27/02/2006

Les francophones s'agitent en périphérie

Un accord sur des listes "Union des francophones" est sur la table. Un pas dans la mobilisation face à la Flandre.

 

Il souffle comme un vent de mobilisation francophone dans les communes de la périphérie bruxelloise. À quelques mois des élections communales, les esprits s'échauffent. Pas question, semble-t-il, de se présenter en ordre dispersé, comme ce fut le cas en 2000. PS, FDF, MR et CDH sont ainsi à deux doigts de s'entendre pour présenter des listes « Union des francophones » dans 17 ou 18 communes de la périphérie. Ce serait le cas les six communes à facilités (dont Drogenbos, une grande première), mais aussi dans un maximum de localités du Brabant flamand, comme Overijse, Dilbeek, Beersel ou Zaventem.

 

Une première réunion entre les principaux chefs de file (Philippe Moureaux, Olivier Maingain, Jacques Simonet...) a déjà eu lieu le 16 février dernier au cabinet du ministre-président bruxellois, Charles Picqué. Ils devraient se revoir dans quelques semaines. Et cette fois, Écolo devrait se joindre à la mobilisation, tout au moins pour les communes à facilités.

 

La conviction que Bruxelles est dans le collimateur des Flamands, que le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde reviendra au milieu du jeu de quilles et que le sort des francophones de la périphérie est en danger semble définitivement décréter l'état d'urgence.

 

Extrait du journal LE SOIR du 27/02/2006

17:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/02/2006

Grippe aviaire : chez nous aussi ?

Plus qu'un grand discours sur un sujet aussi particulier, je vous invite à consulter la petite brochure spéciale éditée par le gouvernement fédéral. Elle est disponible à l'administration communale où en cliquant sur le lien suivant : http://www.influenza.be/fr/document/Grippe%20aviaire_1502...

 

Autre possibilité d'information : vous rendre directement sur le site spécial mis en place par le gouvernement fédéral : www.influenza.be

 

Rappelons toutefois, qu'à ce jour, il n'y a pas de cas déclaré en Belgique et qu'une fois la viande cuite, il n'y a pas de risque de contamination à l'homme.

 

Ne cédons donc pas à une panique inutile !

09:31 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2006

Sac blanc gratuit, dans un premier temps

Il y a un peu plus d'une semaine, la Région bruxelloise se félicitait de l'évolution du tri des déchets dans le chef des ménages de la capitale. Le tri se porte bien mais pas assez selon l'association Inter-Environnement qui voudrait que le gouvernement pousse un peu plus les habitants à se détourner des sacs blancs.

 

La méthode prônée: octroyer un certain nombre de sacs blancs gratuits sur base de la composition du ménage. Les sacs blancs supplémentaires seraient payants à un prix suffisamment haut pour que le tri sélectif «puisse véritablement s'imposer». Inter-Environnement signale qu'à Bruxelles, 80% des déchets sont encore jetés dans les sacs blancs.

 

À l'association de comparer la situation bruxelloise à celle des autres régions du pays. «Sans incitant financier réel à séparer les déchets, le tri à Bruxelles ne décollera jamais. Sensibiliser ne suffit pas. Si la Flandre est le bon élève belge, c'est bien parce que le pollueur flamand paye.»

 

Inter-Environnement se fait ainsi le porte-voix de la plate-forme d'associations de quartier Haro sur les déchets qui estime qu'une telle mesure accompagnée d'un prix relativement élevé des sacs supplémentaires pousserait les Bruxellois à se limiter à la quantité de sacs offerts. Et de citer l'exemple liégeois où un tel système ferait ses preuves.

 

Au cabinet d'Emir Kir (PS), secrétaire d'État en charge de la Propreté, on se montre nettement moins enthousiaste. Le gouvernement tient à son sac blanc au prix du marché «qui permet de tenir compte de la réalité sociologique de Bruxelles.» Et signale que l'instauration du système prôné par Inter-Environnement n'est pas à l'ordre du jour.

 

Extrait du journal LA DERNIERE HEURE LES SPORTS du 22/02/2006

19:04 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2006

Gare aux radars

La Région bruxelloise comptera, à partir du 1er mars prochain, 34 bornes destinées à accueillir des radars automatiques. 90 seront installées d'ici fin 2007. Mais vous en serez informés.

 

La Région ne cherchera pas à dissimuler la présence de ces radars qui seront annoncés par des panneaux. Les lieux où les bornes seront placées seront aussi indiqués sur le site internet www.sgvv.irisnet.be/site. Les radars sont surtout préventifs, précise Pascal Smet, le ministre bruxellois de la Mobilité.

 

La Région s'est à ce jour équipée de 12 radars automatiques et tous les réceptacles ne seront donc pas pourvus d'un radar permanent. Au total, 34 radars ont cependant été commandés. L'investissement global sera de l'ordre de 4,5 millions d'euros.

 

Une priorité du parquet

Au cours de la même conférence de presse, le procureur du roi, Paul De Gryse, a annoncé que le parquet allait se consacrer plus spécialement au suivi judiciaire des excès de vitesses et ainsi réduire les délais entre le procès-verbal et la sanction éventuelle. Pascal Smet a qualifié la mise en place des radars automatiques de moment historique pour la sécurité routière bruxelloise.

 

Le ministre a encore annoncé qu'il faisait actuellement examiner si certaines limites de vitesse ne pouvaient pas être revues, notamment le 50 km/h sur la petite ceinture. Les tunnels vont d'ailleurs être équipés de caméras intelligentes qui ne flashent pas mais mesurent la vitesse. Les données pourront être utilisées en cas d'accident. Pascal Smet veut aussi utiliser ces données pour reconsidérer la vitesse dans les tunnels. Il n'exclut pas le recours à des vitesses variables, selon les tranches horaires la journée. Le ministre a précisé que l'étude était encore en cours.

 

Extrait du journal LE SOIR du 21/02/2006

22:25 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2006

Bruxelles aux mille visages

En 15 ans, le visage des communautés étrangères qui composent Bruxelles a pas mal changé. Mais qui sont donc ces étrangers qui ont choisi de vivre dans notre capitale et comment et comment les flux migratoires évoluent-ils ?

En décryptant les derniers chiffres fournis par les indicateurs statistiques de la région bruxelloise, on observe des mouvements assez insolites.

Ainsi, en 15 ans, la communauté des Français, qui reste la plus importante à Bruxelles, a augmenté de 50,3 %. Un tiers des Français vivant en Belgique ont opté pour la capitale.

 

Par contre, les communautés italienne et espagnole ont respectivement diminué de 12,6 % et de 22,5 %. Ceci alors que la population d’origine portugaise augmente de 73,1 %. Comment justifier ces flux ? « Concernant les Français, Kris Kesteloot, de la KUL avançait l’hypothèse suivante : l’augmentation des loyers à Paris et les facilités de communication entre Paris et Bruxelles, via le Thalys, pousseraient les Français à immigrer en Belgique », explique Dirk Jacobs, chargé de cours à l’institut de sociologie de l’ULB.

« La situation des Espagnols est davantage liée à l’évolution naturelle des populations. Avec la libéralisation de la loi sur la naturalisation, les jeunes Italiens d’origine portent la nationalité belge. Les anciens, par contre, disparaissent avec le temps. Chez les portugais, on observe le même phénomène, mais il est contrebalancé par de nouveaux flux migratoires, dans le secteur de la construction. Historiquement, l’immigration portugaise est liée à ce secteur et à Bruxelles, c’est pourquoi 59,5 % des portugais de Belgique vivent dans la capitale. »

 

Scandinaves et Polonais sont également plus nombreux à rejoindre nos latitudes. En 15 ans, la population danoise a cru de 60,8 %, mais on recense 1.200 % de Finlandais supplémentaires, 276 % d’Autrichiens en plus, ainsi que 593 % de Polonais.

 

« Ces flux sont liés à l’évolution de l’Union européenne. Il s’agit surtout de gens qui sont ici en représentation officielle ou dans le cadre d’un emploi lié à l’économie. Les relations économiques entre la Belgique et la Finlande se sont intensifiées ces dernières années. En ce qui concerne les Polonais, il leur est encore difficile, actuellement d’obtenir une régularisation. Il existe énormément de personnes originaires de l’Europe de l’Est qui sont en séjour illégal et ne sont pas reprises dans ces chiffres de migration ».

 

Extrait du journal LA CAPITALE du 18/02/2006

21:40 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/02/2006

Le début de la reconnaissance ?

Tous les jeudis, les éditions bruxelloises de la Dernière Heure Les Sports et de la Libre Belgique insère un média supplémentaire au centre de leurs journaux : « La Tribune de Bruxelles ». Présenté sous la forme d’un journal d’une trentaine de pages, ce supplément est exclusivement consacré à toute l’actualité bruxelloise, qu’elle soit politique, culturelle ou sportive.

 

La Tribune de Bruxelles, c’est également un site Internet : www.tbx.be qui reprend le contenu intégral du journal ainsi que plusieurs autres rubriques.

 

Une rubrique a particulièrement attiré mon attention, il s’agit de la rubrique : Blogosphère qui reprend un inventaire de plusieurs blogs intéressants qui concernent Bruxelles et sa région.

 

A l’intérieur de cette rubrique Blogosphère, on retrouve une petite liste des meilleurs blogs consacrés au débat politique. J’ai eu la très bonne surprise de constater que mon blog : www.marcvandeweyer.be était repris dans ce petit palmarès avec un petit commentaire sympathique que voici : Le site d'un conseiller de la liste du bourgmestre de Berchem-Sainte-Agathe qui pose bien le débat.

 

Sans flagornerie aucune, je suis heureux de constater que mon site Internet est considéré comme une référence pour ce média bruxellois.

22:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2006

Un plan propreté renforcé pour 2006

La commune de Berchem-Sainte-Agathe a décidé de mettre les bouchées doubles pour rendre son territoire plus propre. Les autorités peaufinent depuis plusieurs mois leur Plan de propreté. L'objectif : combler les carences, renforcer les équipements et sensibiliser la population. C'est ainsi que le nombre de poubelles sur le territoire va passer de 60 en 2000 à 200 cette année ; et que les bulles à verre blanc vont se multiplier.

 

L'accent a par ailleurs été mis par les autorités sur différentes thématiques. A commencer par les déjections canines. Les 18 canisites existants vont être rénovés et des DepoDogs, des poubelles spéciales pour ce genre de déchet, seront placés, dans le cadre d'une compensation financière avec un concessionnaire de panneaux publicitaires. Des opérations « Chiens propres » seront par ailleurs lancées dans différents quartiers. Des panneaux et un toute-boîte rappelleront aux habitants du coin ce qu'ils risquent s'ils ne ramassent pas les déjections de leur chien. Et la police renforcera sa vigilance sur la zone. Le premier quartier visé sera celui du Katteput.

 

La commune accentuera également son volet prévention avec six nouvelles brochures distribuées, une éducation au tri sélectif dans les écoles, et une large campagne de sensibilisation dans le journal communal. Sans oublier que diverses primes sont également disponibles pour encourager les gestes citoyens. Les Berchemois peuvent ainsi obtenir une prime à l'achat d'un fût composteur ou au placement d'une couche antigraffitis sur les immeubles privés. La commune s'engage aussi à nettoyer gratuitement les tags et graffitis sur les bâtiments privés à condition que ces tags soient visibles de la rue et que le matériau de façade puisse résister au traitement anti-tag.

 

Les rues de Berchem devraient donc, à l'avenir, être plus propres, pour autant que la population soit réceptive aux efforts consentis par les autorités.

 

Extrait du journal LE SOIR du 16/02/2006

22:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/02/2006

Les policiers sont-ils stressés ?

Une vaste enquête menée par la KUL va tenter de mesurer ce fléau. 8.000 policiers seront interrogés.

 

Chaque profession comporte une part plus ou moins importante de stress. Il est cependant indéniable que, pour les policiers, cette part de stress est beaucoup plus importante que pour d'autres catégories socioprofessionnelles.

 

Ce n'est sans doute pas pour rien que le taux de suicide au sein des forces de l'ordre est particulièrement élevé.

 

Pour tenter de cerner le phénomène et ainsi mieux le contrôler, une grande enquête va être organisée au sein de la police. C'est la KUL (l'université catholique de Louvain) qui a été chargée de mener cette étude.

 

Un questionnaire a été élaboré dans ce cadre afin de se faire une idée exacte de la situation en matière de stress et de ses causes principales.

 

Au total, ce sont quelque 8.000 membres du personnel qui vont ainsi être sondés, soit environ un quart du personnel.

 

Ces 8.000 personnes seront choisies de manière totalement aléatoire et feront aussi bien partie du cadre opérationnel que du personnel administratif. L'échantillon choisi est représentatif de l'ensemble, aussi bien en termes de langue, de sexe, d'âge et de grades, et ce, tant au niveau fédéral que local.

 

La police disposait déjà d'un tel questionnaire mais celui développé par les enquêteurs de la KUL est tout à fait nouveau et répond totalement au niveau du contexte policier.

 

Ce questionnaire sera envoyé par voie interne, certains policiers l'ont même déjà reçu, en février et mars. Dans sa lettre de communication interne de début février, la hiérarchie policière insiste sur le caractère anonyme de cette consultation et espère que le plus grand nombre y répondra.

 

On ne connaîtra les résultats de cette grande consultation qu'à la fin de l'année. Des résultats dont l'objectif est bien évidemment d'aboutir à des initiatives concrètes et ciblées qui permettront d'améliorer la gestion du stress au sein du personnel.

22:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/02/2006

Bruxelles fait le tri

Les Bruxellois participent de plus en plus à la collecte sélective et à la politique du tri des déchets, selon le secrétaire d'Etat en charge de la Propreté publique, Emir Kir. Il présentait, le bilan 2005 en matière de collecte sélective en Région bruxelloise.

 

Les collectes sélectives ont augmenté de 25 % ces quatre dernières années et atteignent aujourd'hui 102.000 tonnes de déchets, contre 81.500 en 2002. L'apport de déchets à l'incinérateur, et donc de déchets non triés, a quant à lui diminué de 8 %, et ne représente plus aujourd'hui que 360.000 tonnes de déchets, contre 385.000 en 2002.

 

Depuis leur instauration en Région bruxelloise en 1992, les collectes sélectives donnent des résultats de plus en plus encourageants. Les Bruxellois participent de plus en plus, et ce de manière totalement volontaire, à cette politique environnementale essentielle, a souligné Emir Kir. Mais Bruxelles peut encore faire mieux, notamment au niveau de la qualité du tri. C'est pourquoi l'investissement à consentir au niveau de la sensibilisation et de l'information est essentielle, a-t-il ajouté.

 

Le secrétaire d'Etat a notamment annoncé le lancement, la semaine prochaine, d'une campagne toutes-boîtes visant à améliorer la qualité du tri dans les sacs et conteneurs bleus destinés au PMC (emballages plastique, boîtes en métal et cartons à boissons) dans lesquels on retrouve aujourd'hui le plus mauvais tri à Bruxelles.

 

Selon le bilan 2005, les déchets collectés en conteneurs, surtout dans la fraction bleue, présentent en effet un taux de non-conformité particulièrement élevé. Or, cette collecte en conteneur représente près de 20 % du total des collectes PMC.Emir Kir a ainsi présenté la nouvelle campagne destinée à diminuer le mauvais tri.

 

Un dépliant va être distribué pour informer les Bruxellois. Il met l'accent sur les erreurs de tri les plus fréquentes dans le sac bleu, et propose un 'mémo-tri' se présentant sous la forme d'un autocollant. L'action est complétée par un jeu concours sur la connaissance du tri qui a pour but de favoriser l'apprentissage des bons gestes d'une façon ludique et positive. Nous allons donc privilégier la prévention, et pas la répression, a-t-il souligné.

 

Toujours selon le bilan 2005, la récolte des sacs jaunes se déroule bien et on déplore très peu de mauvais tri. Enfin, à la suite de l'application de nouvelles procédures du tri du verre par couleur, et l'installation de nouvelles bulles à verre blanc dans la majorité des communes bruxelloises, la qualité du tri du verre est sensiblement en hausse. Sur les quatre derniers mois, le parc de bulles à verre a ainsi récolté 3 % de verre en plus, soit 100 tonnes.

 

Extrait du journal LE SOIR du 11-12/02/2006

23:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/02/2006

Le droit des jeunes

Quels parents et quels enfants, adolescents ou jeunes majeurs ne se sont jamais posé de questions quant à leurs droits et devoirs ?

 

Quelles sont les obligations liées au statut de parent ? Quels nom et prénom un enfant va-t-il recevoir ? Qu’en est-il des allocations familiales ? Qui a son mot à dire à la maison ? Quelle école choisir ? Et quel médecin ? Qui paie les pots cassés quand un enfant fait une bêtise ? Jusqu’à quel âge un enfant est-il fiscalement à charge ? Etc…

 

Je vous invite à vous procurer « Les droits des jeunes » un guide pratique que Test-Achats vient d’éditer en collaboration avec Claude Lelièvre, le Délégué général aux droits de l’enfant et qui examine de façon très concrète un grand nombre de situations de la vie courante réparties en plus de 300 questions et autant de réponses avec un même fil conducteur : les droits mais aussi les devoirs des jeunes, de leurs parents et de la société dans laquelle ils vivent.

 

Où se procurer ce guide très intéressant : Test-Achats – rue de Hollande, 13 – 1060 Saint-Gilles – 02/542.32.11

 

Prix : 19, 95 € ou 15,95 € pour les membres de Test-Achats.

22:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/02/2006

Le clos veut protéger son marais

Les habitants du Clos du Zavelenberg viennent d'envoyer une pétition au bourgmestre de Berchem-Sainte- Agathe Joël Riguelle (CDH). Leur crainte: le projet de construction d'une villa quatre façades sur la plaine de jeux jouxtant la zone marécageuse du site classé du Zavelenberg.

 

Zone de jeux pour les enfants du quartier depuis trente ans, cet espace privé bordé de potagers appartient depuis peu à la société NV Intop. La commune avait signé une convention avec les riverains afin que les enfants du quartier puissent en jouir.

 

«Il est clair de ce projet immobilier va bouleverser la vie des riverains», reconnaît le maïeur berchemois Joël Riguelle. «Mais c'est un terrain privé. Nous venons de recevoir la demande de la société NV Intop. De même que la pétition. Nous allons examiner le dossier. À nous ensuite de limiter les choses de manière à ce que cela n'ait pas trop d'impact sur la vie des riverains.»

 

Riverains qui devront donc se résoudre à voir leur plaine disparaître. Certains feront en tous les cas tout ce qui est en leur pouvoir pour fondre au maximum le projet dans son environnement immédiat. Un courrier envoyé par NV Intop a suscité une réaction massive. Les 34 familles du quartier ont ainsi affirmé leur ferme opposition au projet.

 

Un point de vue unique

«Nous avons des arguments à faire valoir», explique de son côté un membre de la Commission de l'environnement de Bruxelles-Ouest (Cebo). «Le projet se situe à moins de dix mètres de la zone classée. Or, la Commission royale des monuments et sites estime que, dans le cadre de nouvelles constructions en bordure du site classé du Zavelenberg, une zone de recul de 30 mètres est un minimum exigible.» Le problème est que cette législation a été instaurée en 1993, soit quatre ans après le classement du site.

 

Si le terrain de jeux sera de toutes les façons construit, commune et riverains souhaitent clairement que le projet immobilier reste dans la mesure des gabarits des maisons du quartier. «Tout en permettant aux habitants du Clos de garder l'unique point de vue sur le site où l'on a une vue extraordinaire sur la colline boisée du Zavelenberg et sa zone humide.»

 

Extrait du journal LA DERNIERE LES SPORTS du 06/02/2006

22:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2006

Docteur maïeur, mister chanteur

 

Photo extraite du numéro 3481 du LE SOIR MAGAZINE couvrant les programmes télévisés du 4 au 12 février 2006. On peut également lire un très chouette article sur notre Député-Bourgmestre Joël Riguelle.

 

Le reportage nous parle des deux passions de Joël Riguelle : la politique et la scène ! A ne pas manquer...

23:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2006

Une nouvelle porte pour la Capitale

 

En venant de l'autoroute de la mer, c'est la première chose que les automobilistes voient de notre capitale, sur le boulevard Charles-Quint : l'emblématique bâtiment courbe Volvo, tout de verre vêtu, sur leur droite.

 

Et, en face, à l'angle de l'avenue et de la chaussée de Gand, un îlot autrefois occupé par un concessionnaire Ford et aujourd'hui tombé en déshérence. C'est sur ce site stratégique que la société de promotion immobilière Codic s'apprête à développer un projet d'envergure, sur plus de 1,5 hectare : 80 logements, 31.000 mètres carrés de bureaux et des commerces y verront le jour. Au total, 41.000 m2 seront construits pour un budget de 90 millions d'euros, aménagements extérieurs compris.

 

Ce véritable nouveau quartier de Berchem-Sainte-Agathe s'appellera « La porte d'Ostende », un nom qui exprime bien l'optique du projet. Codic désire en effet concrétiser, à travers ce site, une nouvelle porte d'entrée au nord-ouest de la Région. « C'est probablement la dernière porte de ville que l'on pouvait traiter d'un point de vue urbanistique dans la Région bruxelloise », se réjouit le directeur de Codic, Philippe Weicker.

Au total, 5 bâtiments s'implanteront sur le site de part et d'autre d'une nouvelle rue, que Codic s'est engagé à réaliser à titre de charges d'urbanisme et qu'il rétrocédera à la commune de Berchem par la suite. L'îlot sera donc divisé en deux.

 

Côté chaussée de Gand se concentrera la fonction habitat. « Notre projet sera construit par phase et nous commencerons par les logements qui donnent sur la chaussée de Gand afin d'offrir un front bâti à la rue, explique le directeur. Question appartement, nous visons les revenus moyens, avec environ 150.000 euros pour un deux chambres. » Un immeuble de bureaux, sur le coin chaussée de Gand/avenue Charles-Quint, sera aussi créé sur cette moitié d'îlot. Et deux bâtiments existants remarquables seront conservés : la brasserie de la gare et une double villa datant de la fin du XIXe. L'autre moitié du site, sera, elle, consacrée aux bureaux et largement verdurisée.

 

Le projet est d'ampleur et apportera, selon Codic, 230 habitants à Berchem et 1.500 nouveaux postes de travail. Mais, si Codic est le moteur de ce projet, la commune y a également travaillé d'arrache-pied. « Nous réfléchissons sur la zone depuis 1998. Lors de l'élaboration du plan communal de développement, nous avons constaté que ce quartier était à la dérive car il était coupé du reste de Berchem par l'avenue Charles-Quint », se rappelle le bourgmestre, Joël Riguelle. Les autorités ont obtenu de faire de ce morceau de Berchem, qui va au-delà de l'îlot de « La porte d'Ostende », une zone d'intérêt régional (ZIR). Et un schéma directeur a été réalisé.

 

« C'est un lieu stratégiquement important , rappelle Joël Riguelle. Il est près d'un noeud intermodal avec le ring, une ligne De Lijn, un terminus Stib et la gare de Berchem qui est amenée à devenir un arrêt RER. » Selon le bourgmestre, qui a interpellé hier le ministre Pascal Smet, « la Région a prévu un budget pour réaliser un schéma directeur mobilité sur la zone. Sans compter que la Région va entamer une enquête sur la chaussée de Gand, dans l'optique de la rénover. »

 

Le quartier est donc en pleine mutation et le projet de Codic, et des bureaux d'architecture Cerau, DSW et JNC, s'y inscrit bien. La commercialisation des logements et bureaux a déjà commencé. Et la première phase des travaux sera lancée mi-2006. Les logements devraient être livrés fin 2007, et la totalité pour mi-2009.

 

Extrait du journal LE SOIR du 03/02/2006

11:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/02/2006

Le mariage coûtera moins cher !

Il faudra désormais moins de papiers officiels pour se marier. Les déclarations de mariage seront dorénavant plus simples et moins chères.

 

Depuis le premier février, les personnes qui désirent se marier ont moins de papiers officiels à fournir. Ce sont dorénavant les employés communaux qui se chargent de récolter eux-mêmes les données nécessaires auprès du registre national ou éventuellement d'autres communes, a indiqué mercredi le secrétaire d'Etat à la simplification administrative, Vincent Van Quickenborne.

 

Pour un couple, cela représente une économie moyenne de 40 euros, car les timbres fiscaux sont également supprimés.Jan Mertens et Tanja Sevenois sont les premiers futurs mariés à bénéficier de ces nouvelles mesures. Le couple a fait sa déclaration de mariage mercredi à Grammont. Tous deux vivent dans la commune, mais n'y sont pas nés. Jusqu'à aujourd'hui ils auraient dès lors dû se rendre à Asse et Gand afin d'obtenir une copie de leur acte de naissance, ainsi que d'autres documents officiels tels une attestation de domicile ou de dissolution d'éventuels mariages précédents.

 

Ce sont dorénavant les employés communaux qui se chargeront de ces formalités, ce qui représente un important gain de temps, se réjouit Jan Mertens.Les timbres fiscaux qui devaient être apposés sur les documents requis lors d'une déclaration de mariage sont également supprimés, ce qui rend dès lors cette déclaration gratuite.

 

Auparavant, les couples payaient 6,5 euros de timbres fiscaux par copie ou attestation. Vu qu'un candidat au mariage avait en moyenne besoin de trois attestations, la déclaration de mariage coûtait presque 40 euros. Nous supprimons maintenant ces coûts, a expliqué le secrétaire d'Etat, ajoutant qu'il ne fallait tout de même pas punir le mariage !

 

On estime à près de 30.000 le nombre de déclarations de mariage qui seront dorénavant plus simples et moins chères. En 2004, 43.326 mariages ont été contractés en Belgique.

 

Les personnes domiciliées en Belgique mais nées à l'étranger devront elles avoir fait transférer leur acte de naissance dans une commune belge ou auprès des services du ministère des Affaires étrangères. Si ce n'est pas le cas, ces personnes devront se charger elles-mêmes d'en fournir une copie, a précisé Vincent Van Quickenborne.

18:32 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |