31.01.2006

Normes à respecter pour mettre un logement à louer

La Secrétaire d’Etat bruxelloise du logement Françoise Dupuis lance aujourd’hui une grande campagne d’information sur le Code du Logement définissant les normes minimales de sécurité et de confort que les propriétaires doivent respecter pour mettre un logement en location dans la capitale et donc à Berchem-Sainte-Agathe.

 

La campagne démarrera par la mise en service d’un site Internet d’information généraliste sur le Code du Logement et par la diffusion d’affiches de grand format sur le territoire de la Région. Cette première étape se poursuivra jusqu’à l’ouverture du salon “Batibouw“. Une brochure détaillée sera distribuée dans les 400.000 boîtes de la Région.

 

Service d’Inspection

Entré en vigueur depuis un an et demi, le Code bruxellois du Logement a comme objectif d’inciter les bailleurs à remettre leurs logements à niveau, sur base d’un constat objectif et professionnel. Il permet également aux locataires, à la Région et aux opérateurs immobiliers publics de lutter contre l’insalubrité des logements.

 

Pour veiller à son application, la Région a mis sur pied un Service d’inspection Régionale qui est habilité à visiter les logements.

21:44 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.01.2006

Le Belge prend de l'âge et s'appauvrit

Nous étions 10.396.421 Belges en 2004. Contre 10.355.844 en 2003. Le nombre de Belges est donc en croissance, selon l’Aperçu statistique de la Belgique publié ce mois-ci par la D.G. Statistique du ministère de l’Economie. Et cette croissance se poursuivra jusqu’en 2040 au moins, puisque les Belges devraient alors être 10.964.632 à se partager le territoire national.

 

Notre pays comptera alors 5.131 centenaires, contre 1.163 en 2004. Il comptera, surtout, 2.647.133 personnes de plus de 65 ans (1.780.120 en 2004), alors que les jeunes de 0 à 19 ans ne seront plus que 2.243.270 (2.408.456 en 2004).

 

Une cascade de chiffres des plus denses, mais aussi un cliché fiable de l’état du Royaume, aujourd’hui et demain. Avec les conséquences que l’on envisage déjà dans les cabinets ministériels en termes de budgets futurs (financement des retraites, des soins de santé, etc.).

 

Les enseignements à tirer de la brochure de la D.G. Statistique, consultable sur Internet, sont nombreux. Voici en toute subjectivité, une sélection de quelques-unes de ces données parmi les plus étonnantes.

 

1. De nombreux célibataires

En 2004, les célibataires représentaient 32,7% des 4.402.307 ménages belges, puisqu’ils étaient au nombre de 1.441.345, contre 1.412.786 en 2003. A noter en outre que 149.177 ménages étaient constitués en 2004 de pères célibataires avec enfants à charge (3,4% contre 3,2% en 2003), tandis que les mères célibataires avec enfants à charge représentaient 409.065 ménages en 2004 (9,3% contre 9,1% en 2003).

 

2. Des études pour un emploi

En 2003, 35,2% des adultes Belges étaient titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur ou universitaire. La même année, le taux de chômage était de 12,8% chez les 25-49 ans au niveau d’études faible, contre 3,8% chez les bénéficiaires d’un niveau d’études élevé dans la même tranche d’âge. Ce taux était de 30,8% chez les 15-24 ans au niveau d’études faibles, contre 17% pour leurs homologues au niveau d’études élevé…

 

3. De plus en plus d’élèves

Entre 200 et 2004, le nombre d’élèves dans l’enseignement secondaire belge est passé de 783.965 à 810.572. Dans l’enseignement supérieur, ce nombre est passé de 293.648 à 302.416 pour les mêmes années de référence.

 

4. Des revenus en baisse, sauf en Flandre

Le revenu moyen par déclaration était en 2002 (exercice 2003) de 24.621,00 €. L’année précédente, il s’élevait à 24.692,00 €. Une baisse de ressources des ménages, donc, mais uniquement francophones. En Wallonie, pour les mêmes années, il est passé de 23.265,00 € à 23.018,00 €, à Bruxelles, il a baissé de 23.892,00 € à 23.776,00 €, tandis qu’en Flandre, il augmentait, passant de 25.565,00 € à 25.620,00 €.

 

5. De tout et de rien

En 2003, les Belges sont davantage partis en vacances que l’année précédente (8.238.228 vacances de quatre jours et plus ont été enregistrées, contre 7.243.616 en 2002). Ils ont aussi fait un plus grand usage des transports en commun, ont moins payé qu’en 2002 par le système Proton, ils ont produit moins de lait, mais plus de beurre, et on en passe. Une autre question ? Réponse sur le site Internet de la DG Statistique

 

http://statbel.fgov.be

23:06 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.01.2006

Trop d'alcool et trop jeune

Les jeunes sont d'importants consommateurs de boissons alcoolisées. Selon le Crioc, 40% d'entre eux déclarent en consommer. Et près de 20% des 10-12 ans en ont déjà bu au moins une fois.

 

L'enquête du Centre de recherche et d'information des organisations de consommation (Crioc) dévoilée mercredi a été réalisée en 2005 auprès de 2.196 Belges de 10 à 17 ans par le à la demande de la Fondation Rodin, qui vise à lutter contre les assuétudes.

 

En ce qui concerne le type d'alcool consommé, 70% des jeunes déclarent boire de la bière et 49% des alcopops (sortes de limonades sucrées alcoolisées). La consommation d'alcool est souvent associée à la notion de fête. La quantité de verres bus est presque deux fois plus importante le week-end (4,2 verres) qu'en semaine (2,7 verres).

 

Par ailleurs, plus de garçons (45%) que de filles (36%) boivent de l'alcool et davantage de néerlandophones (44%) que de francophones (36%).

 

L'exemple vient d'en haut

Il existe également un lien entre la consommation d'alcool des parents et celle du jeune. En effet, 55% des jeunes dont les deux parents boivent, déclarent consommer de l'alcool contre 27% des jeunes dont les parents sont non buveurs.

 

Constat inquiétant: à 10 ans, 16% des jeunes consomment de l'alcool. Cette consommation croît rapidement avec l'âge: à 12 ans, un jeune sur cinq consomme des boissons alcoolisées; à 17 ans, près de trois jeunes sur quatre sont concernés.

 

Le premier verre est pris en moyenne à 11,7 ans. Ce sont souvent les parents (2 fois sur 5) puis les copains (1 fois sur 3) qui proposent de goûter pour la première fois un verre d'alcool. Pour 81% des néerlandophones et 64% des francophones, ce premier essai était un verre de vin. Selon le Crioc, l'apprentissage à la dégustation de vin correspond à un rite initiatique d'intégration familiale.

 

87% des jeunes interrogés associent alcool et conduite dangereuse, mais 70% pensent que le premier verre n'est pas dangereux et 56% l'associent à un comportement agressif. Selon le Crioc, les répondants sous-estiment les risques de dépendance liés à la consommation d'alcool: 60% sont persuadés qu'il est possible d'arrêter à tout moment.

 

Malgré tout, à peine un jeune sur cinq pense que l'alcool est nécessaire pour créer une ambiance festive. En ce qui concerne les effets de l'alcool, trois jeunes sur cinq déclarent avoir eu une bonne cuite, deux sur cinq avouent avoir été malade. Plus inquiétant, près d'un sur cinq déclare avoir pris des risques et 11% reconnaissent avoir été agressifs.

 

En conclusion, le Crioc et la Fondation Rodin insistent sur la nécessité de limiter la consommation d'alcool chez les jeunes en les informant sur les risques liés à cette consommation. Ils espèrent également que le projet de loi visant à instaurer un cadre juridique légal pour la publicité relative à l'alcool et visant les jeunes sera rapidement voté.

 

Extrait du journal LE SOIR EN LIGNE du 25/01/06

22:45 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.01.2006

Votre PC est un zombie !

Un internaute belge sur cinq sert, à son insu, de rampe de lancement aux spams (courriers indésirables). Quelques conseils pour y remédier.

 

On se crée une adresse internet, on surfe peinard, on s'inscrit à un ou deux sites et zou, ni une, ni deux, voilà notre boîte mail envahie de courriers par franchement souhaités : « Comment agrandir la taille de votre pénis » ou « comment faire fortune en deux clics ». Des spams. De plus en plus nombreux. On a beau leur répondre qu'on n'est pas intéressé, on a beau se désinscrire (d'ailleurs, on s'est jamais inscrit !), il y en a plus chaque jour.

 

Le pire, vous croyez n'être que victime, mais il se peut que votre PC serve de relais aux spameurs et les aide à propager leurs courriels indésirables. Votre PC devient ainsi un « zombie » au service d'escrocs. «  Plus de 20% des ordinateurs en Belgique ont déjà été, à un moment ou à un autre, transformé en « zombie » à l'insu de leurs propriétaires, explique le porte-parole de Belgacom. En 2005, Belgacom a intercepté plus de 3,3 milliards de spams et virus sur ses serveurs de courriers. »

 

Impressionnant. Que faire alors pour contrer les spams ?

 

Premièrement, équiper son ordinateur d'un antivirus et le mettre à jour très régulièrement. Surtout si le PC reste connecté en permanence.

 

Deuxièmement, avoir deux adresses mails. Une pour les copains, la famille, bref, les vrais mails et l'autre que l'on utilise quand on s'inscrit à des services en ligne. Seule cette adresse sera spamée et l'on pourra donc la supprimer et la remplacer quand la pression des spams sera trop forte.

 

Troisièmement, ne jamais répondre à un spam. C'est de l'arnaque. Si la taille de votre zizi vous préoccupe, sachez que ce ne sont pas des pilules achetées sur internet qui résoudront votre problème. Et quand à s'enrichir sans effort, si c'était vrai, le monde serait peuplé de milliardaires.

 

Supprimez donc les spams sans les ouvrir et surtout ne répondez pas. Ni pour vous « désabonner », ni pour demander qu'on vous lâche, ni pour insulter l'expéditeur. Une réponse ne fera que confirmer que votre adresse est utilisée et vous recevrez encore davantage de spams. Un cercle vicieux.

11:34 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.01.2006

Campagne de la Fondation Damien: du 27 au 29 janvier

La vie ne tient parfois pas à grand chose. Quarante euros, par exemple. Cette somme, presque dérisoire ici, peut pourtant sauver une vie. C’est en effet ce qu’il faut aux équipes médicales de la Fondation Damien pour dépister et soigner un malade: lui éviter d’affreuses mutilations s’il (elle) souffre de la lèpre ou lui sauver la vie en cas de la tuberculose. L’espoir d’un retour à une existence normale, en toute dignité, n’est donc pas si cher.

 

Active depuis 1964, cette association est venue en aide à des millions de malades, donnant à des millions de familles d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine la chance de commencer une nouvelle vie. Ce travail a pu être accompli grâce aux employés de l’association et à la générosité des donateurs. En 2004, la Fondation a ainsi dépisté et traité 231.335 nouveaux malades.

 

Focus sur l’Inde

La grande majorité des lépreux dépistés et soignés viennent d’Inde, le pays le plus touché par cette maladie moyenâgeuse. C’est donc tout naturellement vers ce pays que la Fondation Damien s’est tournée pour illustrer sa campagne.

La Fondation Damien organise sa campagne de récolte de fonds le dernier week-end de janvier. Des marqueurs seront en vente, au prix de 5,00 € la pochette de quatre. Par ailleurs, la Fondation Damien a un numéro de compte facile à retenir: 000-0000075-75. Tous les dons y sont les bienvenus. Les dons à partir de 30,00 € donnent droit à une attestation pour déduction fiscale.

Renseignements: Fondation Damien – bd Léopold II 263 à 1081 Bruxelles - site Internet:

www.fondationdamien.be - vos dons au CCP 000-0000075-75.

12:07 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.01.2006

Trois premiers radars incendiés

C'est à n'y rien comprendre... Alors qu'ils ne sont même pas encore en fonction, deux radars automatiques et un utilisé manuellement ont été incendiés dans la nuit de mercredi à jeudi. Les deux automatiques trônent boulevard Mettewie, l'autre avenue des Croix du Feu.

 

Ceux du boulevard Mettewie étaient vides, celui de l'avenue des Croix du Feu était équipé d'une caméra. Quand bien même, les services de police des cinq zones bruxelloises sont actuellement en pleine période de test. D'où le peu d'intérêt de brûler ces boîtiers. Ils seront de toutes les façons remplacés.

 

En 2007, 90 boîtiers seront installés sur le territoire bruxellois. Trente caméras se baladeront entre ces trente boîtiers. Ces caméras sont munies de deux flashes. Le second servant à authentifier le premier.

 

Contrairement au fédéral où l'on entend délivrer le procès-verbal 48 heures après l'infraction grâce à un ordinateur centralisant toutes les données, la Région bruxelloise travaille encore en analogique. «Nous n'avons pas acheté de caméras digitales pour la simple et bonne raison qu'elles ne sont toujours pas homologuées par une loi», explique-t-on au cabinet du ministre bruxellois de la Mobilité Pascal Smet (SPA).

 

La législation sur le sujet est attendue depuis plusieurs années par de nombreuses zones de police, sans effet pour l'instant, à moins que l'achat par le fédéral de son super ordinateur n'augure de meilleures nouvelles. «On pleure depuis des années pour que cette loi passe», explique un membre de l'administration Smet. «Quelque part, le fédéral n'y a aucun intérêt. Ni aucun retour, vu que ce sont les régions qui demandent et les polices qui gèrent.»

Au niveau de la gestion de ces caméras, les zones de police préfèrent jouer en solo. Chaque zone disposera de son pool et gérera ces caméras et ces boîtiers «L'idéal serait bien évidemment de ne créer qu'une seule cellule régionale», poursuit-on au cabinet Smet, «mais nous n'en sommes pas encore là dans les discussions» Dommage. Le coût en aurait été certainement moindre.

 

Extrait du journal LA DERNIERE HEURE-LES SPORTS du 20/01/06

23:35 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.01.2006

Compostez et faites vous rembourser

Le printemps n’est pas encore là (malheureusement), que la commune de Berchem-Sainte-Agathe on y pense déjà. On s’y prépare notamment par la remise en service d’une prime au compostage à domicile. Celle-ci existe depuis cinq ans mais, jusqu’à présent, seuls quelques Berchemois en ont profité, la majorité d’entre eux ignorant l’existence de cette prime. C’est pourquoi, la commune a décidé de lancer une campagne d’information en la matière. Elle consacrera plusieurs articles à ce sujet dans ses prochains bulletins d’information.

 

Tout achat de matériel destiné au compostage à domicile vous sera donc remboursé à hauteur de 50% pour tout montant ne dépassant pas les 100 euros. Traiter soi-même ses déchets de jardin deviendra donc un jeu d’enfant, d’autant plus que votre compost à l’avantage de nourrir le sol de votre jardin. De quoi faire d’une pierre deux coups.

 

Pour les novices en la matière, il reste la solution du sac vert (et non du sac blanc comme beaucoup de personnes croient). Dès le mois d’avril, tous les dimanches la collecte aura lieu à partir de 14h dans les rues berchemoises.

 

En plus de cette campagne main verte, la commune de Berchem-Sainte-Agathe vient de se doter d’une toute nouvelle balayeuse. Au fur et à mesure de l’année 2006, il faudra céder le passage à celle-ci en respectant les nouveaux panneaux d’interdiction de stationner qui prendront place dans les rues où la balayeuse se baladera.

 

Plus d’infos à la cellule Environnement au 02/464.04.40

 

Extrait du journal LA DERNIERE HEURE – LES SPORTS du 12/01/06

23:07 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.01.2006

Des radars sans marge d'erreur

Le tribunal correctionnel de Gand a estimé mardi que la marge de tolérance de six km/h appliquée lors des constatations des excès de vitesse ne devait pas être appliquée.

Ce tribunal correctionnel, agissant en appel du tribunal de police, a jugé mardi une trentaine d'affaires de ce type.

 

Le tribunal a estimé qu'il fallait appliquer une tolérance zéro lorsque la police utilise un "speedgun" pour mesurer la vitesse, à savoir un radar portable. Il l'a motivée par le fait que ces appareils sont fiables si l'on suit les instructions du fabricant. Il a dès lors estimé qu'il n'y avait pas lieu de prendre en compte une "marge d'erreur" ou "marge de tolérance" qui avait notamment été préconisée dans une circulaire des procureurs généraux.

 

Ces jugements ne satisfont pas Touring Secours. Si l'on roule à 100 km/h là où la vitesse est limitée à 50 km/h, l'infraction est claire. Mais ici la différence est minime. J'espère que certains chauffeurs iront en cassation, a déclaré Karel Van Coillie, conseiller juridique de Touring Secours.

 

A bon entendeur…

 

Extrait du journal LE SOIR du 10/01/06

22:53 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.01.2006

Notre zone de police se dote d'un stand de tir doté d'un système laser...

La zone de police Bruxelles-Ouest vient de se doter du Laser Shot. Elle devient, de ce fait, la première zone de police à remplacer les balles réelles par des lasers lors des entraînements. Plusieurs bonnes raisons justifient l’achat du nouveau système. L’utilisation de lasers permet avant tout l’économie d’un grand nombre de munitions. Les agents de police tirent chaque année 230.000 balles au stand de tir où ils s’entraînent. En dehors du coût important que cela représente, le plomb dégagé par ces tirs est nocif pour les agents et les instructeurs. Laser Shot se révèle donc positif pour la santé des policiers et pour le porte-monnaie du corps de police. Les exercices de tir traditionnels ne disparaissent pas totalement avec l’arrivée du système laser. Quel que soit l’âge ou l’expérience d’un agent, il/elle doit encore toujours entretenir ou améliorer sa technique de tir. Ce nouveau système constitue un outil supplémentaire. Pratiquement, le Laser Shot est composé d’un grand écran blanc sur lequel on peut tirer des rayons laser. Cela va de simples exercices sur cibles à des reproductions de situations réelles. Ce système réagit en fonction des actions du tireur. Si l’agent rate, sa cible peut, par exemple, s’échapper ou faire feu contre le policier. En revanche, si l’agent fait mouche, sa cible se couche. Il sera à terme possible d’introduire les images quotidiennes de la zone de police, de sorte que les agents soient placés dans une situation encore plus réaliste. Les policiers peuvent, lors de l’entraînement, utiliser leur propre arme de service. Celle-ci est munie d’un embout qui permet d’enregistrer les impacts lasers. Avec cinq sortes d’exercices, tous les aspects du tir sont simulés. L’ordinateur mesure et analyse les résultats et donne au tireur des astuces pour améliorer sa technique de tir.

22:41 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.01.2006

Bon anniversaire Auriane !

Si dans 4 jours j'aurai l'honneur de fêter le 11e anniversaire de ma première prestation de serment comme Conseiller communal de Berchem-Sainte-Agathe, ce 8 janvier 2006 c'est le 11e anniversaire de ma fille Auriane que nous avons fêté en famille !
 
Quand on fait de la politique, même au niveau communal, on y consacre beaucoup de temps et d'énergie. Souvent au détriment de sa vie de famille.
 
Par ce petit clin d'oeil, qu'il me soit permis de remercier ma femme et mes enfants de leur patience car sans eux, rien ne serait possible.

23:08 Écrit par Marc Vande Weyer Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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