31/12/2005

Meilleurs voeux

Que 2006 vous apporte tout le bonheur désiré !
Très bonne et heureuse année à tous.
 
Marc Vande Weyer

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30/12/2005

Les RYD veillent sur nous...

Puis-je réserver une voiture à l’avance ?
Non, appeler les Responsible Young Drivers pendant la nuit du Nouvel-An n’est qu’une solution de secours. Nous n’acceptons pas les réservations. Le numéro de téléphone sera actif à partir de minuit lors de la nuit du Nouvel An. Vu que chaque année, il y a un nombre important d’appels, nous vous conseillons d’appeler une heure à l’avance.

Combien cela coûte-t-il pour être ramené à la maison?
Notre action est entièrement gratuite grâce à nos partenaires commerciaux. Nous remercions spécialement Renault, qui met les véhicules à notre disposition.

Etes-vous actifs dans ma commune durant la nuit du Nouvel An ?

Nous recouvrons la totalité des villes en Belgique.

Y a-t-il une distance maximum?
La distance est limitée et varie en fonction de la région.
Aucune information détaillée à ce sujet ne sera donnée avant l’opération. Les standardistes peuvent décider le soir même. Nous ne pouvons donc pas vous répondre à l’avance pour un trajet précis.

Ne suis-je pas trop âgé pour faire appel à vos service durant la nuit duNouvel An ?

Il n’y a pas de restrictions d’âge. La limite de 29 ans ne s’applique qu’aux bénévoles actifs.

Est-il possible de faire appel à vos services à partir de la France ou des Pays-bas?
Non, le numéro est uniquement accessible en Belgique, aussi bien avec un appareil fixe qu’un mobile.

Je ne suis pas parti avec une voiture. Et maintenant ?
Dans ce cas, tu ne peux pas faire appel aux Responsible Young Drivers. Il existe d’autres alternatives, tu peux être ramené par un taxi ou utiliser les transports publics.

Mon assurance voiture doit-elle être en ordre ?
Les Responsible Young Drivers refusent de reconduire les personnes à bord d’un véhicule dont les documents (assurance, immatriculation, …) ne seraient pas en ordre.

Vos bénévoles sont-ils familiarisés avec les voitures automatiques?
Tous nos bénévoles n’ont pas l’habitude de conduire des voitures automatiques. Le mieux est que vous le signaliez lors de votre appel de sorte que nous puissions en tenir compte.

Venez vous aussi rechercher les gens à la sortie des discothèques ?
A partir du moment où vous êtes en voiture, nous venons vous chercher
dans votre famille, chez des amis, au restaurant,...

Pouvez-vous me conduire à une discothèque?
Non, les Responsible Young Drivers te ramènent uniquement à la maison avec ta propre voiture, et non vers un autre lieu.

Quel est le contenu du document à signer avant le rapatriement ?
Vous pouvez télécharge, lire et compléter ce document en deux exemplaires à l’avance sur le site www.ryd.be

Qui sont les Responsible Young Drivers et que font-ils?
RYD et actif dans le domaine de la Sécurité Routière. Il s’agit de jeunes qui essayent d’inciter d’autres jeunes à un comportement responsable au volant. Leur but est par ce moyen de réduire le nombre de jeunes victimes de la route, que ce soit en semaine ou pendant le week-end. Nos bénévoles sont des jeunes qui parlent aux jeunes et qui organisent plusieurs types d’actions de sensibilisation.

Est-ce que les RYD ne font que des actions de rapatriements et pendant toute l’année ?
Contrairement à ce que certains pensent, le Responsible Young Drivers fait beaucoup plus que ramener les gens à la maison au Nouvel An. Le rapatriement de fin d’année n’est pas plus qu’une des 150 actions qui sont annuellement réalisées par les bénévoles. RYD est actif toute l’année avec des actions de sensibilisation (en discothèques, en école, etc.). Pendant la période de fin d’année, les Responsible Young Drivers conscientisent l’opinion publique pour trouver des solutions (BOB, loger sur place, prendre un taxi ou un bus, …) si on sort. Le reste de l’année, les Responsible Young Drivers comptent sur votre sens de la responsabilité pour sécuriser le trafic et de cette façon, ils ne vous ramènent pas à la maison.


14:50 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

1000 fois merci !

Chiffre symbolique bien-sûr... mais depuis la création de ce site vous êtes plus de 1000 avoir surfé sur mon blog ! Alors 1000 fois, merci...

00:11 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/12/2005

Les RYD - Anges gardiens du réveillon

Le rapatriement du Nouvel An des Responsible Young Drivers est une solution de secours : cette action hautement symbolique et la plus connue du public permet à tout le monde d'entamer la nouvelle année sur le bon pied. Concrètement, nos bénévoles proposent aux personnes qui le souhaitent de les raccompagner dans leur propre véhicule jusqu’à leur domicile et ce, en toute sécurité.
Le numéro de téléphone 0900/00.200 (0,45 €/min) est mis à la disposition du public. Cette nuit-là, chaque citoyen peut appeler les bénévoles de sa région entre minuit et 8 heures. Une fois en connexion avec le 0900, la personne entre le préfixe de la région dans laquelle elle se trouve. Automatiquement, l’appel est redirigé vers le dispatching le plus proche.

Le bénévole standardiste demande quelques renseignements et s’assure que les documents appartenant au véhicule sont en règle (assurances, immatriculation, …).
Ensuite, le dispatching prend contact avec un véhicule RYD afin de lui communiquer toutes les informations nécessaires pour la prise en charge.
Le véhicule RYD, mis à disposition par notre partenaire Renault, avec deux bénévoles, se rend sur place. Une fois sur le lieu de la fête, un des deux bénévoles vérifie que les papiers du véhicule sont en ordre et prend en charge la(les) personne(s) et le véhicule pour les amener à destination. Le second bénévole suit dans un véhicule RYD afin de reprendre le bénévole qui raccompagne la (les) personne(s).

Le standardiste réceptionne et encode les appels. Ensuite, il envoie la fiche de mission à la «distribution» qui communique la mission au véhicule le plus proche.

A suivre...


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27/12/2005

Du neuf pour obtenir le permis de conduire

Le ministre de la mobilité vient de déposer sa réforme du permis de conduire. Gros changement : tout le monde pourra conduire dès 17 ans. Que le candidat ait suivi une formation de base théorique/pratique… ou pas (filière libre). En effet, passé l’examen théorique, chaque candidat recevra déjà un permis de conduire, alors que jusqu’ici l’âge minimum était de 18 ans. Bien sûr, ce permis sera "provisoire". Et ce, pour une durée "indéterminée". Traduction : on passe son "pratique" quand on veut, dès qu’on est prêt, plus aucune durée maximale.

 

Autre bouleversement : entre filière libre ou via auto-école, le ministre n’a finalement pas tranché mais réforme une troisième filière, moitié privée, moitié libre.

 

La filière mixte. Le candidat passe d’abord six heures en auto-école pour une formation pratique de base. Logiquement, chaque école de conduite devra désormais offrir "au moins" cette formation pratique de 6h (au lieu de 10h aujourd’hui). Passé cette formation de base, c’est le passage en filière libre avec guide. Cette nouvelle filière offre, en tout cas, de nouveaux horizons pour celui pour qui la formation, offerte jusqu’ici, de 20h minimum était un obstacle financier.

 

La filière privée. Mais si le candidat a suivi 20h de formation (et qu’il a au moins 18 ans), il sera toujours "récompensé" pour ses efforts. Il pourra encore rouler sans guide durant son stage. Et même seul, il pourra encore transporter une personne supplémentaire. Ne pas traîner, dans ce cas pour passer le pratique car, là, après 18 mois, le permis provisoire "sans guide" saute.

 

La filière libre. Longtemps discutée, la filière libre est donc maintenue. Mais il y a du changement. Le guide devra être plus expérimenté, titulaire du permis B depuis au moins 8 ans (au lieu de 6). Âge minimum : 26 ans au lieu de 24. Autre nouveauté : le nombre de guides par candidat au permis n’est plus limité à deux. Et la disposition interdisant à un guide d’accompagner plus d’un candidat est abrogée.

 

Interdiction totale le week-end. Le ministre propose que le candidat de moins de 24 ans titulaire d’un permis provisoire ne puisse plus conduire de 22h jusqu’au lendemain 6h, le vendredi, le samedi et le dimanche, la veille des jours fériés légaux et les jours fériés légaux. Pour le reste, le candidat passe toujours l’examen pratique à partir de 18 ans. Mais nouveauté, s’il échoue après deux tentatives, il passe en filière semi-privée (6h d’auto-école, au lieu de 20). Et pour chaque 2e échec consécutif à l’examen, encore 6h d’apprentissage.

 

Extrait du journal La Capitale du 23/12/05


15:00 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/12/2005

A Noël, le Belge est très "famille"...

En prélude à son Baromètre Pension 2006, Axa dévoile quelques habitudes sur les comportements de la population active et pensionnée. Deux constats révèlent que le Belge reste très attaché à sa famille : il lui destinerait en priorité ses cadeaux de Noël et le pensionné considérerait la famille comme sa principale activité.

 

L’enquête a été confiée au bureau d’études international Significant/Gfk, qui a interrogé 6.915 personnes, issues de 11 pays différents, parmi lesquels le Japon, l’Australie, les Etats-Unis, l’Espagne, la France, la Belgique et l’Allemagne.

 

Si peu de Belges (65% des actifs sondés et 32% des pensionnés) offrent des cadeaux à Noël en comparaison aux autres pays, il apparaît néanmoins que l’attachement manifesté à divers égards par le Belge envers sa famille est bien plus intense que parmi les répondants des autres pays. Chez le Belge actif, les cadeaux de Noël sont en premier lieu destinés au conjoint (81%), aux enfants (78%) et aux parents (80%), tandis qu’amis et relations sont beaucoup moins gâtés qu’ailleurs. Il n’y a qu’aux Etats-Unis que l’on attache plus d’importance encore aux proches dans l’achat des cadeaux (82%), explique un communiqué d’Axa.

 

Extrait du Journal : La Capitale du 23 décembre 2005.
 

JOYEUX NOËL

Que la paix et la joie de Noël

vivent dans vos cœurs pendant toute l’année


12:36 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/12/2005

Achat par Internet : Prudence, prudence...

Ces derniers temps, de nombreuses personnes se sont fait piéger lors d'un achat via Internet, et particulièrement lors de l'achat d'un véhicule: scooters, BMW, Harley Davidson... Le CRIOC tire la sonnette d'alarme. Les sites de vente en ligne eux-mêmes informent leurs usagers des règles de prudence à observer lors d'une transaction. Mais le comportement des consommateurs eux-mêmes est souvent imprudent.

Une technique bien rôdée

Le modus operandi est toujours le même: un consommateur veut acheter via Internet un véhicule et s'adresse à un site de vente en ligne. Un contact se noue avec un pseudo-vendeur pour l'achat d'un véhicule à un prix intéressant. A ce moment le pseudo-vendeur insiste auprès du consommateur pour que celui-ci paie la somme demandée, ou une partie de celle-ci, préalablement à la livraison du véhicule. Celui-ci n'est finalement jamais livré. La transaction se fait via un faux tiers de confiance et/ou Western Union. Le CRIOC a déposé plainte contre des escrocs qui agissent via le tiers de confiance Allianz Shipping.

Comment éviter l'escroquerie?

Des sites de vente en ligne comme EBay ou AutoScout24, affichent des avertissements et informations pour éviter les escroqueries, à l'achat comme à la vente. Les acheteurs reçoivent les conseils de sécurité suivants: n'effectuer aucune transaction sans avoir vu le véhicule, ni sans la remise des clefs et documents nécessaires; être particulièrement vigilant lorsqu'il s'agit d'un vendeur agissant de l'étranger; éviter certains intermédiaires financiers comme Western Union ou MoneyGram pour la transaction, surtout lorsqu'on ne connaît pas l'acheteur personnellement; exiger un contrat écrit et redoubler de prudence lorsque le prix du véhicule mis en vente est exceptionnellement bon marché. Enfin, il faut être prudent avec les numéros de téléphone étrangers qui peuvent se réléver, au moment de la réception de votre facture, être des numéros payants.

Quant aux vendeurs, il leur est recommandé d'être particulièrement vigilants lors d'un paiement par chèque: même si l'argent de celui-ci arrive sur votre compte en banque, il pourrait en être retiré au cas où votre banque constaterait qu'il s'agit d'un chèque en blanc!

Lorsque vous vous êtes fait piéger...

Il est souvent difficile de mettre la main sur l'auteur d'une infraction virtuelle, parce que celui-ci indique des n° de téléphone incorrects et utilise des adresses e-mail via internet, qui ne laissent pas de trace, contrairement aux adresses IP (fournies par un Internet Provider, qui a les coordonnées de l'abonné). C'est pourquoi les adresses e-mail de type yahoo.com doivent inspirer la prudence, surtout lorsque le correspondant est à l'étranger et que tout se négocie en ligne.

C'est ainsi que les plaintes affluent au "computer crime unit" de la police fédérale, qui tente de retrouver les auteurs de délits mais signale également aux consommateurs les difficultés objectives de telles recherches. La police fédérale rappelle donc elle aussi à chaque occasion, les règles de prudence qui s'imposent lors de tout achat en ligne.

La question du "tiers de confiance"

Les "tiers de confiance" sont des intermédiaires pour les transactions, qui proposent de garder l'argent versé tant que l'acheteur n'a pas pu prendre possession du bien et vérifier son état, bref tant que la vente n'est pas définitivement conclue.

Malheureusement, parmi ces tiers de confiance, il y a aussi des arnaqueurs! Le site E-Bay recommande vivement à ses usagers 5 sociétés intermédiaires dûment sécurisées (via TRUSTe et VeriSign). En anglais ces intermédiaires sont appelés "escrow".

Appels à témoins

Sur le site http://www.arnaques.be, le CRIOC invite les consommateurs qui auraient connu de pareilles mésaventures à transmettre leur témoignage. L'analyse de ceux-ci peut concourir à une lutte plus efficace contre de telles pratiques.

 

Contacts au CRIOC:

·         Marc Vandercammen, directeur général: 02/547.06.51

·         Service de presse: Antoinette Brouyaux, 02/547.06.04

E-mail: presse@crioc.be.

21:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/12/2005

Baromètre politique de La Libre

Comme tous les 3 mois, le journal La Libre Belgique de ce lundi 19 novembre 2005 a publié son traditionnel baromètre de la vie politique nationale.

A titre d’information, nous reproduisons ci-dessous le hit-parade des personnalités politiques préférées des Bruxellois.

 

Ce qui me fait sourire dans ce classement c’est que le premier vrai Bruxellois arrive en 4e position en la personne de Charles Picqué, Ministre président de la Région bruxelloise.

 

Nous remarquons également que c’est Joëlle Milquet, députée et présidente du cdH qui fait la plus forte poussée.

 

  1. Elio Di Rupo : 38 (+ 3)
  2. Louis Michel : 30 (+ 3)
  3. Guy Verhofstadt : 28 (+ 5)
  4. Charles Picqué : 27 (+ 4)
  5. Didier Reynders : 26 (- 2)
  6. Joëlle Milquet : 24 (+ 6)
  7. Laurette Onkelinx : 23 (+ 4)
  8. Isabelle Durant : 18 (+ 1)
  9. Marie Arena : 15 (+ 2)
  10. Johan Vande Lanotte : 12 (+ 2)
  11. Philippe Moureaux : 12 (+ 4)
  12. Jacques Simonet : 11 (+ 4)
  13. Rudy Demotte : 11 (+ 5)
  14. Anne-Marie Lizin : 10 (=)
  15. Olivier Maingain : 10 (+ 3)
  16. Armand De Decker : 10 (+ 3)
  17. Olivier Gosuin : 9 (- 2)
  18. Evelyne Huytebroeck : 9 (+ 1)
  19. Patrick Dewael : 8 (+ 1)
  20. Bert Anciaux : 8 (+ 2)
  21. Charles Michel : 8 (+ 3)

 

Extrait de La Libre Belgique du 19/12/2005

22:20 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/12/2005

Notre zone de police mise sur la proximité

Accessible et impliqué dans son métier, l’inspecteur de quartier joue un rôle important sur le terrain. Il/elle sait précisément ce qui s’y passe et entretient des contacts privilégiés avec les habitants qui connaissent “leur”  inspecteur de quartier. C’est pourquoi le collège de police a décidé de renforcer le cadre des policiers de quartier de la zone Bruxelles-Ouest avec 28 aspirant-inspecteurs de police. Ils/elles ont intégré notre zone de police le 5 octobre dernier.

La zone Bruxelles-Ouest compte à l’heure actuelle 730 membres, dont 622 policiers et 108 membres du personnel civil. Grâce à une politique d’engagement ciblée, les cinq divisions de la zone de police 5340  (Berchem-Sainte-Agathe, Ganshoren, Jette, Koekelberg et Molenbeek-Saint-Jean) peuvent fonctionner avec des cadres remplis. La police de quartier dénombre aujourd’hui 233 agents, cela représente 32% du personnel opérationnel de la zone. Les différents directeurs de division ont maintenant les moyens d’envoyer des patrouilles proactives sur le territoire de leur commune afin d’arriver à un cadre de vie plus sécurisant et plus agréable.

 

Des interventions plus rapides

Outre le fait que le nombre d’agents augmente, les patrouilles d’intervention (8 brigades de 22 agents) sont depuis peu scindées en deux secteurs: d’une part Molenbeek-Saint-Jean et Koekelberg, d’autre part Jette - Ganshoren et Berchem-Sainte-Agathe. Cette scission a permis de réduire la durée du trajet vers les lieus d’intervention. Celle-ci s’élève désormais à 6 minutes au lieu de 15 lors de la création de la zone de police.


21:07 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/12/2005

Bon anniversaire Bob !

“C’est la fête, Bob conduit”, “On a tous un Bob en soi”, “A la santé de notre Bob”,.... et cette année: “Pas de fête sans Bob”. Le concept du Bob, le conducteur responsable qui ne boit pas et assure à ses amis une bonne  soirée sans pépin, a été lancé par l’Institut Belge pour la Sécurité Routière (IBSR) en 1995. Dix ans après, ses initiateurs s’étonnent de son succès et se réjouissent de le voir adopté par d’autres pays européens. Ces dix dernières années, les campagnes et actions Bob ont joué un rôle majeur en matière de sécurité routière dans notre pays. Non seulement en période de fêtes mais tout au long de l’année. Le caractère positif du message et l’universalité du concept ont permis un changement rapide des mentalités à l’égard de la conduite sous influence. En une décennie, la désapprobation sociale envers les conducteurs qui boivent avant de prendre le  volant a pris beaucoup d’ampleur. Bob a, en outre, un réel impact sur le comportement des automobilistes. D’après les résultats de la précédente campagne, 43% d’entre eux ont déjà été Bob. Ce pourcentage atteint même 64% parmi les conducteurs de moins de 35 ans. La sensibilisation alliée à des contrôles de police accrus concourt à la prise de conscience du plus grand nombre que boire et conduire sont totalement incompatibles.

 

Pourquoi ne pas boire d’alcool avant de conduire?

Même à petite dose, l’alcool a un effet néfaste sur le comportement au volant. - Il ôte les inhibitions et incite de ce fait le conducteur à moins calculer les risques, à être plus audacieux; - Il provoque un rétrécissement du champ de vision. Le conducteur perçoit moins les dangers; - Il augmente le temps de réaction et diminue les réflexes; - Il accroît le risque de somnolence. Beaucoup d’automobilistes se laissent tromper par leurs   impressions. Or, au-delà du seuil légal d’alcoolémie punissable (0,5 mg d’alcool/l de sang ou une concentration d’alcool dans l’haleine de 0,22 mg/l d’air alvéolé expiré), un conducteur court 2,5 fois plus de risques d’être impliqué dans un accident mortel.

 

La limite à ne pas dépasser

Il est particulièrement difficile d’établir une concordance exacte entre le nombre de verres ingurgités et la montée de l’alcoolémie. La quantité de boissons peut varier d’une personne à l’autre en fonction du poids, du rythme auquel elle boit, du type de boisson, de l’absorption préalable ou non d’un repas,... Néanmoins, la moyenne admise est la suivante: un verre donne ENVIRON un taux d’alcool dans le sang de 0,2‰ chez un homme de 75 kg et de 0,3‰ chez une femme de 60 kg. L’alcool présent dans le sang est éliminé à un rythme d’environ 0,15 ‰ par heure, donc plus lentement que l’absorption. En la matière, les palliatifs comme le café ou l’eau sucrée ne sont d’aucun secours. Il est, en somme, pratiquement impossible de déterminer la concentration d’alcool en comptant simplement le nombre de verres absorbés. C’est pourquoi il est préférable de ne pas boire du tout avant de prendre le volant. Si vous souhaitez quand même boire un verre, ne conduisez pas, faites confiance à votre Bob !

Renseignements: site Internet : www.bob.be


10:59 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/12/2005

Fin de l'obligation de pointer pour les chômeurs

A partir du 15 décembre 2005, les chômeurs complets indemnisés ne devront plus se présenter au contrôle communal. Plus de pointage donc les jours fixes (le 3ème et le 26ème ou le 7ème jour), ni les autres jours. Cela signifie que les demandeurs d’emploi détenteurs d’une carte bleue ont dû la faire estampiller, pour la dernière fois, le lundi 5 décembre; celles et ceux qui possèdent une carte verte ont pointé le mercredi

7 décembre. En cas d’absence ce jour-là, le demandeur d’emploi doit se présenter le premier jour de chômage suivant. Après le 14 décembre, toute présentation sera superflue.

 

Les autres obligations ne changent pas

La suppression de l’obligation de pointer ne signifie toutefois pas la suppression des autres obligations auxquelles sont tenus les demandeurs d’emploi. Ceux-ci devront toujours être inscrits comme demandeurs d’emploi, être en possession d’une carte de contrôle et la compléter correctement (indiquer les jours de maladie, de vacances, d’indisponibilité,...) avant de la remettre à l’organisme de paiement à la fin de chaque mois.

En outre, pour percevoir des allocations de chômage, il faut obligatoirement résider en Belgique. Cela ne veut pas dire pour autant que les vacances sont interdites. En effet, tout demandeur d’emploi a droit à 24 jours de vacances, soit 4 semaines, tout en conservant ses allocations. Qu’ils soient pris à l’étranger ou en Belgique, ces jours de vacances doivent être indiqués par la lettre “V” sur la carte de contrôle. Afin de vérifier si l’obligation de résidence est bien observée, une nouvelle procédure de contrôle est introduite: l’Office National de l’Emploi (ONEM) peut, par courrier, demander au chômeur de se présenter personnellement auprès de son administration communale ou de l’ONEM local (bureau du chômage). Le demandeur d’emploi devra alors remettre cette lettre, complétée par l’administration communale ou l’ONEM local, en même temps que sa carte de contrôle auprès de son organisme de paiement à la fin du mois. Pour rappel, cette nouveauté ne concerne pas les travailleurs à temps partiel avec allocation de garantie de revenus. Ces derniers devront toujours faire valider leur formulaire de contrôle une fois tous les trois mois au moment qui leur convient. Les administrations communales demeurent des interlocuteurs privilégiés des demandeurs d’emploi. Après la suppression du pointage, les communes conservent deux tâches vis-à-vis des chômeurs : la validation trimestrielle des formulaires de contrôle des travailleurs à temps partiel et la délivrance des attestations de résidence. Sans parler de l’aide à l’emploi.

Pour des informations complémentaires : Office National de l’Emploi - site internet: www.onem.be


21:03 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/12/2005

Ne nourrissez pas les pigeons !

Les pigeons, trop nombreux en milieu urbain, sont sources de nuisances à plus d’un titre. Non seulement, ils dégradent les bâtiments et l’environnement en raison de l’acidité de leurs déjections mais ils peuvent transmettre des maladies aux humains. L’interdiction de nourrir les pigeons est d’autant plus indiquée en cette période où l’on ne cesse de nous parler de peste aviaire et où l’on découvre des foyers de la pandémie dans des contrées pas très éloignées d’ici. Les pigeons peuvent constituer un réservoir pour virus lors d’une épidémie de peste aviaire.

Les “amis des animaux” qui nourrissent les pigeons participent, en outre, à leur destruction.

La commune est en effet obligée de faire enlever régulièrement un certain nombre de ces volatiles. Il s’agit là d’une saine gestion du patrimoine naturel, qui permet aussi aux autres espèces d’oiseaux, en concurrence avec les pigeons, de survivre. N’oubliez pas que le fait de donner de la nourriture aux pigeons sur la voie publique est punissable d’une amende administrative. Respectez donc strictement cette interdiction au risque d’y laisser des plumes.


10:52 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/12/2005

La grippe aviaire, ce qu'il faut savoir

La grippe est causée par un virus, très contagieux, qui provoque une maladie parfois mortelle. Bien que construits selon le même principe, différentes sortes de virus présentant de petites distinctions existent. Ils  reçoivent des noms de code, tels H5N1, H3N2,... en fonction de leur structure. Il est important de savoir qu’il existe plusieurs sortes de virus, car certains infectent les oiseaux (comme H5N1), d’autres les êtres humains (comme H3N2). On a longtemps cru que les virus des oiseaux ne pouvaient pas infecter les humains, mais on a dû constater que dans les pays où les humains et les volailles vivent d’une manière très proche, le virus pouvait “se tromper” d’espèce à infecter. Ceci reste très rare (moins d’une centaine de cas sur plusieurs milliards de personnes, c’est peu). Il peut aussi arriver qu’un humain soit infecté simultanément par un virus humain (comme H3N2) et un virus aviaire (comme H5N1). Il est alors possible que les virus “se trompent” (une fois de plus!) et se multiplient en donnant un mélange des deux : H5N2. Si ce virus-là trouve le moyen de se propager, la situation est grave car les anticorps des humains ne reconnaissent pas ce virus inconnu. Une pandémie, épidémie répandue sur la planète entière, est alors envisageable. Il s’agit ici d’un cas de figure extrêmement rare.

 

Pas de danger à ce jour

Tant que le virus de la grippe aviaire (qui n’est PAS un virus de pandémie) n’est pas arrivé en Belgique, il n’y a aucun danger. Et s’il pénètre dans notre pays, les foyers d’infections seront rapidement identifiés comme en 2003. Les seules personnes à risque en cas d’imprudence, seront les travailleurs qui manipulent de grandes quantités de poulets malades et/ou qui inhalent des aérosols ou des poussières chargées de virus.

Car le virus n’est infectieux que par inhalation. On ne peut l’attraper en mangeant une volaille malade. En outre, le virus est fragile: il est sensible à la chaleur et est inactivé par l’acidité de l’estomac. La maladie ne peut passer inaperçue chez le poulet, ce qui veut dire que lorsque des poulets seront atteints, l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) et les vétérinaires présents actifs dans les abattoirs les feront détruire.

 

Que faire maintenant ?

Le gouvernement a décidé de prendre des mesures pour protéger notre pays de la peste aviaire H5N1. Pour notre commune, qui ne possède aucun élevage commercial de volailles et où il n’y a pas de passage d’oiseaux migrateurs, aucune disposition particulière ne s’impose. Dans les communes qui reçoivent la visite d’oiseaux migrateurs, comme c’est notamment le cas pour Laeken, les propriétaires d’oiseaux doivent confiner ceux-ci. Pour deux raisons: éviter que les oiseaux domestiques n’entrent en contact direct avec des oiseaux sauvages et avec les fientes de ces derniers, et éviter que les oiseaux sauvages n’aillent boire et manger dans les mangeoires des oiseaux domestiques. Un conseil donc: même si cela n’est pas encore nécessaire à

Berchem-Ste-Agathe, réfléchissons déjà à la manière de protéger nos oiseaux domestiques. Les zones où les volailles doivent être confinées se trouvent sur le site suivant: http://www.ngi.be/ai-ia/viewer.htm

Informations sur la peste aviaire: AFSCA - site Internet: www.favv-afsca.fgov.be


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06/12/2005

Immigration, circulez y'a rien à avoir !

Trouver refuge ailleurs quand on est menacé dans son pays est un droit pour chaque habitant de la planète. C’est un droit reconnu par l’ONU et, bien sûr, appliqué par l’Union européenne. Le réfugié doit faire une demande d’asile dès qu’il arrive dans un pays de l’Union. Il peut devenir officiellement réfugié. Et vivre légalement dans le pays de l’Union. Mais il y a peu d’élus réfugiés pour beaucoup de demandes. Celles et ceux qui sont refusés sont enfermés dans des centres spéciaux en attendant d’être expulsés. Ils y retrouvent des clandestins, ceux qui n’ont pas déclaré leur entrée dans l’Union. Comme les pays de l’Union sont de plus en plus sévères pour accorder le statut de réfugié, il y a beaucoup d’illégaux. Alors, certains pays de l’Union mettent en règle ces clandestins qui vivent depuis plusieurs années sur leur territoire. Seulement voilà, trop de réfugiés, de candidats, de centres fermés, cela fait tache surtout en période de chômage.

 

Sous-traitance

L’Union européenne protège donc de plus en plus ses frontières. Elle demande aussi à ses pays voisins de le faire. Une sous-traitance, en quelque sorte. Au sud de l’Italie, c’est la Libye. Au sud de l’Espagne, le Maroc. Le mois dernier, au moins 11 jeunes Africains noirs ont été tués en voulant entrer dans Ceuta et Melilla, deux villes espagnoles en territoire marocain.

Ces Africains, curieux soldats aux pieds nus, maigres, à la peau noire... Leurs armes? Des échelles bricolées pour monter à l’assaut des grilles surmontées de barbelés qui protègent Ceuta et Melilla, frontières de l’Union. Ils l’ont payé de leur vie. Ils ne sont pas les seuls. Ils sont le symbole des dizaines de milliers de migrants inconnus qui sont morts en voulant entrer dans l’Union européenne. Que faire pour lutter contre cette immigration? On sait déjà ce qui se fait. On creuse des fossés autour de Ceuta et Melilla. On rehausse les grilles. On coupe les arbres des environs pour dégager la vue de la police et mieux contrôler les immigrés. On se prépare à un nouvel assaut.

 

La misère du monde

Tous les dirigeants sérieux et responsables de l’Union européenne, de droite ou de gauche, savent que cela ne suffira pas. Ils savent que les murs ne servent à rien ou s’effondrent un jour ou l’autre. Ils savent que ce n’est pas cela l’idée de l’Europe, de sa construction, de ses valeurs, de son idéal! Toutes les études sérieuses sur les migrations dans le monde le disent. Car d’où viennent ces Africains subsahariens, comme l’on dit, qui espèrent que le Maroc ou la Libye ne seront qu’une étape vers l’Union européenne?

Dans les années 1980 et 1990, ils venaient de Somalie, du Soudan et d’autres pays d’Afrique de l’est. Pays en guerre ou victimes de sécheresse. Puis, il y a eu ceux d’Afrique centrale: Rwanda, République démocratique du Congo, Burundi. Faut-il rappeler le génocide rwandais et les guerres civiles de cette région du monde ? En 2002, c’est la guerre en Côte d’ivoire. Un pays qui accueillait beaucoup de réfugiés d’Afrique de l’ouest: Sierra Leone, Liberia, Mali, Ghana...

« Nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde ...», a dit, il y a longtemps, un ancien ministre français. On ne cite jamais la fin de la phrase : «... mais il faut en prendre fidèlement sa part» ! Pour en prendre fidèlement sa part, l’Union européenne doit tenir compte de son histoire et de celle de l’Afrique, des inégalités économiques et des problèmes de société qu’il y a ici et là-bas. Quel beau débat pour l’Europe ! Mais quelle longue marche! En attendant faut-il laisser mourir des femmes, des hommes et des enfants aux portes de l’Union.


18:46 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/12/2005

Gardes d'enfants : frais déductibles jusque 12 ans

La nouvelle est très intéressante pour les parents, elle est cependant accueillie avec nettement plus de réserve au niveau de l’enseignement libre et officiel. Depuis le 1er janvier 2005, les frais de garde peuvent être déduits de votre imposition pour les enfants jusqu’à l’âge de 12 ans, alors qu’auparavant la déduction fiscale s’arrêtait à l’âge de 3 ans. Autrement dit, jusqu’au 31 décembre 2004, seules les crèches, les gardiennes et les prégardiennats étaient concernés.

Les unes comme les autres sont obligatoirement agrées par l’O.N.E. (Office de la Naissance et de l’Enfance) ou par Kind & Gezin, et ce sont ces organismes qui délivraient les attestations permettant aux parents de déduire les frais de garde imposables. C’est ici que les choses deviennent plus compliquées. Pour les enfants de 3 à 12 ans, ce sont évidemment les écoles qui sont visées. Désormais, elles devront donc délivrer à leur tour une attestation aux parents permettant la mise en application de cette nouvelle mesure fiscale. Certes, bonne affaire pour les parents. Les frais de garderie représentent, en effet, un coût non négligeable dans le budget, et leur déductibilité va permettre d’amortir la dépense. Par contre, du côté des écoles, le bilan est plutôt mitigé dans la mesure où, d’une part, elles n’ont pas encore toutes été averties de cette modification, et ne savent donc pas qu’elles doivent désormais tenir une comptabilité individuelle par enfant pour toute l’année, et d’autre part, que les écoles libres et officielles ne disposent pas toujours des moyens financiers nécessaires à l’engagement de personnel pour assurer et encadrer ces garderies. S’ajoute désormais à cela le problème de la comptabilité à tenir. Voici ce qui est prévu dans la loi du 6 juillet 2004 publiée au Moniteur le 5 août 2004, pour bénéficier de cette déduction fiscale :

- Le contribuable doit disposer de revenus professionnels.

- Les dépenses doivent être payées :

- à des institutions subsidiées ou contrôlées par l’O.N.E., Kind & Gezin ou l’exécutif de la Communauté germanophone ; à des familles d’accueil indépendantes ou à des crèches placées sous la surveillance de ces institutions ; à des écoles maternelles ou primaires (ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent).

- Le montant maximum des dépenses déductibles demeure fixé à 11,20 EUR par jour de garde et par enfant. Un document justificatif doit être joint à la déclaration. Le ministre des Finances Didier Reynders assure qu’il n’est pas nécessaire de disposer d’une attestation fiscale. Les relevés envoyés par les écoles aux parents contiennent tous les éléments adéquats pour remplir correctement la déclaration fiscale. Cette mesure sera d’application dès l’exercice d’imposition 2006, donc pour les dépenses exposées en 2005. Rappelons, en outre, que les parents d’enfants de moins de 3 ans qui n’ont pas recours à des services de garde payants peuvent continuer à bénéficier d’une exemption fiscale forfaitaire (fixée à 440 EUR pour l’exercice d’imposition 2004). En revanche, cette exemption n’a pas été étendue aux 3-12 ans. Les responsables d’établissements attendent cependant toujours une circulaire d’application organisant ces nouvelles dispositions de manière concrète et précise. Sans compter le financement du personnel. Affaire à suivre…

Pour tout renseignement : Service Information du S.P.F Finances - Avenue des arts, 19 H/2 – 1000 Bruxelles - Tél.: 02/233.86.36 ou encore le Service Juridique de l’O.N.E. -Tél.: 02/542.12.11.

21:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/12/2005

Le compteur électrique à budget...

Quand on se met à parler au téléphone, il est bien difficile d’estimer le coût de sa communication. Malheureusement, on est trop souvent bien en dessous de la dure réalité. Pour le gaz et l’électricité, c’est pareil. Pour débusquer les consommations cachées, un compteur à budget peut parfois être utile.

 

Un ado qui oublie systématiquement d’éteindre l’éclairage de sa chambre. La lumière de la cave ou du garage que l’on oublie pendant un week-end. Les appareils électroménagers éteints, mais toujours sous tension. La télé allumée que personne ne regarde... Et voilà les compteurs d’énergie qui s’emballent. La note peut parfois être très salée. Et une fois que l’énergie est consommée, il faut bien passer à la caisse. Cela peut faire très mal au budget d’une famille. Toutes ces consommations cachées et inutiles, un compteur électrique à budget permet de les remarquer.

 

Le choix du compteur ?

Un compteur à budget, c’est ce que vous impose votre fournisseur d’énergie quand vous avez un contentieux trop important avec lui. Pour éviter les coupures, si vous ne pouvez pas régler votre dette, le fournisseur d’énergie peut vous forcer à adopter un compteur à budget, ou compteur à cartes. Si vous refusez qu’il place chez vous un tel compteur, il sera alors en droit d’arrêter de vous fournir de l’énergie. Un compteur à budget fonctionne avec des cartes prépayées. Cela signifie que vous payez d’avance votre énergie et que vous la consommez ensuite. C’est bien sûr tout bénéfice pour le fournisseur d’énergie, qui a ainsi la garantie d’être payé. On comprend que le fournisseur pousse à utiliser ces compteurs à cartes.

 

Abonnement ou carte ?

Mais ce compteur peut parfois être utile aussi pour les consommateurs qui ont un budget serré. Avec un compteur à budget, on peut mieux évaluer ce que l’on consomme. Si l’on veut mieux contrôler sa facture d’énergie et éviter qu’elle n’atteigne des montants que l’on ne pourra pas payer, on peut choisir d’installer un tel compteur chez soi, même si on n’a aucune dette envers son fournisseur d’énergie. Les cartes prépayées de ce compteur adoptent exactement le même principe que pour les GSM. A cela près que le tarif de l’énergie est le même pour les deux types de compteurs. L’énergie ne coûte pas plus cher qu’avec un abonnement. Le compteur à budget comporte un écran digital. Il affiche en permanence le budget dont vous disposez. Le compteur à budget comporte aussi une carte que le consommateur charge en achetant du crédit chez le fournisseur d’énergie ou dans un point de rechargement. Une fois rechargée, vous replacez la carte dans le compteur. Le montant s’affiche et cela fonctionne. L’écran du compteur affiche le décompte en permanence. Si vous arrivez à la fin de la somme rechargée un vendredi ou la veille d’un jour férié, la carte dispose d’une réserve de 12,50 €. Le décompte sur l’écran passe alors en négatif. Quand vous rechargerez votre carte, on enlèvera bien sûr le montant qui a été puisé dans la réserve de la somme que vous mettrez sur la carte.

17:53 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/12/2005

Journée mondiale de lutte contre le sida

Le 1er décembre a décrété journée mondiale de la lutte contre le sida. Des événements sont organisés dans le monde entier pour rappeler l’importance de la lutte contre cette maladie qui continue de ravager tous les continents.

 

Le fléau, identifié dans les années 80, n’a pas perdu de sa force. Au contraire, le nombre de séropositifs n’a jamais été aussi élevé. Il y en a près de 40 millions dans le monde. On a dénombré environ 4,9 millions de nouveaux cas en 2004. Durant cette même période, un peu plus de 3 millions de personnes sont décédées des suites de cette maladie.

 

L’Afrique et les femmes

 

Sur le plan géographique, l’Afrique reste le continent le plus touché. On y compte 26 millions de séropositifs (dont 25 millions en Afrique subsaharienne) et 2,1 millions de décès en 2004. L’Europe occidentale et centrale compte, elle, environ 600 000 séropositifs et 6 000 personnes y sont mortes du sida en 2004. Mais c’est en Asie de l’Est, en Europe orientale et en Asie centrale que la progression du fléau est la plus marquée.

 

Autre évolution (encore plus alarmante) les femmes sont de plus en plus touchées. «Aujourd’hui le visage du sida devient progressivement plus jeune et plus féminin», a déclaré le docteur Peter Piot, directeur de l’agence de la lutte contre le sida de l’ONU et secrétaire général adjoint des Nations Unies. Cette tendance a poussé l’ONU à consacrer cette journée mondiale de lutte contre le sida à la femme.

 

Et en Belgique ?

 

En Belgique, fin juin 2004, on dénombrait environ 17 000 séropositifs. Les hommes y sont proportionnellement, les plus touchés. Depuis 1986, le nombre de nouvelles infections trouvées a oscillé entre 2 et 2,9 par jour. Après une tendance à la baisse au début des années 90, le nombre de séropositifs s’est remis à grimper depuis 1997 (plus 50% en sept ans). En revanche, la proportion des décès liés au sida a diminué en Belgique. Cette diminution est liée aux avancées du traitement de la maladie. Les trithérapies, notamment, permettent de freiner le développement de la maladie. Les séropositifs restent donc plus longtemps en bonne santé.

 

Cela étant, aucun vaccin n’a encore été inventé et le sida reste une maladie incurable. La meilleure manière de la contrecarrer est de se protéger contre le virus. En Belgique, comme ailleurs, le virus VIH se propage principalement par les rapports sexuels sans préservatifs.

 

Le coût du sida

 

La question du traitement mène rapidement à celle du coût: pour les personnes atteintes par le virus VIH, d’abord. Les traitements actuels restent très chers. Ils sont donc difficilement accessibles. Et ce qui est vrai dans nos pays l’est encore plus dans les pays moins riches. Mais la maladie a aussi des conséquences économiques pour des sociétés entières. «Le sida, comme toute cause de mortalité adulte prématurée, est une source potentielle de pauvreté et d’inégalité », explique Shanta Devarajan, un responsable de la Banque mondiale. Le sida réduit le «capital humain» que représentent ses victimes pour le présent mais aussi pour l’avenir puisqu’il crée des trous dans les générations de population.

21:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |