30.04.2006

Les zones 30 à la traîne

17,9 pc des voiries communales de la Région bruxelloise ont été aménagées au 31 décembre 2005.

 

D'ici quelques années, les voiries communales des 19 communes bruxelloises seront quasi toutes en zone 30. Alliées à des plans de déplacements spécifiques à chaque quartier, ces mesures ont pour objectif de canaliser le trafic des navetteurs sur les voiries principales, de sécuriser les abords des écoles, les petites rues...

 

Les communes ne sont pas égales devant ce vaste chantier. En clair, la tâche est plus ardue à la Ville de Bruxelles, à Uccle ou Anderlecht qu'à Jette ou Ganshoren en raison des différences de taille, de densité, d'aménagement du territoire. Il n'empêche. Réalisé dans le cadre de l'élaboration d'Iris 2, le prochain plan régional de déplacement de la Région bruxelloise, le tout frais état des lieux de la mobilité à Bruxelles propose un point plutôt précis sur l'avancement des zones 30 commune par commune.

 

Chacune d'entre elles a en effet établi un Plan communal de mobilité (PCM), sur base des recommandations du Plan régional de développement (PRD). «Des recommandations parfois trop strictes», commente l'échevin anderlechtois de la Mobilité Philippe Debry (Ecolo). «Si l'on respecte le PRD à la lettre, on renvoie la circulation de transit dans d'autres voiries, en réalité pas beaucoup plus grandes que les autres. Nous avons donc décidé d'adoucir la logique pure du PRD dans les PCM.»

 

Première constatation. Aucune commune n'a pour l'instant terminé le travail.

D'un point de vue statistique, c'est la commune de Jette qui est allée le plus loin en la matière avec plus de la moitié de ses voiries communales mises en zone 30. Soit près de 25 kilomètres sur les 45,16 de voiries communales. Ixelles, pour sa part, ne dispose pas encore de Plan communal de mobilité, comme la commune de Saint-Josse.

Parties de rien en 2004, certaines communes ont par contre bien oeuvré en 2005. C'est le cas d'Anderlecht qui a mis plus de seize kilomètres de voiries communales en zone 30 l'an passé. En venant par la même occasion à bout de gros dossiers tels que le quartier de La Roue.

 

Excellente note également à Saint-Gilles et Auderghem, qui ont mis chacune environ dix kilomètres de leurs voiries en zone 30 en 2005.

 

En valeur absolue, la Ville de Bruxelles a elle aussi bien travaillé l'an passé. De 4,5 kilomètres en 2004, elle est passée à 17 kilomètres en zone 30 ou en piétonnier en 2005. Pas mal, mais peu quand on sait qu'elle compte près de 250 kilomètres de voiries communales.

 

Sur l'ensemble des voiries communales de la Région bruxelloise (1 222,73 km), 218,37 étaient en zone 30 au 31 décembre 2005, soit 17,9 pc du total.

20:44 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.04.2006

Les bailleurs bruxellois risquent de grosses amendes

Les propriétaires de petits logements qui mettent leur bien en location doivent disposer d’une attestation de conformité avant le 1er juillet. S’ils ne sont pas en ordre avec cette prescription, ils recevront une amende de 3.000,00 à 25.000,00 €. A la mi-mars, seuls 2.000 des 60.000 logements loués que comptent les dix-neuf communes bruxelloises répondaient à cette mesure.

 

Cette attestation de conformité est la preuve qu’une habitation est en règle en matière d’humidité, de conduites de gaz et d’électricité, d’aération et d’animaux nuisibles. Dès le 1er juillet, tous les petits logements devront avoir une telle attestation.

 

Par petits logements, on entend les appartements dont la surface est inférieure à 28 m² et les meublés indépendamment de leur superficie. Pour les appartements de plus de 28 m², l’attestation peut être demandée de manière volontaire, sans obligation. En 2004, il fut décidé d’accorder aux bailleurs un délai de 24 mois pour obtenir une attestation de conformité. Ce certificat, à charge du propriétaire, coûte 25,00 € et est valable six ans. Il est accordé sur base d’une déclaration sur l’honneur que l’habitation répond à toutes les prescriptions.

 

L’inspection réalisera toutefois un contrôle pour vérifier l’exactitude de la déclaration. Si lors d’un contrôle, il s’avère que le logement n’est pas en règle, le bailleur s’expose à une sévère amende. Huit mois après le contrôle, le propriétaire peut à nouveau s’attendre à une visite pour déterminer s’il a été remédié aux manquements. Le but de cette attestation est de lutter contre la mise sur le marché de logements en mauvais état et dangereux. La Région de Bruxelles-Capitale lance une campagne à propos de cette obligation. Pourtant, la grande majorité des propriétaires n’a pas encore entamé de démarche pour l’obtention de l’attestation. D’après l’Inspection du Logement, c’est à mettre sur le compte du fait que beaucoup de bailleurs vivent en dehors de Bruxelles et ne sont pas suffisamment informés. Les propriétaires qui ne seront pas en ordre au 1er juillet peuvent s’attendre à une surprise de vacances bien amère.

Informations: Direction régionale de l’Inspection du Logement - 02.800.38.88

09:29 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.04.2006

L'écharpe des échevins pas en jaune et bleu

Les goûts et les couleurs des écharpes des échevins bruxellois se discuteront à la rigueur ce vendredi en séance du parlement régional. Sans virer pour autant au jaune et bleu, couleur de la Région.

 

Recalé. Le souhait du député bourgmestre de Schaerbeek, Bernard Clerfayt restera lettre morte. Faut dire que l’homme, épaulé pour l’occasion par les députées Françoise Schepmans et Isabelle Molenberg, s’était mis en tête de s’attaquer à une institution : les couleurs de l’écharpe des échevins.

 

Une révolution en soi, censée épouser l’évolution institutionnelle du pays. Et surtout mettre fin à une confusion fâcheuse aux yeux de l’élu : il se fait que les échevins bruxellois portent en écharpe les couleurs noir et jaune héritées du duché de Brabant mais devenues les couleurs de la Flandre dans la Belgique fédéralisée.

 

Gênant ? Faut croire : « Il est de plus en plus mal compris que les échevins de la Région bruxelloise se portent une écharpe aux couleurs d’une autre région, la Flandre, alors que la toute grande majorité de ces échevins ne sont pas flamands mais bien francophones : sur les 145 échevins que comptent les 19 communes bruxelloises, 135 sont francophones alors que seulement 10 sont néerlandophones » argumentent les signataires de la proposition d’ordonnance.

 

Solution : adopter le jaune et le bleu, couleurs de la Région bruxelloise.

 

Et tant qu’à faire, de suggérer aussi d’adopter le port de l’écharpe maïorale et scabinale eu goût du jour. Et à la féminisation de la vie politique, locale notamment. A bas l’écharpe nouée au tour de la taille, « manière typiquement masculine ». Va pour le port « à la française », en bandoulière, de l’épaule gauche à la main droite. Façon jugée plus pratique et plus élégante.

 

La proposition a fait long feu en commission, sur l’air : « Franchement, faut-il perdre son temps à discuter de ce genre de broutilles » ? Un même sort le texte, ce vendredi en plénière.

 

Extrait du Journal LA CAPITALE du 27/04/2006.

23:01 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.04.2006

Inauguration de l'avenue Josse Goffin new look !

Le Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale informe les Berchemois que les travaux de réaménagement de l’avenue Josse Goffin sont achevés.

 

L’ouverture officielle de l’avenue Josse Goffin réaménagée aura lieu ce vendredi 28 avril 2006 à 18h00 avec la participation de Monsieur le Ministre Pascal Smet et de Monsieur le Bourgmestre Joël Riguelle qui parcourront également l’avenue en vélo.

 

Tous les membres du Conseil communal seront également présents à cette inauguration.

 

Tous les riverains sont invités à venir partager le verre de l’amitié à la fête, animée par une fanfare, qui aura lieu sous une tente à hauteur de la rue des Combattants et de la rue Egide Winteroy.

 

Venez nombreux.

22:14 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Déclaration d'impôt, délai prolongé jusqu'au 19 juillet

C’est par un bref communiqué de presse que le Ministre des Finances a annoncé que le délai initial du 30 juin 2006 pour la rentrée des déclarations à l’impôt des personnes physiques, en bref votre déclaration d’impôt, est prolongé jusqu’au 19 juillet 2006. Aucune justification n’est apportée à ce que l’on peut qualifier de "traditionnel" report mais on peut légitiment penser que celui-ci est le résultat, tout aussi traditionnel, de l’envoi tardif des formulaires aux contribuables. A l’heure où je rédige ces lignes, les formulaires n’ont toujours pas été envoyés !

 

Rappelons que pour les contribuables qui envoient leurs déclarations via tax-on-web, la date du 31 octobre est maintenue.

00:12 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.04.2006

La vulnérabilité des motards

Les motards sont sur-représentés dans les statistiques des accidents de la route. Ils ont en effet 14 fois plus de risque de mourir lors d'un accident que les occupants d'une voiture. Ces accidents sont souvent le résultat d'un manque de visibilité, du comportement inadapté du motard et des problèmes d'interaction entre les motards et les automobilistes. En 2004, 137 motards ont perdu la vie sur les routes du royaume.

Afin d'améliorer cette situation, une campagne, intitulée "Ne perdez pas les motards de vue", a été lancée lundi en présence de l'Institut Belge pour la Sécurité Routière (IBSR), du MotorCycle Council, du ministre fédéral de la Mobilité Renaat Landuyt et des ministres régionaux flamand Kathleen Van Brempt et bruxellois Pascal Smet, ainsi que d'un représentant du ministre wallon Michel Daerden.

 

"Bien que les motards ne représentaient en 2004 que 1,1 pc du volume global de circulation, 11,8 pc des tués recensés cette année-là étaient des motards. Par kilomètre parcouru, on recense 14 fois plus de tués chez les motards que chez les conducteurs de voitures", a indiqué le ministre Renaat Landuyt. La campagne vise à sensibiliser davantage les usagers de la route à la vulnérabilité des motards. En effet, les motards n'étaient généralement pas "visibles" lors d'un accident avec une voiture. Par ailleurs, la campagne vise aussi à encourager les motards à adopter un comportement adapté. Une enquête a montré que lors d'un accident, la moitié des motocyclistes dépassaient les 50km/h en ville (et 15 pc les 100km/h). Hors agglomération, 40 pc des motards dépassaient les 80km/h.

 

Enfin, l'état des routes est responsable de 4 pc des accidents de motards. La campagne de sensibilisation à la protection des motards sera diffusée via la presse, la télévision, la radio et les routes du royaume.

22:36 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.04.2006

Bonnet d'âne pour Marie Arena...

Invitée sur l’antenne de Radio Contact ce dimanche 23 avril, Marie Arena – Ministre Présidente de la Communauté française de Belgique en charge de l’enseignement fondamental, a fait étalage de toute sa culture en matière de géographie…

 

A la question du journaliste : « Ce week-end, Anderlecht affrontait le Standard dans ce que l’on appelé le match de l’année, cela vous inspire quoi ce genre de grand rendez-vous sportif ? »

 

Marie Arena a répondu : « Je n’y connais pas grand chose en football, mais j’aime l’ambiance des stades et la ferveur des supporters. De plus, j’ai toujours tendance à encourager le petit poucet, le perdant. Je me souviens lors du dernier championnat d’Europe des Nations, j’étais dans un café et je regardais le match : Brésil-Belgique. Le Brésil n’était pas au sommet de sa forme et connaissait pas mal de critiques. Instinctivement je me suis mise à encourager cette équipe et je me suis fait sortir du café… »

 

Bilan : 10/10 pour le fair-play mais 0/10 en géographie Madame la Ministre de l’Enseignement fondamental car à l’heure où je rédige ces lignes, le Brésil ne fait toujours pas partie de l’Europe !

 

Petite lapsus sans gravité mais qui m’a bien fait rire…

16:46 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.04.2006

Un crématorium pour les animaux en Région bruxelloise

L'intercommunale bruxelloise de crémation a décidé de se mettre à la recherche d'un terrain, de préférence dans un zoning industriel au nord de l'agglomération en vue d'y construire un crématorium pour animaux domestiques.

 

Le conseil d'administration a décidé de réactiver le projet et de trouver un terrain via les communes, les agences immobilières et les banques, a expliqué cet ancien vétérinaire, membre du conseil d'administration de l'intercommunale et par ailleurs échevin de l'Etat civil à Schaerbeek. Nous affinerons ensuite les prix pour les incinérations collectives et individuelles, a-t-il ajouté en précisant que la construction du nouveau crématorium se ferait sur fonds propres, la Région de Bruxelles-Capitale ayant décidé de ne pas accorder de subsides au projet. L'investissement, qui avait été estimé à 1,38 million d'euros lors d'une première étude de faisabilité, devrait être amorti en une bonne dizaine d'années, selon l'ex-vétérinaire.

 

Pour l'heure, deux crématoriums pour animaux domestiques existent en Belgique, l'un à Boom, en Flandre, et l'autre à Sombreffe, en Wallonie. Aucune infrastructure de ce type n'existe dans l'agglomération bruxelloise, qui compterait 250.000 animaux familiers .M. Guillaume table sur un chiffre de 5.000 incinérations par an, sur les 20.000 animaux qui sont censés décéder chaque année dans les 19communes, eu égard à leur longévité moyenne de 12,5 ans.

 

Le futur crématorium proposera deux formules d'incinération, l'une collective et l'autre individuelle, par conséquent plus coûteuse. Pour les propriétaires d'un animal qui optent pour cette deuxième possibilité, une petite salle de cérémonie sera prévue afin de pouvoir se recueillir une dernière fois devant la dépouille de leur toutou ou de leur chat.

En pratique, les vétérinaires pourront acquérir des cercueils de tailles différentes, dont le prix comprendra le traitement de la dépouille. Le projet de crématorium prévoit en outre l'installation d'un sas réfrigéré qui permettra au vétérinaire d'y déposer les cercueils jour et nuit, week-end compris.

 

L'échevin schaerbeekois espère trouver le terrain d'ici un mois.

17:54 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.04.2006

Electricité du week-end bientôt facturée au tarif de nuit !

1er janvier prochain, le tarif électrique "de nuit" s'étendra aux week-ends. Si l'affaire est déjà entendue en Flandre, elle devrait l'être aussi bientôt à Bruxelles et en Wallonie. Dans un arrêté pris le 18 novembre dernier, le gouvernement flamand invite les gestionnaires de réseau de distribution de l'électricité à adapter leurs installations afin de permettre aux consommateurs disposant d'un compteur bihoraire de bénéficier d'un tarif nocturne même les week-ends.

 

Au cabinet d'André Antoine, ministre wallon en charge de la politique de l'énergie, on se dit "favorable" mais ajoute que cela n'a pas encore été "évoqué en intercabinets". A Bruxelles, le dossier semble plus avancé. "Nous étudions actuellement le moyen juridique le plus approprié pour appliquer cette mesure", assure-t-on au cabinet de la ministre compétente, Evelyne Huytebroeck.

23:27 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.04.2006

Insécurité, l'affaire de tous !

La Fondation Roi Baudouin a fait pendant plus d’un an une enquête auprès de nombreuses personnes. Les chercheurs ont interrogé des femmes, des hommes, des personnes âgées, des jeunes, des immigrés, etc. Dans toutes sortes de villes et de quartiers. Souvent, on parle de l’insécurité en chiffres: nombre de vols, d’agressions, etc. Mais l’insécurité est avant tout un sentiment, une émotion. On se sent en insécurité. Ce sentiment peut fort varier d’une personne à l’autre, ou d’un moment à l’autre. Au lieu de se contenter des chiffres de la police, la Fondation a été à la rencontre des gens, qui ont pu s’exprimer en toute liberté.

 

Un sentiment

Il existe plusieurs niveaux au sentiment d’insécurité. On peut se sentir en insécurité à cause de différents évènements de la vie: les faits-divers habituellement racontés dans les journaux comme les agressions, les vols, etc. Mais il existe bien d’autres événements insécurisants: les rackets à l’école, la circulation routière parfois agressive, la violence dans les stades de foot. Se faire frapper par son conjoint, perdre son emploi, ne plus avoir un sou en poche pour manger ou se laver dans un bain public, être enfermé dans un centre de détention pour réfugiés politiques, sont aussi des circonstances insécurisantes. La Fondation insiste sur le fait que ce sentiment doit être pris au sérieux car il crée un réel mal-être.

 

On remarque que plus les personnes vivent dans la précarité ou l’isolement, plus leur cadre de vie est laid, plus ce sentiment est fort. Ainsi, on se sentira plus vite en insécurité si on est sans emploi, si on est seul, si on est âgé, si on vit dans des quartiers défavorisés. On remarque également que pour s’en protéger, les personnes s’isolent encore plus et essayent d’éviter les événements sources d’insécurité. C’est une boucle sans fin qu’il faut combattre d’urgence. En s’isolant, les différentes catégories de personnes n’apprennent pas à se connaître. Et on sait qu’on a souvent peur de ce qu’on ne connaît pas.

 

Solutions ?

La Fondation Roi Baudouin propose plusieurs pistes pour combattre ce problème.

D’une part, elle demande aux autorités de s’occuper des causes objectives comme la criminalité, les infractions diverses. Elle lance aussi un appel aux associations et aux communes pour qu’elles inventent des projets qui aident à diminuer ce sentiment. L’idée est d’aider les gens à mieux se connaître et à se rapprocher. Aider les jeunes et les personnes plus âgées ou les gens d’origine différente à se rencontrer. Elle incite aussi chacun d’entre nous à adopter un comportement plus respectueux des autres. La sécurité, c’est bien l’affaire de tous.

18:36 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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