais uniquement du prix de la formation. La FAB indique également que cette réforme est une énorme gifle pour le secteur des auto-écoles professionnelles.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 20/05/2006

23:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/05/2006

La malbouffe touche tous les Bruxellois

La malbouffe, c'est mauvais pour le coeur. Et les Bruxellois sont également touchés par le phénomène. Les Belges de souche mais aussi les habitants d'origine marocaine, turque ou congolaise. Comme vient de le préciser une étude menée, durant quatre années, par l'ULB et la haute école Lucia de Brouckère.

 

Analyser le lien entre la manière de se nourrir et les pathologies cardiovasculaires. Tel était l'objet d'une étude menée auprès de membres de ces quatre communautés bruxelloises spécifiques.

 

« Ces maladies sont la principale cause de mortalité. Et partout dans le monde », explique le docteur Carpentier (ULB). Elles touchent autant les femmes, mais avec 10 ans de décalage. Or, 80 % de ces affections pourraient être évitées par une alimentation saine! D'ailleurs, nos ancêtres n'en souffraient pas et on trouve encore des peuplades qui n'en ont pas. »

 

Clairement mis en cause? Notre mode de vie « occidental », ainsi que le patrimoine génétique (l'Inde est particulièrement frappée).

 

Il existait peu d'études (dans le monde) jusqu'à présent sur la corrélation entre l'alimentation et ces maladies. « Faute d'outils adaptés. Nous avons mis au point une méthode spécifique. Avec des questions posées aux gens dans leur langue. Assorties d'examens biologiques et cliniques. »

 

De quoi relever diverses particularités selon l'origine ethnique qui influent sur le bulletin de santé de leur coeur. Ainsi, les femmes immigrées fument peu, alors que les femmes congolaises souffrent particulièrement d'hypertension. Belges et hommes congolais boivent trop d'alcool. Question obésité, 50 % des Belges de l'échantillon en sont atteints mais 80 à 90 % des femmes immigrées. Belges et Turcs manquent de « bon » cholestérol, au contraire des Congolais. Pas de chance: ils ont aussi trop de cholestérol dangereux », comme les femmes marocaines. Bref, conclut, le docteur Carpentier, « les facteurs de risque diffèrent fort d'une ethnie à l'autre. Ce qui implique de s'attaquer aux habitudes alimentaires de chacune et aux altérations mises en évidence. »

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19/05/2006

Les plaques d'immatriculation bientôt épuisées

Au rythme actuel, les possibilités de combinaisons pour les plaques d'immatriculations belges seront épuisées dans vingt mois, a répondu le ministre de la Mobilité Renaat Landuyt à une question du député Spirit Walter Muls. Le ministre propose deux solutions: les adapter au format européen ou inverser les lettres et les chiffres.

 

Selon Walter Muls le service d'immatriculation des véhicules distribue déjà les plaques portant la lettre V et les combinaisons seront épuisées dans quelques mois, d'autant plus que les plaques commençant par un Z sont réservées pour les marchands de voiture. Renaat Landuyt estime qu'au rythme actuel, les combinaisons disponibles seront épuisées dans vingt mois. Le ministre sp.a propose deux pistes.

 

Premièrement: l'adaptation au format européen. En théorie, ce serait la meilleure solution mais il n'y a pas encore d'uniformisation européenne et cette option coûterait également plus cher que la deuxième solution: inverser les combinaisons de lettres et de chiffres (donc trois chiffres suivis de trois lettres). Le ministre Landuyt n'a pas encore fait son choix. "Mais si je souhaite être le père historique de cette nouvelle immatriculation, j'ai encore vingt mois pour décider", conclut-il.

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18/05/2006

Promouvoir la baisse des droits d'enregistrement

C'est la Région de Bruxelles-Capitale qui m'a offert ma cuisine» ou «C'est la Région de Bruxelles-Capiale qui nous a offert nos finitions», tels seront les divers slogans de la campagne de promotion dédiée à la baisse des droits d'enregistrement en Région bruxelloise. Et qui débutera vendredi jusque fin juin.

 

Le message de la campagne met l'accent sur l'économie d'impôts qui permet à l'acquéreur d'investir davantage d'argent dans son nouveau bien pour aménager une petite salle de bain, une cuisine, un grenier...

 

L'origine de cette campagne réside dans la baisse des droits d'enregistrement sur l'achat d'une habitation qu'a opérée, pour la 2 éme fois, en février, le gouvernement bruxellois, à l'initiative du ministre du Budget et des Finances Guy Vanhengel (VLD). Et l'opération porte ses fruits puisque depuis l'instauration de l'allégement fiscal en janvier 2003, 23.000 ménages ont bénéficié de la réduction des frais d'enregistrement sur l'achat de leur logement.

 

La campagne cible toutes les personnes susceptibles d'acheter une habitation-résidence à Bruxelles, soit les Bruxellois mais aussi les candidats-acheteurs qui entretiennent un lien fort avec la capitale, notamment les navetteurs.

 

Pour rappel, la réduction de fiscalité consiste à concéder un abattement aux personnes qui acquièrent pour la 1re fois un logement (ou qui en achètent un nouveau et revendent l'ancien) et s'engagent à rester domiciliées pendant cinq ans à Bruxelles. Dès lors, elles ne paient pas de droits d'enregistrement sur la 1re tranche de 60 000 €. Depuis février, les abattements ayant été majorés de 15 000 €, ces personnes épargnent ainsi 7 500 €, ou 9 375 €, selon le cas, soit 1 875 € de plus qu'auparavant.

 

En outre, selon le ministre, la Région bruxelloise offre une situation fiscale plus avantageuse que ses voisines wallonne et flamande pour des logements estimés jusqu'à 250 000 €, et 325 000 € dans les zones de politique renforcée du logement.

«Nous lançons notre campagne au printemps car c'est la période pendant laquelle beaucoup de gens envisagent d'acheter un logement ou de déménager», note encore le ministre.

 

La campagne se traduira par la parution de 35 annonces dans la presse écrite; la publication d'une brochure bilingue disponible chez les notaires, les agences immobilières...; et des affiches. Enfin, un nouveau site Internet (www.acheterabruxelles.irisnet.be) reprend les renseignements de la brochure. Il sera opérationnel dès ce vendredi.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 18/05/2006

19:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2006

Dépenses électorales !

Les dépenses électorales sont limitées. Ces limitations valent pour les partis politiques, les listes électorales et les candidats.

La loi du 7 juillet 1994 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections des conseils provinciaux, communaux et de districts et pour l'élection directe des conseils de l'aide sociale, impose de limiter le coût des campagnes électorales. Comme les campagnes électorales peuvent se dérouler à trois niveaux, il y a donc lieu d'imposer une limitation pour chacun de ces niveaux, à savoir, le parti politique, la liste électorale et le candidat.

 

En région de Bruxelles-Capitale, chaque parti politique pourra consacrer un maximum de 74.368€ à sa campagne électorale. En ce qui concerne les listes et les candidats, les montants seront calculés en fonction du nombre d'électeurs dans la commune, d'après la liste des électeurs que chaque commune aura dressée à la date du 1er août 2006.

Une fois calculés, les montants seront obligatoirement publiés le 29 août au plus tard. A noter que la limitation ne s'impose qu'au regard des dépenses effectuées dans les trois mois qui précèdent la date des élections.


A Berchem-Sainte-Agathe, un candidat ne pourra pas dépenser plus de 1.239,47 € pour sa campagne personnelle. Quant à la publicité pour la liste, elle ne pourra pas excéder 13.285,06 € très précisément !

23:43 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/05/2006

Acte d'accusation contre le VB

Cette fois, ça y est! Après de multiples tergiversations, la procédure visant à supprimer le financement public du Vlaams Belang est enclenchée.

 

Dans les jours qui viennent -peut-être déjà ce mardi-, une requête en ce sens sera adressée au Conseil d'Etat.

 

Il s'agit de la première application d'un dispositif légal bouclé en octobre 2005 qui permet de couper les vivres aux partis prônant la haine et la discrimination.

Les formations démocratiques ont donc décidé de faire usage de cette épée de Damoclès, suspendue depuis 6 mois au-dessus du Vlaams Belang.

 

Les crimes racistes d'Anvers n'y sont pour rien -la décision de saisir le Conseil d'Etat a été prise mardi, soit deux jours avant les meurtres de la jeune nounou Malienne, Oulemata N'Diye, et de la petite Luna Drowart, dont elle avait la garde- mais illustrent cruellement à quelles extrémités peut amener un discours systématique de haine.

 

En vertu de la loi entrée en vigueur en octobre 2005, un tiers des membres qui siègent à la commission (mixte Chambre et Sénat) de contrôle des dépenses électorales ont la possibilité de demander au Conseil d'Etat de supprimer, partiellement ou entièrement, pour une période de 3 mois à un an, la dotation des partis politiques dont le programme est contraire à la Convention des droits de l'homme.

 

Concrètement, les signataires peuvent déposer plainte endéans les 60 jours qui suivent la survenance d'un indice ou d'un fait établissant que les actes ou paroles d'un élu ou d'un mandataire ou le programme d'un parti violent les droits de l'homme.

La section administrative du Conseil d'Etat dispose d'un délai de 6 mois pour décider si les valeurs fondamentales de la démocratie ont été bafouées et, le cas échéant, de le priver, en tout ou en partie, des deniers publics.

 

Dès novembre 2005, le groupe PS de la Chambre annonçait son intention de faire usage de la nouvelle loi, suite aux propos islamophobes tenus par Filip Dewinter, l'homme fort du Vlaams B. anversois, dans l'hebdomadaire «Jewish Week». Le CDH avait immédiatement embrayé, suivi du SP.A-Spirit. Le MR s'était tâté plus longtemps, voulant s'assurer que la démarche avait un maximum de chances d'aboutir.

 

Pour aider les parlementaires, Le MRAX et son pendant flamand, Kif Kif, avaient fourni un volumineux recueil des déclarations et écrits du Vlaams Blok/Belang au cours des six dernières années.

 

Les discussions ont pris du temps. Mardi dernier, les membres PS, CDH, MR et SP.A-Spirit de la commission de contrôle des dépenses électorales (12 membres sur 22, soit largement plus du tiers nécessaire) ont arrêté la version définitive du texte. Les avocats ont demandé un petit délai pour le finaliser.

 

«C'est un véritable acte d'accusation qui énumère tous les indices concordants montrant que le Vlaams Belang adopte une attitude permanente de discrimination», indique Daniel Bacquelaine, chef de groupe MR à la Chambre. «Il n'y a aucune difficulté à trouver ces indices: il y en a à profusion sur le site Internet et dans les tracts», complète le sénateur CDH Francis Delpérée, vice-président de la Commission.

 

Dans la majorité, seul le VLD ne soutient pas l'initiative.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 15/05/2006

22:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/05/2006

Nombre d'agents Bruxelles-Propreté triplé d'ici 2009

A l'occasion d'une conférence de presse ce vendredi, le Secrétaire d'Etat bruxellois en charge de la propreté publique, Emir Kir, a annoncé son intention de doubler le nombre d'agents sanctionneurs de l'Agence Bruxelles-Propreté en 2007-2008, puis de le tripler pour 2009.

 

Les agents sont actuellement au nombre de trente, contre deux seulement en 1998. En 2000, le nombre d'interventions ayant donné lieu à un avertissement ou à un procès verbal était de 1.444 sur 6.396 en 2005. Sur base du premier quadrimestre de 2006, ce nombre pourrait s'élever à 7.600 à la fin de l'année.

10:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/05/2006

La tirelire pour les élections contient 25 millions d'euros !

Les partis politiques ont prévu au moins 25 millions d'euros pour financer les élections communales d'octobre prochain et les élections au niveau fédéral prévues au mois de mai 2007.

 

Le cartel sp.a-Spirit disposait, au 31 décembre 2005, de la tirelire la plus importante, avec 6,443 millions d'euros. Le VLD disposait à la fin de l'an dernier de 5,012 millions d'euros pour la campagne électorale. Les autres partis ont moins provisionné ce poste.

Le PS a "mis de côté" une somme de 3,8 millions d'euros et le CD&V 2,8 millions d'euros. Le Vlaams Belang dispose de 1,675 million d'euros, le MR de 1,636 million, le cdH 1,542 million, Ecolo 1,060 million et le N-VA et Groen! respectivement de 665.000 et 375.000 euros.

 

Je tiens à signaler aux Berchemois, qu’à ce stade de la pré-campagne électorale, je prends intégralement à ma charge tous les frais relatifs à ma campagne personnelle.

14:10 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/05/2006

La Région part en campagne

Pour sensibiliser les électeurs potentiels d'origine étrangère, un courrier sera envoyé dès lundi. Guère brillant, le taux actuel d'inscription des électeurs d'origine étrangère aux prochaines élections communales.

 

« Il reste deux mois et demi avant la clôture des inscriptions », temporise-t-on dans les milieux politiques de la capitale. Traduction : il reste deux mois et demi pour convaincre et inverser la tendance. Une série d'initiatives sont annoncées pour sensibiliser les personnes concernées. Tant du côté de la Région, qui organise pour la première fois ce scrutin, que dans plusieurs communes.

 

Bruxelles est un enjeu majeur. Plus de 150.000 électeurs potentiels peuvent faire basculer le scrutin. « Nous sommes conscients de l'importance que cela représente pour la démocratie », dit-on au cabinet du ministre-président Charles Picqué (PS). Concrètement, une lettre sera envoyée lundi dans tous les foyers concernés pour expliquer l'importance de ce vote local. Le formulaire d'inscription sera joint dans l'enveloppe pour faciliter la démarche. « Ensuite, nous verrons s'il y a lieu de mettre en place d'autres mécanismes que nous avons préparés », ajoute-t-on au cabinet de Charles Picqué.

 

Les électeurs potentiels risquent d'être soudain... submergés de sollicitations. « La campagne régionale est une bonne chose », complète Jacques Simonet, chef de file de l'opposition MR. Mais il ajoute, en tant que bourgmestre d'Anderlecht : « Je suis désolé, mais dans ma commune également, nous allons entreprendre une campagne d'information. Un courrier personnel sera envoyé à la fin du mois accompagné du formulaire d'inscription. C'est le rôle d'un pouvoir local. »

 

Même initiative à Schaerbeek, une autre commune dont le potentiel d'électeurs d'origine étrangère est important. « La décision a été prise d'envoyer un courrier, mais sans le formulaire d'inscription », dit-on au cabinet du bourgmestre Bernard Clerfayt.

 

Le sujet va devenir prioritaire. « Il était temps que la Région prenne cela en main », dit Yaron Pesztat, chef de groupe Ecolo. Qui va mettre la question à l'agenda du parlement ce vendredi.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 12/05/2006

23:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/05/2006

Déclaration d'impôts dans les boîtes qu'à la fin mai !

La plupart des contribuables recevront leur déclaration d'impôts plus tard qu'initialement annoncé. Alors qu'au début de l'année, le ministre des Finances, Didier Reynders (MR), avait donné l'assurance que le document serait distribué cette année déjà au mois d'avril, il affirme à présent que tout le monde aura sa déclaration à la fin du mois de mai. Pas de panique donc !


L'imprimeur dispose en effet jusqu'au 29 mai pour livrer les formulaires à La Poste. Rappelons que le délai pour retourner les déclarations remplies au fisc a déjà été prolongé jusqu'au 19 juillet

23:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2006

Vitesse : 53.481 flashes en avril

La police de la zone de Bruxelles-Ouest a contrôlé un total de 53.481 véhicules en avril dernier sur son territoire, couvrant les communes de Molenbeek, Koekelberg, Ganshoren, Jette et Berchem-Sainte-Agathe. En tout, 3.383 perceptions immédiates d’une amende de circulation et 127 procès-verbaux ont été dressés par le service trafic de la police locale, qui a organisé 64,1 heures de contrôle.

 

Un véhicule a été flashé à 106 km/h à Molenbeek-Saint-Jean, chaussée de Ninove, où la vitesse est limitée à 50 km/h.

 

L’objectif visé par la police locale est de contrôler la vitesse de 450.000 véhicules d’ici fin 2006. Les caméras automatiques ont, elles, contrôlé durant le mois d’avril 544.276 véhicules. Au total, 196 perceptions immédiates d’une amende de circulation et 218 procès-verbaux ont été dressés.

 

Les caméras ont enregistré le passage d’un véhicule roulant à 113 km/h.

 

La police a annoncé des contrôles de vitesse le 19 et 29 mai à Molenbeek-Saint-Jean, le 12 mai à Koekelberg, le 23 mai à Ganshoren, les 16 et 25 mai à Jette et le 17 et 31 mai à Berchem-Sainte-Agathe.

 

A bon entendeur…

 

Extrait du Journal LA CAPITALE du 09/05/2006

22:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2006

Nouveau rififi autour de Galvunie

Décidément, la firme Galvunie est loin de cesser de faire parler d'elle. Hier soir, entre riverains, membres de la direction de la société et autorités communales, ils étaient nombreux à se rendre à la réunion publique d'information sur l'avenir du site de la rue du Grand Pré, là où l'entreprise spécialisée dans la transformation de pièces métallurgiques est installée depuis 1983.

 

Souvenez-vous, «l'affaire Galvunie» remonte à décembre 2004. À l'époque, l'entreprise avait suscité l'inquiétude des riverains face à la volonté de la firme berchemoise de procéder à certaines modifications. L'avis de la commission de concertation s'était finalement avéré favorable moyennant de solides conditions. Conditions qu'entendait encore assouplir la société Galvunie, via l'introduction d'un recours au collège d'environnement le 20 décembre 2004.

 

Réponse du tac au tac de la commune: celle-ci déposait à son tour un recours, dont le but était de faire respecter les conditions qu'elle avait commandées à l'issue de l'enquête publique. L'Institut bruxellois pour la gestion de l'environnement (IBGE) avait alors estimé que Galvunie devait introduire une demande d'extension de permis d'environnement.

 

Tandis que la commune assurait de son côté qu'il fallait une nouvelle demande globale. Finalement, le permis octroyé par l'IBGE fut annulé en mars de l'année dernière. Certains croyaient que le chapitre Galvunie était clos. Mais la firme a décidé de ne pas baisser les bras. Elle a alors introduit une nouvelle demande de permis d'environnement. Demande qui est soumise à l'enquête publique jusqu'au 12 mai prochain.

 

Seulement voilà, d'un renouvellement futur des activités de la société, les riverains n'en veulent pas et comptent bien se battre jusqu'au bout pour obtenir gain de cause. Ils dénoncent entre autres les conditions de stockage des composés cyanurés de la firme, les rejets de produits toxiques dans les égouts et dans l'air, l'éventuel risque de dégagement de gaz mortel suite à un mélange d'acide et de cyanure

 

Hier soir, ils ont tenté de trouver une solution avec la firme Galvunie. Firme qui, communique son souhait d'arriver à un accord entre tous. Mais la complexité du dossier réside en réalité dans le fait que l'entreprise Galvunie dispose d'un permis d'environnement délivré par l'ex-province du Brabant et valable jusqu'en 2013.

Donc régi par d'anciennes réglementations. Hors pour les autorités communales, ce permis valable encore sept ans va à l'encontre des exigences du Pras et du Plan communal de développement, apparus après l'annonce de l'autorisation. Une chose est sûre, Galvunie n'est pas prête d'être oubliée par les Berchemois.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 09/05/2006

22:56 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/05/2006

Le casier judiciaire a des ratés

Le casier judiciaire central aurait cumulé un retard de quelque 500 jours dans l'encodage des condamnations prononcées par les tribunaux de police. Cela aurait pour conséquence que d'éventuels récidivistes ne sont pas identifiés comme tels en cas de retour devant un tribunal.

La situation découlerait du fait que, lorsque les communes ont pu consulter le casier judiciaire central pour délivrer les extraits de bonne vie et moeurs, le budget n'aurait pas suivi. L'adaptation en personnel et informatisation n'aurait dès lors pas été effectuée. Les tribunaux de police ne recevraient ainsi que des extraits du casier périmés, ne rendant compte aujourd’hui que des situations existantes au 1er janvier 2005.

 

"Il peut nous arriver (...) d'avoir à juger quelqu'un pour, disons, un excès de vitesse... sans savoir qu'il était en réalité déchu du droit de conduire, ce qui aurait certainement modifié très sérieusement la donne", explique un magistrat de tribunal de police.

 

Tout cela est inquiétant quand on sait que pour exercer certains métiers ou jobs étudiants (encadrement d’enfants en plaine de vacances,…) l’ONE impose à l’employeur de demander un certificat de bonnes vie et mœurs aux candidats.

17:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/05/2006

Ceinture obligatoire dans les cars dès mardi dans l'UE

A la veille des voyages scolaires des enfants et autres excursions de fin d’année, il n’est pas inutile de rappeler ce qui suit.

 

Le port de la ceinture de sécurité dans les autocars et les minibus de plus de 9 places sera obligatoire dans tous les pays de l'Union européenne à compter de mardi, date d'entrée en vigueur d’une nouvelle directive européenne.


Cette obligation de port ne vaudra toutefois que pour les véhicules équipés ou les sièges déjà équipés de ceintures de sécurité. L'entrée en vigueur de cette directive ne changera rien pour la Belgique, le port de la ceinture dans les autocars qui en sont équipés étant déjà obligatoire de longue date.


Depuis le 31 mars 2003, tous les nouveaux autocars et les minibus de plus de 9 places mis en circulation doivent être dotés de ceinture à tous les sièges.


Selon la Commission européenne, le non port de la ceinture de sécurité est aujourd'hui la seconde cause de décès sur la route, après le non respect des limitations de vitesse. Un meilleur usage de la ceinture devrait permettre, selon l'exécutif européen, d'éviter quelque 5.500 décès par an dans l'Union.

15:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/05/2006

Les RYD sensibilisent sur la conduite sous influence à Bruxelles

Les Responsible Young Drivers (RYD) ont mené, dans la nuit de vendredi à samedi, à Bruxelles, une action intitulée "Moi, je conduis clean" afin de sensibiliser les jeunes sur les dangers de la conduite sous influence de la drogue ou de l'alcool. En présence du ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, qui soutenait l'opération, les RYD ont filtré les entrées et sorties du Recyclart, une salle d'événements située dans l'ancienne gare de Bruxelles-Chapelle et où se déroulait une soirée.

 

Les conducteurs étaient invités à se soumettre à deux tests volontaires - alcoolémie et drogue - avant de reprendre le volant. "Ils ont ainsi pu montrer à leurs passagers et à leurs amis qu'ils étaient responsables et qu'ils n'étaient sous aucune influence", ont indiqué samedi les RYD dans un communiqué. A l'arrivée des fêtards sur place, les bénévoles des Responsible Young Drivers invitaient les jeunes à ne pas boire ou prendre de drogue s'ils conduisaient. Au total, 43 personnes ont participé à l'action et ont accepté de porter un bracelet inamovible « en signe d’engagement ».


Avant de rentrer chez eux, 24 conducteurs ont été testés sur une éventuelle consommation d'amphétamines ou de cannabis. Parmi ceux-ci, trois personnes étaient positives aux amphétamines et trois autres au cannabis. Dans chaque cas, il s'agissait de deux hommes et d'une femme. En tout, 32 tests d'alcoolémie ont été également effectués. A l'issue de cet éthylotest, 62,5 pc des personnes qui s'étaient engagées ont tenu leur promesse de ne pas consommer de l'alcool. Pour les autres, les bénévoles ont conseillé de prêter leur volant à quelqu'un qui n'avait pas bu ou d'opter pour un autre moyen de transport.

23:39 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/05/2006

Le prix des maisons à Bruxelles a augmenté de 53%

Le marché bruxellois des maisons d'habitation a été fortement actif en 2005 par rapport au reste de la Belgique. Les ventes de maisons unifamiliales ont augmenté de 97 pc, passant à 4.225, tandis que le prix de référence augmentait de 53 pc, à 350.000 euros, selon une étude du bureau Stadim présentée vendredi.

 

Bruxelles est ainsi, et de loin, la Région la plus chère du pays dans ce secteur. Au niveau national, le prix des maisons a augmenté de 16 pc en 2005. Au total, près de 81.000 maisons unifamiliales ont été vendues.


Les ventes d'appartements ont en revanche chuté de 10.000 unités, passant à 28.153. Mais les prix ont pourtant augmenté de 13 pc, pour atteindre un prix de référence de 166.000 euros.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 05/05/2006

22:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/05/2006

Les électeurs berchemois partent en campagne électorale

Réhydratons la démocratie par le dépôt de notre poids individuel dans la balance de nos destins cousus. » Plus que de jolis slogans, l'artiste plasticien Werner Moron a aussi un rêve : celui de donner de la voix au chapitre politique. Pas la sienne, non, mais celle des jeunes et des vieux qu'il suit depuis plusieurs mois. Pour donner la parole aux premiers, la rendre aux deuxièmes. « Au départ j'ai été contacté par le centre culturel le Fourquet, à Berchem-Sainte-Agathe », explique-t-il. Et on lui pose une question : « Comment s'adresser à un public proche mais qui ne se déplace pas pour l'art contemporain ? ».

 

Vaste débat que l'artiste décide de décrypter auprès de jeunes et de vieux. « Les jeunes car ils sont encore ouverts au jeu et qu'ils pratiquent l'art contemporain sans le savoir. Les vieux parce qu'ils ne sont plus sujets au devoir de réserve. »

 

De réflexions en rencontres jaillit une idée liant action et création. Et un projet qui a pour nom « Campagne électorale des électeurs ». « Le mieux à faire ensemble, c'est de la politique poursuit Werner Moron. Sans évidemment lier cela à une question de tel ou tel parti. Nous travaillons en amont, dans l'autre pays de la politique, avec ceux qui sont en face. »

 

Dessins, T-shirts engagés, voire chapeaux à message, la panoplie d'expression se veut résolument extra large. Avec par exemple, une bourse des projets tombés en désuétude, comme cette vieille baraque qui pourrait se transformer en espace culturel ou ce terrain vague qui ne demande qu'à se muer en potager commun. On verra aussi fleurir un panneau artistico-électoral à côté de ceux réservés aux partis. « Des choses très simples, d'autres plus élaborées avec un objectif, ne pas seulement consommer du sens durant cette campagne mais aussi en renvoyer. »

 

« Citoyenneté gentiment opportuniste »

Et les communales représentent une occasion en or. « On peut parler d'une citoyenneté gentiment opportuniste. Profitons de la mobilisation pour nous occuper de ce qui ne nous regarde pas, c'est-à-dire, de tout. »

 

À Berchem, les politiques se sont pris au jeu, échevin de la culture en tête. « En clin d'oeil, entame Christian Boucq, on peut dire que ce sont trois campagnes : Berchem, l'électorale et celle des électeurs, qui se croisent en ville. » Présentée au conseil communal, l'initiative a été saluée de concert. « Du bourgmestre aux conseillers, elle a été vue comme une revitalisation, beaucoup de gens ayant aujourd'hui l'image d'une campagne à sens unique : c'est le politique qui... Alors qu'au fond ce sont les électeurs qui sont au centre du jeu et qui définissent les orientations pour la prochaine législature. »

 

Extrait du Journal LE SOIR du 04/05/2006

17:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/05/2006

La zone de police Bruxelles-Ouest monte en selle

Quarante-deux agents à vélo pour les communes du nord-ouest de Bruxelles.

 

« Au début, j'ai accepté de rejoindre cette brigade à vélo pour rigoler. Je me suis dit que ça changerait du bureau et de la voiture. Quand on patrouille, on a un grand sentiment de liberté. En plus, c'est très pratique pour surveiller un marché, une braderie, escorter une manifestation. »

 

L'inspecteur Joël fait partie des volontaires de la brigade cycliste récemment constituée dans la zone Ouest (Berchem, Ganshoren, Jette, Koekelberg, Molenbeek). Certes une poignée d'agents y patrouillait déjà à vélo mais les 40.000 euros de subsides régionaux ont permis aux cinq communes de se doter aujourd'hui d'un peloton digne de ce nom, avec 42 agents en selle. « Le but est de mettre l'accent sur la sécurité à l'échelon local, explique Philippe Moureaux, bourgmestre de Molenbeek et président du collège de police. Les policiers à vélo sont plus visibles et peuvent se faufiler dans les embouteillages. Ils sont aussi très proches des citoyens. »

 

L'équipe doit recevoir une formation de base. « Nous devons apprendre à rouler sur des pavés, à utiliser le vélo comme écran lors d'un contrôle, ou à se défendre en jetant le vélo », décrit l'inspecteur Joël.

 

Derrière cette nouvelle patrouille, qui fonctionne à l'huile de mollet, se cache aussi une autre volonté, celle de moderniser l'image de la police, de la rendre plus « sexy », comme le dit lui-même le ministre régional de la Mobilité Pascal Smet. L'équipement fluo, au design sportif, de ces agents participe à cette image « sympathique ». « Je pense aussi que cette patrouille va permettre de convaincre d'autres habitants de prendre le vélo pour se déplacer en ville », ajoute le ministre. Une initiative similaire est d'ailleurs en gestation au sein de la commune de Molenbeek puisque les gardiens de l'espace publics, chargés de prévention et non armés, seront dotés d'ici peu d'une équipe de cyclistes.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 03/05/2006

19:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/05/2006

Le combat continue pour S.O.S. Kattebroeck

« On a gagné, on a gagné », les cris de joie de Micheline Vandemael ont résonné jusqu’à Dilbeek, lors de la réception officielle samedi matin en présence d’Emir Kir, le ministre régional du patrimoine, d’Evelyne Huytebroeck, la ministre régionale de l’environnement, de Didier Gosuin, l’ancien ministre régional de l’environnement, de Joël Riguelle, Député-Bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe, du Collège et du Conseil communal de Berchem-Sainte-Agathe. La présidente de l’association S.O.S. Kattebroeck n’a pu retenir sa satisfaction de voir le classement s’étendre aux 5,5 ha du site. C’est en 1994 que le Secrétaire d’Etat Didier Van Eyll (également présent ce samedi 29 avril) décidait de classer le sentier pédagogique aménagé avec l’aide de la Fondation Roi Baudouin.

 

Aujourd’hui, on parle d’extension car le classement s’étend de la roselière à la prairie inondable. Cette partie abrite de nombreuses espèces végétales et animales rares. Cette mesure de protection met un terme au dossier ouvert il y 17 ans.

 

En 1984, des riverains constatent que la commune a donné un permis de lotir sans avoir consulté les habitants. Depuis lors, l’ASBL s’est battue contre tout nouveau projet, opposant la haute valeur biologique du lieu à l’appétit des promoteurs. « Ce terrain marécageux est difficilement constructible », estime Madame Vandemael. « Ce n’est pas rare que nous ayons de l’eau jusqu’aux genoux. »

 

S’ils veulent transformer leur bien, les propriétaires, parmi lesquels la Compagnie Immobilière de Belgique et le CPAS de la Ville de Bruxelles, devront solliciter l’avis des Monuments et Sites. C’est pourquoi, malgré les "ouf !" de soulagement, tout n’est peut-être pas encore terminé. Les propriétaires peuvent encore contester la décision de la Région et faire appel… ou essayer d’obtenir des dédommagements.

 

« L’IBGE va continuer à subventionner l’ASBL » affirme la ministre Huytebroeck (environnement). « Mais le terrain restera dans cet état informel ».

 

Extrait du Journal LA CAPITALE du 02/05/2006

22:30 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2006

Josse Goffin, la fin d'un long parcours

Ca y est! Les grues et les pelleteuses ont disparu de l'avenue Josse Goffin, à Berchem-Sainte-Agathe. Après plus d'un an de travaux, cyclistes, piétons et transports publics disposent désormais de plus d'espace.

 

Plus de trois millions d'euros auront été nécessaires à ce réaménagement complet, voirie et plantations. C'est en grandes pompes qu'hier soir, le bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe Joël Riguelle (CDH) et le ministre bruxellois en charge des Travaux publics et de la Mobilité Pascal Smet (SPA) ont inauguré la voirie devenue régionale en 2004.

 

À l'époque, la chaussée était plutôt en mauvais état et sa largeur (10,5 mètres, bandes de stationnement non comprises) donnait lieu à de nombreux excès de vitesse. La commune a alors fait appel à un bureau d'études en vue du futur réaménagement.

Les travaux d'éclairage s'élèvent eux à quelque 300.000 euros. Le chantier, allant de la place Schweitzer jusqu'à l'avenue du Château, a démarré le 7 mars 2005 et s'est déroulé en trois phases.

 

Si la chaussée a été rétrécie, cela s'est fait par l'élargissement des trottoirs, l'installation d'une piste cyclable et d'une rangée d'arbres de part et d'autre de l'avenue. Pour éviter de perdre des emplacements de stationnement, les arbres ont été plantés sur la piste cyclable. La sécurité des piétons a quant à elle été renforcée par des passages piétons rehaussés qui ont été aménagés dans les rues avoisinantes.

 

Pendant les travaux, un point info a été mis à la disposition des riverains afin qu'ils puissent poser leurs questions à l'entrepreneur. Il s'agit là d'une initiative que Pascal Smet entend mettre en place pour tous les grands chantiers de la Région.

 

Pascal Smet se réjouit du réaménagement de l'avenue Josse Goffin qu'il qualifie d'ailleurs de réussite. «Avant les travaux, 75 % de l'espace était réservé aux voitures. Restait donc 25 % pour les usagers faibles. À présent, l'équilibre a été rétabli puisque désormais, les uns et les autres se partagent équitablement cet espace. Un meilleur équilibre: voilà ce à quoi nous devons parvenir chaque fois que nous allons entreprendre des travaux à l'avenir. L'espace des habitants prime sur celui de l'automobile» a-t-il commenté. Annonçant par ailleurs que la Région et la commune de Berchem-Sainte-Agathe poursuivront leur collaboration quant à l'aménagement de la place Schweitzer, prévu en 2009.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 29/04/2006

15:34 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |