29.11.2005
Quatre nouvelles catégories d'infractions

150,00 € pour une portière non fermée, c’est un peu salé. Par contre, rouler en téléphonant, ce qui est autrement plus dangereux, ne "vaut" jamais qu’une amende de 50,00 €. Le ministre fédéral de la mobilité l’a admis : il y a pour l’heure des tarifs inadaptés… D’où des changements annoncés dès le 31 mars 2006. La loi reprenant une nouvelle "catégorisation" des infractions vient d’être publiée au moniteur. En voici le détail :
Infraction de 1ère catégorie : Perception immédiate de 50,00 €
Ÿ Véhicule non fermé
Ÿ Stationnement illicite
Infraction de 2e catégorie : Perception immédiate de 100,00 €
Ÿ Tenir en main son GSM en roulant
Ÿ Passer au feu orange alors que l’on peut s’arrêter
Ÿ Ne pas respecter la priorité
Ÿ Eblouir un véhicule avec ses grands feux
Ÿ Ne pas utiliser les feux anti-brouillard
Ÿ Occuper un emplacement pour handicapés
Ÿ Stationnement dangereux
ŸGêner la circulation
Ÿ Ne pas être en état de conduire
Ÿ Rouler trop lentement
Ÿ Freiner de façon intempestive
Ÿ Non respect des écarts entre camions
Infraction de 3e catégorie : Perception immédiate de 150,00 €
Ÿ Dépassement en "triple file"
Ÿ Dépassement à un passage piétons
Ÿ Brûler un feu rouge
Ÿ Non respect de l’interdiction de dépasser
Ÿ Rouler la nuit sans feux
Ÿ Ne pas respecter les règles de dépassement
Ÿ Ne pas obéir à un agent de police
Ÿ Accélérer pendant qu’on se fait dépasser
Ÿ Ne pas céder le passage lors d’une manœuvre
Ÿ Ne pas céder le passage aux piétons
Ÿ Ignorer un véhicule prioritaire
Ÿ Couper un cortège ou un groupe de piétons
Ÿ Franchir une ligne blanche continue
Infraction de 4e catégorie : Pas de perception immédiate. L’infraction est automatiquement jugée devant le tribunal
Ÿ Ignorer la barrière d’un passage à niveau
Ÿ Demi-tour ou marche arrière sur autoroute
Ÿ Rouler à contresens sur autoroute
Ÿ Dépassement non autorisé dans un virage
Ÿ Courses de voitures sur la voie publique
Ÿ Arrêt sur un passage à niveau.
Soyez donc prudents !
22:02
Écrit par Marc Vande Weyer
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27.11.2005
Electrabel ou Electrafrance ?

Electrabel est un géant: il produit plus de 90% de l’électricité du pays. Le groupe français Suez possédait déjà la moitié de la société. Il veut tout. Il a proposé une offre intéressante aux actionnaires d’Electrabel. En échange de leurs actions Electrabel, il va leur donner de l’argent et des actions Suez. Ce «paquet» vaut 15% de plus que ce que valait l’action Electrabel au début de l’été.
Suez met beaucoup d’argent sur la table. Il va dépenser 11,2 milliards d’euros pour acheter cette moitié d’Electrabel qu’il ne possède pas.
A moins d’une immense surprise, l’opération réussira. Les seuls actionnaires importants qui auraient pu s’y opposer sont les communes. Et elles ne vont pas s’y opposer. Elles ont besoin de cet argent pour rembourser leurs dettes.
Une vieille histoire
Cela fait des années que Suez dirige Electrabel. Le groupe français est devenu propriétaire d’une partie d’Electrabel lorsqu’il a acheté la Générale de Belgique à la fin des années 80. Cette dernière était propriétaire de beaucoup d’entreprises belges. Parmi ces entreprises, il y avait deux géants de l’électricité: Tractebel, société active dans l’électricité dans de nombreux pays et sa «fille» Electrabel. Petit à petit, Suez a éliminé les petits actionnaires. D’abord dans Tractebel, en 1999. Et maintenant, dans Electrabel. Car ces entreprises sont de très bonnes affaires. Aujourd’hui, ce sont elles qui font 70% du bénéfice total du groupe français ! Ce qui fait dire à certains qu’on aurait mieux fait de trouver un accord entre Belges pour ne pas vendre ces bijoux à l’étranger.
Suez répond qu’il n’est pas un groupe français. Il a deux sièges, l’un à Paris, l’autre à Bruxelles. Son actionnaire le plus important est le Belge Albert Frère qui possède 8% du groupe. Et sur les trois hommes forts de Suez, les numéros deux (Jean-Pierre-Hansen) et trois (Gérard Lamarche) sont belges.
Un trésor encore un peu belge ?
Electrabel rapporte beaucoup, beaucoup d’argent. Au cours de la première moitié de cette année, son bénéfice a dépassé 1,3 milliard d’euros. C’est d’ailleurs pour cela que Suez n’a pas hésité à casser sa tirelire pour avoir la moitié des actions qu’il ne possédait pas encore. Si Electrabel rapporte autant, c’est parce que l’entreprise n’a pas été obligée de construire de nouvelles centrales ou de rénover des anciennes.
Mais bientôt, il va falloir choisir. L’argent qu’Electrabel va dépenser pour se développer, va-t-il l’investir un peu, beaucoup ou pas du tout en Belgique ? La question est évidemment importante pour les employés d’Electrabel. Et ils sont 11 000 en Belgique. Du côté syndical, on craint qu’Electrabel se développe plutôt à l’étranger que dans notre pays. Et c’est vrai qu’Electrabel a déjà acheté des centrales un peu partout, en Europe de l’Est, en Espagne, et surtout en France.
Pour qu’Electrabel ne devienne pas une société contrôlée uniquement à Paris, le gouvernement belge a signé un accord avec Suez. Le groupe français a promis de laisser un siège de la société à Bruxelles, et de conserver le nom d’Electrabel. Suez vendra aussi les anciennes centrales qui ne fonctionnent plus à d’autres producteurs d’électricité. Mais est-ce que cela sera suffisant pour garantir un prix de l’électricité assez bas et un caractère belge à Electrabel ?
18:26
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26.11.2005
La Croix-Rouge inaugure son nouveau local

Ce samedi 26 novembre 2005 était un peu un jour de fête pour la section locale de la Croix-Rouge de Belgique. En effet, en ce jour de premières neiges, les volontaires inauguraient leur tout nouveau local situé sous le commissariat de police de la rue des Alcyons (toutefois, on accède à ce grand local par la petite venelle qui part de la chaussée de Gand). Ce local servira principalement pour le stockage du matériel (civières, trousses de secours,…).
Ce nouveau local est beaucoup plus grand et confortable que l’ancien qui, rappelons-le était situé à la rue des Soldats dans un immeuble communal récemment démoli.
Lors du petit drink de circonstance, la présidente de la section locale, Madame
En plus de la mise à disposition gratuite de ce local, la commune, par l’entremise de notre Bourgmestre Joël Riguelle, a souhaité remercier tous les bénévoles et encourager la section locale à poursuivre ses différentes actions au profit de tous les
20:45
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24.11.2005
Monoxyde de carbone : le retour du tueur silencieux

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz dangereux car incolore, inodore et se diffusant très rapidement à l’intérieur des logements. Il est produit lorsqu’un véhicule ou un appareil brûle un combustible tel que la gazoline, l’huile, le gaz naturel, le propane, le bois ou le kérosène. Les appareils mal utilisés ou mal entretenus peuvent dégager une quantité dangereuse de CO et provoquer des intoxications. L’intoxication au monoxyde de carbone, qui reste l’une des rares causes de décès accidentels par intoxication, fait chaque année de nombreuses victimes essentiellement du fait du non respect de consignes élémentaires de prudence et de sécurité.
Le monoxyde de carbone est fixé par l’hémoglobine des globules rouges, ce qui perturbe le transport d’oxygène aux cellules de l’organisme. L’oxygénation des tissus se trouve donc diminuée.
Le monoxyde de carbone, gaz incolore et inodore, entraîne :
Ÿ soit une intoxication brutale et aiguë, avec maux de tête, vertiges, nausées, perte de connaissance.
Ÿ soit une intoxication insidieuse et chronique, se manifestant par des maux de tête, des nausées et une grande fatigue.
Quelles sont les causes ?
Ÿ Appareil encrassé ou mal réglé. Le monoxyde de carbone est dégagé par toute combustion incomplète de substance carbonée (fuel, gaz, mazout, pétrole, essence, charbon, bois...). Les accidents domestiques, collectifs ou individuels, sont dus au mauvais réglage ou au mauvais entretien de chaudière, chauffe-eau, chauffage d’appoint, cheminée ou poêle à charbon.
Ÿ Mauvaise aération. Le calfeutrage excessif des ouvertures et le confinement empêchent l’évacuation du monoxyde de carbone qui refoule alors à l’intérieur du logement.
Ÿ Vétusté des appareils.
Ÿ Utilisation incorrecte des appareils (appareils de chauffage d’appoint utilisés de façon continue) ou utilisation d’appareils non conçus pour être utilisés à l’intérieur des locaux (braseros, groupes électrogènes).
Ÿ Intoxications lors d’incendies
Depuis quelques semaines, l'asbl Habitat-Santé qui traque les pollutions domestiques, multiplie les visites chez les particuliers bruxellois et lance un appel urgent à la vigilance. Cette association propose visites et conseils à domiciles. Six euros par déplacement. Infos : 02/242.02.92
23:05
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22.11.2005
Zaventem : dialogue de sourds

L’aéroport de Bruxelles national est un morceau de territoire national. C’est donc le gouvernement fédéral qui a autorité sur Bruxelles national. Mais l’aéroport est sur la commune de Zaventem en Région flamande, non loin de la Région Bruxelles Capitale. Pour décoller et atterrir, les avions survolent donc à basse altitude les Régions flamande et bruxelloise. On choisit la piste et la route aériennes d’un avion selon la météo et selon des normes de bruit. Ces normes sont plus sévères la nuit, particulièrement entre 23h et 6h du matin.
L’aéroport de Zaventem a été construit pour l’exposition universelle de 1958 à Bruxelles. A l’époque, Zaventem était encore en pleine campagne. Il y avait très peu de trafic aérien et aucun avion, la nuit. Très vite, le trafic aérien a augmenté. Et la région de Bruxelles s’est très fort développée. Surtout quand la capitale belge est devenue le siège des institutions européennes. Dans les années 1980, l’aéroport de Bruxelles National ne pouvait plus accueillir tous les avions.
On a donc décidé de construire un aéroport plus grand. C’est alors qu’il aurait fallu se poser la question: Zaventem était-il le bon endroit pour un aéroport national ? On aurait pu choisir un endroit plus éloigné de Bruxelles mais avec de bonnes liaisons par route et par train. Seulement voilà, un aéroport international crée plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects. C’est donc intéressant pour une région. De plus, dans les années 1980, les problèmes communautaires existaient déjà entre les différentes régions du pays. Pas facile de choisir un lieu pour le plus grand aéroport de Belgique.
Depuis quelques années, avec le développement de Bruxelles et de l’aéroport, une question se pose : comment «partager» le bruit sur les régions bruxelloise et flamande, surtout la nuit ? Sous le premier gouvernement Verhofstadt, la ministre des Communications, l’Ecolo Isabelle Durant, a voulu interdire le trafic de nuit. Influencé par les milieux économiques et politiques, Verhofstadt a tout de suite annulé la décision de sa ministre. Depuis, c’est la pagaille.
Les riverains se sont associés pour défendre leurs intérêts. Les intérêts des uns ne sont pas toujours ceux des autres. Les avions doivent pourtant bien passer quelque part. En attendant un accord, la justice a donné raison aux associations et à la Région bruxelloise contre l’Etat fédéral. La justice oblige l’Etat à trouver vite un accord sur les routes aériennes. Sinon, l’Etat payera une amende de 25 000,00 € pour chaque vol qui dépasse la norme internationale de bruit autorisé. Et, selon la Région bruxelloise, il y aurait au moins 12 500 vols en infraction par an. Il faut donc arriver à accorder les intérêts économiques, les intérêts des habitants gênés par le bruit et les intérêts politiques des Régions flamande et Bruxelloise. Pas simple, de toute évidence !
21:26
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Belge et fier de l'être !

80 % des Belges sont fiers de l’être ! Ce chiffre tombe bien en plein 175e anniversaire de notre pays.
C’est le résultat d’un sondage effectué ces dernières semaines. Parmi les 700 personnes interrogées, 35 % d’entre elles se disent Belges avant de se sentir citoyen d’une ville (20 %) ou d’une région (17 %).
Les personnes sondées se disent également fières des personnalités qui font la renommée de la Belgique à l’étranger : les sportifs, les cinéastes, les peintres,… Sans grande surprise, les symboles qui représentent le mieux le pays sont les frites, le drapeau tricolore, la bière, le chocolat et la famille royale.
Et quelles sont les villes les plus belles du Royaume ? La réponse n’étonnera pas non plus : Bruges, Gand et Bruxelles.
00:28
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20.11.2005
Connaissez-vous l'ABJR ?

Ce dimanche 20 novembre 2005, notre Député-Bourgmestre Joël Riguelle organisait avec quelques amis, un petit drink pour marquer le deuxième anniversaire de son arrivée à la tête de la commune de Berchem-Ste-Agathe.
En effet, Joël Riguelle est devenu Bougmestre de Berchem-Ste-Agathe en novembre 2003 en succédant à Julien Gooskens, conformément à un accord conclu au lendemain des élections communales de 2000.
A l’occasion de ce petit drink, notre Bourgmestre a annoncé la naissance d’une nouvelle association : l’ABJR (les Amis du Bourgmestre Joël Riguelle).
Pourquoi cette nouvelle association ?
Au-delà des clivages politiques, une poignée d’amis de Joël Riguelle ont souhaité se rassembler pour soutenir sa candidature au poste de Bougmestre lors des élections du 8 octobre 2006.
Même si tous les candidats de l’équipe du Bourgmestre se présenteront sous le label
21:42
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19.11.2005
Plébiscite bruxellois pour la journée sans voiture !

76 % des Bruxellois favorables à la journée sans voiture en 2002, 80 % en 2004, 90 % cette année. La manifestation recueille toujours plus de suffrages. Aujourd’hui, neuf Bruxellois sur dix estiment qu’il s’agit d’une bonne, voire d’une très bonne idée. C’est ce qui ressort d’une enquête menée auprès de 1.250 habitants et dont fait écho le journal La Capitale dans son édition de ce samedi 19 novembre 2005.
A ceux qui soulignent que cette journée est surtout festive et qu’elle induit peu de changements d’habitude en matière de mobilité, il faut répondre que 22 % des personnes interrogées déclarent que la journée du 18 septembre dernier les a incités à emprunter davantage les transports en commun.
Autres notes positives pointées par les Bruxellois : la diminution du bruit, la sécurité, l’ambiance festive, la diminution du stress… Bref, on en redemande. D’ores et déjà, un nouveau dimanche sans voiture est programmé le 17 septembre 2006.
21:54
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18.11.2005
Un homme ne bat pas sa femme !

Tous les jours, des femmes sont victimes de violences conjugales. Dans le monde, oui. Mais en Belgique aussi. Ici, chez nous, dans nos maisons. Amnesty International le rappelle dans sa campagne de fin d’année. Du 25 novembre au 10 décembre, Amnesty s’associe à neuf associations de défense des droits de la femme pour changer la mentalité des Belges. Le slogan « Si tu bats ta femme, t’es pas un honmme » rappelle que, pour chaque femme battue, il y a un homme violent, et cette violence doit disparaître des mentalités.
C’est dans les écoles wallonnes qu’Amnesty et les associations veulent changer les choses. Chaque école recevra une valise pédagogique « Objectif Vénus », qui sensibilisera les jeunes par des mises en situation.
23:06
Écrit par Marc Vande Weyer
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16.11.2005
Les sacs verts sont sur le point d'hiberner !

Qu’est-ce qui est vert, transparent et pèse 9.267 tonnes ? Tous les déchets verts récoltés par l’agence Bruxelles-Propreté.
Et ce week-end, les petits sacs verts font leurs adieux à la capitale après avoir desservi 10 communes en porte-à-porte dont Berchem-Ste-Agathe. Ce dimanche 20 novembre sonne la fin de leur saison et la mise en hibernation de ce service.
Alors c’est le moment où jamais de tondre une dernière fois votre jardin, d’élaguer vos arbres ou tailler vos rosiers avant la saison hivernale.
18:47
Écrit par Marc Vande Weyer
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