29/11/2005

Quatre nouvelles catégories d'infractions

150,00 € pour une portière non fermée, c’est un peu salé. Par contre, rouler en téléphonant, ce qui est autrement plus dangereux, ne "vaut" jamais qu’une amende de 50,00 €. Le ministre fédéral de la mobilité l’a admis : il y a pour l’heure des tarifs inadaptés… D’où des changements annoncés dès le 31 mars 2006. La loi reprenant une nouvelle "catégorisation" des infractions vient d’être publiée au moniteur. En voici le détail :

 

Infraction de 1ère catégorie : Perception immédiate de 50,00 €

Ÿ Véhicule non fermé

Ÿ Stationnement illicite

 

Infraction de 2e catégorie : Perception immédiate de 100,00 €

Ÿ Tenir en main son GSM en roulant

Ÿ Passer au feu orange alors que l’on peut s’arrêter

Ÿ Ne pas respecter la priorité

Ÿ Eblouir un véhicule avec ses grands feux

Ÿ Ne pas utiliser les feux anti-brouillard

Ÿ Occuper un emplacement pour handicapés

Ÿ Stationnement dangereux

ŸGêner la circulation

Ÿ Ne pas être en état de conduire

Ÿ Rouler trop lentement

Ÿ Freiner de façon intempestive

Ÿ Non respect des écarts entre camions

 

Infraction de 3e catégorie : Perception immédiate de 150,00 €

Ÿ Dépassement en "triple file"

Ÿ Dépassement à un passage piétons

Ÿ Brûler un feu rouge

Ÿ Non respect de l’interdiction de dépasser

Ÿ Rouler la nuit sans feux

Ÿ Ne pas respecter les règles de dépassement

Ÿ Ne pas obéir à un agent de police

Ÿ Accélérer pendant qu’on se fait dépasser

Ÿ Ne pas céder le passage lors d’une manœuvre

Ÿ Ne pas céder le passage aux piétons

Ÿ Ignorer un véhicule prioritaire

Ÿ Couper un cortège ou un groupe de piétons

Ÿ Franchir une ligne blanche continue

 

Infraction de 4e catégorie : Pas de perception immédiate. L’infraction est automatiquement jugée devant le tribunal

Ÿ Ignorer la barrière d’un passage à niveau

Ÿ Demi-tour ou marche arrière sur autoroute

Ÿ Rouler à contresens sur autoroute

Ÿ Dépassement non autorisé dans un virage

Ÿ Courses de voitures sur la voie publique

Ÿ Arrêt sur un passage à niveau.

 

Soyez donc prudents !


22:02 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2005

Electrabel ou Electrafrance ?

Electrabel est un géant: il produit plus de 90% de l’électricité du pays. Le groupe français Suez possédait déjà la moitié de la société. Il veut tout. Il a proposé une offre intéressante aux actionnaires d’Electrabel. En échange de leurs actions Electrabel, il va leur donner de l’argent et des actions Suez. Ce «paquet» vaut 15% de plus que ce que valait l’action Electrabel au début de l’été.

Suez met beaucoup d’argent sur la table. Il va dépenser 11,2 milliards d’euros pour acheter cette moitié d’Electrabel qu’il ne possède pas.

A moins d’une immense surprise, l’opération réussira. Les seuls actionnaires importants qui auraient pu s’y opposer sont les communes. Et elles ne vont pas s’y opposer. Elles ont besoin de cet argent pour rembourser leurs dettes.

 

Une vieille histoire

Cela fait des années que Suez dirige Electrabel. Le groupe français est devenu propriétaire d’une partie d’Electrabel lorsqu’il a acheté la Générale de Belgique à la fin des années 80. Cette dernière était propriétaire de beaucoup d’entreprises belges. Parmi ces entreprises, il y avait deux géants de l’électricité: Tractebel, société active dans l’électricité dans de nombreux pays et sa «fille» Electrabel. Petit à petit, Suez a éliminé les petits actionnaires. D’abord dans Tractebel, en 1999. Et maintenant, dans Electrabel. Car ces entreprises sont de très bonnes affaires. Aujourd’hui, ce sont elles qui font 70% du bénéfice total du groupe français ! Ce qui fait dire à certains qu’on aurait mieux fait de trouver un accord entre Belges pour ne pas vendre ces bijoux à l’étranger.

Suez répond qu’il n’est pas un groupe français. Il a deux sièges, l’un à Paris, l’autre à Bruxelles. Son actionnaire le plus important est le Belge Albert Frère qui possède 8% du groupe. Et sur les trois hommes forts de Suez, les numéros deux (Jean-Pierre-Hansen) et trois (Gérard Lamarche) sont belges.

 

Un trésor encore un peu belge ?

Electrabel rapporte beaucoup, beaucoup d’argent. Au cours de la première moitié de cette année, son bénéfice a dépassé 1,3 milliard d’euros. C’est d’ailleurs pour cela que Suez n’a pas hésité à casser sa tirelire pour avoir la moitié des actions qu’il ne possédait pas encore. Si Electrabel rapporte autant, c’est parce que l’entreprise n’a pas été obligée de construire de nouvelles centrales ou de rénover des anciennes.

Mais bientôt, il va falloir choisir. L’argent qu’Electrabel va dépenser pour se développer, va-t-il l’investir un peu, beaucoup ou pas du tout en Belgique ? La question est évidemment importante pour les employés d’Electrabel. Et ils sont 11 000 en Belgique. Du côté syndical, on craint qu’Electrabel se développe plutôt à l’étranger que dans notre pays. Et c’est vrai qu’Electrabel a déjà acheté des centrales un peu partout, en Europe de l’Est, en Espagne, et surtout en France.

Pour qu’Electrabel ne devienne pas une société contrôlée uniquement à Paris, le gouvernement belge a signé un accord avec Suez. Le groupe français a promis de laisser un siège de la société à Bruxelles, et de conserver le nom d’Electrabel. Suez vendra aussi les anciennes centrales qui ne fonctionnent plus à d’autres producteurs d’électricité. Mais est-ce que cela sera suffisant pour garantir un prix de l’électricité assez bas et un caractère belge à Electrabel ?


18:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/11/2005

La Croix-Rouge inaugure son nouveau local

Ce samedi 26 novembre 2005 était un peu un jour de fête pour la section locale de la Croix-Rouge de Belgique. En effet, en ce jour de premières neiges, les volontaires inauguraient leur tout nouveau local situé sous le commissariat de police de la rue des Alcyons (toutefois, on accède à ce grand local par la petite venelle qui part de la chaussée de Gand). Ce local servira principalement pour le stockage du matériel (civières, trousses de secours,…).

 

Ce nouveau local est beaucoup plus grand et confortable que l’ancien qui, rappelons-le était situé à la rue des Soldats dans un immeuble communal récemment démoli.

 

Lors du petit drink de circonstance, la présidente de la section locale, Madame Lydia Boriau, a rappelé que la section berchemoise de la Croix-Rouge a été mise sur pied en 1948. En dehors des collectes de sang que les volontaires organisent régulièrement à la salle des fêtes, rappelons également que la section locale organise des cours de secourisme ou de B.E.P.S. et que les volontaires berchemois répondent toujours présents pour encadrer les manifestations festives et sportives.

 

En plus de la mise à disposition gratuite de ce local, la commune, par l’entremise de notre Bourgmestre Joël Riguelle, a souhaité remercier tous les bénévoles et encourager la section locale à poursuivre ses différentes actions au profit de tous les Berchemois. Joignant le geste à la parole, Joël Riguelle a remis un chèque de 1.000,00 € au nom des œuvres sociales du Bourgmestre qui servira, paraît-il, à renouveler une partie du matériel.


20:45 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/11/2005

Monoxyde de carbone : le retour du tueur silencieux

Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz dangereux car incolore, inodore et se diffusant très rapidement à l’intérieur des logements. Il est produit lorsqu’un véhicule ou un appareil brûle un combustible tel que la gazoline, l’huile, le gaz naturel, le propane, le bois ou le kérosène. Les appareils mal utilisés ou mal entretenus peuvent dégager une quantité dangereuse de CO et provoquer des intoxications. L’intoxication au monoxyde de carbone, qui reste l’une des rares causes de décès accidentels par intoxication, fait chaque année de nombreuses victimes essentiellement du fait du non respect de consignes élémentaires de prudence et de sécurité.

 

 

Le monoxyde de carbone est fixé par l’hémoglobine des globules rouges, ce qui perturbe le transport d’oxygène aux cellules de l’organisme. L’oxygénation des tissus se trouve donc diminuée.
Le monoxyde de carbone, gaz incolore et inodore, entraîne :

Ÿ soit une intoxication brutale et aiguë, avec maux de tête, vertiges, nausées, perte de connaissance.

Ÿ soit une intoxication insidieuse et chronique, se manifestant par des maux de tête, des nausées et une grande fatigue.

 

Quelles sont les causes ?

Ÿ Appareil encrassé ou mal réglé. Le monoxyde de carbone est dégagé par toute combustion incomplète de substance carbonée (fuel, gaz, mazout, pétrole, essence, charbon, bois...). Les accidents domestiques, collectifs ou individuels, sont dus au mauvais réglage ou au mauvais entretien de chaudière, chauffe-eau, chauffage d’appoint, cheminée ou poêle à charbon.

Ÿ Mauvaise aération. Le calfeutrage excessif des ouvertures et le confinement empêchent l’évacuation du monoxyde de carbone qui refoule alors à l’intérieur du logement.

Ÿ Vétusté des appareils.

Ÿ Utilisation incorrecte des appareils (appareils de chauffage d’appoint utilisés de façon continue) ou utilisation d’appareils non conçus pour être utilisés à l’intérieur des locaux (braseros, groupes électrogènes).

Ÿ Intoxications lors d’incendies

 

Depuis quelques semaines, l'asbl Habitat-Santé qui traque les pollutions domestiques, multiplie les visites chez les particuliers bruxellois et lance un appel urgent à la vigilance. Cette association propose visites et conseils à domiciles. Six euros par déplacement. Infos : 02/242.02.92


23:05 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2005

Zaventem : dialogue de sourds

L’aéroport de Bruxelles national est un morceau de territoire national. C’est donc le gouvernement fédéral qui a autorité sur Bruxelles national. Mais l’aéroport est sur la commune de Zaventem en Région flamande, non loin de la Région Bruxelles Capitale. Pour décoller et atterrir, les avions survolent donc à basse altitude les Régions flamande et bruxelloise. On choisit la piste et la route aériennes d’un avion selon la météo et selon des normes de bruit. Ces normes sont plus sévères la nuit, particulièrement entre 23h et 6h du matin.

 

L’aéroport de Zaventem a été construit pour l’exposition universelle de 1958 à Bruxelles. A l’époque, Zaventem était encore en pleine campagne. Il y avait très peu de trafic aérien et aucun avion, la nuit. Très vite, le trafic aérien a augmenté. Et la région de Bruxelles s’est très fort développée. Surtout quand la capitale belge est devenue le siège des institutions européennes. Dans les années 1980, l’aéroport de Bruxelles National ne pouvait plus accueillir tous les avions.

 

On a donc décidé de construire un aéroport plus grand. C’est alors qu’il aurait fallu se poser la question: Zaventem était-il le bon endroit pour un aéroport national ? On aurait pu choisir un endroit plus éloigné de Bruxelles mais avec de bonnes liaisons par route et par train. Seulement voilà, un aéroport international crée plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects. C’est donc intéressant pour une région. De plus, dans les années 1980, les problèmes communautaires existaient déjà entre les différentes régions du pays. Pas facile de choisir un lieu pour le plus grand aéroport de Belgique.

 

Depuis quelques années, avec le développement de Bruxelles et de l’aéroport, une question se pose : comment «partager» le bruit sur les régions bruxelloise et flamande, surtout la nuit ? Sous le premier gouvernement Verhofstadt, la ministre des Communications, l’Ecolo Isabelle Durant, a voulu interdire le trafic de nuit. Influencé par les milieux économiques et politiques, Verhofstadt a tout de suite annulé la décision de sa ministre. Depuis, c’est la pagaille.

 

Les riverains se sont associés pour défendre leurs intérêts. Les intérêts des uns ne sont pas toujours ceux des autres. Les avions doivent pourtant bien passer quelque part. En attendant un accord, la justice a donné raison aux associations et à la Région bruxelloise contre l’Etat fédéral. La justice oblige l’Etat à trouver vite un accord sur les routes aériennes. Sinon, l’Etat payera une amende de 25 000,00 € pour chaque vol qui dépasse la norme internationale de bruit autorisé. Et, selon la Région bruxelloise, il y aurait au moins 12 500 vols en infraction par an. Il faut donc arriver à accorder les intérêts économiques, les intérêts des habitants gênés par le bruit et les intérêts politiques des Régions flamande et Bruxelloise. Pas simple, de toute évidence !


21:26 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Belge et fier de l'être !

80 % des Belges sont fiers de l’être ! Ce chiffre tombe bien en plein 175e anniversaire de notre pays.

 

C’est le résultat d’un sondage effectué ces dernières semaines. Parmi les 700 personnes interrogées, 35 % d’entre elles se disent Belges avant de se sentir citoyen d’une ville (20 %) ou d’une région (17 %).

 

Les personnes sondées se disent également fières des personnalités qui font la renommée de la Belgique à l’étranger : les sportifs, les cinéastes, les peintres,… Sans grande surprise, les symboles qui représentent le mieux le pays sont les frites, le drapeau tricolore, la bière, le chocolat et la famille royale.

 

Et quelles sont les villes les plus belles du Royaume ? La réponse n’étonnera pas non plus : Bruges, Gand et Bruxelles.


00:28 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/11/2005

Connaissez-vous l'ABJR ?

Ce dimanche 20 novembre 2005, notre Député-Bourgmestre Joël Riguelle organisait avec quelques amis, un petit drink pour marquer le deuxième anniversaire de son arrivée à la tête de la commune de Berchem-Ste-Agathe.

 

En effet, Joël Riguelle est devenu Bougmestre de Berchem-Ste-Agathe en novembre 2003 en succédant à Julien Gooskens, conformément à un accord conclu au lendemain des élections communales de 2000.

 

A l’occasion de ce petit drink, notre Bourgmestre a annoncé la naissance d’une nouvelle association : l’ABJR (les Amis du Bourgmestre Joël Riguelle).

 

Pourquoi cette nouvelle association ?

Au-delà des clivages politiques, une poignée d’amis de Joël Riguelle ont souhaité se rassembler pour soutenir sa candidature au poste de Bougmestre lors des élections du 8 octobre 2006.

 

Même si tous les candidats de l’équipe du Bourgmestre se présenteront sous le label LBR (Liste du Bourgmestre Riguelle) ce témoignage de sympathie est né de la volonté de plusieurs Berchemois d’aider notre Bourgmestre à rester à la tête de la commune au lendemain des prochaines élections communales.

 

Vous voulez en savoir plus, alors visitez le site de l’ABJR : www.abjr.be

21:42 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2005

Plébiscite bruxellois pour la journée sans voiture !

76 % des Bruxellois favorables à la journée sans voiture en 2002, 80 % en 2004, 90 % cette année. La manifestation recueille toujours plus de suffrages. Aujourd’hui, neuf Bruxellois sur dix estiment qu’il s’agit d’une bonne, voire d’une très bonne idée. C’est ce qui ressort d’une enquête menée auprès de 1.250 habitants et dont fait écho le journal La Capitale dans son édition de ce samedi 19 novembre 2005.

 

A ceux qui soulignent que cette journée est surtout festive et qu’elle induit peu de changements d’habitude en matière de mobilité, il faut répondre que 22 % des personnes interrogées déclarent que la journée du 18 septembre dernier les a incités à emprunter davantage les transports en commun.

 

Autres notes positives pointées par les Bruxellois : la diminution du bruit, la sécurité, l’ambiance festive, la diminution du stress… Bref, on en redemande. D’ores et déjà, un nouveau dimanche sans voiture est programmé le 17 septembre 2006.


21:54 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/11/2005

Un homme ne bat pas sa femme !

Tous les jours, des femmes sont victimes de violences conjugales. Dans le monde, oui. Mais en Belgique aussi. Ici, chez nous, dans nos maisons. Amnesty International le rappelle dans sa campagne de fin d’année. Du 25 novembre au 10 décembre, Amnesty s’associe à neuf associations de défense des droits de la femme pour changer la mentalité des Belges. Le slogan « Si tu bats ta femme, t’es pas un honmme » rappelle que, pour chaque femme battue, il y a un homme violent, et cette violence doit disparaître des mentalités.

 

C’est dans les écoles wallonnes qu’Amnesty et les associations veulent changer les choses. Chaque école recevra une valise pédagogique « Objectif Vénus », qui sensibilisera les jeunes par des mises en situation.


23:06 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/11/2005

Les sacs verts sont sur le point d'hiberner !

Qu’est-ce qui est vert, transparent et pèse 9.267 tonnes ? Tous les déchets verts récoltés par l’agence Bruxelles-Propreté.

 

Et ce week-end, les petits sacs verts font leurs adieux à la capitale après avoir desservi 10 communes en porte-à-porte dont Berchem-Ste-Agathe. Ce dimanche 20 novembre sonne la fin de leur saison et la mise en hibernation de ce service.

 

Alors c’est le moment où jamais de tondre une dernière fois votre jardin, d’élaguer vos arbres ou tailler vos rosiers avant la saison hivernale.


18:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2005

"Vous avez demandé la police..."

Depuis, la fin du mois de septembre, la zone de police Bruxelles-Ouest dispose d’un nouveau numéro d’appel. Le numéro général d’appel de cette zone qui comprend les communes de Jette, Ganshoren, Koekelberg, Molenbeek-Saint-Jean et Berchem-Ste-Agathe est désormais le 02/412.12.12.

 

Etant donné que la zone de police possède un nouveau central téléphonique, toutes les communications peuvent être transférées vers chaque commissariat. Les différents commissariats disposaient auparavant de leur propre numéro qui ne permettait pas le transfert d’appels.

 

Attention ! Le central téléphonique ne signale pas par une tonalité les lignes déjà occupées. Cela signifie que si vous appelez un numéro qui ne répond pas après un certain temps, il est préférable de rappeler plus tard.

 

En cas d’urgence, composez bien entendu le 101.


21:33 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/11/2005

Augmentation des tarifs de la STIB.

Le gouvernement bruxellois a approuvé ce jeudi 8 novembre 2005, les nouveaux tarifs qui entreront en vigueur sur le réseau de la STIB à partir du 1er février prochain. On notera une nouveauté : la carte aller-retour dont le montant est fixé à 3,00 €. C’est-à-dire le double du montant d’une carte d’un voyage.

 

Pour la carte d’un voyage (1,50 €), les abonnements scolaires et les abonnements sociaux, les prix de changeront pas !

 

Par contre, le prix de la carte de 10 voyages passera de 10 à 10,50 €, celui de la carte de 5 voyages, de 6,50 à 6,70 €. Les adeptes de la carte d’un jour devront quant à eux débourser 4,00 € au lieu de 3,80 € aujourd’hui.

 

Un abonnement mensuel ordinaire coûtera 38,00 € au lieu de 36,00 actuellement, et un abonnement annuel normal reviendra à 380,00 € (360,00 € actuellement).

 

Soit une augmentation moyenne de 3,46% !


17:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2005

Au nom d'Ingrid !

Le 23 février 2003, Ingrid Betancourt, candidate à la présidence de la Colombie, est enlevée par les Forces armées de Colombie. Depuis, ses proches attendent de la retrouver. La dernière vidéo de la sénatrice date d’il y a deux ans. Son mari a remué ciel et terre. Dans son livre "Au nom d’Ingrid" il critique l’inertie du président colombien, Alvaro Uribe. « Pour le pouvoir, c’est comme si j’avais perdu mon chien », déclarait-il récemment au journal Libération. Il a dû se résoudre à se lancer dans la politique pour faire libérer sa femme et Clara Rojas, candidate à la vice-présidence du pays, enlevée en même temps qu’elle. Depuis le jour de leur kidnapping, les informations sur les otages sont de plus en plus rares. Quelques rares emails ont été envoyés.

 

Le président a décidé de ne pas céder. Il ne souhaite pas démilitariser des zones de sécurité pour permettre aux révolutionnaires de négocier sans danger. A la fin de l’année dernière, il avait tout de même proposé d’échanger un chef des Farcs, arrêté contre des prisonniers politiques dont Ingrid Betancourt. Malheureusement l’échange ne s’est pas fait. Selon Juan Carlos Lecompte, le mari d’Ingrid Betancourt, le président colombien n’a pas laissé à la guérilla le temps de répondre à sa proposition.

 

Les Forces armées de Colombie (Farc) existent depuis une quarantaine d’années. Elles regroupent des révolutionnaires et des trafiquants de drogue. Selon le journal Libération, le trafic de drogue rapporte chaque année trois milliards de dollars aux Farcs. Autre source de revenus : les enlèvements. Selon le gouvernement, 1.468 personnes auraient été enlevées en 2003. Un trafic fructueux qui permet aux Farcs d’entretenir une armée de 16.500 hommes. Actuellement les Farcs détiennent une soixantaine d’otages « politiques ». Ils veulent échanger ceux-ci contre des prisonniers de leur mouvement. Ils déplacent régulièrement les otages dans ce pays, deux fois grand comme la France, et qui compte près de 48 millions d’habitants.

 

Le mari d’Ingrid Betancourt compte beaucoup sur la pression internationale pour faire libérer sa femme. La France est bien parvenue à sauver les journalistes Christian Chesnot, Georges Malbrunot et Florence Aubenas, otages en Irak. Il pense qui si le président George W. Bush demandait au président colombien de régler le problème, sa femme serait libérée dans le mois. De son côté le gouvernement français aurait déjà eu des contacts secrets avec les Farcs pour obtenir la libération de la Franco-Colombienne.

 

Juan Carlos Lecompte craint que le président actuel, peu concerné par la disparition de sa femme, soit réélu l'année prochaine. Alvaro Uribe veut rassurer et sécuriser sa population. Il ne risque pas de négocier avec ses ennemis pour sauver une otage franco-colombienne alors que son pays compte des milliers d'otages, entre 2.000 et 4.000 otages civils.


13:08 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/11/2005

Mazout : La TVA en cadeau

Les prix du mazout de chauffage, du gasoil routier (diesel) et des essences atteignent des niveaux jamais atteints. Chacun est durement frappé au porte-monnaie. Surtout ceux qui se chauffent au mazout. Et rien ne permet de croire que ces prix vont un jour baisser à nouveau. En effet, la demande continue à augmenter, alors que les raffineries tournent au maximum. De plus, les ouragans aux Etats-Unis, avec le fameux « Katrina » qui a ravagé la Louisiane, on fait des dégâts à plusieurs plateformes pétrolières dans le Golfe du Mexique. On a été obligé d’arrêter la production dans cette zone. Et comme si cela ne suffisait pas, beaucoup de spécialistes pensent que, vers l’année 2020, les pays exportateurs de pétrole ne pourront plus répondre aux besoins. C’est dire s’il est important de développer les énergies renouvelables. Mais en attendant, il va bien falloir payer la note.

 

En Belgique, le gouvernement fédéral a consenti à aider les citoyens à faire face à cette flambée des prix du mazout, alors que l’hiver est là. Après bien des discussions, il a décidé de rembourser 17,35 % sur le mazout de chauffage. C’est-à-dire le prix de la TVA. Cela concerne les factures de mazout de chauffage à partir du 1er juin. Les décisions et la loi qui en découlent auront un effet rétroactif. Deux périodes de livraisons seront prises en compte pour le remboursement partiel de votre facture : les livraisons entre le 1er juin et le 30 septembre 2005 et les livraisons effectuées après le 1er octobre 2005.

 

Pour les livraisons entre le 1er juin et le 30 septembre 2005, le gouvernement remboursement – pour une seule habitation par ménage – l’équivalent de la TVA, soit 17,35 %. Mais ceci à la condition que le prix que vous avez payé soit égal ou supérieur à 0,50 € le litre, toutes taxes comprises.

 

Pour les livraisons effectuées après le 1er octobre, plus besoin de demander le remboursement. Les distributeurs de mazout ont en effet trouvé un arrangement avec le gouvernement et la réduction – toujours de 17,35 % - sera directement faite à la livraison et donc sur la facture que vous recevez.

 

La loi doit être votée fin novembre ou début décembre. Mais les décisions sont applicables dès maintenant. Les formulaires pour les demandes de remboursement sont disponibles depuis le 3 octobre. Où ? Sur Internet, dans les bureaux de poste et les bureaux des contributions. Ils devront être renvoyés avant le 31 mai 2006 pour que les demandes de remboursement soient acceptées. Les demandes pourront être cumulées, donc couvrir une période où vous aurez acheté plusieurs fois du mazout de chauffage. Il faut que les factures ou les bons de livraison soient envoyés avec le formulaire de demande de remboursement. En plus, le gouvernement a ouvert une ligne téléphonique spéciale pour toutes demandes de renseignements : Tél. : 02/33 66 999 (entre 8h00 et 17h00).


21:39 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2005

Bruxelles risque-t-elle un scénario à la française ?

La crise que traverse la France avec la révolte des jeunes des banlieues est un appel au secours qui ne peut pas nous laisser indifférent. Cette guérilla urbaine est révélatrice de l’échec de la politique d’insertion à la française. Nicolas Sarkozy, le très médiatique ministre de l’intérieur, qui compare des jeunes désoeuvrés à de la racaille n’a fait qu’attiser le conflit et fédéré toute une génération contre lui. Les graves incidents français ne sont pas sans nous rappeler certains faits, certes moins importants, qu’a connu notre capitale il y a quelques années. Faut-il craindre dès lors un effet de contagion ? Les événements que connaît l’hexagone pourraient-ils connaître un écho en Belgique ? Pour répondre à ces questions et à bien d’autres, La Une (première chaîne télévisée de la RTBF) traitera de ce sujet dans l’émission dominicale "Mise au Point" de ce dimanche 13 novembre 2005 programmée à 11h45. Notre Député-Bourgmestre Joël Riguelle sera l’un des invités de cette émission-débat. A ne pas manquer donc !


23:41 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2005

Ventes au porte-à-porte : soyez vigilants !

Soyez vigilants, les personnes privées que vous êtes doivent faire attention lorsqu’elles se trouvent confrontées à des vendeurs qui font du porte-à-porte pour vendre des autocollants, des cartes de soutien, ... prétendument au profit des pompiers, des services d’aide ou de la police. Ces vendeurs n’ont aucun lien avec les services de secours. Le règlement de ces corps de métier interdit même toute forme de collecte auprès de la population.

Soyez donc sur vos gardes lorsque de beaux parleurs se présenteront à vous en essayant de vous vendre leurs marchandises au nom des services de secours. Mais que cela n’empêche toutefois pas vos élans de générosité pour des associations caritatives telles que la Fondation du Père Damien, Unicef, Médecins sans frontières, 11.11.11, et bien d’autres dont les bénévoles font eux aussi du porte-à-porte.

17:15 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/11/2005

15e jogging de la Paix

Courir pour la bonne cause ! C’est ce que vous propose notre commune emmenée par notre nouvel échevin des Sports, Peter Decabooter. En effet, le 11 novembre, jour de la fête de l’Armistice, le service des Sports organise le traditionnel « Jogging de la Paix » qui en est cette année à sa 15e édition.

Ouvert à tous, jeunes ou moins jeunes, coureurs expérimentés ou sportifs du dimanche, vous aurez l’occasion de vous mesurer sur 4,5 km – 9 km ou 13,5 km.

N’oublions pas non plus qu’une épreuve spéciale de 1 km est réservée aux enfants de moins de 10 ans.

Les droits de participation (1,50 € pour les enfants et 2,50 € pour les adultes) sont reversés à l’opération 11.11.11. Alors n’hésitez plus, car vous courez pour la bonne cause !

Inscription à partir de 12h00 et départ à 13h30 pour les enfants et 14h00 pour les adultes.

Cette manifestation sportive se déroulera sur le site du complexe sportif (rue des Chalets).

Je vous retrouverai personnellement à partir de 16h00 pour la remise des prix.

23:27 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2005

Le juge de paix : un juge proche de la population

Vous en avez assez de la vie en couple: disputes, alcoolisme, agressivité,... Vous avez des problèmes avec votre locataire ou votre propriétaire: le loyer n’est pas payé, il pleut à l’intérieur, la garantie locative n’est pas  remboursée,... Vous ne vous entendez pas avec votre voisin(e): il/elle grappille un bout de votre terrain, construit contre votre mur, a des arbres qui vous dérangent,... Votre fille a quitté la maison en claquant la porte et réclame de l’argent pour payer ses études,... Un membre de votre famille souffre d’une maladie mentale et refuse de se faire interner: les tentatives de suicide succèdent aux crises de violence,... On vous livre un produit qui ne fonctionne pas,... Pour tous ces problèmes de la vie familiale, des contacts propriétaire/locataire/voisin, et bien d’autres, vous pouvez vous tourner vers le juge de paix. Ce n’est pas pour rien que l’on dit du juge de paix qu’il joue un rôle dans de nombreux aspects de la vie quotidienne du citoyen. Il essaie de parvenir à une solution sur mesure, de préférence en concertation avec les parties concernées. Le recours au juge de paix se fait surtout dans les cas de conciliation. La justice de paix est un droit civil: les affaires criminelles n’y sont pas traitées. Parce que le juge de paix doit être proche des citoyens, on ne s’étonnera pas de savoir que la Belgique compte 187 justices de paix. Il y a une justice de paix par canton judiciaire. Un canton peut comprendre une à plusieurs communes, à l’exception des grandes villes où différents cantons couvrent chacun une partie de la ville. Chaque juge de paix est compétent sur son canton, qui compte à peu près 50.000 habitants.

 

Compétences

Le juge de paix a beaucoup de compétences spécifiques (une centaine). Voici un bref aperçu des litiges les plus courants auxquels les juges de paix sont confrontés : conflits pour les locations, expulsions, entretien et gestion d’immeubles à appartements, conflits de voisinage, litiges relatifs aux paiements de pensions alimentaires après séparations, placements forcés de malades en institutions hospitalières, tutelles et adoptions, expropriations,... Lorsqu’une tentative d’apaisement de conflit n’apporte rien et que des échanges de courrier n’offrent pas plus de solution, vous pouvez demander une conciliation avant d’intenter un procès. La conciliation est souvent la solution idéale pour tous. Vous évitez ainsi une longue et coûteuse procédure.

Vous pouvez le faire gratuitement et sans formalité. Le rôle de médiateur que le juge de paix peut jouer est souvent sous-estimé. Pour la location d’habitation, la conciliation est parfois même une condition préalable avant de pouvoir intenter un procès. Comme le nom le laisse supposer, le juge de “paix” est là pour apaiser les conflits: il a une formation juridique, de l’expérience et suffisamment de connaissances psychologiques pour essayer de (ré)concilier les parties.

 

Justice de paix - Greffe d’Anderlecht – Place de la Résistance, 3 – 1070 Anderlecht - Tél.: 02/521.55.99

23:55 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2005

Les zones 30 aux abords d’écoles valables uniquement de 7h à 19h !

Renaat Landuyt, ministre de la Mobilité, souhaite que les zones 30 aux abords d’écoles ne soient valables que les jours d’école entre 7h et 19h. Le ministre prépare un Arrêté Royal à cet effet. La nouvelle mesure doit entrer en vigueur dans trois mois environ.

 

Depuis le 1 septembre 2001, tous les abords d’écoles de notre pays sont aménagés en zone 30. « Grâce à cette mesure, nous avons réussi à rendre quelques 6000 abords d’écoles plus sûrs pour les enfants. L’introduction de la zone 30 aux abords d’écoles n’a donc pas raté son effet », dit le ministre. Toutefois, des contrôles nocturnes effectués dans ces zones 30 menacent de réduire l’effet escompté de cette mesure. C’est pourquoi le ministre Landuyt veut préciser la loi afin que les zones 30 aux abords d’écoles ne soient valables que les jours d’école de 7h à 19h.

 

Concrètement, cela signifie que lorsqu’un panneau indiquant une zone 30 est associé à un panneau triangulaire annonçant un abord d’école, la limitation de vitesse à 30 km/h serait valable les jours d’école de 7 heures à 19 heures. « De cette manière, nous garantissons la sécurité des enfants scolarisés sans envoyer au tapis l’objectif initial de la zone 30 », dit Renaat Landuyt. Evidemment, il est toujours important que les adaptations nécessaires à l’infrastructure soient effectuées dans les zones 30. De même, il reste indiqué de travailler avec des panneaux variables à certains endroits

 

Le ministre Landuyt devrait peut-être se rendre un petit peu plus sur le terrain pour se rendre compte qu’un grand nombre de ces zones 30 ne sont que des leurres qui, au contraire de protéger les enfants, les rendent plus vulnérables. En effet, dans ces zones dites protégées, les enfants se sentent en sécurité et sont parfois plus inattentif. Beaucoup d’automobilistes n’ont pas encore modifié leur conduite à l’approche de ces zones car aucun dispositif urbanistique ne les y contraint.

 

Alors de grâce Monsieur le ministre ne semez pas le trouble dans l’esprit des gens en instituant des horaires pour ces fameuses zones 30, débloquez plutôt les crédits nécessaires pour permettre aux pouvoirs locaux d’aménager de véritables zones sécurisées sans devoir puiser dans les finances communales.




22:57 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/11/2005

La visite du cimetière est-elle une tradition encore vivace ?

Un Belge sur deux en moyenne se rend au cimetière à l'occasion de la Toussaint, pour y honorer ses défunts. Le CRIOC a réalisé une enquête à ce sujet entre le 1er novembre et le 15 décembre 2004. La tradition est plus vivace chez les Wallons et les plus de 50 ans. Par contre, elle se perd parmi les jeunes de 18 à 29 ans.

Les fleurs pour honorer les défunts restent une tradition d'actualité. Plus de 8 personnes sur 10 apportent des fleurs lorsqu'elles se rendent au cimetière. Seuls les jeunes entre 18 et 29 ans sont moins enclins à amener des fleurs lors de leur visite.

En parallèle avec le marché des fleurs pour honorer les défunts, il y a le marché des souvenirs: plaques souvenirs, gravées ou avec une photo du défunt. Les prix de ces souvenirs sont souvent élevés.

Le 1er novembre reste la date traditionnelle où les visites au cimetière sont les plus nombreuses. Les Wallons s'y rendent plus souvent avant cette date puisqu'une majorité d'entre eux va au cimetière le 31 octobre ou avant. Les Flamands, par contre, sont plus respectueux de la tradition. Ils vont au cimetière à la date commémorative du 1er novembre.

De plus en plus de personnes choisissent l'incinération, au lieu de l'enterrement traditionnel. Et ce notamment pour des raisons financières: un enterrement coûte en moyenne 5000 €, une crémation 800 €. Pour l'incinération, la mise en columbarium s'élève à +/- 500 € par personne mais la dispersion des cendres est gratuite.

En 1989, l'incinération concernait 17,2% des funérailles, ce pourcentage s'élevant à 38,8% en 2003, soit un doublement en 15 années. Cette tendance pourrait conduire à une désaffectation progressive des cimetières.
 
Pour découvrir l'enquête complète : www.oivo-crioc.org/textes/pdf/1506.pdf

19:47 Écrit par Marc Vande Weyer | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |