30/03/2006

Bienvenue aux citoyens !

Depuis 2000, une association donne un mode d’emploi, des informations, des définitions et un espace... citoyen. Elle s’appelle «Gouvernance et Démocratie-Conseils ». C’est une asbl belge indépendante des pouvoirs politiques. Elle propose au jeune citoyen, mais aussi au monde éducatif une approche «active» de la citoyenneté. L’Asbl est spécialisée en projets citoyens et éducatifs qui utilisent les nouvelles technologies. C’est ainsi que l’asbl a conçu et anime espace-citoyen.net. C’est un site Internet surtout fait pour les jeunes et le milieu éducatif. Un petit clic sur cette adresse et vous vous retrouvez sur une page d’accueil dynamique, colorée, jeune et fort simple d’utilisation.

 

Pas compliqué de s’impliquer ?

Il vous suffit de naviguer, de clic en clic, sur des boutons bien organisés. De l’actualité et des dossiers, des débats, des activités et manifestations, et pour les enseignants des outils pédagogiques. «Cit’Info», par exemple, c’est de l’actualité, mise à jour régulièrement. Vous trouvez aussi «Cit’Action», «Cit’Adebat», «Cit’Educ» et un «Dico». Ce dernier est très utile si vous ne comprenez pas très bien un mot ou une formulation. Il donne une définition claire et simple de plus de 500 mots liés à la citoyenneté. Il renvoie même à des articles qui approfondissent le sujet.

Espace Citoyen a obtenu, en 2001, le prix du meilleur site Internet consacré à la citoyenneté et celui du meilleur site 2005 d’initiative d’éducation permanente lors de la Fête de l’Internet. Fin 2005, Espace Citoyen a fait peau neuve.

Il s’ouvre plus aux enfants et enseignants du niveau primaire. Il offre plus d’informations et d’espaces d’expression. Allez faire un tour sur l’onglet « Cit’Adebat »... En préparation à la Journée Internationale Contre le Racisme (21 mars), un forum y sera ouvert...

 

Missions

Gouvernance et Démocratie-Conseils est aussi à l’origine de plusieurs autres projets notamment « Citizen-Kid.net», site aux écoles primaires, «Les Délégués.net», outil d’échange et d’information pour les délégués de classe, «Communauté en Jeux», projet sur le fédéralisme et la Communauté française comprenant un manuel, un jeu de cartes et un site Internet (www.communaute-enjeux.net). Au cours des cinq dernières années, Gouvernance et Démocratie-Conseils a aussi mené plusieurs missions en Belgique, en Indonésie, au Libéria, au Kosovo, au Népal, en République Démocratique du Congo, en Roumanie et au Vietnam.

22:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/03/2006

Joli printemps pour le cdH

A Bruxelles, les humanistes progressent: à la troisième place, ils distancent Ecolo. Mais le classement est toujours dominé par le PS, en léger recul par rapport à décembre, en progrès par rapport aux élections. Le MR refait son retard.

 

C'est intéressant: l'évolution des résultats des partis à Bruxelles sont précisément l'inverse de ceux qui l'on découvre en Wallonie, même s'il y a une conformité quant au classement. Le PS domine tant en Wallonie que dans la capitale. Il est suivi par le MR puis par le CDH. Notons une différence à la quatrième place: alors que le Front national se hisse devant les écologistes en Wallonie, ceux-ci font largement mieux que les extrémistes francophones et flamands à Bruxelles.

 

Le Parti socialiste demeure la première formation de la capitale avec 29,4 pc. Il est cependant en recul de 0,4 pc par rapport au dernier sondage de décembre (29,9 pc) mais conserve une confortable avance si l'on compare le résultat présent et celui du parti au dernier scrutin législatif de mai 2003, et même à celui des régionales de juin 2004 où le PS avait conquis la tête du classement avec 28,8 pc des votes exprimés.

 

Au MR, c'est tout le contraire qui se passe. Le parti est en progrès par rapport au précédent trimestre avec 26 pc (contre 25,5). Sans doute les promesses fiscales du ministre des Finances, Didier Reynders, ne sont-elles pas étrangères à ce regain d'intérêt, même si la cote de popularité personnelle de celui qui est aussi président du MR est parfaitement stable.

 

Le CDH, à Bruxelles, a de bonnes raisons d'être satisfait. Le parti humaniste enregistre un joli progrès de 1,4 pc et se place à 12,4 pc. Pas de quoi inquiéter le PS et le MR, mais les humanistes prennent peu à peu leurs distances à l'égard des écologistes avec qui ils avaient fait jeu égal aux législatives de mai 2003 (9,6 pc). La participation du CDH à la gestion de la Région bruxelloise semble donc lui être bénéfique.

 

Les écologistes, même distancés par le CDH, peuvent aussi se satisfaire du progrès enregistré (10,4 pc soit plus 0,5 pc) d'autant qu'au dernier scrutin régional, ils étaient tombés bien bas (8,4 pc).

 

On se réjouira de constater une chute assez sévère du FN à Bruxelles qui, en trois mois, a perdu 1,9 pc de ses intentions de vote (environ 30 pc). Mais il est vrai qu'à Bruxelles, les extrémistes peuvent toujours se replier sur le Vlaams Belang qui «séduit» aussi des francophones. Le parti de la haine est d'ailleurs en progrès dans la région bruxelloise de 0,6 pc.

 

Pour le reste, on remarquera que, dans la catégorie des partis flamands, outre le Belang bien sûr, c'est le VLD-Vivant qui est le premier des partis démocratiques (2,4 pc). Il dépasse ainsi les socialistes bruxellois qui sont en perte de vitesse (de même qu'en Flandre). Le CD&V, favori en Flandre, recule dans la région centrale du pays.

 

 Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 27/03/2006

22:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2006

Des isoloirs pour les handicapés

La Région bruxelloise a prévu un budget de 1,3 millions d’euros pour l’organisation des élections communales du 8 octobre prochain. Ce budget couvrira une foule de choses, toutes allant dans le même sens : « inciter au maximum les Belges, les Européens et les non-Européens à venir voter à ces élections », assure le ministre-président de la Région bruxelloise Charles Picqué. Plusieurs nouveautés se greffer à cette lourde organisation. La première est de taille : des isoloirs adéquats aux personnes handicapées seront installés dans tous les bureaux de vote de la Région bruxelloise. Aménagés en kits, ces compartiments seront facilement transportables et montables en trois secondes. Le PC sera évidemment placé à la bonne hauteur. Pour le reste, le site web des élections communales bruxelloises est en ligne depuis ce mercredi 22 mars. Il contient toutes les informations pratiques et offre l’opportunité aux Bruxellois de télécharger tous les formulaires. Le budget couvrira également la mise en place du centre névralgique. Situé au City Center, à côté de City 2, il offrira les résultats complets et en direct – idem sur le site web. Une campagne de communication sera encore lancée à destination des étrangers – Européens ou non. En 2000, 7% d’Européens étaient venus voter. L’objectif de la Région est que ce chiffre explose. Une brochure didactique sera distribuée dans les associations de terrain en lien avec les étrangers. Mieux, tous recevront une lettre de la Région bruxelloise comprenant le formulaire d’inscription à remplir et à renvoyer à la commune s’ils souhaitent voter. En gros, « on leur mâche le travail », affirme-t-on au cabinet du ministre-président. Tandis que, pour les Bruxellois, la convocation habituelle s’accompagnera d’un petit folder explicatif… Sans oublier un film en cours de réalisation destiné, là encore, à sensibiliser les éventuels électeurs étrangers.

 

www.bruxelleselections2006.irisnet.be

 

Extrait du Journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 22/03/2006

20:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2006

Attention, ce dimanche retour à l'heure d'été

Vous rêviez de faire la grasse matinée ce dimanche? Raté! Car ce 26 mars, à deux heures du matin, il sera trois heures. Vous n'êtes évidemment pas obligés d'attendre l'heure fatidique pour régler vos réveils, et avancer l'heure En tout cas, c'est parti pour 6 mois: l'application prendra fin le dimanche 29 octobre, à 3 heures du matin.

 

Le système est bien codifié: il est d'ailleurs fixé chez nous par un arrêté royal qui précise en toutes lettres que cette nouvelle période débute le dernier dimanche de mars, et se termine le dernier dimanche d'octobre. Nous ne serons d'ailleurs pas les seuls à vivre sous ce régime: il a été adopté par 70 pays dans le monde.

 

Les États-Unis, eux, changeront d'heure une semaine après l'Europe, soit le week-end du 1er avril. Nous y voilà donc, et ce dimanche nous dormirons donc une heure en moins. Conséquence, pour les éternels optimistes: il fera jour plus vite.

 

C'est à la suite de la crise pétrolière de 1973 que la France a décidé d'introduire l'heure d'été. C'était en 1976. Objectif: réaliser des économies d'énergie. «L'heure d'été permet de profiter de la clarté naturelle en soirée et donc de réduire sa facture d'électricité», soulignent les partisans du système. Mais, on le sait, il a aussi ses détracteurs, et même des associations qui s'y opposent depuis des années.

 

Pour la BVZT (association belge contre l'heure d'été), cette mesure est une «violation des droits de l'homme». Rien de moins. Motif, souligne-t-elle: elle est néfaste pour la santé. L'association a d'ailleurs collationné les rapports selon lesquels il y aurait un lien avec la somnolence, la surconsommation de somnifères et autres calmants, ou encore les accidents de la route.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 24/03/2006

11:24 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/03/2006

La citoyenneté mise en vitrine

On ne peut pas dire que Berchem soit inactive en matière de citoyenneté. De nombreuses associations et comités de quartier travaillent sur le terrain depuis longtemps pour faire tourner la commune. Mais il manquait à ces citoyens actifs un outil pour centraliser les dynamiques, une tribune pour se faire entendre et connaître de tous.

 

C’est pourquoi, les autorités communales ont inaugure le lundi 20 mars, au 1228 de la chaussée de Gand, une Maison de la Participation et de la Citoyenneté, un projet dont on parlait déjà en début de législature. « C’est une vitrine pour la participation à la vie communale, décrit l’échevin de la Participation. Les Berchemois sont déjà bien actifs. Mais il n’existait, à l’heure actuelle, que des lieux formalisés et souvent réservés à des représentants de ces habitants. Ici, nous voulons offrir un outil supplémentaire, plus proche des gens. »

 

Ce projet de plate-forme citoyenne s’inspire d’expériences similaires menées à Ixelles, Anderlecht et à Lille. « Notre maison n’a pas de prétention quant à sa taille. C’est un lieu qui concrètement se résume à deux pièces au rez-de-chaussée d’une habitation », résume l’échevin. La première salle est réservée à un coordinateur. Il y accueille les citoyens en journée pour répondre à toute question qui concerne l’intérêt général. Pas question donc de venir exposer un problème strictement personnel. L’objectif est de permettre aux habitants de s’informer sur les projets de la commune, sur ses règlements, mais aussi sur d’autres acteurs comme la Région, les associations locales…

 

La deuxième pièce est plutôt réservée à l’espace vitrine proprement dit. « On y expose les plans des projets actuellement en enquête publique. Les associations berchemoises peuvent aussi venir y présenter, sur des cimaises, leur travail », ajoute l’échevin. Une expo sur la mobilité à Berchem-Sainte-Agathe est ainsi prévue dans le cadre de l’opération Dring Dring, les 14, 17 et 19 mai. La maison servira également de relais, fin mai, pour les activités d’ « Immeubles en fête », une opération qui met traditionnellement les voisins à l’honneur dans toute la Région. A terme des formations seront aussi organisées dans les lieux, sur des questions qui auront été posées régulièrement au coordinateur.

 

Bref, les atouts de cette Maison sont vastes et doivent être peaufinés par les habitants eux-mêmes, en fonction de leurs besoins de participer à la vie communale.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 21/03/2006

23:06 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2006

3,95% des logements sont vides

A la demande de Françoise Dupuis (PS), secrétaire d'Etat au Logement, le Syndicat national des propriétaires (SNP) a réalisé une enquête auprès de ses membres, soit 9750 propriétaires affiliés, sur la problématique des logements vides en Région de Bruxelles-Capitale.

 

L'enquête a été menée à la fin du second semestre 2005 et a récolté un taux de réponses de 10,3pc (1012 réponses), ce qui représente 6043 logements.

 

La clé de répartition entre les statuts des propriétaires et les logements de l'échantillon est assez fiable par rapport à la réalité bruxelloise. Néanmoins, «un grand nombre de propriétaires bailleurs possèdent de 3 à 10 logements en location, ce qui est largement au-delà de la norme à Bruxelles», précise Françoise Dupuis.

 

Cette enquête conforte néanmoins d'autres études et rapporte que 3,95pc du parc immobilier bruxellois sont des logements vides, soit entre 15000 et 20000.

 

A noter que 60pc de l'effectif répondant est âgé de plus de 60 ans. Ce qui implique une forte proportion de retraités. Les autres catégories sont des indépendants, des cadres ou des employés.

 

L'étude relève quatre catégories de causes de l'inoccupation des logements. Ont d'abord été épinglés les problèmes liés aux locataires (difficultés pour trouver un locataire adéquat, impayés et dégâts locatifs).

 

Viennent ensuite les désagréments liés aux quartiers (insécurité, quartier en déclin, etc.). Ainsi, certains quartiers du centre-ville (abords du canal) seraient moins prisés et donc vides plus fréquemment. De même, certains quartiers ont hérité d'activités économiques industrielles gênantes, comme l'incinérateur de Neder-Over-Hembeek, où les logements sont plus sujets à l'inoccupation.

 

Les propriétaires sondés ont aussi pointé des problèmes liés aux logements. Ceux-ci se concentrent dans les tissus urbains denses (première couronne) et au sein du Pentagone. Souvent anciens et donc plus abîmés, ces biens sont plus difficiles à remettre sur le marché locatif et restent donc vides plus longtemps.

 

Enfin, certains problèmes sont liés aux propriétaires. Les immeubles acquis par héritage sont parfois déjà dégradés. Les héritiers n'ayant pas toujours le temps de les entretenir, ces biens restent parfois inoccupés. L'étude indique aussi que 50pc des propriétaires de logements vides sont des retraités, lesquels peuvent parfois difficilement gérer la location de leur patrimoine. Par ailleurs, le facteur «revenus» entre en ligne de compte: plus de la moitié des propriétaires d'immeubles inoccupés gagnent moins de 2000 € par mois et peuvent donc éprouver certaines difficultés pour investir dans la remise à neuf de leur bien.

 

«Les propriétaires sondés ont aussi mis en avant d'autres raisons interpellantes. Ainsi, 34pc d'entre eux trouvent l'offre trop élevée pour mettre leur bien en location et 19pc estiment qu'acheter un logement est plus abordable que de le louer», souligne Mme Dupuis.

 

Extrait du Journal LA LIBRE BELGIQUE du 22/03/2006

23:29 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/03/2006

Deux conseillers et un échevin en plus à Berchem-Sainte-Agathe

Cinq communes disposeront d’un nombre de conseillers communaux plus élevé au terme du prochain scrutin communal. Certaines disposeront même d’un échevin de plus. Leur nombre a été arrêté en fonction des chiffres de la population au 31 décembre dernier. Concrètement, Anderlecht (45 conseillers + 2), Etterbeek (35 conseillers +2), Ganshoren (27 conseillers +2), Jette (35 conseillers +2) et Berchem-Sainte-Agathe (27 conseillers +2) verront les rangs de l’assemblée locale quelque peu gonflés.

 

Dans la foulée, les communes de Ganshoren et Berchem-Sainte-Agathe auront un échevin de plus (chacune 5 (+1 néerlandophone) actuellement : 6 (+1 néerlandophone) après les élections). Il s’agit de communes de taille réduite, où les tranches d’augmentation de la population donnant plus rapidement droit à des conseillers et échevins supplémentaires sont les plus faibles. De même, aucune commune ne devra revoir le nombre de ses conseillers et d’échevins à la baisse.

14:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/03/2006

Chaque Bruxellois gaspille 30 kilos

Le gaspillage alimentaire représente quelque 12 % en poids de la poubelle des déchets non triés des ménages bruxellois, soit quelque 15.000 tonnes par an ou 30.000 repas à raison de 3 fois par jour pendant un an.

 

D'après une analyse de la poubelle ménagère centrée sur le gaspillage alimentaire menée par le bureau d'études RDC Environnement, cela équivaut à quelque 30 kg par an et à 15 kg par personne.

 

Cette étude dont les résultats étaient présentés mercredi matin dans le cadre de la Journée internationale du droit des consommateurs par la ministre bruxelloise de l'Environnement, Evelyne Huytebroeck, s'est appuyée sur 9 campagnes de mesures sur l'année 2004 auxquelles 202 ménages ont participé. Les résultats ne manquent pas de surprendre par l'ampleur du phénomène, a commenté la ministre.

 

Le gaspillage semble concerner toutes les classes de revenus. Il est composé à 48 % de produits entamés dont en grande majorité le pain, les pâtisseries, les biscuits, les fruits et légumes et 27 % de produits périmés, essentiellement des fruits et des légumes puis les produits de viande, les produits laitiers et les plats cuisinés. Il s'agit enfin, pour 25 % de la masse totale, de restes cuisinés.

 

En Région bruxelloise, la diminution du gaspillage alimentaire entre dans le cadre de la mise en oeuvre du 3e plan de gestion des déchets (2003-2007). La Région y vise une réduction des déchets ménagers organiques à traiter de 10 % par une diminution à la source de leur production et par le compostage.

 

C'est dans ce contexte que l'Institut Bruxellois de Gestion de l'Environnement (IBGE) a soutenu financièrement une expérience-pilote d'Inter-Environnement Bruxelles menées auprès de familles sur la diminution du gaspillage alimentaire. Elle a abouti à une diminution de 80 % du gaspillage via des achats planifiés, correctement conservés et via la préparation culinaire ou la congélation des restes. Via un subside au Centre de Recherche et d'Information des Consommateurs (CRIOC), un observatoire a été mis en place pour rassembler une information objective en matière de consommation responsable. Les principales informations techniques sont consultables sur le web (www.observ.be).

 

Parmi les outils activés pour tenter d'inverser la tendance, l'IBGE a entamé la diffusion dans les magasins bruxellois de fiches cuisines et met à disposition des carnets de course magnétiques à apposer sur la porte du frigo. Ces outils sont également à disposition, sur demande, auprès de l'IBGE.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 15/03/2006

15:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/03/2006

Un site web pour les élections

Ce mercredi ou jeudi, la Région Bruxelloise va mettre en ligne un site web (www.bruxelleselections2006. irisnet.be) où seront reprises toutes les informations concernant les élections communales qui se dérouleront le 8 octobre prochain.

 

Les informations y seront contenues sous toutes les formes (images, documents à télécharger, films) avec un seul objectif: centraliser toutes les données relatives aux élections. On y trouvera des explications sur les fonctionnements du scrutin, sur l'obligation de vote, la possibilité de vote pour les étrangers, le vote par procuration ou encore la convocation.

 

Mais ce n'est pas tout, la Région veut que ce site soit un portail: il contiendra une simulation dynamique et pédagogique du vote électronique. Il sera possible de télécharger le formulaire d'inscription pour étrangers aux élections pour simplifier les démarches et inciter les gens à s'inscrire. Le formulaire de procuration sera lui aussi disponible sur le site.

 

Dès que les listes seront arrêtées, elles se retrouveront toutes sur le site. Et au soir, des élections, il sera possible de suivre les résultats en direct sur Internet.

Les associations n'ont pas été oubliées car il sera possible de télécharger une brochure très complète, en fait celle distribuée dans les administrations, qui leur permettra de communiquer de manière efficace sur les élections.

 

www.bruxelleselections2006.irisnet.be

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 13/03/2006

21:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2006

Le Kattebroeck classé

Le site naturel du Kattebroeck situé à Berchem-Sainte-Agathe a été classé jeudi par le gouvernement bruxellois. Ce site de 4,5 hectares s'assimile à la plaine alluviale de la vallée du ruisseau le Molenbeek. Seule la rive droite de ce ruisseau, la seule à être située en Région bruxelloise, est concernée par cette mesure. Selon Emir Kir, en charge des Monuments et des Sites, cette plaine présente une grande diversité végétale. Les sols de ce site en légère dénivellation renferment une humidité très variable selon les endroits. Cet espace recèle une centaine d'espèces végétales différentes. La décision de classement étend un premier classement du site intervenu en 1994. Deux études scientifiques, l'une de l'ULB et l'autre de l'IBGE, ont démontré depuis lors qu'une extension de classement à la zone directement contiguë reprise en zone d'habitation au Plan Régional d'Affectation de Sol était indispensable. Selon Emir Kir, la construction y aurait compromis de manière irrémédiable la conservation de la zone humide ainsi que sa valeur paysagère.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 10/03/2006

18:58 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2006

Les non-Européens pourront voter le 8 otobre !

Les élections communales du 8 octobre 2006 seront les premières élections auxquelles les citoyens non européens pourront participer en exprimant leur voix. Ces personnes doivent d’abord s’inscrire auprès de leur commune, avant le 31 juillet.

 

Les citoyens non européens peuvent désormais participer à l’élection du conseil communal. Ils doivent cependant suivre une procédure précise avant de pouvoir effectivement voter. Cette procédure est décrite dans une circulaire du ministre de l’Intérieur Patrick Dewael et reprend principalement les tâches des communes. Des conditions à remplir

Le/La citoyen(ne) non européen(ne) qui souhaite participer aux élections communales doit remplir quelques conditions.

 

Cette personne doit:

- introduire une demande écrite afin d’être inscrite sur la liste des électeurs.

Cette demande peut se faire personnellement à l’administration communale ou par courrier;

- être inscrite au registre de la population ou au registre des étrangers;

- être âgée d’au moins 18 ans le jour des élections;

- être établie légalement et sans interruption en Belgique depuis au moins cinq ans au moment de l’introduction de la demande (carte jaune, carte blanche, carte orange ou document de séjour “annexe 35” à l’appui);

- ne pas être sous le coup d’un jugement ou d’une décision qui peut mener à une déchéance définitive du droit de vote ou à la suspension de ce même droit au jour des élections;

- ajouter à sa demande écrite une déclaration dans laquelle elle s’engage à respecter la Constitution, les lois du Peuple belge et la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales.

 

La demande écrite peut être introduite à tout moment jusqu’au jour de la constitution de la liste des électeurs (1er août de l’année pendant laquelle les élections communales sont organisées). La reconnaissance de la qualité de votant reste valable tant que le/la citoyen(ne) non européen(ne) remplit les conditions du droit de vote et qu’il/elle n’a pas renoncé à son droit de vote quelle que soit la commune dans laquelle il/elle réside en Belgique. En d’autres termes, une fois le droit de vote accordé, il n’y a pas lieu de renouveler sa demande pour chaque élection communale.

 

Citoyen(ne) non européen(ne), si vous souhaitez introduire une demande afin de pouvoir voter aux prochaines élections communales, vous pouvez obtenir un formulaire d’inscription auprès de l’administration communale.

14:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2006

L'avenue Josse Goffin prête avant l'heure...

Les travaux de l'artère berchemoise ont pris de l'avance: en principe dès avril elle présentera son nouveau look.

 

En général, on vous annonce le contraire: les travaux qui prennent du retard, généralement faute aux conditions météorologiques. Eh bien, aussi surprenant que cela puisse paraître pour certains, ceux de l'avenue Josse Goffin avancent bien. Très bien même, au point qu'il est envisagé d'inaugurer très bientôt la grande artère berchemoise.

 

Mais, pour l'instant, les autorités communales ne veulent pas trop s'avancer sur la date exacte de cette fin des travaux, craignant un éventuel rebondissement de dernière minute.

 

Prévue officiellement pour mai- juin, la nouvelle posture de l'avenue a de fortes chances d'aboutir début avril, soit près de deux mois plus tôt que prévu. Des travaux qui pour rappel, avaient débuté le 1er mars dernier entre la place Docteur Schweitzer et l'avenue du Château.

 

Financés par la Région pour près de trois millions d'euros, ces travaux auraient dû s'étaler sur 200 jours ouvrables, divisés en deux phases.

 

Égouts, trottoirs, pistes cyclables parkings, éclairage, arrêts de bus et tram, site de la Stib, plantations de verdure, rien n'a été laissé de côté. C'est que l'avenue Josse Goffin avait réellement besoin de se refaire une beauté.

 

La phase deux des travaux a commencé début septembre. Actuellement, elle en est à la deuxième et dernière étape, s'étendant de la rue Winteroy jusqu'à l'avenue du Château.

 

Extrait du Journal LA DERNIERE LES SPORTS du 07/03/2006

22:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/03/2006

La Poste, nouvel auxiliaire de police

A compter du 1er avril prochain, le képi du facteur risque d’être confondu avec celui d’un policier. C’est en effet à partir de cette date qu’entrera en vigueur un nouveau système de « perception immédiate » des amendes de roulage, justifié par la suppression à la même date des timbres fiscaux qui permettaient aux contrevenants d’acquitter les amendes.

 

Celles-ci seront dorénavant « gérées » par la Poste qui adressera aux contrevenants des bulletins de virement, bénéficiant de la transmission par les zones de police du listing des redevables.

« C’est un précédent inquiétant, déplore Eddy Lebon, le Secrétaire général du syndicat Sypol.be. Car il s’agit de fait d’une concession à un organisme privé d’une tâche policière. Comment les citoyens pourront-ils être assurés que les données transmises à la Poste demeureront confidentielles et ne tomberont pas dans les mains de n’importe qui ? »

 

Cette semaine, les « gestionnaires fonctionnels » (des policiers chargés de l’encodage des perceptions immédiates) se sont vus signifier la nouvelle procédure. La liste des contrevenants sera transmise par voie informatique à la Poste qui gérera les invitations à payer. En cas de non-paiement dans les délais requis, la poste renverra la liste des défaillants aux polices concernées, à charge pour elles de transmettre ces dossiers aux parquets.

 

« C’est une intervention de la Poste dans une procédure pénale, déplore un officier de police. Nous redoutons tous ce nouveau système. Pour les citoyens, d’abord. Lorsqu’une perception immédiate est envoyée à un contrevenant, celui-ci peut contester, s’expliquer. Le rôle de la police est aussi social. Il s’exprime souvent lors de l’envoi de ces "perceptions immédiates".

« Dorénavant, notre rôle se limitera à encoder un nom et à transmettre à la Poste une demande de paiement qui sera ensuite traitée mécaniquement. »

 

Emmanuel Foulon, porte-parole de la Poste, confirme la mise en œuvre de la nouvelle procédure au bénéfice de ce « nouveau client ».

 

Les risques d’atteinte à la confidentialité des données transmises par la police, il les réfute. « Nous sommes tenus au secret, affirme-t-il. Et nous disposons d’un personnel rôdé à ce genre de tâches. »

 

Extrait du Journal LE SOIR du 06/03/2006

21:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/03/2006

Opération Arc-en-Ciel

Qu'est-ce que l'Opération Arc-en-Ciel ?

C'est une grande opération de récolte de vivres non périssables au bénéfice d'associations d'enfants (maisons d’hébergement, maisons de quartier, écoles de devoirs, maisons de jeunes, etc.). Chaque année, à la mi-mars, ce sont des milliers de jeunes bénévoles qui se mobilisent pour participer à cette récolte via le porte à porte, dans les écoles, à la sortie de grands magasins, etc.

 

Et à quoi ça sert ?

La nourriture que les associations reçoivent leur permet d'organiser des journées de loisir et de vacances actives pour les jeunes dont elles s’occupent.

Certes, la plupart de ces associations bénéficient de subsides mais ceux-ci ne sont malheureusement pas toujours suffisants pour organiser les loisirs et les vacances des enfants.

 

Et pourtant, les loisirs, les vacances, le jeu ne sont pas un luxe, mais un droit, comme le mentionne l’article 31-1 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant "Les Etats parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique".

 

Au-delà des tonnes de nourriture récoltées, l’Opération Arc-en-Ciel est surtout l'occasion de faire passer un message de solidarité et de fraternité au plus grand nombre et principalement à destination des enfants. En effet, les collecteurs de l’Opération Arc-en-Ciel sont souvent des jeunes faisant partie de mouvements de jeunesse, d’associations locales ou encore des jeunes qui organisent la récolte au sein de leur école.

 

Que des jeunes participent à la récolte de vivres et qu’ils aident ainsi d’autres enfants, moins chanceux, à bénéficier de vacances, tel est l’objectif de l’opération Arc-en-ciel.

 

Soyez attentifs, les scouts de Berchem-Sainte-Agathe passeront vous rendre une petite visite le dimanche 12 mars. Merci de bien les recevoir.

17:19 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/03/2006

Deux millions de clients pour Ikéa

«Nous sommes dans la ligne de nos objectifs.» A quinze jours de son premier anniversaire, Ikea Anderlecht tirait un bilan positif de ces 12 mois d'activité. Tant en terme de chiffre d'affaire évalué à 81 millions d'euros que de fréquentation. 2,15 millions de personnes se sont rendues dans la première succursale du géant suédois au sein des 19 communes bruxelloises depuis l'ouverture officielle du 16 mars 2005.

 

Fort d'une enquête réalisée auprès de ses clients, Roels Michiels, responsable du Ikea d'Anderlecht avait donc le sourire. «Ikea Anderlecht a recruté de nouveaux clients et le nombre moyen de visites oscille entre 3,5 et 4 fois par an. Ce qui est plus que dans nos autres magasins. Cela correspond à une clientèle plus urbaine qui vient faire de petits achats. 74% de nos clients se déclarent satisfaits et 87% indiquent leur intention de revenir.» Autre chiffre éclairant: près de 10% des clients de Roels Michiels sont des Anderlechtois.

 

Selon l'enquête, les habitants des communes du sud de Bruxelles (Uccle, Ixelles, Saint-Gilles, Forest) se sont naturellement dirigés vers le site anderlechtois. «Ce qui correspond à nos plans», commentait Anne-Françoise d'Aoust, porte-parole du Ikea d'Anderlecht. En tout, les Bruxellois représentent 60% de la clientèle.

 

Un chiffre que le magasin de mobilier voudrait faire coller à celui de son personnel. Au lancement du nouvel Ikea, celui-ci comptait 360 collaborateurs dont 50 issus de mutations internes. 62% des nouvelles recrues étaient alors bruxelloises. Aujourd'hui, Ikea Anderlecht compte 408 collaborateurs dont 56% des nouvelles recrues sont issues de la capitale. «Ce recul s'explique par nos difficultés à trouver du personnel bilingue à Bruxelles, explique Roels Michiels. Mais nous faisons énormément d'effort en interne pour former nos travailleurs, notamment en langue.»

 

Au rayon mobilité, les terribles embouteillages sur la chaussée de Mons semblent loin. On se souvient que lors de la construction du magasin, la Région bruxelloise était en train d'aménager une bande bus sur la chaussée. Avec des résultats dont se souviennent encore navetteurs et Anderlechtois.

 

Les statistiques indiquent enfin que 15% des clients du Ikea Anderlecht se rendent au magasin en transports en commun, ce qui n'est pas mal du tout. L'an dernier, 100.000 titres de transport Stib et De Lijn avaient été distribués par le géant suédois. Celui-ci prévoit d'ailleurs une nouvelle campagne d'incitation en septembre.

 

Extrait du journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 03/03/2006

17:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/03/2006

Les communes en danger

Une décision du fédéral pèse sur la santé financière des 19 localités bruxelloises. Qui va boucher le trou ?

 

La réforme fiscale, vantée par le ministre libéral Didier Reynders pour ses effets bénéfiques sur les citoyens, a des conséquences perverses sur les finances des communes, bruxelloises en l'occurrence. Telle est la conclusion d'une étude commanditée par le ministre-président socialiste Charles Picqué auprès du département d'économie appliquée de l'ULB.

 

Un manque à gagner ? C'est l'évidence. Les communes sont financées en partie par des centimes additionnels à l'impôt sur les personnes physiques. Une diminution de cette manne réduit donc de facto les recettes. C'est mathématique. A quelle hauteur ? Tel est l'enjeu de l'étude réalisée par l'ULB.

 

Selon des fuites révélées par la RTBF et La Capitale, l'impact s'apparenterait à un séisme pour les dix-neuf entités bruxelloises : un trou de 246 millions d'euros ! Un tel gouffre hypothéquerait des politiques dans des secteurs « précaires » comme la culture, les sports ou les affaires sociales.

 

Renseignements pris, il y a eu confusion dans les chiffres. Ces 246 millions représentent l'impact global de la réforme fiscale dans les communes. Mais pas le poids supporté par les communes. Nuance. La perte est répartie entre les niveaux de pouvoir.

 

La différence serait de taille. De bonne source, il apparaît que le manque à gagner effectif s'élèverait à quelque seize millions d'euros. Deux exemples confirment cette évaluation. A Ixelles, une des entités les plus touchées avec Etterbeek et Ganshoren, les prévisions budgétaires 2006 estiment à près d'un million la baisse de recettes par rapport à 2005. A Saint-Gilles, on cite le chiffre de 650.000 euros.

 

Impossible d'obtenir davantage de précisions. Au cabinet du ministre-président Charles Picqué, on préfère s'abstenir de tout commentaire avant que les chiffres n'aient été précisément validés. Les auteurs de l'étude à l'université invoquent eux aussi un devoir de réserve.

 

Les raisons de ce silence sont d'ordre politique.

Premier argument : cette étude constitue une « arme politique » susceptible d'aider la Région bruxelloise dans une négociation avec d'autres niveaux de pouvoir. Le financement de la Région bruxelloise, et par là même de ses communes, devrait être un des enjeux prioritaires du prochain round en 2007. « Trop tard , prévient un grand argentier. Aujourd'hui on découvre la lune mais, jusque-là, la Région est restée les bras croisés.  »

 

Deuxième argument, plus embarrassant pour le gouvernement bruxellois : ce trou, pour lequel les bourgmestres réclament un soutien extérieur, risque d'hypothéquer un voeu régional. Un fonds de compensation fiscal a été inscrit au budget 2006. Montant : dix millions d'euros. Objectif ? Déterminer, avec les autorités locales, les taxes susceptibles d'être supprimées pour éliminer des obstacles à l'activité économique. La taxe sur les ordinateurs, par exemple.

 

Comme l'a révélé le dernier rapport Dexia, beaucoup de communes sont dans une situation financière précaire, provoquée par une baisse des recettes (IPP, dividendes énergétiques,...) et une hausse des charges (zones de police, CPAS,...). Elles n'accepteront pas facilement d'encore réduire un train de vie loin d'être fastueux.

 

Extrait du Journal LE SOIR du 01/03/2006

22:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |